Topic de EIBougnador :

Je suis MAITRE de CONF en MATHS

Le 16 novembre 2025 à 16:09:38 :
Respect aux MCF/chercheurs/profs, le niveau de fou qu'il faut et le travail pas récompensé à sa juste valeur. J'ai go R&D dans le privé après ma thèse j'avais pas le niveau mais je suis très reconnaissant envers mes anciens profs de fac :ok:

respect éternel en effet! métier très beau mais pas assez valorisé et pas assez payé

Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :
si le salaire d'un doctorant en maths en France est X
quel est le salaire d'un post doc débutant?
d'un ATER?

J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :
Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

  • ne pas avoir les écrits,
  • avoir les écrits mais ne pas être admis,
  • être admis et dans ce cas il y a un classement.

Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :
si le salaire d'un doctorant en maths en France est X
quel est le salaire d'un post doc débutant?
d'un ATER?

J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :
Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

  • ne pas avoir les écrits,
  • avoir les écrits mais ne pas être admis,
  • être admis et dans ce cas il y a un classement.

Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :
si le salaire d'un doctorant en maths en France est X
quel est le salaire d'un post doc débutant?
d'un ATER?

J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :
Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

  • ne pas avoir les écrits,
  • avoir les écrits mais ne pas être admis,
  • être admis et dans ce cas il y a un classement.

Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Le 16 novembre 2025 à 22:38:18 :

Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :
si le salaire d'un doctorant en maths en France est X
quel est le salaire d'un post doc débutant?
d'un ATER?

J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :
Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

  • ne pas avoir les écrits,
  • avoir les écrits mais ne pas être admis,
  • être admis et dans ce cas il y a un classement.

Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

Le 16 novembre 2025 à 22:48:14 :

Le 16 novembre 2025 à 22:38:18 :

Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> quel est le salaire d'un post doc débutant?

> d'un ATER?

J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

> Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

  • ne pas avoir les écrits,
  • avoir les écrits mais ne pas être admis,
  • être admis et dans ce cas il y a un classement.

> Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

>

> Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Le 16 novembre 2025 à 22:53:33 :

Le 16 novembre 2025 à 22:48:14 :

Le 16 novembre 2025 à 22:38:18 :

Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

> Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > d'un ATER?

>

>

> J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

>

>

> > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

>

> Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

>

> Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> * ne pas avoir les écrits,

> * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> * être admis et dans ce cas il y a un classement.

>

> > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

> >

> > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

>

> Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

>

> Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

je vais te dire :
major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

Le 16 novembre 2025 à 23:04:41 :

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Le 16 novembre 2025 à 22:48:14 :

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> Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

> > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > d'un ATER?

> >

> >

> > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

> >

> >

> > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

> >

> > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

> >

> > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > * ne pas avoir les écrits,

> > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

> >

> > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

> > >

> > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

> >

> > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

> >

> > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

>

> je vais te dire :

> major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

>

> j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

>

> J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

Que tu sois dans cette situation ou pas, cet écueil est hélas relativement répandu. Il est entretenu par le système éducatif français, et particulièrement les prépas.

Cela ne me place pas dans la team anti-prépa. Seulement, il faut avoir conscience des effets secondaires non désirés.

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> Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

> > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > d'un ATER?

> >

> >

> > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

> >

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> > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

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> > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

> >

> > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > * ne pas avoir les écrits,

> > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

> >

> > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

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> > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

> >

> > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

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> > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

>

> je vais te dire :

> major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

>

> j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

>

> J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

tu as bien résumé la situation. j'ai toujours basé ma confiance en moi sur mon niveau en math. Mais en même temps je suis passionné par les maths et je prends réellement du plaisir à en faire. Je me sens réellement en manque quand je ne fais pas de maths pendant une longue période (exemple : j'ai fait un double diplôme peu matheux après mon cursus d'ingé, qui était intéressant, mais les maths me manquait terriblement et j'ai commencé à en faire durant mon temps libre). Et j'adorerais enseigner dans le supérieur / faire de la recherche, et améliorer mon niveau le plus possible. A la fois par satisfaction personnelle et car je vois ça comme un jeu, mais aussi par "revanche" vis-à-vis de la prépa. C'est un peu compliqué car c'est un mélange de raisons "saines" et de raisons "moins saines"!

