Le 25 juin 2025 à 14:45:25 MusicMiss a écrit :
https://x.com/Gerashchenko_en/status/1937810179153649766
Victory will be ours... c'est pas gagné![]()
Le 25 juin 2025 à 14:21:03 :
Le 25 juin 2025 à 13:51:41 :
Le 25 juin 2025 à 08:48:12 :
Le 25 juin 2025 à 02:44:44 :
Les bots russes se font discrets non ?Fallait que t'en parles pour qu'ils se ramènent et te ressortent l'éternel couplet de la "pureté raciale russe sauveuse de l'Europe blanche" alors que Poutine envoit les islamistes de Khadyrov massacrés et repeuplés les zones conquises par la Russie en Ukraine.
![]()
Le rapport avec ce que je dis, ou tu va faire comme avec Gaspacho et ne plus me lâcher la grappe car j'ai eu l'outrecuidance de te contredire et de critiquer des musulmans (responsables de massacre et d'atrocité contre l'Ukraine au service de la Russie)?
![]()
Tu parles d'islamistes qui repeuplent les zones conquises par les russes, je te rappelle que la désinformation c'est l'extrême-droite, tu t'en prends aux musulmans... ok, merci de la clarification 
Le 25 juin 2025 à 14:45:25 :
https://x.com/Gerashchenko_en/status/1937810179153649766
Victory will be ours... c'est pas gagné![]()
Belle allégorie nonobstant 
Le 25 juin 2025 à 15:37:10 :
Le 25 juin 2025 à 14:21:03 :
Le 25 juin 2025 à 13:51:41 :
Le 25 juin 2025 à 08:48:12 :
Le 25 juin 2025 à 02:44:44 :
Les bots russes se font discrets non ?Fallait que t'en parles pour qu'ils se ramènent et te ressortent l'éternel couplet de la "pureté raciale russe sauveuse de l'Europe blanche" alors que Poutine envoit les islamistes de Khadyrov massacrés et repeuplés les zones conquises par la Russie en Ukraine.
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Le rapport avec ce que je dis, ou tu va faire comme avec Gaspacho et ne plus me lâcher la grappe car j'ai eu l'outrecuidance de te contredire et de critiquer des musulmans (responsables de massacre et d'atrocité contre l'Ukraine au service de la Russie)?
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Tu parles d'islamistes qui repeuplent les zones conquises par les russes, je te rappelle que la désinformation c'est l'extrême-droite, tu t'en prends aux musulmans... ok, merci de la clarification
Oui, oui, les musulmans sont des saints et une partie d'entre eux ne sont pas du tout utilisés par la Russie comme troupe de choc pour terroriser les ukrainiens et les remplacer dans les zones contrôlée par Moscou...
https://www.7sur7.be/monde/qui-sont-les-kadyrovtsy-ces-terrifiantes-milices-tchetchenes-qui-veulent-la-tete-de-zelensky-et-des-freres-klitschko~a15601ba/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.ecosia.org%2F
https://www.lorientlejour.com/article/1292470/les-combattants-tchetchenes-armee-islamiste-de-poutine.html
Le 25 juin 2025 à 13:24:50 :
Le 25 juin 2025 à 12:51:44 :
https://x.com/Maks_NAFO_FELLA/status/1937779765638812063
Le secrétaire d'État américain Rubio à propos des sanctions contre la Russie :Trump saura quand prendre de nouvelles mesures économiques, et l'administration travaille avec le Congrès pour s'assurer qu'il lui accorde la flexibilité nécessaire.
Mais une fois que cela se produira, la fenêtre de dialogue avec la Russie sera probablement fermée.
Si nous faisions ce que tout le monde ici nous demande, c'est-à-dire les écraser avec de nouvelles sanctions, nous perdrions probablement notre capacité à discuter avec eux du cessez-le-feu. Et alors, qui leur parlerait ?
Il a raison, on voit bien que jusqu'à présent le dialogue a été fructueux pour la résolution du conflit
Mais il ne fera rien, il a voulu s'emparer du dossier clore ça au plus vite peu importe les conditions pour concentrer son attention sur la chine et éventuellement faire du business avec l'Ukraine et la Russie.
Maintenant qu'il a intégré que la Russie ne bougera pas de ses positions maximalistes et que le conflit ne sera pas résolu dans l'immédiat il a laissé tombé le dossier et laisse les européens se démerder, il continuera juste le partage du renseignement, il va laisser l'Ukraine consommer le reste de l'enveloppe du cadeau d'adieu de Biden et c'est tout il ne fera rien de plus dans ce conflit.
Un peu boule de cristal tout ça 
Le 25 juin 2025 à 15:43:27 :
Le 25 juin 2025 à 15:37:10 :
Le 25 juin 2025 à 14:21:03 :
Le 25 juin 2025 à 13:51:41 :
Le 25 juin 2025 à 08:48:12 :
> Le 25 juin 2025 à 02:44:44 :
> Les bots russes se font discrets non ?
Fallait que t'en parles pour qu'ils se ramènent et te ressortent l'éternel couplet de la "pureté raciale russe sauveuse de l'Europe blanche" alors que Poutine envoit les islamistes de Khadyrov massacrés et repeuplés les zones conquises par la Russie en Ukraine.
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Le rapport avec ce que je dis, ou tu va faire comme avec Gaspacho et ne plus me lâcher la grappe car j'ai eu l'outrecuidance de te contredire et de critiquer des musulmans (responsables de massacre et d'atrocité contre l'Ukraine au service de la Russie)?
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Tu parles d'islamistes qui repeuplent les zones conquises par les russes, je te rappelle que la désinformation c'est l'extrême-droite, tu t'en prends aux musulmans... ok, merci de la clarification
Oui, oui, les musulmans sont des saints et une partie d'entre eux ne sont pas du tout utilisés par la Russie comme troupe de choc pour terroriser les ukrainiens et les remplacer dans les zones contrôlée par Moscou...
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https://www.7sur7.be/monde/qui-sont-les-kadyrovtsy-ces-terrifiantes-milices-tchetchenes-qui-veulent-la-tete-de-zelensky-et-des-freres-klitschko~a15601ba/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.ecosia.org%2F
https://www.lorientlejour.com/article/1292470/les-combattants-tchetchenes-armee-islamiste-de-poutine.html
On a compris que ton discours d'extrême-droite était d'assimiler tous les musulmans à des islamistes merci, maintenant moi je te demandait de sourcer le repeuplement... ce que tu n'as toujours pas fait.
