Le 11 septembre 2025 à 20:06:39 :
Ca me parait tendu de manger les champis au pif, c'est une méthode facile pour s'attirer des emmerdes : on ne déconne pas avec les champignons, ceux qui ont essayés ont eux des problèmes![]()
C'est vrai que c'est un coup à chopper une saloperie
Mais peut-être que ça va nous booster, comme dans Mario
Puis comme l'op nous en laisse la possibilité, moi j'dis alonzy quoi, après tout, est-ce que notre situation pourrait être pire que ça ?
Le 11 septembre 2025 à 20:41:05 :
Le 11 septembre 2025 à 20:06:39 :
Ca me parait tendu de manger les champis au pif, c'est une méthode facile pour s'attirer des emmerdes : on ne déconne pas avec les champignons, ceux qui ont essayés ont eux des problèmes![]()
C'est vrai que c'est un coup à chopper une saloperie
Mais peut-être que ça va nous booster, comme dans Mario
![]()
Puis comme l'op nous en laisse la possibilité, moi j'dis alonzy quoi, après tout, est-ce que notre situation pourrait être pire que ça ?![]()
Je vois mal comment mais l'op se surpasse sur ce terrain si je peux me permettre
Et si on commençais par en prendre un petit et voir la réaction déjà ?
Le 12 septembre 2025 à 15:35:16 :
Le 11 septembre 2025 à 20:41:05 :
Le 11 septembre 2025 à 20:06:39 :
Ca me parait tendu de manger les champis au pif, c'est une méthode facile pour s'attirer des emmerdes : on ne déconne pas avec les champignons, ceux qui ont essayés ont eux des problèmes![]()
C'est vrai que c'est un coup à chopper une saloperie
Mais peut-être que ça va nous booster, comme dans Mario
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Puis comme l'op nous en laisse la possibilité, moi j'dis alonzy quoi, après tout, est-ce que notre situation pourrait être pire que ça ?![]()
Je vois mal comment mais l'op se surpasse sur ce terrain si je peux me permettre
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Et si on commençais par en prendre un petit et voir la réaction déjà ?
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Pas sûr que nos deux protagonistes voudraient tenter le coup de leur plein gré, en revanche, peut-être qu'Auroch voudrait forcer Alastor à en prendre un
Chapitre 24
Les flammes qui engloutissent Vert-Hochant projettent leurs reflets meurtriers sur les yeux éteints des victimes.
Victimes de qui, de quoi ? Ce n'est pas le feu qui a empalé les habitants sur ces épines monumentales.
Tour à tour les habitants hurlent d'incompréhension puis de terreur. Leurs cris emplissent l'air, aussi suffocants que les fumées et poussières.
Auroch finit par lâcher : - C'est le chaos... Et même pas par notre faute.
- C'est pas le moment pour des plaisanteries. Il faut bouger MAINTENANT.
- Il nous faut des vivres, on tiendra pas un jour de plus, je vous rattrape.
- Tu rêves ? Si on se sépare ici c'est...
Un craquement tonitruant l'interrompt, c'est une toiture, ses épaisses poutres se brisent comme des comme des brindilles, ses tuiles se déversent partout.
Cola manque de trébucher, pâle. Il glisse entre ses dents : - Gr-grand frère Alastor, Il fait nuit en plein jour.
- On s'extasiera un autre jour, ALLEZ !
Un homme bruni par les flammes s'interpose, la veste de cuir tâchée de sang, une expression malsaine lui tord les lèvres. Alastor s'apprête à se battre mais le malheureux maugrée avec une voix mourrante.
- J-je suis pas avec eux. J-j'ai besoin de voir un apothicaire, et qu'on m'protège.
Alastor reste coi, c'est à des enfants qu'il demande ça ? Ne serait-ce pas le moment pour les autorités de la ville d'intervenir ? Le Lazuli botte en touche.
- Nous sommes tout autant en danger que vous.
- J-je suis important, m-mon cousin est une Fugacité. P-pitié vous devez m'escorter hors de la ville.
- Oh, nulle inquiétude alors, Monsieur. Un autre vous aidera.
Leurs jambes sont déjà en mouvement, loin de l'homme qui a déjà accepté la défaite et la mort.
Loin de la ville, désormais plus qu'un point lumineux derrière eux, un enfer miniature.
Et toujours plus loin d'Oxygène.
