Le 10 janvier 2026 à 15:51:49 :
Le 10 janvier 2026 à 15:02:29 :
Mais les projets simples comme vous dite qui peuvent être fait quasiment entièrement par IA c’est combien de parts du marché global en fait ?
Peut-être que je suis biaisé car je taff dans une boite qui fait uniquement des projets de pointe full R&D (on a plus de 50% de docteurs) avec full mathématiques et physique/chimie mais j’ai l’impression que la plupart des projets sont ultra complexes et que l’IA au mieux te fait gagner en productivité (surtout pour les tests et le boilerplate). Franchement vous êtes dans une bulle pour penser que la plupart des projets sont des sites web pour la boulangerie du quartier ou de la mairie du petit village (ceux-ci ont été déjà automatisés avant chatgpt d’ailleurs).
Et tous ces projets plus complexes servent justement à automatiser l’industrie et les métiers de bureau sans haute valeur ajoutée (validation et verification de documents par exemple).Je pense que vous parlez de deux choses différentes.
Oui, à l’échelle du marché en valeur, les projets complexes, industriels, R&D, réglementés pèsent énormément. Personne ne dit que l’IA va remplacer des équipes de docteurs en math/physique ou automatiser seule des systèmes critiques. Là-dessus on est d’accord.
Mais le débat n’est pas “quelle part du CA mondial”, c’est quelle part des besoins réels. Et en volume de besoins, il y a une masse énorme de petits outils, scripts, automatisations perso, apps internes, bricolages métier, qui n’existaient pas avant parce que le coût était trop élevé par rapport au gain. Pas parce que c’était techniquement difficile, mais parce que ce n’était pas rentable à développer “proprement”.
Avant, soit tu faisais avec Excel / des outils génériques, soit tu payais un dev pour un truc surdimensionné, soit tu renonçais. Aujourd’hui, ces besoins deviennent solvables… mais pas au sens “marché”, au sens individuel.
Donc non, ce n’est pas “des sites de boulangerie”. C’est surtout une infinité de micro-solutions très spécifiques, très locales, très personnelles, qui ne visaient jamais le marché global et qui n’y viseront jamais. Elles ne remplacent pas les gros projets, elles comblent un trou qui n’était juste pas adressable avant.
Vous regardez le sujet par le haut (industrie, valeur, R&D). Beaucoup ici parlent par le bas (usages, friction quotidienne, besoins non servis). Les deux peuvent être vrais en même temps.
Oui le bidouillage/bricolage.
Même si en soit dans un contexte entreprise ceux qui font ça me font doucement sourire. Au final ils arrivent à résoudre des problèmes qui n'en sont pas. Mais bon, au moins ça permet de jouer et de faire quelque chose plutôt que de ne rien faire du tout.
Pour approfondir un peu ce que je disais avant, je pense que le point clé c’est justement que ça ne “casse” rien. On a tendance à raisonner en parts de marché, en valeur globale, en remplacement de métiers, alors que là on parle surtout d’un espace qui n’existait pas économiquement avant.
Ces besoins ont toujours été là. Des petits problèmes très locaux, très spécifiques, très personnels, qui ne justifiaient pas un projet, pas un budget, pas un dev. Pas parce que c’était techniquement impossible, mais parce que le coût était absurde par rapport au bénéfice. Du coup on faisait avec des outils mal adaptés, des Excel bricolés, des contournements, ou on laissait tomber.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que ces besoins deviennent enfin “faisables”, mais pas au sens marché classique. Il n’y a pas de client, pas d’appel d’offres, pas de ROI à défendre. Juste quelqu’un qui se dit “tiens, ce truc me ferait gagner du temps ou me simplifierait la vie” et qui peut le faire lui-même, imparfaitement, mais suffisamment bien.
Donc vu d’une boîte qui fait de la R&D lourde, avec des contraintes industrielles, mathématiques, réglementaires, c’est presque invisible. Normal. Ça ne remplace pas ces projets-là, ça ne les concurrence même pas. C’est une autre couche, en dessous, qui n’était pas adressable avant parce qu’elle n’entrait dans aucun cadre économique.
En fait, ce n’est pas un transfert de valeur, c’est une extension du champ du possible. Et forcément, selon l’endroit d’où on regarde, soit on voit un épiphénomène, soit on voit un changement énorme dans le quotidien.