Le 25 juin 2025 à 00:48:07 GaspachoAndalou a écrit :
https://www.edf-solutions-solaires.com/guide-solaire/recyclage-panneaux-solaires-photovoltaiques/
La durée de vie moyenne d’un panneau solaire est de 30 ans
On considère aujourd’hui que 94 % des matériaux d’un panneau solaire sont recyclables, contre 70 % il y a encore quelques annéePour le rendement en hiver, c'est vrai qu'il diminue grandement, ça dépend de l'endroit, de l'entretient, de l'inclinaison.. mais globalement quasi 3 fois moins (surtout décembre/janvier)
Le panneau solaire privé, sur les toiture, c'est l'idéal, c'est ce qu'il faut privilégier.. par contre des grands champs de panneaux gérés par EDF, ça a peu de sens en effet
L'éolien, j'suis pour malgré tout, surtout dans les endroits les moins polémiques .. et faudrait aussi et surtout mieux analyser les possibilités de l'éolien offshore, qui a un rendement excellent, mais qui a aussi des polémiques sur les oiseaux etc, mais à analyser plus profondément que je pense est fantasmé beaucoup aussi (beaucoup de sources/études contradictoires, etc)
Pourquoi ? Car c'est juste une question de bon sens que de pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.. que les demande en énergie est croissante et que faire de nouvelles centrales, c'est des projets pharamineux dont le coût et la durée sont jamais respectés..
Donc le renouvelable est une énergie sûre et qui permet de combler les besoins urgents
L'éolien en mer est une catastrophe économique. Le cas anglais en est le parfait exemple, et pourtant, ils ont les meilleurs gisements de vent d'Europe en mer du Nord.
Et toujours pareil, c'est intermittent, donc inutile en France.
Ce qu'il faut à la France, c'est un véritable programme de construction de STEPs. Y foutre 10% des sommes allouées à flinguer EDF en favorisant le "renouvelable" serait largement suffisant pour faire du pays le roi énergétique de l'Europe.
Ça permettrait de stocker l'énergie nucléaire excédentaire pour l'utiliser ou l'exporter au besoin, et pareil pour les énergies intermittentes.
La France a la ressource en eau et les massifs montagnards pour, il faut "juste" du courage politique (car là, on parle de mégaprojets, avec des expropriations forcées).
Le 25 juin 2025 à 16:07:54 :
draemonette en train de défendre sérieusement les islamistes pro-chariah de Khadyrov.![]()
Ah ouais, t'en es là, à recracher la même merde sans preuve que le premier zemmouriste ou rn venu 
Je pense que t'as raté le passage où je dis une partie d'entre eux...
![]()
Il n'y a pas de passage où tu dis "une partie d'entre eux", il est là le problème 
Et accessoirement tu ne sources toujours pas le repeuplement, la raison pour laquelle j’interviens, mais bon c'est pas comme si l'extrême-droite n'était pas réputé pour faire de la désinformation 
Les pro-Ukraine ne peuvent pas s'empêcher de confirmer les allégations
On comprend mieux leur amour pour un pays où un type comme Biletsky est un héros adulé
Le 25 juin 2025 à 16:17:46 :
Le 25 juin 2025 à 16:07:54 :
draemonette en train de défendre sérieusement les islamistes pro-chariah de Khadyrov.![]()
Ah ouais, t'en est là, à recracher la même merde sans preuve que le premier zemmouriste ou rn venu
Je pense que t'as raté le passage où je dis une partie d'entre eux...
![]()
Il n'y a pas de passage où tu dis "une partie d'entre eux", il est là le problème
Et accessoirement tu ne sources toujours pas le repeuplement, la raison pour laquelle j’interviens, mais bon c'est pas comme si l'extrême-droite n'était pas réputé pour faire de la désinformation
Mon message de 15h43:
Le 25 juin 2025 à 15:43:27 :
Le 25 juin 2025 à 15:37:10 :
Le 25 juin 2025 à 14:21:03 :
Le 25 juin 2025 à 13:51:41 :
Le 25 juin 2025 à 08:48:12 :
> Le 25 juin 2025 à 02:44:44 :
> Les bots russes se font discrets non ?
Fallait que t'en parles pour qu'ils se ramènent et te ressortent l'éternel couplet de la "pureté raciale russe sauveuse de l'Europe blanche" alors que Poutine envoit les islamistes de Khadyrov massacrés et repeuplés les zones conquises par la Russie en Ukraine.
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Le rapport avec ce que je dis, ou tu va faire comme avec Gaspacho et ne plus me lâcher la grappe car j'ai eu l'outrecuidance de te contredire et de critiquer des musulmans (responsables de massacre et d'atrocité contre l'Ukraine au service de la Russie)?
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Tu parles d'islamistes qui repeuplent les zones conquises par les russes, je te rappelle que la désinformation c'est l'extrême-droite, tu t'en prends aux musulmans... ok, merci de la clarification
Oui, oui, les musulmans sont des saints et des saints et une partie d'entre eux ne sont pas du tout utilisés par la Russie comme troupe de choc pour terroriser les ukrainiens et les remplacer dans les zones contrôlée par Moscou...
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https://www.7sur7.be/monde/qui-sont-les-kadyrovtsy-ces-terrifiantes-milices-tchetchenes-qui-veulent-la-tete-de-zelensky-et-des-freres-klitschko~a15601ba/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.ecosia.org%2F
https://www.lorientlejour.com/article/1292470/les-combattants-tchetchenes-armee-islamiste-de-poutine.html
Et pour mon premier message j'utilise l'article "des musulmans". On apprend la différence entre article défini et indéfini en primaire.
Mais bon, tout ceux qui ne sont pas d'accord avec toi sont de dangereux néo-nazis, je vois pas pourquoi je vais continuer de te feed.
Fais bien copain avec Khadyrov et ses potes vu les efforts que tu mets depuis tout à l'heure à nier leur crime et à les défendre corps et âme.
