
Ok, j'ai lu les deux chapitres ! C'est plutôt pas mal.
le setting d'Enochia a l'air prometteur, et d'un point de vue technique tu as une assez bonne plume.
Une remarque sur la forme que je me permets : parfois tu mets le sticker d'un orateur avant la fin de son dialogue, je trouve que ça peut légèrement prêter à confusion.
Je vais voter B mais sans grande conviction, si plus de gens débarquent et ont des arguments pour d'autres votes je suis tout à fait ouvert au swing.
Pour les stickers et la mise en forme je tâtonne encore un peu mais je vais essayer d’améliorer ça 




Chapitre 1 : Partie 3 : Viens boire un petit coup à la maison
Vous décidez d’obéir à cette étrange pulsion et commencez à raconter votre vie :
- Vous savez Monsieur le Maire, dans le monde extérieur je n’étais qu’un esclave. A la base je bossais dans un bureau, mais les supérieurs ont fini par nous remplacer par des IA. Le seul travail que j’ai réussir à avoir après ça, c’était dans l’usine de traitement organique de ma ville. Ca coutait moins cher de nous sous-payer que d’acheter des robots vous comprenez. Je passais la journée à pelleter des cadavres et des déchets dans des cuves de recyclage pour être transformés en pâtes nutritives bon marché. Je bossais 60h par semaine pour une salaire de misère, ce qui fait que la seule chose que je pouvais me payer, c’était un lit dans un dortoir commun et la même pâte nutritive que je passais mes journées à préparer. J’ai fini par comprendre que si je restais là bas, je finirais un jour ou l’autre moi aussi dans ces cuves. La seule chose qui me faisait tenir, c’était ces vieilles vidéos sur support physique qui me montrait la vie des gens des campagnes dans les temps passés. Le grand air, la verdure, un travail honnête et un toit sur ma tête qui soit réellement à moi. Comme les acteurs dans ces films. Alors quand on m’a parlé d’Enochia, le choix a été vite fait. Enfin je vais pas mentir, j’ai pas mal hésité au début. Mais faut savoir faire des choix dans la vie…
L’inimitié du public à votre égard se dissipa à mesure que vous racontiez votre propre histoire, pour être remplacée par une certaine tendresse. Après tout, n’avez vous pas tous tout abandonné en quête d’une vie meilleure ? Une vie simple, un travail honnête. Vous ne demandiez pas grand-chose. Mais même ce minimum était presque inaccessible dans les sociétés modernes.
Même le maire semblait être touché par votre prise de parole bien que, en l’observant de plus près, vous pouviez remarquer quelque chose de faux dans son expression. Elle était plus proche d’une façade travaillée avec soin que d’une réaction authentique et sincère. Vous percevez même une très légère pointe de déception et d’ennui percer ce masque si bien travaillé.
- Merci à vous Célestin pour ce vibrant témoignage. Vu que nous avons fait le tour, nous pouvons passer au buffet. Bon appétit à tous !
A cette simple mention, vous vous ruez vers les apéritifs et les quelques petits pains n’attendant qu’une seule chose : finir dans votre estomac. Tandis que vous cherchez de quoi faire couler tout ça dans votre gorge assoiffée, un homme de votre âge et à la mine fatiguée vient vous interpeller.
- Je laisserai tomber si j’étais toi. Ils servent que de la flotte ou des boissons sans alcool. Les gars de la mairie sont des vrais rats.
- Sérieux ?! Dans quel monde vit-on si on peut même plus se murger aux frais du contribuable !
- Je te le fais pas dire mon pote. J’aime bien ton attitude. Tu t’appelles comment ?
- Bilippo… Je veux dire Philippo. Mais tout le monde m’appelle Bibi. Ou Phiphi je sais plus. Alors comme ça toi aussi tu bossais dans les usines de recyclage ?
- Toi aussi ? Et bah le monde est petit. Boulot de merde pas vrai ?
C est avec entrain que vous commencez à échanger avec votre nouvelle connaissance. Rencontrer quelqu’un de votre âge ayant subit les mêmes épreuves que vous vous réchauffe le coeur. Peut être que vous ne serez pas si seul cette fois ci ? L’Enochia Dream commençait déjà à faire effet, vous confortant petit à petit dans votre décision.
- Viens on se tire d’ici pour aller se siffler quelques godets. Je connais une bonne taverne pas loin.