Le 10 janvier 2026 à 15:54:13 :
Pour approfondir un peu ce que je disais avant, je pense que le point clé c’est justement que ça ne “casse” rien. On a tendance à raisonner en parts de marché, en valeur globale, en remplacement de métiers, alors que là on parle surtout d’un espace qui n’existait pas économiquement avant.Ces besoins ont toujours été là. Des petits problèmes très locaux, très spécifiques, très personnels, qui ne justifiaient pas un projet, pas un budget, pas un dev. Pas parce que c’était techniquement impossible, mais parce que le coût était absurde par rapport au bénéfice. Du coup on faisait avec des outils mal adaptés, des Excel bricolés, des contournements, ou on laissait tomber.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que ces besoins deviennent enfin “faisables”, mais pas au sens marché classique. Il n’y a pas de client, pas d’appel d’offres, pas de ROI à défendre. Juste quelqu’un qui se dit “tiens, ce truc me ferait gagner du temps ou me simplifierait la vie” et qui peut le faire lui-même, imparfaitement, mais suffisamment bien.
Donc vu d’une boîte qui fait de la R&D lourde, avec des contraintes industrielles, mathématiques, réglementaires, c’est presque invisible. Normal. Ça ne remplace pas ces projets-là, ça ne les concurrence même pas. C’est une autre couche, en dessous, qui n’était pas adressable avant parce qu’elle n’entrait dans aucun cadre économique.
En fait, ce n’est pas un transfert de valeur, c’est une extension du champ du possible. Et forcément, selon l’endroit d’où on regarde, soit on voit un épiphénomène, soit on voit un changement énorme dans le quotidien.
J'ai bien compris oui.
C'est un bon outil au service de la créativité et de tout ce à quoi un décideur aurait dit "non" parce qu'il sait mieux que tout le monde ce qui est bon pour un business. Ça a aussi bien du sens pour du perso que ça en aurait pour pas mal de bricolages en entreprise.
Mais après pas mal des bricolages en entreprise sont juste totalement inutiles puisqu'ils paient déjà 50 SaaS qui leur coûtent la peau du cul sans même savoir que la fonctionnalité qu'ils recherchent et qu'ils bricolent comme des merdes est déjà dedans.
Le 10 janvier 2026 à 16:02:50 :
Le 10 janvier 2026 à 15:54:13 :
Pour approfondir un peu ce que je disais avant, je pense que le point clé c’est justement que ça ne “casse” rien. On a tendance à raisonner en parts de marché, en valeur globale, en remplacement de métiers, alors que là on parle surtout d’un espace qui n’existait pas économiquement avant.Ces besoins ont toujours été là. Des petits problèmes très locaux, très spécifiques, très personnels, qui ne justifiaient pas un projet, pas un budget, pas un dev. Pas parce que c’était techniquement impossible, mais parce que le coût était absurde par rapport au bénéfice. Du coup on faisait avec des outils mal adaptés, des Excel bricolés, des contournements, ou on laissait tomber.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que ces besoins deviennent enfin “faisables”, mais pas au sens marché classique. Il n’y a pas de client, pas d’appel d’offres, pas de ROI à défendre. Juste quelqu’un qui se dit “tiens, ce truc me ferait gagner du temps ou me simplifierait la vie” et qui peut le faire lui-même, imparfaitement, mais suffisamment bien.
Donc vu d’une boîte qui fait de la R&D lourde, avec des contraintes industrielles, mathématiques, réglementaires, c’est presque invisible. Normal. Ça ne remplace pas ces projets-là, ça ne les concurrence même pas. C’est une autre couche, en dessous, qui n’était pas adressable avant parce qu’elle n’entrait dans aucun cadre économique.
En fait, ce n’est pas un transfert de valeur, c’est une extension du champ du possible. Et forcément, selon l’endroit d’où on regarde, soit on voit un épiphénomène, soit on voit un changement énorme dans le quotidien.
J'ai bien compris oui.
C'est un bon outil au service de la créativité et de tout ce à quoi un décideur aurait dit "non" parce qu'il sait mieux que tout le monde ce qui est bon pour un business. Ça a aussi bien du sens pour du perso que ça en aurait pour pas mal de bricolages en entreprise.Mais après pas mal des bricolages en entreprise sont juste totalement inutiles puisqu'ils paient déjà 50 SaaS qui leur coûtent la peau du cul sans même savoir que la fonctionnalité qu'ils recherchent et qu'ils bricolent comme des merdes est déjà dedans.