[08:48:12] <Lt_Sithrac>
Le 25 juin 2025 à 02:44:44 :
Les bots russes se font discrets non ?Fallait que t'en parles pour qu'ils se ramènent et te ressortent l'éternel couplet de la "pureté raciale russe sauveuse de l'Europe blanche" alors que Poutine envoit les islamistes de Khadyrov massacrés et repeuplés les zones conquises par la Russie en Ukraine.
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Justement il serait con d’envoyer des vrais russes au combat se faire tuer
Le 25 juin 2025 à 16:11:47 :
Le 25 juin 2025 à 00:48:07 GaspachoAndalou a écrit :
https://www.edf-solutions-solaires.com/guide-solaire/recyclage-panneaux-solaires-photovoltaiques/
La durée de vie moyenne d’un panneau solaire est de 30 ans
On considère aujourd’hui que 94 % des matériaux d’un panneau solaire sont recyclables, contre 70 % il y a encore quelques annéePour le rendement en hiver, c'est vrai qu'il diminue grandement, ça dépend de l'endroit, de l'entretient, de l'inclinaison.. mais globalement quasi 3 fois moins (surtout décembre/janvier)
Le panneau solaire privé, sur les toiture, c'est l'idéal, c'est ce qu'il faut privilégier.. par contre des grands champs de panneaux gérés par EDF, ça a peu de sens en effet
L'éolien, j'suis pour malgré tout, surtout dans les endroits les moins polémiques .. et faudrait aussi et surtout mieux analyser les possibilités de l'éolien offshore, qui a un rendement excellent, mais qui a aussi des polémiques sur les oiseaux etc, mais à analyser plus profondément que je pense est fantasmé beaucoup aussi (beaucoup de sources/études contradictoires, etc)
Pourquoi ? Car c'est juste une question de bon sens que de pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.. que les demande en énergie est croissante et que faire de nouvelles centrales, c'est des projets pharamineux dont le coût et la durée sont jamais respectés..
Donc le renouvelable est une énergie sûre et qui permet de combler les besoins urgents
L'éolien en mer est une catastrophe économique. Le cas anglais en est le parfait exemple, et pourtant, ils ont les meilleurs gisements de vent d'Europe en mer du Nord.
Faux et archi faux,
https://callmepower.be/fr/energie/actualites/ecologie/eolienne-offshore
Aujourd’hui, l’éolien offshore belge représente une capacité de 1175 mégawatts - MW -. D’ici fin 2020, il devrait atteindre une puissance de 2262 MW, soit 10% de la demande totale du pays en électricité.
https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/ou-en-est-le-developpement-de-leolien-offshore-en-europe
Où en est le développement de l’éolien offshore en Europe ?
L'Europe a installé 4,2 gigawatts de champs éoliens offshore en 2023, un niveau de puissance record, en hausse de 40% par rapport à une année 2022 difficile. 18% de la capacité éolienne installée a été offshore (le reste onshore).
Mer du Nord, le berceau mondial de la filière
La mer du Nord est qualifiée de « berceau de l’éolien offshore » et demeure encore « la locomotive de la filière ».
Et toujours pareil, c'est intermittent, donc inutile en France.
https://www.info-eolien.fr/leolien-est-une-energie-renouvelable-intermittente/
L’éolien est une énergie renouvelable intermittente
On lit souvent que l’éolien est une énergie renouvelable intermittente. Est-ce bien le cas ? Le terme intermittent renvoie à une image d’interrupteur on/off, sans variation possible. Cela ne correspond pas exactement à la réalité de l’énergie éolienne. Si la production éolienne dépend des flux naturels des vents, la puissance de ces derniers varie et est prévisible grâce à différents outils météo. En définitive, une éolienne tourne en moyenne 75 % à 95 % du temps à une puissance variable.
Ce qu'il faut à la France, c'est un véritable programme de construction de STEPs. Y foutre 10% des sommes allouées à flinguer EDF en favorisant le "renouvelable" serait largement suffisant pour faire du pays le roi énergétique de l'Europe.
Ça permettrait de stocker l'énergie nucléaire excédentaire pour l'utiliser ou l'exporter au besoin, et pareil pour les énergies intermittentes.
La France a la ressource en eau et les massifs montagnards pour, il faut "juste" du courage politique (car là, on parle de mégaprojets, avec des expropriations forcées).
Tu te bases sur des idées préconçues sur les ENR et idem sur les autres dont tu ne vois que les avantages et tu évacues un peu vite les inconvénients 
Le 25 juin 2025 à 16:24:35 :
Mon message de 15h43:
Oui, oui, les musulmans sont des saints et des saints et une partie d'entre eux ne sont pas du tout utilisés par la Russie comme troupe de choc pour terroriser les ukrainiens et les remplacer dans les zones contrôlée par Moscou...
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https://www.7sur7.be/monde/qui-sont-les-kadyrovtsy-ces-terrifiantes-milices-tchetchenes-qui-veulent-la-tete-de-zelensky-et-des-freres-klitschko~a15601ba/?referrer=https%3A%2F%2Fwww.ecosia.org%2F
https://www.lorientlejour.com/article/1292470/les-combattants-tchetchenes-armee-islamiste-de-poutine.htmlEt pour mon premier message j'utilise l'article "des musulmans". On apprend la différence entre article défini et indéfini en primaire.
![]()
Mais bon, tout ceux qui ne sont pas d'accord avec toi sont de dangereux néo-nazis, je vois pas pourquoi je vais continuer de te feed.
Fais bien copain avec Khadyrov et ses potes vu les efforts que tu mets depuis tout à l'heure à nier leur crime et à les défendre corps et âme.![]()
Mec assumes tes propos racistes : tu pourrai parler de tchétchènes, d'autant que tu avais commencé sans polémique avec "islamistes", mais non, il a fallu que tu les réduisent à "des musulmans"... le tout sans répondre à mon interrogation initiale, à savoir sourcer le repeuplement par les islamistes et m'accuser, toujours ans absolument aucun fondement, de collusion avec Kadyrov 
Allez pour les curieux de l'éolien offshore..