Rapidement le sol s'incline, une pente boueuse se présente à eux, unique perspective dans leur fuite en avant, véritable frontière naturelle menant à des terres plus basses. Auroch y enfonce un doigt, puis la main, avant de commenter.
- La même consistance que le gâteau au chocolat de la cantine.
Auroch se tourne vers ses compagnons : pas de réaction, c'est pourtant vrai ! Non, ses compagnons tirent des têtes maussades, sans doute que cet espèce de glissement de terrain géant ne les enjaille guère. Il lève un pouce pour son frère.
- Bien envoyé.
- Pour le gars qui nous suppliait de jouer les gardes du corps. « Quelqu'un d'autre vous aidera », oh l'ironie était délicieuse.
- Ouais... Nous n'avions pas le luxe de protéger qui que ce soit.
- Me dis pas que tu regrettes ? Il était insignifiant et prétentieux. En temps normal je suis sûr qu'il nous aurait même pas accordé un regard.
- Indépendamment de ça, j'ai entendu des ordres, quelqu'un beuglait plus fort que les autres.
Auroch plisse les yeux, des ordres ? Même avec son sang-froid il n'a rien distingué de tout ça dans le brouhaha des lamentations et du bois qui rompt. Il attend que son frère développe.
- « Ne blessez pas les enfants », c'est ce que la voix disait, elle était gutturale.
Tous deux affichent un air pensif, face à l'immensité qui semble déjà les happer. En contrebas, les chapeaux de grands champignons forment une mosaïque bariolée. Il y a une forêt comme ça près de Witchita, mais elle est loin d'être aussi vaste.
Griselda pose une main frèle sur l'épaule d'Auroch.
- Qu'est-ce qui est arrivé à tous les habitants de Vert-Hochant.
Son frère grince des dents, mais le Séris avance vers la pente et s'enlise jusqu'aux chevilles. Des racines se dressent hors de la boue, comme des vestiges pointus et menaçants de la végétations enterrée ici. Auroch réprime un grognement, l'une d'entre elles vient de lui griffer le mollet.
Les autres le suivent sans un mot. Cola est le premier à perdre pied.
- Grand-frère Auroch je... Je glisse.
- Je vais t'attraper !
S'exclame Auroch avant de rencontrer une surface visqueuse comme la gadoue de la saison de Neptuno. Il dérape, la couche de boue amortit le choc mais le voilà pris dans une irrésistible glissade.
Ses mains cherchent une prises mais ne font que labourer le sol mou. Il s'époumone : - Rejoignez-moi en bas !
Mais les autres crient aussi, chacun dégringole et roule sur la pente.
https://www.youtube.com/watch?v=kgq21eM26nY
Auroch toussote, une odeur ignoble emplit sa gorge, il recrache soudain de la vase. Tout tourne, impossible de tenir sur ses deux jambes.
Des pleurs ? Le Séris rampe jusqu'à leur source, c'est Griselda. Sans bouclier magique d'aucune sorte elle s'est couverte de bleus, un de ses poignets est orienté étrangement.
Cola n'est pas le plus à plaindre mais l'état de sa jambe s'est encore dégradé. Alastor est déjà debout, à faire ce qu'il peut pour arranger les choses.
Si tant est qu'il soit possible de les arranger.
Devant Auroch, les champignons se déploient comme des parapluies, mais l'air est sec, les nuages restent désespérément gris et inertes, des témoins silencieux des épreuves à venir.
Le Séris se met en tête d'en escalader un, la pointe de ses souliers rentre dans leur chair molle rendant la tâche plus aisée. Tandis qu'il grimpe, il se retourne vers Alastor.
- Oui, c'est vrai...
Le Lazuli reprend quelques couleurs. Il lève la tête, inspectant avec intérêt celui auquel s'accroche Auroch. Sa voix reprend, lente et mesurée.
- Les lamelles sont encore plus impressionnante de près. Regarde l'espace entre elles, on pourrait y loger sans soucis.
- Si tu le dis. Je veux juste repérer les alentours pas ouvrir un champi-hôtel.
- Elle servent à diffuser les spores, il doit y en avoir des milliards qui flottent autour de nous. Sûrement plus. Des vaisseaux miniatures qui transportent la vie.
Une complainte éplorée le ramène à leur situation précaire, c'est Griselda.
- Alastor ! J'ai encore mal, ça passe pas !
- J'arrive, surtout bouge le moins possible.
Au petit matin, dormir est devenu intolérable. Démunis de toute sorte d'abri, en proie à l'air ambiant, ils se réchauffent tant bien que mal.
