Le 06 mai 2026 à 22:46:03 :
Le 06 mai 2026 à 22:17:34 :
paris est magique ✨ici c’est paris ✨
si j'ai appris quelque chose depuis que je suis le foot c'est : toujours attendre le coup de sifflet final.
TOUJOURS
et en tant que parisien tu devrais savoir ça
voilà, là c'est bon
Le 06 mai 2026 à 23:15:32 :
Paul Seixas VA gagner le Tour de France cette année. C'est écrit, c'est l'histoire, vous ne pouvez pas y échapper. A chaque nouvelle course cette saison il est plus fort que la précédente. Je suis désolé pour vous les khey, mais en septembre, vos routes seront blindées de cyclo-golems![]()
je pars en vacances dans les alpes en juillet 
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Ayao cet avis désastreux sur wembanyama 
Le 06 mai 2026 à 22:24:34 :
Qui se souvient de "t'es plus rapide que Roglic, t'es plus rapide que Vingegaard, t'es plus rapide que Matteo Jorgenson, allez mome" ?![]()
Ça sonne tellement bande de copains sans une thune qui arrive sur un malentendu à rivaliser avec les grandes mafias internationales bordel![]()
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Le rugby et le tennis c’est à des années lumières Derrière khey wake up
Le 07 mai 2026 à 05:30:31 :
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Le rugby et le tennis c’est à des années lumières Derrière khey wake up
Le rugby fait quand même des audiences que le cyclisme ne fait pas même pendant le Tour de France.
Le tennis en soi je pense pareil car niveau audience le cyclisme n'a rien à envier, mais en même temps j'entends plus de débats tennis que cyclisme.
Le 07 mai 2026 à 06:19:00 :
Le 07 mai 2026 à 05:30:31 :
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Le rugby et le tennis c’est à des années lumières Derrière khey wake up
Le rugby fait quand même des audiences que le cyclisme ne fait pas même pendant le Tour de France.
Le tennis en soi je pense pareil car niveau audience le cyclisme n'a rien à envier, mais en même temps j'entends plus de débats tennis que cyclisme.
Je crois que c'est comparable entre le 6N et le TDF, et la CDM de rugby explose les scores, mais les créneaux horaires sont pas les mêmes non plus, quand t'as un prime time sur TF1, c'est plus simple
Le 06 mai 2026 à 23:44:03 :
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Ayao cet avis désastreux sur wembanyama
Le 06 mai 2026 à 23:44:03 :
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Ayao cet avis désastreux sur wembanyama
Le 07 mai 2026 à 09:24:43 :
Le 06 mai 2026 à 23:44:03 :
Le 06 mai 2026 à 21:46:39 :
Ca montre que le cyclisme est un des sports les plus populaires en France, à part foot, rugby et (peut-etre) tennis y a pas un sport qui suscite plus de hype à l'annonce d'un prodige français, un Léon Marchand c'est que quand il est vraiment devenu n°1 de son sport que ça s'est mis à boucler sur luiWenbymachin à part quelques bandeurs de states et de bete de foire de 2m50 ça intéresse moins que Seixas
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Ayao cet avis désastreux sur wembanyama
Wembymachin, c'est comme Kruisjwik, je suis incapable d'écrire leurs noms
MYSTIQUE ESTHÈTE
ANDREA MIFSUD
En lice pour le Giro, le ténébreux Maltais de Polti se pose en romantique, amoureux d’une légende des cycles qu’il prétend écrire à son tour.
Par Matthieu Lambert. Photos Laurent le Crabe/L’Équipe.
Son premier héros est de chair et de sang. Il s'appelle René Vietto. Andrea Mifsud a lu, relu, annoté, Le Roi René, la merveilleuse biographie du petit groom du Negresco devenu géant du Tour de France. Un martyr consentant sur l’autel de son leader Antonin Magne, en 1934. Un maso complet, capable de brouter l'herbe des bas-côtés quand pointait la défaillance, enclin à laisser le lit à son vélo les soirs de mauvais rendement pour dormir à même le sol, décidé à trancher dans le vif, en l'occurrence un orteil douloureux conservé comme une relique dans du formol. "Magnifique. Tout son parcours est très touchant. Un sens du sacrifice, même spirituellement qui relève... ha je n'ai pas les mots."
