Le 07 décembre 2025 à 05:52:40 :
Malheureusement, je suis excessivement mauvais avec les deadlines, et je me retrouve forcé à baisser les bras pour ce soir (ce matin?)![]()
J'ai néanmoins bien avancé - je ne pourrai pas travailler sur la sweet jusqu'à tard demain soir, mais ça devrait être prêt pour votre petit déjeuner du lundi matin.![]()
En attendant, je vous souhaite un merveilleux dimanche!![]()
Prends ton temps, on sait le taf que c'est d'écrire un truc de qualité
1) Vous décidez de faire quelques courses - des produits d’hygiène en plus, des médicaments, de quoi manger... Peut-être même autre chose ?
Alors que vous réfléchissiez encore à ce que vous alliez faire de tout ce temps, vous êtes rappelé à l’ordre par votre estomac, une sensation familière de fébrilité se faisant connaître dans votre corps. En effet, suite à votre sortie précipitée à l’institut il y a de cela maintenant plusieurs heures, vous n’aviez pas eu le temps de prendre de petit-déjeuner... Vous vous rappelez aussi que la veille, avant d’aller voir les étoiles avec Jesus, vous aviez également sauté le repas - pas d’humeur pour avaler quoi que ce soit. Et le midi, vous vous étiez levé bien après l’heure du repas...
Ayant entendu le grondement de votre estomac, Jesus se tourne vers vous.
- Bah alors, on a faim ?
- Je viens de réaliser que j’ai pas mangé depuis avant-hier...
- T’es pas sérieux ?
- Toi t’étais d’humeur à manger ? En plus je recommence à faire des crises, la douleur ça me coupe l’appétit comme rien d’autre.
- J’étais stressé, mais savoir que j’allais pas pouvoir profiter des frites de la cafétéria à l’avenir, ça m’a motivé à avaler quelque chose. J’ai du m’en claquer trois ou quatre assiettes hier soir...
- T’as un problème je pense.
Riant à votre remarque, Jesus fait un signe de la tête vers la supérette.
- Ils vont probablement avoir quelque chose à te mettre sous la dent, on va pouvoir se faire plaisir avec ça.
Il secoue son billet, pincé entre son pouce et son index.
- Je vais en profiter pour acheter deux trois trucs, des affaires en plus, juste au cas où... Puis des médocs aussi, j’ai pris mon ordonnance. On sait jamais, je sais qu’ils sont venus nous chercher en connaissance de cause, mais peut-être bien qu’ils essaieront de nous rationner...
- Pas con. En ce moment ça va bien, mais si mes symptômes empirent comme les tiens ça me sera bien utile.
Sur ces mots, vous vous dirigez dans la supérette, suivant la trace de la musique portée par l’air jusqu’à vous.
Vous êtes accueillis par la lumière blanche du magasin, quasi-aveuglante par rapport à la lumière tamisée du hall du spatioport. Derrière le comptoir se trouve une caissière en train de lire un livre, l’air ennuyé. Vous vous dirigez par conséquent à travers les rayons, discutant avec Jesus des différents produits exposés. Vous n’aviez que rarement eu l’occasion de visiter l’extérieur de l’institut, et ce genre d’expérience reste nouvelle pour vous.
Vous achetez quelques paires de sous-vêtements et un magazine de jeux vidéos.
Jesus vous imite, décidant quant à lui de s’orienter vers un recueil de nouvelles quelconque.
Vous constatez une offre promotionnelle - pour un parfum acheté en complément d’affaires de toilette, vous avez une trousse de toilette offerte. Vous faites signe à Jesus afin qu’il vous conseille, et finissez par prendre un parfum au flacon noir, avec des accords décrits comme « sucrés et épicés chauds ».
En mettant en commun votre argent et celui de Jesus, il vous reste tout juste assez pour un repas et quelques friandises. Vous hésitez entre un burger encore chaud, fait avec « de la vraie viande synthétique ! » et un sandwich « simili-thon & œuf » à l’air copieux, avant de vous décider à prendre ce dernier.
Votre ami, lui, s’est directement rabattu sur une barquette de frites à mettre au micro-ondes, accompagnée d’un muffin au chocolat - rien de très surprenant de sa part ; il s’agit du même repas qu’il prenait au moins cinq fois par semaines à l’institut. A sa manière, il doit, lui aussi, se raccrocher à ce qui lui est familier.
Avant de repartir, vous repensez aux Sélénites anxieux que vous aviez croisé. Aussi loin de chez eux, ils ne doivent pas être très à l’aise. Le parallèle a votre situation est assez facilement établi, si ce n’est que vous aviez choisi de quitter votre ancienne vie ; peut-être qu’eux n’ont pas eu ce choix.
- Dis, Jesus, ça mange quoi les Sélénites ?
- C’est quoi comme question ça ? J’imagine la même chose que nous, c’est pas une espèce différente non plus, hein.
- Sans déconner.
Je voulais offrir quelque chose à ceux qu’on a vu dans le hall, ils ont pas l’air d’être trop à l’aise, et ça peut être une bonne occasion de les faire se sentir bienvenus.
- A ce moment-là... Il me semble que le snack phare de la Lune, c’est les mochis. J’ai vu un rayon avec des « spécialités exotiques », si il y en a, c’est probablement dans ce coin-là.
