Le 02 juillet 2025 à 09:41:03 :
Donner des ordres aux créatures, se déclarer être leur maitre![]()
Comme les fois précédentes elles ne réagissent pas à la parole.
Commencer à partir de cet endroit lentement, observer la réaction des créatures
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Les créatures suivent vos mouvements en se rapprochant lentement.
Elle tient sans s'emboîter mais ça n'a pas d'effets sur les créatures.
Par contre ça ne plaît pas trop au Croq'Loup Rffff![]()
Donc le Croq'loup tient à ce qu'on la garde.
Je rejoins le lapin,
on le garde bien sûr puisqu'il ne s'est rien passé en tentant de l'emboîter.
Je crois que les créatures suivent Auroch à cause du fragment de statue
Fort possible, mais je pense qu'il ne faut pas le lâcher.
Continuer à essayer de s'éloigner lentement en surveillant le fait que les créatures ne commencent pas à gagner progressivement du terrain sur nous
on le garde bien sûr puisqu'il ne s'est rien passé en tentant de l'emboîter.
Vous gardez le fragment bien précieusement
Continuer à essayer de s'éloigner lentement en surveillant le fait que les créatures ne commencent pas à gagner progressivement du terrain sur nous
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Elle se rapproche très dangereusement quand tu t'éloignes.
Alastor et le Croq'Loup foncent sur le statue, les créatures prennent plus de distance mais restent dans les environs à rôder dans les ruines.
Suite à la prochaine sweet.

Le 04 juillet 2025 à 16:28:30 :
J'ai quelques idées intéressantes que j'aimerais développer mais j'aurais pas le temps ni les moyens efficaces avec mon tel de le faire avant ce soir, possible de ne pas clôturer d'ici là ?
La sweet sortira demain j'aurai pas le temps d'écrire d'ici là
Parfait, alors selon moi il y a plusieurs thèmes abordés ici inspirés en partie de nos mythes et légendes sur lesquels je vais m'appuyer pour essayer de guider nos protagonistes, mais moi je choisis Auroch car je le préfère et que c'est lui qui fait sens ici.
Point marrant, probablement ( quoique ) pas lié au problème actuel mais marrant.
- Alastor est une épiclèse du dieu Zeus ( voyez ça comme un titre précisant une forme de la divinité, ici ça signifie vengeur/qui pourchasse/qui n'oublie pas on pourrait même dire la rancune, très adapté au personnage très colérique et mesquin qu'est Zeus ) et un démon dans le dictionnaire infernal
- Les Aurochs sont des boeufs, de gros bœufs avec des grandes cornes, ce qui leur donne une tête de démon et n'est également pas sans rappeler l'une des nombreuses transformation de Zeus celle du taureau. Dites transformations faites pour tromper, d'une part pour cacher sa nature divine de l'autre pour arriver à ses fins mauvaises sans se faire gauler ( tout en utilisant sa gaule envers des demoiselles au consentement non requis
)
Quand bien même d'apparence différentte et Alastor semble plus gentil et noble, moins démon même dans le physique qu'Auroch ; ils ne sont pas jumeaux pour rien et tout deux liés aux démons et la même divinité grecque.
Description de l'op de la nouvelle saison
Pluton
Saison : Tempéré, La mort.
Pluton est la saison la moins mouvementé, l'alternance jour/nuit n'existe plus et laisse place à un mélange des deux.
Durant cette saison, l'astre vient faire mourir de vieillesse tout ceux dont l'heure est venue.Maintenant la situation, on est en phase de Pluton associée à Hadès autre Dieu grec seigneur du royaume des morts. Un loup, qui hurle à la lune, soit Séléné elle même souvent associée à Nyx, la nuit : qui n'a jamais vu le cliché du loup hurlant à la lune, notamment pour les fameux loups garous ? 
Nuit associé au calme, la sérénité et la mort en opposition avec la vie, agitée et effervescente. On pourrait donc voir le loup comme l'annonciateur de Pluton, il est sacrément décharné comme un cadavre après tout.
Une question que je me pose, est-ce notre choix qui a amené cette nouvelle lune ? Les cycles ne semblent pas forcément stables et fixes, Alastor mentionne que Neptuno traînait en longueur il est possible que c'est ce voyage vers ce lieu étrange et hors du temps qui manifeste le changement.