Potentiel et efficacité de l'éolien offshore en France :
Potentiel : La France dispose d’un potentiel éolien offshore considérable grâce à ses 3 400 km de côtes et au deuxième plus grand gisement éolien maritime d’Europe (derrière le Royaume-Uni), estimé à plus de 220 GW, soit de quoi alimenter théoriquement quatre fois la population française en électricité. Les vents marins, plus forts, réguliers et moins turbulents que sur terre, permettent une production d’électricité jusqu’à deux fois supérieure à celle des éoliennes terrestres à puissance égale. L’éolien offshore, notamment flottant, ouvre des perspectives en eaux profondes, là où les éoliennes posées (fixées au fond marin) ne sont pas viables, démultipliant les zones exploitables.
Efficacité : Les éoliennes offshore bénéficient de vents constants, ce qui augmente leur facteur de charge (temps de production effectif par rapport au maximum théorique), atteignant 60 à 64 % pour des modèles récents comme l’Haliade-X de General Electric, proche des performances de sources pilotables comme le nucléaire. Les grandes tailles des rotors (jusqu’à 150 m de diamètre) et l’absence d’obstacles en mer optimisent le rendement énergétique. Cependant, les coûts d’installation, de maintenance et de raccordement (câbles sous-marins) restent élevés, bien que la filière travaille à leur réduction via l’industrialisation et l’innovation technologique (ex. : flotteurs pour éolien flottant).Sous-exploitation : Oui, l’éolien offshore en France est sous-exploité. Malgré son potentiel, la France accuse un retard par rapport à ses voisins européens (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Belgique, Pays-Bas). En 2024, la France compte environ 1,8 % de la capacité éolienne offshore mondiale, avec des parcs comme Saint-Nazaire (480 MW), Fécamp (497 MW) et Saint-Brieuc (497 MW) opérationnels. La capacité attribuée est restée longtemps figée à 3 530 MW, avec seulement 3 512 MW supplémentaires attribués récemment pour des projets flottants. Les objectifs français (2,4 GW en 2023, 5 GW en 2028, 40 GW en 2050) sont jugés modestes par rapport au potentiel et en retard par rapport aux ambitions européennes (60 GW en 2030, 300 GW en 2050). Les lenteurs administratives, les recours juridiques, les conflits avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales freinent le développement.
Développement de l’éolien offshore en Belgique : un modèle à suivre ?
Situation en Belgique : La Belgique est un leader mondial (4e producteur d’éolien offshore) avec 2 262 MW installés en 2023 dans la mer du Nord, générant environ 8 TWh par an, soit 10 % de la demande électrique nationale. D’ici 2030, elle vise 6 à 8 GW, couvrant jusqu’à 30 % de ses besoins électriques. La Belgique a mis en place un cadre légal clair avec des appels d’offres compétitifs, des études préliminaires fournies aux soumissionnaires pour réduire les risques, et des projets d’infrastructures comme l’île énergétique Princesse Elisabeth, un hub pour connecter les parcs éoliens et échanger l’électricité avec d’autres pays. Le port d’Ostende s’est spécialisé dans la maintenance et la production de composants, stimulant l’économie locale.
Pertinence pour la France : Le modèle belge pourrait inspirer la France, mais des différences contextuelles doivent être prises en compte :
Points applicables :
Cadre légal et appels d’offres : La Belgique a simplifié ses procédures d’autorisation et organise des appels d’offres structurés, réduisant l’incertitude pour les investisseurs. La France pourrait accélérer ses processus administratifs, souvent critiqués pour leur lenteur.
Études préliminaires : Fournir des données environnementales et techniques aux soumissionnaires, comme en Belgique, pourrait réduire les coûts et risques pour les développeurs en France.Infrastructure réseau : La Belgique investit dans des réseaux modulaires offshore (projets Ventilus, Boucle du Hainaut) pour connecter les parcs au réseau terrestre. La France pourrait s’inspirer de ces investissements pour optimiser le raccordement, un défi majeur.Participation citoyenne : La Belgique envisage d’impliquer les citoyens dans le financement des projets offshore, renforçant l’acceptabilité sociale. La France, confrontée à des oppositions locales (pêcheurs, riverains), pourrait explorer cette voie.Limites :
Géographie : La mer du Nord belge, peu profonde (<50 m), est idéale pour l’éolien posé, contrairement aux côtes françaises (notamment en Méditerranée) où l’éolien flottant est souvent nécessaire en raison des grandes profondeurs.
Échelle : La Belgique, plus petite, a des besoins énergétiques moindres, facilitant la planification. La France, avec un mix énergétique dominé par le nucléaire (70 % de l’électricité), doit intégrer l’éolien dans un système plus complexe.Conflits d’usage : Les tensions avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales sont plus marquées en France, nécessitant des concertations plus poussées.
Projets dans les pays nordiques
Les pays nordiques (Danemark, Suède, Pays-Bas, Allemagne) sont des pionniers de l’éolien offshore, notamment en mer du Nord, qualifiée de « berceau » de cette technologie grâce à ses vents forts et ses fonds peu profonds. Exemples de grands projets :
Danemark : Premier pays à installer un parc offshore (Vindeby, 1991), il produit 57,6 % de son électricité via l’éolien en 2023. Le parc Vesterhav Nord (176,4 MW) a été raccordé en 2024. Le Danemark souffre toutefois de l’intermittence, nécessitant des centrales de secours (gaz).
Pays-Bas : Le parc Hollandse Kust Zuid (1 529 MW), le plus grand au monde, est opérationnel depuis 2024. Les Pays-Bas visent 21 GW d’ici 2032.Allemagne : Leader européen avec 11,1 % de la capacité offshore mondiale, elle a mis en service Baltic Eagle (476 MW) et God Wind 3 (266 MW) en 2024, avec Borkum Riffgrund 3 (959 MW) prévu pour 2026.Royaume-Uni : Avec 19,2 % de la capacité offshore mondiale, il développe Hornsea 3 (2,9 GW), le plus grand parc offshore, prévu pour 2027.
Objectif commun : En 2022, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et la Belgique ont annoncé un objectif de 150 GW en mer du Nord d’ici 2050, visant à faire de cette région la « centrale électrique verte de l’Europe ».
Ces pays bénéficient d’une avance technologique, de politiques ambitieuses et d’une meilleure acceptabilité sociale, mais leurs contextes géographiques (fonds peu profonds) diffèrent des côtes françaises, où l’éolien flottant est souvent plus pertinent.
Intermittence : un problème ?