Vous rebroussez chemin et récupérez une boite de mochis « Lunar Style » ; il semblerait que le prix soit corrélé avec le nombre de caractères cyrilliques présents sur la boite, qui en est recouverte.
Passant à la caisse, vous croisez les doigts pour que votre argent de poche couvre toutes ces dépenses. Par chance, vous aviez tout pile juste assez, et on vous rend quelques piécettes qui finiront sans doute leur vie au fond d’une poche ou d’un porte-monnaie, sans jamais pouvoir être utilisées...
Avant de rendre visite aux Sélénites, vous faites un petit détour vers la pharmacie que vous aviez repéré plus tôt. Vous sortez une ordonnance couverte de tampons, que le pharmacien vous scanne, tamponne et rend d’une main experte. Vous ressortez de la pharmacie avec plusieurs boites de comprimés ; anti-inflammatoires, analgésiques à impact plus ou moins importants, somnifères...
Vous êtes un peu gêné d’avoir demandé tant de médicaments d’un coup, mais le pharmacien n’a pas l’air d’en avoir eu grand-chose à faire, et s’est contenté de vous ravitailler avec la main lourde, acceptant votre excuse de voyage extra-Europe. Vous vous demandez s’il aurait eu la même attitude si votre teint avait été un peu moins maladif, ou si votre prescription avait été plus aérée.
Une main ferme se place sur votre épaule ; vous sursautez, avant de réaliser qu’il ne s’agit que de Jesus.
- T’as l’air encore perdu dans tes pensées. Tu veux pas plutôt qu’on aille rejoindre les Sélénites ?
Vous secouez votre tête.
Emboîtant le pas à Jesus, vous le regardez saluer les Sélénites d’un geste assuré. L’air craintif, la plupart ne semble pas vouloir vous parler, mais deux d’entre eux lui rendent la pareille.
- Nous aussi on est un peu paumés ici, on est arrivés avec pas mal d’avance... Ça vous dirait de manger ensemble ?
- On n’a pas vraiment d’argent pour se payer à manger pour l’instant. On attendait qu’un officier de l’immigration vienne nous chercher pour nous emmener vers un terrier sur Europe, mais ça fait déjà plusieurs heures...
- Vous en faites pas pour ça, on a de quoi partager.
A ces mots, votre compagnon vous fait un signe de la main, vous invitant à présenter la boite de mochis. Vous vous exécutez, et les deux Sélénites se regardent un instant, hésitants, avant de finalement accepter votre offre.
Vous vous installez sur des tables proche d’une baie vitrée, alors même que le teint violacé du ciel tend doucement vers le rose, pour la première fois depuis un peu plus de quarante heures. Vous discutez un peu de banalités pendant que Jesus s’affaire à faire chauffer ses frites, et vous apprenez sans grande surprise que vos convives sont des réfugiés de la Lune.
Ils sont parmi les rares à avoir pu fuir le satellite, et ce, indépendamment de la présence de l’Envahisseur ou non. Vous apprenez également qu’ils ont été fortement questionnés à leur arrivée dans l’espace de l’Union Jovienne.
Un coup d’œil sur un des affichages numériques indique qu’il ne vous reste qu’une poignée de minutes avant l’heure de rendez-vous avec Kyle. Tout juste le temps de finir votre repas et de discuter d’un sujet en particulier...
Vers où souhaitez-vous orienter la discussion ?
1) Vous souhaitez leur poser des questions par rapport à leur relation entre eux, leur groupe, leur famille...
2) Vous allez leur demander comment ils ont pu fuir la Lune ; en temps normal, les habitants du satellite ne sont pas autorisé à quitter leur astre.
3) Vous êtes curieux à propos de l’Envahisseur. En effet, les planètes conquises ne renvoient plus aucun signe de vie, et vous n’avez par conséquent que très peu d’information sur son mode opératoire.
4) Choix libre.
Fic à choix: "Célestin, tu viens regarder les étoiles?"
Sommaire/Glossaire: https://cryptpad.fr/sheet/#/2/sheet/view/h6y3OM6gHFep1DGMmjoVmcPLm3kDPn0USjwhBi6DpCw/embed/
Désolé du délai, mais j'espère que ce chapitre vous plaira! Une décision anodine, mais qui a permis de bien se stocker en terme de ressources...
N'hésitez pas à relever si des erreurs ou incohérences se sont glissées dans mon texte!
Le 08 décembre 2025 à 11:29:05 :
Vote 3 pour le lore
Questions auxquelles Célestin doit avoir des réponses :
1/ Est ce que les unions Sélénien/Humains sont possibles? Y'a t'il du stigma/racisme à ce sujet?
2/ Est ce que le kiki de Célestin est impacté par la maladie?
3/ Est ce que les unions envahisseurs/Humains sont possibles?
1) Oui, comme le dit Jésus, les Sélénites sont la même espèce que les humains avec lesquels on est familliers
2) Oui, dans le sens où il reste fonctionnel mais prompt aux crises de douleur (entre autres)
3) On sait pas
Le 08 décembre 2025 à 09:27:42 :
Je vote 4 : Inviter la Selenite à se joindre à nous et tenter de la draguer. Le harem ne va pas se faire tout seul après tout![]()
Doucement, faut faire les choses dans l’ordre et brusquer personne 
Elle est réfugiée la pauvre, faudrait pas rajouter un nouveau trauma par dessus celui-là 
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