Actuellement on est dans les ruines de ce qui ressemble fortement à un temple, avec ce qui ressemble à des morts vivants qui semblent agressifs. En tout cas ils ne veulent pas que l'on parte, et peut importe qui représente cette statue elle agit comme une protection pour nous : on se sent bien à proximité, le fragment est lié à Alastor et est important, quand Auroch la touche les créatures se focalisent sur Alastor et le loup comme s'il n'existait plus. L'effet est diminué mais actif une fois que tout le monde la touche, de quoi nous permettre d'observer et tenter des trucs mais pas une solution.
Première action de ma part :
- Croc'loup la statue elle représente ta maîtresse ?
- Tu m'as amené ici pour la voir ? Seulement moi ou Alastor également ? Pourquoi il n'as pas de morceau de la statue lui ?
- Comment rencontrer la dame de la statue ? Si on doit partir d'ici comment on fait ?
Deuxième action :
A tour de rôle se détacher de la statue pour déterminer son efficacité et en profiter pour observer les comportement/réactions des diverses créatures ; avoir une idée de leur nombre, vitesse de déplacement, nombre etc... Bref essayer de comprendre un maximum ce qu'elle font à défaut de savoir ce qu'elles sont, elles sont un danger ça suffit pour le moment.
J'ai encore quelques idées mais j'ai déjà assez gratté il se fait tard et la suite m'apportera peut être des précisions, en bref la suite maître conteur je vous prie
---> En admettant que vous vous en sortiez vivant, qu'est-ce que vous voudriez faire après ? Est-ce que vous avez des plans ? <---
- Tu m'as amené ici pour la voir ? Seulement moi ou Alastor également ? Pourquoi il n'as pas de morceau de la statue lui ?
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- Comment rencontrer la dame de la statue ? Si on doit partir d'ici comment on fait ?
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Malheureusement le Croq'Loup ne répond pas, comme à son habitude.
A tour de rôle se détacher de la statue pour déterminer son efficacité et en profiter pour observer les comportement/réactions des diverses créatures ; avoir une idée de leur nombre, vitesse de déplacement, nombre etc... Bref essayer de comprendre un maximum ce qu'elle font à défaut de savoir ce qu'elles sont, elles sont un danger ça suffit pour le moment.
Elles se déplacent avec la vitesse d'un édorien qui court. Elles ont l'air nombreuses, plus d'une vingtaine. Pas sûr que la statue suffise à vous protéger.
Une nuée de carcasses volantes tournoie sous la voûte céleste, décrivant une spirale qui converge vers les enfants et le loup.
Leurs ailes brassent inutiles brassent l'air, trop proches, mais les deux frères n'ont pas le loisir de rester médusés : Pluton irise à nouveau la salive sur le fragment de toutes les convoitises.
La trêve est finie.
Tassés l'un contre l'autre, exténués par la poursuite, ils déploient chacun des énergies moites pour repousser l'autre.
Paume qui presse contre une joue, ongle qui poinçonne l'épaule, front qui froisse le nez.
Ils se battent sans se battre, grognent, roulent au sol, s’agrippent. Dans ce désordre les créatures n'en finissent pas de se rapprocher, ignorant les jappements du Croq'Loup.
Trop c'est trop. Auroch enfonce son coude dans le plexus solaire de son frère, Alastor l'arrose de postillons, le souffle coupé.
Le Séris rafle le fragment de toutes les convoitises et ironise. - Tu peux me remercier, je t'épargne le nettoyage de ce trésor baveux.
Alastor fulmine, le coin de sa lèvre tremble, ses paupières mécontentes ressemblent à deux coquilles de noix ridées. Toujours couché sur l'ancienne mosaïque, il recrache vertement sa bile à la figure d'Auroch.
- Une plaisanterie et on oublie tout ? Tu crois vraiment que ça va être aussi simple cette fois-ci ? Tu n'es qu'un égoïste, un sombre crétin qui ne réalise pas la chance qu'il a d'avoir un frère comme moi !
- Avec un peu plus de muscles et il s'rait en ta possession. La bonne volonté ça va bien cinq minutes, mais la seule vérité dans ce monde c'est la niaque, le sang, les larmes.
Un chaos d'os lui mouche sa réplique, cinq, six... Non, sept créatures aux poitrails évidés, aux orbites inexpressives, qui les prennent dans leur irrésistible tourbillon cartilagineux.