- D’ailleurs je voulais te demander : t’as l’air de bien connaître le coin. T’as de la famille ici ? Vu qu’on vient tous les deux d’arrivée…
- Nan ça fait déjà plus de 4 mois que je suis ici. Je viens juste squatter le buffet de bienvenue à chaque fois. Et ils servent toujours la même merde. De vrais rats je te dis
Vous vous dirigez vers la sortie en compagnie de votre nouvel ami. Au même moment, le Maire de la ville prit lui aussi la direction de la sortie. Par politesse, vous vous approchez pour le remercier de la réception :
- Mais je vous en prie Monsieur Chancla. C est le minimum pour un maire que de s’assurer du bien-être de ses administrés. Passez une bonne soirée et encore bienvenue…
En l'observant de plus près, vous constatez la pâleur de son teint, presque maladive, que vous n’aviez pas remarqué jusque-là. Sa poignée de main quant à elle était incroyablement ferme, et le contact de sa peau vous fit frissonner. « Qu’il est froid. Il doit être malade le pauvre homme. Et malgré cela il anime une cérémonie de bienvenue. Voilà un maire dévoué. », vous vous dites intérieurement.
Mais une pensée vous traversa soudain l’esprit : « Comment connaît-il mon nom et mon prénom ? Je ne les ai dit à personne hormis à Philippe pendant la cérémonie, et il était trop loin pour m’entendre… »
Ces quelques réflexions s’éclipsent bien vite après votre départ de la mairie, pour disparaître totalement à mesure que vous approchez de la taverne.
A peine installé autour d’une table, que Philippe fait déjà signe au Barman de vous servir à boire :
- Une peinte pour moi et mon pote Tavernier !
- C est gentil mais tu sais j’ai pas une thune Philippe.
- T’inquiète ce soir c’est moi qui régale ! Tavernier mets ça sur mon ardoise !
Vous vous enfoncez tard dans la nuit au rythme des pintes et des chants de beuverie…
- Et tu sais ce que je lui dis à ce gros rat de Maire et à ses banquets sans bibine ?
Après une nuit des plus arrosée, vous vous retrouvez les derniers clients du bar encore debout.
- Il est temps de payer et de déguerpir les gars. Et quant à toi Philippe, j’espère que t’as de quoi régler ton ardoise, parce que sinon ça va barder pour tes fesses.
- Mais tu sais que je suis un bon gars patron ! Tu peux me faire confiance !
- Ouai c’est ce que tu me dis chaque soir depuis ton arrivée ici, et j’ai toujours pas vu l’ombre d’une pièce.
- Euh t’es sûr de ton coup Philippe ?
- Mais oui te fais pas de mouron. Je vais m’arranger avec le patron. Toi pars devant. On se refera ça un de ces 4 hein ?
Sans insister davantage, vous décidez de laisser Philippe régler ses dettes et de retourner, non sans mal, à votre logement.
Arrivé dans votre chambre, vous vous écroulez de tout votre poids sur votre lit, en ne vous préoccupant nullement de réveiller ce bon Jésus, profondément endormi….
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- Hmmmm putain de merde… il est quelle heure ?
C’est avec un mal de crâne carabiné et une bouche pâteuse que vous vous éveillez au son du coq en cette belle matinée. Cette saloperie de volaille doit sûrement appartenir à une ferme voisine, et l’envie ne vous manque pas d’aller le transformer en bucket pour avoir oser vous réveiller.
Après avoir avaler un verre d’eau et le dernier bout de pain qui vous restait dans vos provisions personnelles, vous remarquez enfin l’absence de Jésus, avant de tomber sur un petit mot qu’il vous avait laissé sur la table :
« Je suis parti chercher un taff pour qu’on ait de quoi bouffer. Tu devrais en faire de même, enfin si t’as pas trop mal aux cheveux pour ça. Tu empestais tellement l’alcool que j’avais l’impression de dormir dans un caniveau cette nuit. On se retrouve ce soir d’accord ? »
Après avoir maugréé dans votre barbe, vous vous préparez tant bien que mal avant de vous rendre en ville pour chercher vous aussi un travail. Ça vous fait mal de l’admettre mais Jésus a raison. Vous n’avez déjà plus rien à manger. Si vous voulez pas mourir de faim, il va falloir vous remuer les fesses.
En sortant de l’immeuble, vous en profitez pour vous étirer à la chaleur du soleil naissant, pour essayer de chasser les courbatures de la nuit dernière. C’est alors qu’un petit ricanement vous interpelle :
« Vous semblez plus en forme qu’hier soir », dit une voix derrière vous.
Une chevelure d’or et un visage angélique. Cette simple vue suffit à vous faire décuver à vitesse grand V et à retomber dans vos travers de Célestin timide maladif. Vous n’aviez même pas remarqué la présence de la jeune fille assise sur le banc à l’entrée de l’immeuble.
- Encore mal à la tête ? Ne vous en faites pas ca devrait passer très vite.
Votre embarras semble amuser la jeune fille. Mais ce n’était pas un rire cruel et méprisant, mais plutôt quelque chose d’amical et d’affectueux.