Le 16 novembre 2025 à 23:26:51 :

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> > > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > > d'un ATER?

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> > > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

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> > > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

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> > > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

> > >

> > > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > > * ne pas avoir les écrits,

> > > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

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> > > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

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> > > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

> > >

> > > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

> > >

> > > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

> >

> > je vais te dire :

> > major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

> >

> > j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

> >

> > J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

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> Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

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> Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

tu as bien résumé la situation. j'ai toujours basé ma confiance en moi sur mon niveau en math. Mais en même temps je suis passionné par les maths et je prends réellement du plaisir à en faire. Je me sens réellement en manque quand je ne fais pas de maths pendant une longue période (exemple : j'ai fait un double diplôme peu matheux après mon cursus d'ingé, qui était intéressant, mais les maths me manquait terriblement et j'ai commencé à en faire durant mon temps libre). Et j'adorerais enseigner dans le supérieur / faire de la recherche, et améliorer mon niveau le plus possible. A la fois par satisfaction personnelle et car je vois ça comme un jeu, mais aussi par "revanche" vis-à-vis de la prépa. C'est un peu compliqué car c'est un mélange de raisons "saines" et de raisons "moins saines"!

Tu sembles lucide sur toi, c'est une belle qualité, ça !

Eh bien permets-moi de t'absoudre : en tant qu'être humain, je reconnais inconditionnellement ta valeur, comme une mère aime son enfant https://image.noelshack.com/fichiers/2016/50/1482082001-jesusssssss.png

Je le dis avec une emphase un peu comique mais, dans le fond, je le dis très sérieusement. Tu n'as pas à prouver ta valeur, elle est donnée de base, sans être subordonnée à quoi que ce soit :ok:

C'est beau que tu aimes les maths. Laisse-toi tout le temps qu'il faut pour laisser décanter la situation. Lorsque tu auras une vue claire, tu pourras prendre une bonne décision :ange:

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> > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > d'un ATER?

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> > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

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> > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

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> > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

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> > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > * ne pas avoir les écrits,

> > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

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> > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

> > >

> > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

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> > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

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> > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

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> je vais te dire :

> major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

>

> j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

>

> J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

Ces mots sonnent tellement juste, et pas mal de gens me semblent être dans ce cas. Je l'ai moi-même été un peu. Si je peux me permettre, j'écris ce message pour partager mon point de vue sur la question qui me parait importante.

Souvent des gens, et je dis cela sans jugement, ont uniquement (ou presque) un objectif de performance (pour se prouver à soi et/ou aux autres). Mais une fois l'objectif atteint, il reste une vraie question importante : « et après ? ».

On a été tellement formatés par les notes, les classements, le besoin d’être premier, major… qu’on en oublie parfois l’essentiel : pourquoi on étudie tout ça.
Le cursus scolaire commence très tôt et fini tard. Les questions de construction d'une partie de soi via l'intellect, et de l'émancipation (qui sont fondamentales pour un être humain) sont balayées, inexistantes.

Je pense que c'est très important de faire un (grand) pas de côté et de se questionner en profondeur. Est-ce qu’on cultive encore ce goût du savoir, cette joie de comprendre? Est-ce qu’on aime vraiment la matière? De quelle manière apporte-t'elle des clés de compréhension du monde, de la beauté, du plaisir? Pourquoi étudie t-on cela?

Je pense que nos études et notre travail devraient nous permettre de nous épanouir, de nous construire, d’apprendre et de s’émerveiller, et non d’être réduits à un simple statut social ou à un ornement de vanité. En revanche, l’émulation saine reste un véritable moteur.

tu conseilles de faire un doctorat ( je fais m2 proba recherche) ou aucune plus value si on veut travailler en entreprise ?
Comment tu arrives à défendre la théorie selon laquelle la somme des nombres entiers positifs jusqu'à l'infini = -1/12 ? https://image.noelshack.com/fichiers/2021/29/2/1626743678-oui.png

Le 16 novembre 2025 à 23:54:20 :
tu conseilles de faire un doctorat ( je fais m2 proba recherche) ou aucune plus value si on veut travailler en entreprise ?