Auroch ne perd pas une seconde, il se jette vers la sortie des ruines mais les carcasses font barrages et le griffent. Il pousse contre la forêt d'os mais se fait engloutir et mettre à terre, le forçant à se protéger en boule, impuissant.
- Reculez, saloperies ! Laissez-moi tranquille !
Mais elles n'écoutent pas et mettent sa chair en charpie. Auroch gémit, ses blessures fraîches se rouvrent avec un plaisir vicieux et transissent à nouveau son corps de douleur.
Sous son dos, les dalles de pierre inamovibles et impitoyables. Au dessus de lui, les carcasses bringuebalantes à la cruauté insondable.
Le Séris déploie un effort désespéré pour frapper ses assaillantes, son poing touche une côte trop dure, ses phalanges palpitent, tout son bras le lance.
On l'attrape fermement sous les épaule pour le tirer de ce nid de frelon, c'est Alastor.
- Casse-toi ! J'peux me passer de tes deux brindilles.
Son frère n'écoute pas, son visage rougit sous l'effort, il l'arrache aux créatures qui emportent avec leurs griffes des lambeaux de sa veste.
- Hfff... Hfff... Le Croq'Loup, il s'est enfui. Et si on ne réagit pas ces choses vont nous... Nous...
Sa voix déraille à la vue des jambes d'Auroch, zébrées de sang, avant de compléter. « Nous déchiqueter. »
- Moi je dis : on charge à travers et on avise. Elles m'ont quasi rien fait je te jure, c'est le genou qu'a cogné en tombant c'est tout.
- Regarde comment ça t'a réussi ! Tu es exsangue ! Encore un écorchage et tu crèves, tu comprends ça ?
Auroch brandit son doigt comme une épée miniature en direction de son frère Lazuli, sa bouche s'ouvre par deux fois mais elle est à court d'idée et de pique. Misère, ce loup s'est vraiment barré, alors que le vieux Rusl aurait sorti un tour de son chapeau pour les sauver, pas comme ce sac à puce.
L'essaim de carcasse fond une nouvelle fois sur eux. Ce n'est ni Polgar, ni l'orphelinat qui auront eu sa peau, mais ces squelettes bovins surnaturels ? Auroch jette un regard noir à la masse mouvante d'os, elle se meut dans l'air comme banc de poisson maléfique.
Tel un bambin qui savoure une pluie tiède, il étend les bras, paumes tournées vers le ciel. Le jeune Séris ferme les yeux et sourit, c'est fini, peut-être que ce traîne-la-patte d'Alastor en profitera pour s'échapper.
Quelle importance.
Son esprit se réfugie dans la paix de ses ténèbres intérieurs, sans craindre sa fin, il médite sur la surface d'un lac sans fond ni bord.
Quelques vaguelettes viennent perturber le calme apparent, leurs ondulations éclaboussent l'avatar lumineux que s'est choisi Auroch en ces lieux. Sûrement les interférence du monde extérieur : cris de bêtes, raclement du cartilage sur les antiques colonnes : une symphonie macabre orchestrée par leurs côtes et leurs crânes, qui jouent des percussions les unes contre les autres.
Non, elles ne feront pas partie de ses ultimes souvenirs ! Il se reconcentre, le vent de leurs ailes a beau lui effleurer le visage il les oublie, fait le vide.
Auroch est seul sur le lac, enfin... Ou du moins il le voudrait. Pourquoi ne se sent-il pas isolé malgré ses efforts pour se murer du monde extérieur ?
Quelle est cette présence ?
Les créatures ? Non, il change de perspective : c'est cette sculpture de Séris, elle occupe le centre de la place mais aussi celui de cet espace mental.
Sa rude pierre lui apparaît douce et rassurante comme une étreinte maternel, d'un coup d'un seul il rouvre ses paupières et enjoint à son frère : - La statue ! Il faut toucher la statue !
Alastor se retourne, le poignet transpercé par une corne. Il assène un bâton sur l'échine du monstre qui l'a embroché puis bondit sans réfléchir un instant.
Auroch lui emboîte le pas, mais la nuée le percute et le fait décoller du sol. Il s'envole, avant de se fracasser contre le sol rugueux. Sa respiration a un goût métallique, son souffle est secoué et irrégulier.
- COURAGE AUROCH ! Tu peux le faire ! Allez !