Andrea a découvert Vietto à l'âge de 13 ans, quand la rupture de ses ligaments croisés a prématurément écourté sa carrière de footballeur - il jouait arrière-droit à l'AS Cannes, le club et la ville des Mifsud. Il y avait ce portrait sur le mur du local du VC Rochevillois, le club au maillot vert et blanc. Celui de Vietto, dont les vieux parlaient comme d'un saint. Andrea a vulou tout savoir : les sorties flagellatrices Cannes-Marseille-Cannes avec une orange dans la poche, les retours en zigzag par les sentiers de l'Estérel "quand je passe là-bas en gravel, je pense à lui". Ses confrères ignorent tout du Roi René, Andrea s'en fiche. "Il m'a marqué, pour toujours. Très inspirant. Je m'identifie à lui." À raison. Vietto, c'est la faconde, et la mélancolie. Au creux du peloton, "où ça papote tout le temps, comme des meufs (sic)", le "Mif" ne donne pas sa langue au chat. Mais il a ses temps de silence, de contemplation, de solitude et de repli volontaires ; impossible alors de percer la carapace de l'esthète un peu mystique.
Son second héros est de papier. Il s'appelle Corto Maltese, un compatriote. Il aime se perdre dans l'atmosphère ésotérique, evanescente, d'une bande dessinée dont il a lu tous les volumes, avec une préférence pour La Maison dorée de Smarkand - excellent choix d'un homme de goût. D'aspect, il évoque plus Raspoutine, le faire-valoir dingo de Corto. Cette toison longue et brune arborée comme un emblème depuis l'enfance, au mépris des entraîneurs soucieux d'aérodynamisme et autres coupeurs de cheveux en quatre, cette barbe à l'avenant, qui favorise l'identification au milieu de la masse anonyme des coureurs dont il entend se démarquer. "Je suis Raspoutine en course, quand je débranche le cerveau. Pour être cycliste pro, il faut être féroce. La hargne est donc mon domaine. Mais je préfère Corto, pour le flegme, l'aventure, les femmes." Il se déclare célibataires, il en a donc plusieurs. "No comment."
Costume du Sudiste
Aux conquêtes de passage, il explique la provenance de sa chevalière frappée de la croix de Malte, une croix qu'il porte aussi autour du coup (legs de feu son grand-père) à côté de celle du Christ - deux précautions valent mieux qu'une. Car le croyant Mifsud est maltais. De passeport depuis longtemps, de sport depuis fraîche date : 2024. Choix stratégique pour disputer les Championnats du monde, d'Europe, les Jeux de Los Angeles. Mais surtout sentimental. On a connu des flibustiers battant d'insolites pavillons de petits États en quête de visibilité, pas très regardants sur l'ascendance. "Andrea ne se sert pas de Malte comme d'un marchepied ou d'un alibi, jure son cousin Maxence, journaliste pour RMC. Il est maltais, c'est dans son sang." "Petite pierre" (précieuse, en l'occurrence) au nord-ouest de l'archipel, Gozo, superficie de 65 km2, est bordée de falaises blanches mitraillées de soleil. Andrea a passé tous ses étés d'enfant dans le berceau des Mifsud, y revient par bateau, à Pâques et en août. "Rien n'a bougé, ça reste très rural. Pas de construction, de building comme sur l'île principale."
Le maltais est voyageur ; l'implantation des Mifsud sur la Côte d'Azur remonte. Andrea a vu le jour au Cannet. La famille semble aisée : un grand-père footballeur pro puis dirigeant de l'AS Cannes, intime des Zidane, Micoud, Vieira, une maman directrice financière du même club, puis du Gazélec d'Ajaccio, un papa docteur en droit, directeur des marchés publics à l'Office de l'habitat. Andrea soigne sa mise, porte des lunettes de soleil, reçoit sur la terrasse du Mondrian, un hôtel de luxe de la Croisette. Se réclame d'Albert Spaggiari, gentleman cambrioleur "un Robin des bois, mais à la Niçoise", dont il adopte la séduction trouble. "J'aime les beaux endroits et les belles choses. Cela ne signifie pas que je ne suis pas impliqué dans ce que je fais." Le costume du sudiste m'as-tu-vu lui sied d'ailleurs bien mal. Trop énigmatique, insuffisamment volubile. D'un commerce trop simple, réservé. Trop profond pour céder à la superficialité. Pas assez dilettante.
Supplices en selle
Pour "échapper aux nombreuses tentations nocturnes", le dandy aventurier s'offre d'austères retraites à Isola 2000, en moine très défroqué. "Un peu fêtard, dépeint Stephan, son père. Parfois, ça part en bringue inopinément et ça dure ce que ça dure. Un coureur basé en Picardie trouvera cela un peu étrange, mais quand on habite ici, il est tellement simple de s'amuser, on se distrait vite, au risque de perdre le fil. Andrea aime la vie, faire des choses de son âge (26 ans). Sans toutefois basculer dans le côté obscur. Sa force : savoir dire stop. Et là, il affiche une rigueur implacable. Il n'y a pas plus travailleur qu'un fainéant qui s'y met."