Pas d'avis tranché. Faudrait plutôt se renseigner auprès du genre d'entreprises que tu envisages de rejoindre et leur poser cette question : vaut-il mieux 3 ans d'ancienneté de terrain en plus ou un upgrade de diplôme ? Veux-tu faire plutôt un travail d'application ou de R&D ?

Le 16 novembre 2025 à 23:52:55 :

Le 16 novembre 2025 à 23:04:41 :

Le 16 novembre 2025 à 22:53:33 :

Le 16 novembre 2025 à 22:48:14 :

Le 16 novembre 2025 à 22:38:18 :

> Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

> > Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

> > > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > > d'un ATER?

> > >

> > >

> > > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

> > >

> > >

> > > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

> > >

> > > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

> > >

> > > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > > * ne pas avoir les écrits,

> > > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

> > >

> > > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

> > > >

> > > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

> > >

> > > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

> > >

> > > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

> >

> > je vais te dire :

> > major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

> >

> > j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

> >

> > J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

>

> Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

>

> Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

Merci cher ami
t'inquiète ça va bcp mieux depuis
mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

Ces mots sonnent tellement juste, et pas mal de gens me semblent être dans ce cas. Je l'ai moi-même été un peu. Si je peux me permettre, j'écris ce message pour partager mon point de vue sur la question qui me parait importante.

Souvent des gens, et je dis cela sans jugement, ont uniquement (ou presque) un objectif de performance (pour se prouver à soi et/ou aux autres). Mais une fois l'objectif atteint, il reste une vraie question importante : « et après ? ».

On a été tellement formatés par les notes, les classements, le besoin d’être premier, major… qu’on en oublie parfois l’essentiel : pourquoi on étudie tout ça.
Le cursus scolaire commence très tôt et fini tard. Les questions de construction d'une partie de soi via l'intellect, et de l'émancipation (qui sont fondamentales pour un être humain) sont balayées, inexistantes.

Je pense que c'est très important de faire un (grand) pas de côté et de se questionner en profondeur. Est-ce qu’on cultive encore ce goût du savoir, cette joie de comprendre? Est-ce qu’on aime vraiment la matière? De quelle manière apporte-t'elle des clés de compréhension du monde, de la beauté, du plaisir? Pourquoi étudie t-on cela?

Je pense que nos études et notre travail devraient nous permettre de nous épanouir, de nous construire, d’apprendre et de s’émerveiller, et non d’être réduits à un simple statut social ou à un ornement de vanité. En revanche, l’émulation saine reste un véritable moteur.

Ce que tu dis est très intéressant. Mais comment distinguer une émulation saine d'une compétition excessive (souvent qu'on s'impose à soi-même), sachant que parfois la frontière est très fine entre les deux!

D'ailleurs, à ce titre, mon cas résume bien la situation. J'adore faire des maths, mais j'ai aussi eu une blessure narcissique en prépa et en réalité dès le collège, où j'associe ma valeur à mon niveau en maths. Pourquoi le collège? Car j'étais dans un lycée de cassos où mal étudier était bien vu, et où on me harcelait scolairement car j'étais premier de la classe et car je refusais de faire comme les autres (manquer de respect au adultes, tricher, aider à tricher, fumer...). J'ai la chance d'avoir un physique plutôt agréable donc le harcèlement n'a jamais été trop violent ou intense. Je me suis néanmoins réfugié dans les études, et plus particulièrement les maths. Mais pourquoi les maths, et pas une autre matière (j"étais premier partout sauf en sport). Parce que j'aime réellement cette matière, et depuis petit, j'achetais des livres pour approfondir, aller au delà du programme. Donc c'est à la fois un refuge, une passion, et une partie de mon identité. C'est très compliqué! Pour moi les autres matières étaient "un mal nécessaire" pour avoir un bon dossier, et j'aimais bien apprendre, mais mon but a toujours été de faire le plus de maths possible, donc je voyais un peu les autres matières comme du temps en moins pour faire des maths (surtout au collège où on n'a que 4 misérables heures de maths par semaine). En première S j'ai un prof de maths incroyable, qui a réussi à changer un peu les mentalités de mon lycée, et à faire que tout le monde aime les maths et progresse. Quant à moi, il m'a réservé un traitement spécial, avec des exos supplémentaires, et un accompagnement personnalisé car selon lui j'avais le potentiel de faire une top prépa et de très bien réussir dans la vie (lui avait été viré de prépa quand il était jeune en raison de problèmes de comportement, et il le regrettait encore). En terminale S j'ai eu un moins bon prof, mais comme en première, j'étais premier et de loin. J'ai même sollicité mes parents pour me payer des cours particuliers pour approfondir, et "compenser" la moindre qualité de ce prof par rapport à celui que j'avais en première S.