Ils repartent, leurs ventres remplis de filaments insipides, grattés sur un lactaire géant.
Auroch scrute son frère, il respire péniblement, ses poumons lui semblent plus liquides qu'hier. Ce dernier s'écarte du groupe. Il racle sa gorge et au prix de moult efforts arrache à sa gorge un glaviot verdâtre. Ça ne va pas en s'améliorant.
Au retour, Auroch lui fait signe, discrètement.
- Psst. J'avais moins de sueur au réveil, ça fait quelque jours comme ça.
Auroch montre ce qu'il a récolté, dans le creux d'une feuille, il passe sa main par dessus la mixture pâteuse, rouge carmin, peu à peu elle s'agrège en de petits cristaux de la même couleurs.
- Tu vois, j'ai fait tout comme Astarius nous a montré. Et seulement cinq éclats... Et toi ?
- J'en avais tr... deux au réveil. Jusqu'ici c'était dix par jour.
- À ce rythme on produit plus rien du tout dans quelque jour. C'est de la sueur non ? Je crève la soif, je risque pas d'en faire.
- Rusl ne nous a pas parlé de tout ça. Et si... Et si on était en train de perdre nos pouvoirs ? De tout perdre ?
- Ton Rusl il ne savait même pas pour les éclats. Je le savais depuis le début qu'il était naze.
Les yeux d'Alastor rougissent, ça picote dans ses orbites et sur ses pommettes, il rétorque avec virulence.
- Sans Rusl je pourrais pas lancer ces rayons incroyables ! On serait peut-être sur l’échafaud à l'heure qu'il est !
- Je l'ai connu à peine une semaine, c'est pas un père de substitution, juste un vieux qu'essayait de nous laisser dans le brouillard.
- C'est vrai mais c'était pour nous protéger !
- Il a bien réussi dit donc... La protection c'était avant ou après de nous balancer dans un train direction la chaise électrique ?
- JE T'INTERDIS DE DIRE UN MOT DE PLUS !
- Qui sait, p't'être même qu'il nous a vendu, le Rusl.
Une impulsion, Alastor bondit sur son frère, il lui griffe les bras, le pousse contre le tronc mou d'un arbre-amanite. Le champignon bringuebale au rythme de leur lutte, Alastor ceinture son frère au torse, dévouant tous ses muscles à le faire tomber, chacune de leur fibres semble brûler, un nuage de condensation les entoure.
Alastor serre les dents mais c'est Auroch qui a l'habitude des bagarres. Un bon balayage et le Lazuli voit le ciel, et les lamelles.
La gorge comprimée sous le coude d'Auroch, il murmure.
- Je te préviens, lâche-moi où ça va mal finir.
- Tu vas faire quoi ? M'envoyer un de tes « incroyables rayons » dans la figure.
- C'est la deuxième fois que tu me voles dans les plumes, j'en ai ma claque.
- Et tu essaies de prendre le beau rôle ?
- Écoute-moi bien, à la première occasion je vous lourde. Toi et les gosses emmerdant que je ne voulais même pas prendre, et dont t'es même pas capable de t'occuper !
- Tant mieux, pas besoin d'un égoïste, par définition.
Ils reprennent, Auroch marche en tête, détaché des trois autres. Il tique, ça fait des messes basses derrière, sûrement des chouineries.
Le Séris masse son flanc. À la fatigue s'ajoute la rancœur, dont l'intensité elle-même se ternit, laissant un voile de moisi qui corrompt tout, donnant à ses rations de champignons encore plus mauvais goût, et obscurcissant la moindre pensée positive.
Parfois, la forêt largue de concert des vagues de spores, il ne peut alors qu'imiter les autres et se protéger d'un bout de tissu.
Puis, les clapotis d'une eau sombre remplacent les champignons, le silence laisse place au bourdonnement des libellules. La forêt se fait marais.
Sur leur route, comme un joyau dans une gangue de tourbe et de bois mort, un geyser de lumière, surgissant de la terre et se diffusant en volutes dans le ciel nocturne.
Son point culminant tournoie, enfle, passant d'un orange chatoyant à un bleu éblouissant. Cette dernière couleur évoque au Séris des températures incommensurables, comme un astre miniature. Sa peau se réchauffe à cette simple idée.
À sa base, des toits pointus, une ville ? « Comète », peut-il déchiffrer sur une antique borne de pierre.