- Ne vous inquiétez je vous taquine. Par contre mon père était remonté ce matin. Votre petite performance musicale d’hier soir n’était vraiment pas à son goût.
- Ah bon j’ai fait ça moi (et merde j’aurai pas du boire autant)
- Oui et avec quel entrain ! Moi j’ai trouvé ça très bien. Je ne peux parler pour le reste de l’immeuble par contre. Mais où ai je la tête, je ne me suis même pas présentée. Je m’appelle Justine et vous ?
- Et bien ravie de vous rencontrer Cé-célestin. Vous venez d’arrivée aussi je présume ? A Enochia je veux dire.
- Oui je viens d’emménager ici avec ma famille. Je ne connais pas encore grand monde alors j’espère pouvoir faire des rencontres amicales avec le reste du voisinage.
- Moi aussi. C est important de bien se connaître entre voisins…
- Vous le pensez aussi ? Vous m’en voyez ravie. Je ne vais pas vous retenir plus longtemps. Je vous dis à bientôt Cé-célestin, dit elle avant de se replonger dans son cahier à dessin.
« ELLE EST TURBO CANON », vous vous dites en quittant maladroitement la scène
Décidément Enochia vous réussi vraiment ! A peine installé que vous vous faites déjà de nouveaux amis et qu’en plus vous côtoyez vos voisines 10/10 !
C est euphorique que vous vous rendez en centre ville à la recherche de votre premier emploi.
Très vite, vous tombez sur affiches pour des petits boulots journaliers. Rien de bien folichon, mais ça ira pour commencer. Transport de matériel de construction, plonge dans les restaurants, déménagement de meubles etc. Des travaux physiques mais honnêtes. Parfaits pour un jeune homme en pleine santé comme vous.
Le temps passe vite et le soir arrive enfin. Éreinté, vous rentrez chez vous après cette dure journée de labeur, le fruit de votre travail en poche. La petite Justine n’est malheureusement pas là pour vous accueillir, mais malgré cela et la fatigue, vous remontez guilleret dans votre appartement où vous attend Jésus.
- Alors ? T’as fait bonne pêche vieux frère ?
- Pour une première journée ça peut aller. Et toi ?
- Pareil. Et maintenant que je suis en état, on va enfin pouvoir fêter notre arrivée dignement ! Tu veux faire un truc en particulier ?
- Bah j’avais pensé à la fête foraine. Je voulais y aller hier, mais vu que t’étais dans le mal, j’ai préféré t’attendre.
- Une fête foraine ? Quelle fête foraine ?
- Bah tu sais celle à l’entrée Est de la ville.
- Mais qu’est ce que tu racontes ? T as toujours pas décuvé d’hier soir ? Y a jamais eu de fête foraine en ville.
Bon plus sérieusement, on va s’en jeter une petite à la taverne ?
- Après hier soir je suis moyen chaud. Et puis on va pas déjà cramer notre salaire en bibine non ?
- Rohhhh fais pas ton rabat joie. Alors tu veux qu’on fasse quoi ?
Vous vous mettez à réfléchir, tout en continuant de vous interroger sur cette histoire de fête foraine fantôme. Bah vous vous en soucierez un autre jour. Jésus lui est bien là et attend toujours votre réponse….
Vote :
Choix A : Vous cédez aux supplications de jésus et vous retournez picoler à la taverne
Choix B : Vous repensez au cours de poterie. C est pas trop fatiguant et puis c est gratuit. Mais pas sûr que Jésus appréciera…
Choix C : Vous décidez d’aller dormir. Vous êtes crevé après tout. Une bonne nuit de sommeil vous fera du bien.

ayaaooo je lirai la suite demain mais pour l'instant ça me plait bien, je suis happé par l'univers et tout 
J'espère pour toi qu'il y aura du succès kheyoux 
Le 10 août 2025 à 23:03:26 :
ayaaooo je lirai la suite demain mais pour l'instant ça me plait bien, je suis happé par l'univers et toutJ'espère pour toi qu'il y aura du succès kheyoux
Merci Kheyou ça me fait plaisir
Hésite pas à voter pour le prochain chapitre et à me faire des retours sur les choses à corriger/améliorer 
Vote B il faut pas se bourrer la gueule dès le premier soir, et puis faut se faire des potes de beuverie à la poterie
Sinon l'op moi ça me plait bien 
Si je devais te donner un conseil c'est de bien te relire, car il y a 2-3 coquilles (des verbes en er au lieu de é par exemple) c'est pas grand chose mais fait attention 
Il y a beaucoup de descriptions, et c'est un style original pour une fic jvc où les dialogues sont généralement prépondérants, après ça fait que les chapitres sont assez longs, j'ai peur que certaines kheyoux aient la flemme de lire, mais garde ça ça fait partie de ton style


j’en suis tout ému 
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JvArchive compagnon