Quand je me suis pris une claque en prépa, ça a été très dur. Mais ça ne m'a jamais ôté mon amour et ma passion pour cette matière, dont la beauté et l'élégance sont uniques.

Le 16 novembre 2025 à 23:55:52 :
Comment tu arrives à défendre la théorie selon laquelle la somme des nombres entiers positifs jusqu'à l'infini = -1/12 ? https://image.noelshack.com/fichiers/2021/29/2/1626743678-oui.png

:) haha belle question

Le 17 novembre 2025 à 00:03:14 :

Le 16 novembre 2025 à 23:54:20 :
tu conseilles de faire un doctorat ( je fais m2 proba recherche) ou aucune plus value si on veut travailler en entreprise ?

Pas d'avis tranché. Faudrait plutôt se renseigner auprès du genre d'entreprises que tu envisages de rejoindre et leur poser cette question : vaut-il mieux 3 ans d'ancienneté de terrain en plus ou un upgrade de diplôme ? Veux-tu faire plutôt un travail d'application ou de R&D ?

je veux faire de la recherche mais je sais pas si ça existe vraiment , même les quant research font pas vraiment des maths

Le 16 novembre 2025 à 23:36:07 :

Le 16 novembre 2025 à 23:26:51 :

Le 16 novembre 2025 à 23:04:41 :

Le 16 novembre 2025 à 22:53:33 :

Le 16 novembre 2025 à 22:48:14 :

> Le 16 novembre 2025 à 22:38:18 :

> > Le 16 novembre 2025 à 22:29:12 :

> > > Le 16 novembre 2025 à 22:24:08 :

> > > > Le 15 novembre 2025 à 22:01:46 :

> > > > > Le 12 novembre 2025 à 02:20:36 :

> > > > > si le salaire d'un doctorant en maths en France est X

> > > > > quel est le salaire d'un post doc débutant?

> > > > > d'un ATER?

> > > >

> > > >

> > > > J'ai pas les chiffres précis en tête, go chercher l'info en ligne :ok:

> > > >

> > > >

> > > > > Le 14 novembre 2025 à 03:31:47 :

> > > > > Combien de temps faudrait-il à un ancien MP de niveau lambda avec quelques restes en math et ayant par le passé étudié la plupart des chapitres du programme de l'agreg de L3-M1 pour réviser et réussir l'agrégation? d'abord l'écrit, puis l'écrit avec un bon classement, et enfin l'agreg avec un bon classement?

> > > >

> > > > Je ne sais pas. L'agrég reste un concours relativement exigeant donc la question n'est pas forcément celle du combien de temps pour l'avoir mais celle de savoir si on l'obtient ou pas. Pour un MP lambda, ça ne me semble ni exclu ni gagné. Il conviendrait de travailler. Pour l'obtenir, cela demanderait du travail, probablement 2 ou 3 ans. Pour juste passer les écrits, c'est moins ardu et plus proche des skills de prépa. Donc pour quelqu'un qui avait des grandes réussites aux concours en prépa, c'est de bien bon augure pour l'agrég : quelqu'un qui avait des résultats moyens, bah bof.

> > > >

> > > > Par ailleurs, il n'y a pas vraiment de notion de "classement en sortant des écrits". Les statuts réels sont :

> > > > * ne pas avoir les écrits,

> > > > * avoir les écrits mais ne pas être admis,

> > > > * être admis et dans ce cas il y a un classement.