- C-c'est pas grave Alastor. Q-quand elles en auront fini avec moi... Faudra que tu récupères le fragment d'accord ?
- Non, tu vas pas me laisser seul enfoiré ! Arrête de raconter tes conneries !
- Où qu'elle me conduisent on... on se reverra frérot.
Les créatures s'amassent à nouveau, et infléchissent leur mouvement en une boucle qui se précipite sur le corps du Séris, comme pour le dévorer tel un nuage de criquet.
Cette fois pas de résistance inattendue comme face à Polgar, de crise cardiaque surprise de concierge, ou d'intervention magique de Rusl.
Non, elles frôlent le sol, leurs cages thoraciques crissent sur le sol, Auroch est comme piégé entre deux rails pendant le passage d'un train et puis...
Rien.
Il est encore en vie, en pas plus mauvais état qu'avant, la voix d'Alastor l'interpelle à nouveau, comme le bourdonnement d'une mouche dont on ne parvient jamais à se débarrasser vraiment.
- Ramène toi avant qu'elle ne rappliquent !
Auroch rampe, tout penaud. Et son sacrifice héroïque, il va avoir l'air de quoi à gesticuler comme un asticot après toutes ces belles paroles ? Tant pis, il ne survivra peut-être pas à la honte mais à ces saletés, si. Le contact de la statue lui apporte réconfort et chaleur, il se blottit comme un chat contre le ventre poilu et nourricier de sa mère.
Peu à peu les rayons de Pluton se font plus vifs et sonnent le glas de la nuit. L'astre teint le monde à sa façon, grise et morne.
Les créatures errent toujours dans les ruines, virevoltant parfois au dessus des deux enfants endormis contre la Séris de marbre.
Auroch se réveille le premier, son palais semble tapissé de carton, chacun de ses muscles est engourdi. Et ce n'est pas le pire, non, ce qui l'afflige le plus ce sont ses pieds, tous raides. Qui a remplacé chacune de leurs articulations par des blocs de paille séchée ?
Il baille et craquelle un peu plus la commissure de ses lèvres.
- Alastor, debout ! Les tas d'os ont fini par se lasser.
Son frère remue, probablement qu'il ne dort même pas vraiment. Compréhensible vue la qualité toute relative du couchage.
Alastor s’étire, constate avec effroi qu'il n'a même plus un seul de ses orteils sur la statue, et repose une main prudente, pour faire bonne mesure.
- Hein... Tu en es sûr ? Elles sont de nature fourbe, ça se sent. Ce pourrait-être une ruse pour nous inciter à nous détacher de la statue.
- Pas mal ça, bien vu. Restons ici en attendant que la faim ou la soif nous termine. Et n'oublions pas l'absence de toilette, c'est un bonus non-négligeable.
Une moue pensive passe sur le visage d'Alastor.
- Ouais. Mais admettons, hypothétiquement, que ces carcasses nous laissent partir gentiment. On fait quoi ?
- Classique Alastor, ça panique dès qu'il y a plus Monsieur Machin pour lui donner la liste des devoirs, ou Madame Truc pour lui dire que la cantine ferme à telle heure.
- Très drôle, si tu as encore de l'énergie pour me railler peut-être est-ce que tu pourrais m'exposer le plan sur lequel tu as dû travailler. Celui qui te met tant en confiance.
- Ben... Une fois qu'on se carapate on va... On va explorer les environs.
Ainsi les enfants se libèrent des ruines. Leur fuite incertaine les emmènent jusqu'aux forêts avoisinantes, mais s'improviser chasseur cueilleur n'est pas une mince affaire.
Dans ces terres rocailleuses, presque arides, envahies par les buissons épineux et les pins, ce ne sont pas les rares flaques saumâtres et le gibier invisible qui les nourriront. Bien affaiblis ils posent des collets, préparent des appâts, creusent des trous pour se cacher des créatures à la tombée de la nuit.
Pourtant les jours défilent et leurs corps accumulent des dettes vertigineuse en nutriments et en calories. Ça gargouille dans le ventre à leur en faire mal, à leur en priver de sommeil. Leurs journées sont rythmée par les maux de tête, ils arpentent les bois avec apathie comme des cadavres en devenir.
Les blessures brunissent, verdissent, gonflent et la fièvre monte.
Peut-être que c'est eux, que Pluton est venu chercher ?
JvArchive compagnon