Il doit à une salutaire retraite estivale sa situation enviable (salaire mensuel à cinq chiffres négocié solo, sans agent) au sein de la ProTeam Polti-VisitMalta. On était en 2025 et en juillet, le mois de tous les dangers, chômé pour les équipes continentales comme Nice-Métropole, dont Mifsud a porté les couleurs quatre saisons durant. Professionnel depuis 2021 - chez Swiss Team, l'ancêtre de Tudor - le frais diplômé d'une business school - "pour assurer l'avenir" - vivait alors sa première saison entièrement dédiée au vélo, sans cours ni exams. Les potes allaient fatalement débarquer, constituer une échappée prolongée en discothèque. Marqué par "deux-trois incartades du passé", pas certain de pouvoir rester au Coca zéro, le garçon s'est donc isolé à Isola pour s'infliger des supplices en selle, à même susciter l'approbation du maître SM Vietto. Quand il est redescendu de sa montagne, le pénitent marchait du tonnerre. Ivan Basso, co-dirigeant de Polti a posé un contrat sur la table. Par le potentiel du puncheur-grimpeur appâté. En discussions avec TotalEnergies et Bardiani malgré la conjoncture maussade, le courtisé n'a pas tergiversé : Basso avait tiré le premier, les échanges étaient fluides. Menés dans la langue de Coppi par un Andrea parfaitement bilingue : il a suivi au lycée le dispositif Esabac, délivrant à la fois notre baccalauréat et l'Esame di Stato, son équivalent italien. "Avec Basso, nous avons eu d'emblée un rapport très intime. Ça m'a séduit. Il me donne des clés mentales très intéressantes. Après la Marseillaise, où j'attaque dans le final avant de me faire reprendre sous la flamme rouge, il m'a demandé pourquoi je n'ai pas planté mes deux compagnons d'échappée ; il l'avait senti, j'étais le plus costaud."
Polyamoureux des champions
Liens cordiaux mais moins étroits avec Alberto Contador, son autre patron. "Quoique latin, Alberto est assez carré, sérieux. Ivan est davantage dans l'émotion, chaleureux, je me sens plus proche de lui sur le plan humain. Bon, difficile de les départager. Ils ont tous les deux été mes idoles, des légendes du cyclisme..." Et Mifsud, on le sait, apprécie énormément les légendes. Au stage de cohésion de la Polti, la recrue arborait un t-shirt sur lequel figuraient des casquettes anciennes : Brooklyn, Faema, La Vie Claire... Le directeur sportif Stefano Zanatta l'a harponné : "Petit, sais-tu au moins ce que tu portes ?" Andrea a récité de tête les compos d'époque, les exploits afférents, terminé joliment par le cursus de Zanatta stupéfait et conquis : "Tu as toi-même une carrière énorme. Je suis très honoré d'écouter tes consignes." Depuis, le DS et son poulain causent vintage. "Un régal."
Junior, Mifsud arborait à l'entraînement un maillot Gis Gelati taille XS - l'étoffe lui va encore, le bonhomme, 1,72m pour 58 kg, n'a jamais été épais. "Pas une réplique moderne, un vrai de vrai, en laine" hommage à Roger de Vlaeminck. "De Vlaeminck me fascine : sa position couchée sur le tube horizontal, son adresse, sa vista en course. Les jeunes de mon âge ne comprenaient pas trop la hype ; j'étais ravi." Espoir, il avait abordé les déjà retraités Maurizio Fondriest et Paolo Bettini, pédalant incognito sur le bord de mer. Les deux anciens champions du monde sont restés interloqués par cet admirateur incollable. "Sans me jeter des fleurs, j'ai une grande culture du cyclisme." Il dit vrai, on l'a testé sans complaisance.
L'heureux propriétaire d'un Colnago modèle cyclo-cross avec les liserés arc-en-ciel (époque De Vlaeminck, naturellement), de préhistoriques modèles piste, d'une tunique Peugeot à damier, d'une combinaison de chrono Mercatone Uno "et autres babioles" est du genre pointu. Polyamoureux des champions, car son cœur est assez grand pour en abriter une constellation. Chez lui, chez son père en fait, où il vit toujours : des photos de coursiers de jadis sous verre, des rayonnages garnis de bouquins de vélo. Il aimerait figurer dans les publications futures. "Ce n'est pas parce que l'on est en 2026, à une époque dominée par les datas, que l'on ne peut pas écrire de belles lignes. Je me vois en romantique du vélo. Ça n'a rien d'une posture."
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