> > > >

> > > > > Je te pose la question car je trouve que mon intuition mathématique n'est pas assez affutée, et d'ailleurs même en prépa MP elle ne l'était pas toujours, notamment en algèbre. J'ai tout le temps qu'il me faut. Pour être honnête, avoir le niveau de bien réussir l'agreg m'intéresse davantage que de l'avoir réellement.

> > > > >

> > > > > Puis-je d'ailleurs m'inscrire dans des prépas agreg sans nécessairement la passer en fin d'année? Mais pour la qualité de la formation? Existe t'il d'ailleurs des cours du soir ou des formations en distanciel?

> > > >

> > > > Dans l'esprit, peut-être, faudrait voir avec des responsables de prépa agrég. Mais bon, tant qu'à la préparer, autant la passer, nan ? Ca te prend quelques demi-journées et au pire tu l'as pas. Tu peux te présenter à des épreuves sans considérer que tu y mets un enjeu de ouf. Et comme ça, ça peut te situer, voire faire une ligne sur le CV.

> > > >

> > > > Mais bon, honnêtement, tu grilles les étapes. Valide une licence puis un M1 avant d'envisager une prépa agrég :ok:

> > >

> > > je vais te dire :

> > > major de mon lycée de la 6ème à la terminale S en maths, 20/20 de moyenne générale au cours de l'année en maths et au bac S spé math

> > >

> > > j'ai ensuite fait une prépa top 3 parisienne, j'étais classé en maths 34 ème sur 49 en mpsi, et bcp moins dans les autres matières. Exception notable lors du premier et dernier DS de l'année où j'ai fait 22ème. Ca allait trop vite pour moi, surtout quand on faisait des chapitres très nouveaux (algèbre linéaire, matrices, déterminants, taylor...) . Les TD étaient très dur, je n'arrivait quasiment à faire aucun exercice (ils étaient tous très abstraits ou comportaient beaucoup d'étapes), et idem pour les DS. Je passais trop de temps à essayer de comprendre les preuves du cours en détail, la construction des concepts... et notre prof nous interdisait de faire des exercices corrigés autres que le TD (il disait aussi que voir la correction c'était de la triche, et que réviser les maths la veille d'un DS boostait artificiellement notre niveau). Exception notable à l'oral où j'ai toujours été bon (classé 22ème sur 49 en math sup lissé sur l'année, avec comme tu le sais un oral par semaine). A l'oral j'ai toujours été bon, même en spé. A la fin de l'année de sup j'avais l'impression d'avoir rien assimilé, et d'avoir tout oublié (burn out). J'ai dû tout reprendre l'été et en spé. J'ai aussi fait une dépression cette année de sup à cause d'autres facteurs (éloignement des parents...).

> > >

> > > J'ai intégré en 3/2 une école d'ingé du top 5-8 (ça varie selon les années), et mon intégration a été permise grâce à mes notes correctes en maths, au tipe et en langues. J'ai fini brillamment mon cursus en école d'ingé, en choisissant toujours les matières les plus matheuses possibles.

> >

> > Je vois, je compatis pour les périodes difficiles.

> >

> > Cela permet d'être un chouïa plus optimiste que ce que je pensais mais la vraie réponse reste surtout : on se lance sans savoir vraiment comment ça va se passer et on verra bien.

>

> Merci cher ami

> t'inquiète ça va bcp mieux depuis

> mais du coup je n'arrive pas à me jauger ni à estimer mon niveau réel (ni celui que j'avais à mon "prime") si j'ose dire, et encore moins mon potentiel

Encore plus dur à jauger de l'extérieur.

A méditer aussi si te jauger provient principalement de raisons saines ou de raisons un peu matrixées. Selon le cas, tes moves optimaux peuvent différer.

c'est à dire? :)

Bah personne ne te demande de jauger ton niveau mathématique donc de base, tu pourrais simplement osef.

Là, le fait que ça t'importe, ça peut suggérer un côté bloqué dans le passé et "besoin de classement" typiquement prépa. Dans un certain nombre de circonstances, garder cet état d'esprit peut être stérile et tourner en rond de manière un peu infantile.