Nature du problème : L’éolien offshore, bien que plus constant que l’éolien terrestre grâce à des vents réguliers, reste intermittent. La production dépend de la vitesse et de la disponibilité du vent, ce qui peut entraîner des variations imprévisibles. Par exemple, le Danemark compense cette intermittence par des centrales à gaz, ce qui nuit à son bilan carbone. En France, l’intermittence est un défi dans un mix énergétique dominé par le nucléaire, qui offre une production stable et pilotable.
Solutions :
Stockage : Les technologies de stockage (batteries, hydrogène vert) sont en développement pour lisser la production, mais elles restent coûteuses et peu déployées à grande échelle.
Réseaux interconnectés : Les projets comme l’île énergétique belge permettent de mutualiser la production entre pays, réduisant l’impact de l’intermittence. La France pourrait intégrer de tels réseaux européens.Sources complémentaires : Combiner l’éolien avec d’autres renouvelables (solaire, hydrolien) ou des sources pilotables (nucléaire, gaz) permet de stabiliser le réseau.Prévisions météo : Les systèmes de contrôle automatisés ajustent l’orientation des éoliennes pour optimiser la production, et les prévisions météo améliorent la gestion de l’intermittence.Impact en France : L’intermittence est moins problématique dans un mix dominé par le nucléaire, qui peut compenser les variations. Cependant, avec la fermeture prévue de centrales nucléaires vieillissantes, l’éolien offshore devra jouer un rôle croissant, rendant la gestion de l’intermittence cruciale.
Conclusion
La France sous-exploite son potentiel éolien offshore en raison de contraintes administratives, d’oppositions locales et d’un mix énergétique historiquement nucléaire. La Belgique offre un modèle inspirant (appels d’offres clairs, infrastructure réseau, participation citoyenne), mais les différences géographiques et les défis d’acceptabilité limitent une application directe. Les pays nordiques, leaders mondiaux, montrent la voie avec des projets ambitieux, mais leur contexte est plus favorable. L’intermittence reste un défi, gérable via des solutions technologiques et des réseaux interconnectés, mais nécessitant des investissements conséquents. Pour rattraper son retard, la France doit accélérer ses appels d’offres (2 GW/an dès 2025, selon le Pacte éolien en mer), investir dans l’éolien flottant et renforcer la concertation avec les acteurs locaux pour minimiser les conflits.
Le 25 juin 2025 à 16:32:37 :
Le 25 juin 2025 à 16:11:47 :
Le 25 juin 2025 à 00:48:07 GaspachoAndalou a écrit :
https://www.edf-solutions-solaires.com/guide-solaire/recyclage-panneaux-solaires-photovoltaiques/
La durée de vie moyenne d’un panneau solaire est de 30 ans
On considère aujourd’hui que 94 % des matériaux d’un panneau solaire sont recyclables, contre 70 % il y a encore quelques annéePour le rendement en hiver, c'est vrai qu'il diminue grandement, ça dépend de l'endroit, de l'entretient, de l'inclinaison.. mais globalement quasi 3 fois moins (surtout décembre/janvier)
Le panneau solaire privé, sur les toiture, c'est l'idéal, c'est ce qu'il faut privilégier.. par contre des grands champs de panneaux gérés par EDF, ça a peu de sens en effet
L'éolien, j'suis pour malgré tout, surtout dans les endroits les moins polémiques .. et faudrait aussi et surtout mieux analyser les possibilités de l'éolien offshore, qui a un rendement excellent, mais qui a aussi des polémiques sur les oiseaux etc, mais à analyser plus profondément que je pense est fantasmé beaucoup aussi (beaucoup de sources/études contradictoires, etc)
Pourquoi ? Car c'est juste une question de bon sens que de pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.. que les demande en énergie est croissante et que faire de nouvelles centrales, c'est des projets pharamineux dont le coût et la durée sont jamais respectés..
Donc le renouvelable est une énergie sûre et qui permet de combler les besoins urgents
L'éolien en mer est une catastrophe économique. Le cas anglais en est le parfait exemple, et pourtant, ils ont les meilleurs gisements de vent d'Europe en mer du Nord.
Faux et archi faux,
https://callmepower.be/fr/energie/actualites/ecologie/eolienne-offshore
Aujourd’hui, l’éolien offshore belge représente une capacité de 1175 mégawatts - MW -. D’ici fin 2020, il devrait atteindre une puissance de 2262 MW, soit 10% de la demande totale du pays en électricité.https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/ou-en-est-le-developpement-de-leolien-offshore-en-europe
Où en est le développement de l’éolien offshore en Europe ?
L'Europe a installé 4,2 gigawatts de champs éoliens offshore en 2023, un niveau de puissance record, en hausse de 40% par rapport à une année 2022 difficile. 18% de la capacité éolienne installée a été offshore (le reste onshore).
Mer du Nord, le berceau mondial de la filière
La mer du Nord est qualifiée de « berceau de l’éolien offshore » et demeure encore « la locomotive de la filière ».Et toujours pareil, c'est intermittent, donc inutile en France.
https://www.info-eolien.fr/leolien-est-une-energie-renouvelable-intermittente/
L’éolien est une énergie renouvelable intermittenteOn lit souvent que l’éolien est une énergie renouvelable intermittente. Est-ce bien le cas ? Le terme intermittent renvoie à une image d’interrupteur on/off, sans variation possible. Cela ne correspond pas exactement à la réalité de l’énergie éolienne. Si la production éolienne dépend des flux naturels des vents, la puissance de ces derniers varie et est prévisible grâce à différents outils météo. En définitive, une éolienne tourne en moyenne 75 % à 95 % du temps à une puissance variable.
Ce qu'il faut à la France, c'est un véritable programme de construction de STEPs. Y foutre 10% des sommes allouées à flinguer EDF en favorisant le "renouvelable" serait largement suffisant pour faire du pays le roi énergétique de l'Europe.
Ça permettrait de stocker l'énergie nucléaire excédentaire pour l'utiliser ou l'exporter au besoin, et pareil pour les énergies intermittentes.
La France a la ressource en eau et les massifs montagnards pour, il faut "juste" du courage politique (car là, on parle de mégaprojets, avec des expropriations forcées).Tu te bases sur des idées préconçues sur les ENR et idem sur les autres dont tu ne vois que les avantages et tu évacues un peu vite les inconvénients
HS total, t'as oublié le mot économique.