Alasor le surprend, avec son timbre éraillé. : - C'est... C'est époustouflant.
- ...À un autre. Mais celui-là ne nous fera pas roussir les cheveux.
Un flottement.
Puis son frère lui demande, de sa voix brisée.
- C'est là qu'on se sépare alors ?
- ...Ouais. Depuis le temps que j'en rêve.
- Alors sache que je garderai t-toujours une place spéciale pour...
- Garde tes discours d'adieu. On peut au moins faire le chemin ensemble jusqu'à Comète.
Jusqu'à l’éruption orangée, jusqu'au phare sans contours.
Le 14 septembre 2025 à 16:36:16 :
Le 14 septembre 2025 à 16:29:19 :
Le 14 septembre 2025 à 16:27:07 :
C'est une question pour moi ou pour les autres joueurs ?![]()
pour toi parce que je me souviens pas qu'un joueur ait voulu ça
mouais... j'ai bien lu que c'est pas encore le cas, mais vous prenez quand même la décision seul Monsieur Trollge
Personne n'avait pensé à ça
Le 14 septembre 2025 à 16:43:11 :
Le 14 septembre 2025 à 16:36:16 :
Le 14 septembre 2025 à 16:29:19 :
Le 14 septembre 2025 à 16:27:07 :
C'est une question pour moi ou pour les autres joueurs ?![]()
pour toi parce que je me souviens pas qu'un joueur ait voulu ça
mouais... j'ai bien lu que c'est pas encore le cas, mais vous prenez quand même la décision seul Monsieur Trollge
![]()
Personne n'avait pensé à ça![]()
Vous contrôler les actions des personnages mais n'oubliez pas qu'ils sont comme de vraies personnes, ils sont soumis au stress, à la fatigue, et de fait ils peuvent avoir des réactions non-prévues/violentes à certaines situation
De plus Alastor comme Auroch ont des différends avec l'autres qui ne sont pas réglés
Le 14 septembre 2025 à 16:45:41 :
Le 14 septembre 2025 à 16:43:11 :
Le 14 septembre 2025 à 16:36:16 :
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C'est une question pour moi ou pour les autres joueurs ?![]()
pour toi parce que je me souviens pas qu'un joueur ait voulu ça
mouais... j'ai bien lu que c'est pas encore le cas, mais vous prenez quand même la décision seul Monsieur Trollge
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Personne n'avait pensé à ça![]()
Vous contrôler les actions des personnages mais n'oubliez pas qu'ils sont comme de vraies personnes, ils sont soumis au stress, à la fatigue, et de fait ils peuvent avoir des réactions non-prévues/violentes à certaines situation
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De plus Alastor comme Auroch ont des différends avec l'autres qui ne sont pas réglés
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Auroch a trop de fierté pour chercher à arranger les choses maintenant
Ahi, enfin la séparation que j'avais prophétisée il y a longtemps qui débouchera sur de sacrés retrouvailles plus tard dans l'histoire.
Je pense que c'est mieux pour l'histoire qu'ils se séparent, à Alastor d'assumer les mômes.
Merci cher op pour cette sweet, mais j'avoue que j'ai du mal avec la temporalité.
- J'arrive, surtout bouge le moins possible.
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Au petit matin, dormir est devenu intolérable
Ce qui signifie qu'il s'est passé une nuit ?
- Psst. J'avais moins de sueur au réveil, ça fait quelque jours comme ça.
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Ce qui signifie qu'il s'est passé plusieurs jours ?
C'est peut-être moi qui suis retarded, mais je trouve cela pas très clair.
Sinon je partage l'avis d'Auroch, les deux gosses sont gonflants à force, il serait temps de les bouffer pour faire le plein d'énergie.
Et concernant ton autre topax/fic parallèle, je n'accroche pas, déjà parce que je suis habitué à Auroch, mais aussi car j'ai l'impression de lire une régression par rapport à cette fic, comme une simplification de ton œuvre juste pour attirer davantage de monde. Tant mieux si tu trouves davantage de public grâce à ça, et donc de motivation avec des gens qui te suivent, mais ne t'épuise pas trop à faire deux fics, voire plus.
Bon je dis ça, en même temps je ne me suis pas bien imprégné de ton univers, à cause de la fatigue, je le reconnais, je n'ai par exemple absolument pas mémorisé les dates, différentes saisons, je n'ai pas cherché à résoudre des mystères, etc. 
JvArchive compagnon