Ce n'est pas forcément ta situation, bien sûr : je ne te connais pas. Mais si jamais tu te sens dans un mood un peu névrosé, dans ce cas, le fond du problème est peut-être plus dans des considérations psychologiques (acceptation, estime de soi) que dans les maths.

tu as bien résumé la situation. j'ai toujours basé ma confiance en moi sur mon niveau en math. Mais en même temps je suis passionné par les maths et je prends réellement du plaisir à en faire. Je me sens réellement en manque quand je ne fais pas de maths pendant une longue période (exemple : j'ai fait un double diplôme peu matheux après mon cursus d'ingé, qui était intéressant, mais les maths me manquait terriblement et j'ai commencé à en faire durant mon temps libre). Et j'adorerais enseigner dans le supérieur / faire de la recherche, et améliorer mon niveau le plus possible. A la fois par satisfaction personnelle et car je vois ça comme un jeu, mais aussi par "revanche" vis-à-vis de la prépa. C'est un peu compliqué car c'est un mélange de raisons "saines" et de raisons "moins saines"!

Tu sembles lucide sur toi, c'est une belle qualité, ça !

Eh bien permets-moi de t'absoudre : en tant qu'être humain, je reconnais inconditionnellement ta valeur, comme une mère aime son enfant https://image.noelshack.com/fichiers/2016/50/1482082001-jesusssssss.png

Je le dis avec une emphase un peu comique mais, dans le fond, je le dis très sérieusement. Tu n'as pas à prouver ta valeur, elle est donnée de base, sans être subordonnée à quoi que ce soit :ok:

C'est beau que tu aimes les maths. Laisse-toi tout le temps qu'il faut pour laisser décanter la situation. Lorsque tu auras une vue claire, tu pourras prendre une bonne décision :ange:

Merci beaucoup cher ami, ce que tu dis est adorable. Ca a d'autant plus de valeur que tu connais maintenant un peu mon parcours, ET que tu es enseignant-chercheur en mathématiques!

Le 17 novembre 2025 à 00:08:58 :

Le 17 novembre 2025 à 00:03:14 :

Le 16 novembre 2025 à 23:54:20 :
tu conseilles de faire un doctorat ( je fais m2 proba recherche) ou aucune plus value si on veut travailler en entreprise ?

Pas d'avis tranché. Faudrait plutôt se renseigner auprès du genre d'entreprises que tu envisages de rejoindre et leur poser cette question : vaut-il mieux 3 ans d'ancienneté de terrain en plus ou un upgrade de diplôme ? Veux-tu faire plutôt un travail d'application ou de R&D ?

je veux faire de la recherche mais je sais pas si ça existe vraiment , même les quant research font pas vraiment des maths

c'est vrai, ils font peu de recherche? ils font plus de code que de maths?

Le 16 novembre 2025 à 23:55:52 :
Comment tu arrives à défendre la théorie selon laquelle la somme des nombres entiers positifs jusqu'à l'infini = -1/12 ? https://image.noelshack.com/fichiers/2021/29/2/1626743678-oui.png

Pourquoi parler quand ScienceEtonnante a tout dit ? :coeur:
https://www.youtube.com/watch?v=jyQ_hUVI4Gk

En bref :

  • au sens normal, la somme des entiers vaut évidemment l'infini ;
  • en faisant des manipulations illicites, on peut pipeauter la valeur -1/12, en arnaquant ;
  • il existe une procédure tordue qui, étant donnée une série convergente, renvoient la somme de la série mais qui, appliquée à certaines séries divergentes, renvoient malgré tout un résultat fini et bien défini ;
  • quand on applique cette procédure à la série des entiers, on trouve rigoureusement pour résultat -1/12 ;
  • de plus, cette procédure a de la pertinence en maths et en physique :ok:

J'ajouterais également que ce résultat est modérément intéressant. La procédure est intéressante car elle a de la pertinence en maths et en physique. Mais ce résultat fait beaucoup trop parler de lui quand on le rapporte à l'intérêt réel qu'il a. Il buzze surtout parce qu'il affirme un fait évidemment faux.

Bien sûr, l'assertion correcte n'est pas "la somme vaut -1/12" mais "la procédure qui revisite la notion de somme renvoie -1/12". Dit comme ça, ça buzzerait moins :rire:

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Auteur
EIBougnador
Date de création
12 avril 2025 à 16:47:02
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