Le 25 juin 2025 à 16:42:21 :
Allez pour les curieux de l'éolien offshore..
Potentiel et efficacité de l'éolien offshore en France :Potentiel : La France dispose d’un potentiel éolien offshore considérable grâce à ses 3 400 km de côtes et au deuxième plus grand gisement éolien maritime d’Europe (derrière le Royaume-Uni), estimé à plus de 220 GW, soit de quoi alimenter théoriquement quatre fois la population française en électricité. Les vents marins, plus forts, réguliers et moins turbulents que sur terre, permettent une production d’électricité jusqu’à deux fois supérieure à celle des éoliennes terrestres à puissance égale. L’éolien offshore, notamment flottant, ouvre des perspectives en eaux profondes, là où les éoliennes posées (fixées au fond marin) ne sont pas viables, démultipliant les zones exploitables.
Efficacité : Les éoliennes offshore bénéficient de vents constants, ce qui augmente leur facteur de charge (temps de production effectif par rapport au maximum théorique), atteignant 60 à 64 % pour des modèles récents comme l’Haliade-X de General Electric, proche des performances de sources pilotables comme le nucléaire. Les grandes tailles des rotors (jusqu’à 150 m de diamètre) et l’absence d’obstacles en mer optimisent le rendement énergétique. Cependant, les coûts d’installation, de maintenance et de raccordement (câbles sous-marins) restent élevés, bien que la filière travaille à leur réduction via l’industrialisation et l’innovation technologique (ex. : flotteurs pour éolien flottant).Sous-exploitation : Oui, l’éolien offshore en France est sous-exploité. Malgré son potentiel, la France accuse un retard par rapport à ses voisins européens (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Belgique, Pays-Bas). En 2024, la France compte environ 1,8 % de la capacité éolienne offshore mondiale, avec des parcs comme Saint-Nazaire (480 MW), Fécamp (497 MW) et Saint-Brieuc (497 MW) opérationnels. La capacité attribuée est restée longtemps figée à 3 530 MW, avec seulement 3 512 MW supplémentaires attribués récemment pour des projets flottants. Les objectifs français (2,4 GW en 2023, 5 GW en 2028, 40 GW en 2050) sont jugés modestes par rapport au potentiel et en retard par rapport aux ambitions européennes (60 GW en 2030, 300 GW en 2050). Les lenteurs administratives, les recours juridiques, les conflits avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales freinent le développement.
Développement de l’éolien offshore en Belgique : un modèle à suivre ?Situation en Belgique : La Belgique est un leader mondial (4e producteur d’éolien offshore) avec 2 262 MW installés en 2023 dans la mer du Nord, générant environ 8 TWh par an, soit 10 % de la demande électrique nationale. D’ici 2030, elle vise 6 à 8 GW, couvrant jusqu’à 30 % de ses besoins électriques. La Belgique a mis en place un cadre légal clair avec des appels d’offres compétitifs, des études préliminaires fournies aux soumissionnaires pour réduire les risques, et des projets d’infrastructures comme l’île énergétique Princesse Elisabeth, un hub pour connecter les parcs éoliens et échanger l’électricité avec d’autres pays. Le port d’Ostende s’est spécialisé dans la maintenance et la production de composants, stimulant l’économie locale.
Pertinence pour la France : Le modèle belge pourrait inspirer la France, mais des différences contextuelles doivent être prises en compte :
Points applicables :
Cadre légal et appels d’offres : La Belgique a simplifié ses procédures d’autorisation et organise des appels d’offres structurés, réduisant l’incertitude pour les investisseurs. La France pourrait accélérer ses processus administratifs, souvent critiqués pour leur lenteur.Études préliminaires : Fournir des données environnementales et techniques aux soumissionnaires, comme en Belgique, pourrait réduire les coûts et risques pour les développeurs en France.Infrastructure réseau : La Belgique investit dans des réseaux modulaires offshore (projets Ventilus, Boucle du Hainaut) pour connecter les parcs au réseau terrestre. La France pourrait s’inspirer de ces investissements pour optimiser le raccordement, un défi majeur.Participation citoyenne : La Belgique envisage d’impliquer les citoyens dans le financement des projets offshore, renforçant l’acceptabilité sociale. La France, confrontée à des oppositions locales (pêcheurs, riverains), pourrait explorer cette voie.Limites :
Géographie : La mer du Nord belge, peu profonde (<50 m), est idéale pour l’éolien posé, contrairement aux côtes françaises (notamment en Méditerranée) où l’éolien flottant est souvent nécessaire en raison des grandes profondeurs.
Échelle : La Belgique, plus petite, a des besoins énergétiques moindres, facilitant la planification. La France, avec un mix énergétique dominé par le nucléaire (70 % de l’électricité), doit intégrer l’éolien dans un système plus complexe.Conflits d’usage : Les tensions avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales sont plus marquées en France, nécessitant des concertations plus poussées.
Projets dans les pays nordiquesLes pays nordiques (Danemark, Suède, Pays-Bas, Allemagne) sont des pionniers de l’éolien offshore, notamment en mer du Nord, qualifiée de « berceau » de cette technologie grâce à ses vents forts et ses fonds peu profonds. Exemples de grands projets :
Danemark : Premier pays à installer un parc offshore (Vindeby, 1991), il produit 57,6 % de son électricité via l’éolien en 2023. Le parc Vesterhav Nord (176,4 MW) a été raccordé en 2024. Le Danemark souffre toutefois de l’intermittence, nécessitant des centrales de secours (gaz).
Pays-Bas : Le parc Hollandse Kust Zuid (1 529 MW), le plus grand au monde, est opérationnel depuis 2024. Les Pays-Bas visent 21 GW d’ici 2032.Allemagne : Leader européen avec 11,1 % de la capacité offshore mondiale, elle a mis en service Baltic Eagle (476 MW) et God Wind 3 (266 MW) en 2024, avec Borkum Riffgrund 3 (959 MW) prévu pour 2026.Royaume-Uni : Avec 19,2 % de la capacité offshore mondiale, il développe Hornsea 3 (2,9 GW), le plus grand parc offshore, prévu pour 2027.