Je peux te DM ma webapp à la con que k’ai fais hier soir en 10mins chrono sans RIEN savoir au code (je saurais même pas coder un hello world…)
Le 10 janvier 2026 à 16:04:21 :
Le 10 janvier 2026 à 16:02:50 :
Le 10 janvier 2026 à 15:54:13 :
Pour approfondir un peu ce que je disais avant, je pense que le point clé c’est justement que ça ne “casse” rien. On a tendance à raisonner en parts de marché, en valeur globale, en remplacement de métiers, alors que là on parle surtout d’un espace qui n’existait pas économiquement avant.Ces besoins ont toujours été là. Des petits problèmes très locaux, très spécifiques, très personnels, qui ne justifiaient pas un projet, pas un budget, pas un dev. Pas parce que c’était techniquement impossible, mais parce que le coût était absurde par rapport au bénéfice. Du coup on faisait avec des outils mal adaptés, des Excel bricolés, des contournements, ou on laissait tomber.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que ces besoins deviennent enfin “faisables”, mais pas au sens marché classique. Il n’y a pas de client, pas d’appel d’offres, pas de ROI à défendre. Juste quelqu’un qui se dit “tiens, ce truc me ferait gagner du temps ou me simplifierait la vie” et qui peut le faire lui-même, imparfaitement, mais suffisamment bien.
Donc vu d’une boîte qui fait de la R&D lourde, avec des contraintes industrielles, mathématiques, réglementaires, c’est presque invisible. Normal. Ça ne remplace pas ces projets-là, ça ne les concurrence même pas. C’est une autre couche, en dessous, qui n’était pas adressable avant parce qu’elle n’entrait dans aucun cadre économique.
En fait, ce n’est pas un transfert de valeur, c’est une extension du champ du possible. Et forcément, selon l’endroit d’où on regarde, soit on voit un épiphénomène, soit on voit un changement énorme dans le quotidien.
J'ai bien compris oui.
C'est un bon outil au service de la créativité et de tout ce à quoi un décideur aurait dit "non" parce qu'il sait mieux que tout le monde ce qui est bon pour un business. Ça a aussi bien du sens pour du perso que ça en aurait pour pas mal de bricolages en entreprise.Mais après pas mal des bricolages en entreprise sont juste totalement inutiles puisqu'ils paient déjà 50 SaaS qui leur coûtent la peau du cul sans même savoir que la fonctionnalité qu'ils recherchent et qu'ils bricolent comme des merdes est déjà dedans.
Je peux te DM ma webapp à la con que k’ai fais hier soir en 10mins chrono sans RIEN savoir au code (je saurais même pas coder un hello world…)
J'en vois passer tous les jours honnêtement je suis pas trop webapp moi
Le 10 janvier 2026 à 16:06:22 :
Le 10 janvier 2026 à 16:04:21 :
Le 10 janvier 2026 à 16:02:50 :
Le 10 janvier 2026 à 15:54:13 :
Pour approfondir un peu ce que je disais avant, je pense que le point clé c’est justement que ça ne “casse” rien. On a tendance à raisonner en parts de marché, en valeur globale, en remplacement de métiers, alors que là on parle surtout d’un espace qui n’existait pas économiquement avant.Ces besoins ont toujours été là. Des petits problèmes très locaux, très spécifiques, très personnels, qui ne justifiaient pas un projet, pas un budget, pas un dev. Pas parce que c’était techniquement impossible, mais parce que le coût était absurde par rapport au bénéfice. Du coup on faisait avec des outils mal adaptés, des Excel bricolés, des contournements, ou on laissait tomber.
Ce qui change aujourd’hui, c’est que ces besoins deviennent enfin “faisables”, mais pas au sens marché classique. Il n’y a pas de client, pas d’appel d’offres, pas de ROI à défendre. Juste quelqu’un qui se dit “tiens, ce truc me ferait gagner du temps ou me simplifierait la vie” et qui peut le faire lui-même, imparfaitement, mais suffisamment bien.
Donc vu d’une boîte qui fait de la R&D lourde, avec des contraintes industrielles, mathématiques, réglementaires, c’est presque invisible. Normal. Ça ne remplace pas ces projets-là, ça ne les concurrence même pas. C’est une autre couche, en dessous, qui n’était pas adressable avant parce qu’elle n’entrait dans aucun cadre économique.
En fait, ce n’est pas un transfert de valeur, c’est une extension du champ du possible. Et forcément, selon l’endroit d’où on regarde, soit on voit un épiphénomène, soit on voit un changement énorme dans le quotidien.
J'ai bien compris oui.