Objectif commun : En 2022, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et la Belgique ont annoncé un objectif de 150 GW en mer du Nord d’ici 2050, visant à faire de cette région la « centrale électrique verte de l’Europe ».
Ces pays bénéficient d’une avance technologique, de politiques ambitieuses et d’une meilleure acceptabilité sociale, mais leurs contextes géographiques (fonds peu profonds) diffèrent des côtes françaises, où l’éolien flottant est souvent plus pertinent.
Intermittence : un problème ?Nature du problème : L’éolien offshore, bien que plus constant que l’éolien terrestre grâce à des vents réguliers, reste intermittent. La production dépend de la vitesse et de la disponibilité du vent, ce qui peut entraîner des variations imprévisibles. Par exemple, le Danemark compense cette intermittence par des centrales à gaz, ce qui nuit à son bilan carbone. En France, l’intermittence est un défi dans un mix énergétique dominé par le nucléaire, qui offre une production stable et pilotable.
Solutions :
Stockage : Les technologies de stockage (batteries, hydrogène vert) sont en développement pour lisser la production, mais elles restent coûteuses et peu déployées à grande échelle.
Réseaux interconnectés : Les projets comme l’île énergétique belge permettent de mutualiser la production entre pays, réduisant l’impact de l’intermittence. La France pourrait intégrer de tels réseaux européens.Sources complémentaires : Combiner l’éolien avec d’autres renouvelables (solaire, hydrolien) ou des sources pilotables (nucléaire, gaz) permet de stabiliser le réseau.Prévisions météo : Les systèmes de contrôle automatisés ajustent l’orientation des éoliennes pour optimiser la production, et les prévisions météo améliorent la gestion de l’intermittence.Impact en France : L’intermittence est moins problématique dans un mix dominé par le nucléaire, qui peut compenser les variations. Cependant, avec la fermeture prévue de centrales nucléaires vieillissantes, l’éolien offshore devra jouer un rôle croissant, rendant la gestion de l’intermittence cruciale.
Conclusion
La France sous-exploite son potentiel éolien offshore en raison de contraintes administratives, d’oppositions locales et d’un mix énergétique historiquement nucléaire. La Belgique offre un modèle inspirant (appels d’offres clairs, infrastructure réseau, participation citoyenne), mais les différences géographiques et les défis d’acceptabilité limitent une application directe. Les pays nordiques, leaders mondiaux, montrent la voie avec des projets ambitieux, mais leur contexte est plus favorable. L’intermittence reste un défi, gérable via des solutions technologiques et des réseaux interconnectés, mais nécessitant des investissements conséquents. Pour rattraper son retard, la France doit accélérer ses appels d’offres (2 GW/an dès 2025, selon le Pacte éolien en mer), investir dans l’éolien flottant et renforcer la concertation avec les acteurs locaux pour minimiser les conflits.
Tu pisses dans un violon, leur religion les empêche d'imaginer quelque chose qui sort du dogme et les enferme dans leur boucle de haine... comme des islamistes )_.gif)
Le 25 juin 2025 à 17:22:26 :
HS total, t'as oublié le mot économique.
C'est sur qu'en pondant des moratoires de merde pour défendre le lobby nucléaire, ça plombe le secteur )_.gif)
Et puis ce serait con de constater que ça marche économiquement dans des tas de pays )_.gif)
Le 25 juin 2025 à 17:24:51 dreamonette a écrit :
Le 25 juin 2025 à 16:42:21 :
Allez pour les curieux de l'éolien offshore..
Potentiel et efficacité de l'éolien offshore en France :Potentiel : La France dispose d’un potentiel éolien offshore considérable grâce à ses 3 400 km de côtes et au deuxième plus grand gisement éolien maritime d’Europe (derrière le Royaume-Uni), estimé à plus de 220 GW, soit de quoi alimenter théoriquement quatre fois la population française en électricité. Les vents marins, plus forts, réguliers et moins turbulents que sur terre, permettent une production d’électricité jusqu’à deux fois supérieure à celle des éoliennes terrestres à puissance égale. L’éolien offshore, notamment flottant, ouvre des perspectives en eaux profondes, là où les éoliennes posées (fixées au fond marin) ne sont pas viables, démultipliant les zones exploitables.
Efficacité : Les éoliennes offshore bénéficient de vents constants, ce qui augmente leur facteur de charge (temps de production effectif par rapport au maximum théorique), atteignant 60 à 64 % pour des modèles récents comme l’Haliade-X de General Electric, proche des performances de sources pilotables comme le nucléaire. Les grandes tailles des rotors (jusqu’à 150 m de diamètre) et l’absence d’obstacles en mer optimisent le rendement énergétique. Cependant, les coûts d’installation, de maintenance et de raccordement (câbles sous-marins) restent élevés, bien que la filière travaille à leur réduction via l’industrialisation et l’innovation technologique (ex. : flotteurs pour éolien flottant).Sous-exploitation : Oui, l’éolien offshore en France est sous-exploité. Malgré son potentiel, la France accuse un retard par rapport à ses voisins européens (Royaume-Uni, Allemagne, Danemark, Belgique, Pays-Bas). En 2024, la France compte environ 1,8 % de la capacité éolienne offshore mondiale, avec des parcs comme Saint-Nazaire (480 MW), Fécamp (497 MW) et Saint-Brieuc (497 MW) opérationnels. La capacité attribuée est restée longtemps figée à 3 530 MW, avec seulement 3 512 MW supplémentaires attribués récemment pour des projets flottants. Les objectifs français (2,4 GW en 2023, 5 GW en 2028, 40 GW en 2050) sont jugés modestes par rapport au potentiel et en retard par rapport aux ambitions européennes (60 GW en 2030, 300 GW en 2050). Les lenteurs administratives, les recours juridiques, les conflits avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales freinent le développement.
Développement de l’éolien offshore en Belgique : un modèle à suivre ?Situation en Belgique : La Belgique est un leader mondial (4e producteur d’éolien offshore) avec 2 262 MW installés en 2023 dans la mer du Nord, générant environ 8 TWh par an, soit 10 % de la demande électrique nationale. D’ici 2030, elle vise 6 à 8 GW, couvrant jusqu’à 30 % de ses besoins électriques. La Belgique a mis en place un cadre légal clair avec des appels d’offres compétitifs, des études préliminaires fournies aux soumissionnaires pour réduire les risques, et des projets d’infrastructures comme l’île énergétique Princesse Elisabeth, un hub pour connecter les parcs éoliens et échanger l’électricité avec d’autres pays. Le port d’Ostende s’est spécialisé dans la maintenance et la production de composants, stimulant l’économie locale.