C'est un bon outil au service de la créativité et de tout ce à quoi un décideur aurait dit "non" parce qu'il sait mieux que tout le monde ce qui est bon pour un business. Ça a aussi bien du sens pour du perso que ça en aurait pour pas mal de bricolages en entreprise.Mais après pas mal des bricolages en entreprise sont juste totalement inutiles puisqu'ils paient déjà 50 SaaS qui leur coûtent la peau du cul sans même savoir que la fonctionnalité qu'ils recherchent et qu'ils bricolent comme des merdes est déjà dedans.
Je peux te DM ma webapp à la con que k’ai fais hier soir en 10mins chrono sans RIEN savoir au code (je saurais même pas coder un hello world…)
J'en vois passer tous les jours honnêtement je suis pas trop webapp moi
Ok 
Le 10 janvier 2026 à 16:18:38 :
La vraie inquiétude repose dans le fait que l'IA réduit la charge de travail pour les devs.
Un bon dev senior augmenté à l'IA en vaut plusieurs.
Donc ça va bcp moins recruter qu'avant.
Oui c'est exactement ça, ce sont surtout les juniors qui ont mangé sévère avec l'arrivée de l'IA. Les petites tâches qui leur été confié pour libérer du temps aux senior sont faites rapidement et en mieux par l'IA.
La horde de dev en reconversion dans des bootcamps de 6 mois depuis la période Covid se font tous éjectés du marché.
Je suis en CDI dans un grand groupe, et les SSII se font réduire leur contrat à vitesse grand V, maintenant c'est soit IA, soit delocalisation à l'étranger.
Le 10 janvier 2026 à 14:27:29 UglyOnTinder a écrit :
Ça met déjà au chômage de devs.Mais comme ça l’a été avant l’IA avec WordPress, avec les solutions comme WIX etc…
Ça met pas au chômage les véritables dev, mais par contre les petits free-lance junior sur malt qui vendaient des solutions sur mesure à la con pour 100 balles, oui c’est fini.
Je suis dev senior 10 ans d'XP et au chômage
Ça va mettre 90% au chômage
Le 11 janvier 2026 à 10:44:09 :
Le 10 janvier 2026 à 14:27:29 UglyOnTinder a écrit :
Ça met déjà au chômage de devs.Mais comme ça l’a été avant l’IA avec WordPress, avec les solutions comme WIX etc…
Ça met pas au chômage les véritables dev, mais par contre les petits free-lance junior sur malt qui vendaient des solutions sur mesure à la con pour 100 balles, oui c’est fini.
Je suis dev senior 10 ans d'XP et au chômage
Ça va mettre 90% au chômage
C'est peut-être parce que tu n'es pas très fort
y'a pas un etre humain sur ce topic qui peut regarder une IA droit dans les yeux et lui dire je ponds du meilleur code que toi.
La seule chose qui limite l'IA c'est la taille de sa mémoire pour garder le contexte sur les codebase de millions de lignes. Y'a que là dessus que vous gagnez et que vous arrivez à pondre un code plus pertinent pour une section précise du code car l'IA n'a pas encore toute la vue d'ensemble.
Mais cette limite sera réglée d'ici quelques années.
L'IA code mieux que quiconque, il suffit de lui donner un .md et des guidelines précises et elle suivra à la lettre ce qu'on lui demande. En terme d'intelligence elle sait bien mieux coder qqch de manière évolutive et future proof.
Les humains devs sont tous à chier, aucun de vous n'a un degré de docteur en mathématiques. Votre puissance d'abstraction intellectuelle et logique est à des années lumières de celle d'un LLM.
Le 11 janvier 2026 à 16:48:02 :
y'a pas un etre humain sur ce topic qui peut regarder une IA droit dans les yeux et lui dire je ponds du meilleur code que toi.La seule chose qui limite l'IA c'est la taille de sa mémoire pour garder le contexte sur les codebase de millions de lignes. Y'a que là dessus que vous gagnez et que vous arrivez à pondre un code plus pertinent pour une section précise du code car l'IA n'a pas encore toute la vue d'ensemble.
Mais cette limite sera réglée d'ici quelques années.
L'IA code mieux que quiconque, il suffit de lui donner un .md et des guidelines précises et elle suivra à la lettre ce qu'on lui demande. En terme d'intelligence elle sait bien mieux coder qqch de manière évolutive et future proof.
Les humains devs sont tous à chier, aucun de vous n'a un degré de docteur en mathématiques. Votre puissance d'abstraction intellectuelle et logique est à des années lumières de celle d'un LLM.
Moi je peux.
Et c'est aussi pour ça que c'est devenu mon meilleur allié.
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