Pertinence pour la France : Le modèle belge pourrait inspirer la France, mais des différences contextuelles doivent être prises en compte :
Points applicables :
Cadre légal et appels d’offres : La Belgique a simplifié ses procédures d’autorisation et organise des appels d’offres structurés, réduisant l’incertitude pour les investisseurs. La France pourrait accélérer ses processus administratifs, souvent critiqués pour leur lenteur.Études préliminaires : Fournir des données environnementales et techniques aux soumissionnaires, comme en Belgique, pourrait réduire les coûts et risques pour les développeurs en France.Infrastructure réseau : La Belgique investit dans des réseaux modulaires offshore (projets Ventilus, Boucle du Hainaut) pour connecter les parcs au réseau terrestre. La France pourrait s’inspirer de ces investissements pour optimiser le raccordement, un défi majeur.Participation citoyenne : La Belgique envisage d’impliquer les citoyens dans le financement des projets offshore, renforçant l’acceptabilité sociale. La France, confrontée à des oppositions locales (pêcheurs, riverains), pourrait explorer cette voie.Limites :
Géographie : La mer du Nord belge, peu profonde (<50 m), est idéale pour l’éolien posé, contrairement aux côtes françaises (notamment en Méditerranée) où l’éolien flottant est souvent nécessaire en raison des grandes profondeurs.
Échelle : La Belgique, plus petite, a des besoins énergétiques moindres, facilitant la planification. La France, avec un mix énergétique dominé par le nucléaire (70 % de l’électricité), doit intégrer l’éolien dans un système plus complexe.Conflits d’usage : Les tensions avec les pêcheurs et les préoccupations environnementales sont plus marquées en France, nécessitant des concertations plus poussées.
Projets dans les pays nordiquesLes pays nordiques (Danemark, Suède, Pays-Bas, Allemagne) sont des pionniers de l’éolien offshore, notamment en mer du Nord, qualifiée de « berceau » de cette technologie grâce à ses vents forts et ses fonds peu profonds. Exemples de grands projets :
Danemark : Premier pays à installer un parc offshore (Vindeby, 1991), il produit 57,6 % de son électricité via l’éolien en 2023. Le parc Vesterhav Nord (176,4 MW) a été raccordé en 2024. Le Danemark souffre toutefois de l’intermittence, nécessitant des centrales de secours (gaz).
Pays-Bas : Le parc Hollandse Kust Zuid (1 529 MW), le plus grand au monde, est opérationnel depuis 2024. Les Pays-Bas visent 21 GW d’ici 2032.Allemagne : Leader européen avec 11,1 % de la capacité offshore mondiale, elle a mis en service Baltic Eagle (476 MW) et God Wind 3 (266 MW) en 2024, avec Borkum Riffgrund 3 (959 MW) prévu pour 2026.Royaume-Uni : Avec 19,2 % de la capacité offshore mondiale, il développe Hornsea 3 (2,9 GW), le plus grand parc offshore, prévu pour 2027.
Objectif commun : En 2022, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et la Belgique ont annoncé un objectif de 150 GW en mer du Nord d’ici 2050, visant à faire de cette région la « centrale électrique verte de l’Europe ».
Ces pays bénéficient d’une avance technologique, de politiques ambitieuses et d’une meilleure acceptabilité sociale, mais leurs contextes géographiques (fonds peu profonds) diffèrent des côtes françaises, où l’éolien flottant est souvent plus pertinent.
Intermittence : un problème ?Nature du problème : L’éolien offshore, bien que plus constant que l’éolien terrestre grâce à des vents réguliers, reste intermittent. La production dépend de la vitesse et de la disponibilité du vent, ce qui peut entraîner des variations imprévisibles. Par exemple, le Danemark compense cette intermittence par des centrales à gaz, ce qui nuit à son bilan carbone. En France, l’intermittence est un défi dans un mix énergétique dominé par le nucléaire, qui offre une production stable et pilotable.
Solutions :
Stockage : Les technologies de stockage (batteries, hydrogène vert) sont en développement pour lisser la production, mais elles restent coûteuses et peu déployées à grande échelle.
Réseaux interconnectés : Les projets comme l’île énergétique belge permettent de mutualiser la production entre pays, réduisant l’impact de l’intermittence. La France pourrait intégrer de tels réseaux européens.Sources complémentaires : Combiner l’éolien avec d’autres renouvelables (solaire, hydrolien) ou des sources pilotables (nucléaire, gaz) permet de stabiliser le réseau.Prévisions météo : Les systèmes de contrôle automatisés ajustent l’orientation des éoliennes pour optimiser la production, et les prévisions météo améliorent la gestion de l’intermittence.Impact en France : L’intermittence est moins problématique dans un mix dominé par le nucléaire, qui peut compenser les variations. Cependant, avec la fermeture prévue de centrales nucléaires vieillissantes, l’éolien offshore devra jouer un rôle croissant, rendant la gestion de l’intermittence cruciale.
Conclusion
La France sous-exploite son potentiel éolien offshore en raison de contraintes administratives, d’oppositions locales et d’un mix énergétique historiquement nucléaire. La Belgique offre un modèle inspirant (appels d’offres clairs, infrastructure réseau, participation citoyenne), mais les différences géographiques et les défis d’acceptabilité limitent une application directe. Les pays nordiques, leaders mondiaux, montrent la voie avec des projets ambitieux, mais leur contexte est plus favorable. L’intermittence reste un défi, gérable via des solutions technologiques et des réseaux interconnectés, mais nécessitant des investissements conséquents. Pour rattraper son retard, la France doit accélérer ses appels d’offres (2 GW/an dès 2025, selon le Pacte éolien en mer), investir dans l’éolien flottant et renforcer la concertation avec les acteurs locaux pour minimiser les conflits.
Tu pisses dans un violon, leur religion les empêche d'imaginer quelque chose qui sort du dogme et les enferme dans leur boucle de haine... comme des islamistes
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