Même les plus grands mathématiciens étaient des mystiques
Grothendieck se disait souvent platonicien sans le savoir pour lui, les objets mathématiques existent indépendamment de nous, dans un univers d’idées que le mathématicien explore comme un pèlerin.
Mais ce « platonisme » n’était pas spéculatif ; il le vivait comme une expérience presque mystique
« Je n’ai pas inventé les topos, je les ai découverts », écrit-il.
« Ils étaient déjà là, attendant qu’on les voie. »
Les structures qu’il manipule catégories, foncteurs, topos ne sont pas pour lui des outils formels ; ce sont des archétypes intelligibles, des formes pures qui unifient la multiplicité des phénomènes mathématiques.
À travers elles, il pressentait une harmonie ontologique, un réseau de correspondances reliant la logique, la géométrie et le monde concret.
Son concept central, le topos, est à la fois un espace géométrique (monde sensible transposé en abstraction) une catégorie logique (monde intelligible), et un cadre ontologique général (le lieu où « tous les êtres mathématiques » peuvent se rencontrer).
Beaucoup y ont vu une image du cosmos triadique le topos comme « monde des mondes », où chaque chose possède une forme intelligible et un reflet sensible.
Grothendieck y voyait la possibilité d’un langage unique pour toutes les mathématiques, un « logos » mathématique universel.
Vers la fin de sa vie, retiré à Lasserre, il parle dans ses écrits (Récoltes et Semailles, La Clef des Songes) d’une « réalité invisible » dont les mathématiques ne sont qu’un voile.
Il évoque une « contemplation intérieure » qui précède toute découverte, comme si la vérité mathématique était révélée plutôt que produite.
Il en vient à dire que les structures pures reflètent une unité vivante de l’univers, qu’il perçoit comme présence divine.
C’est bien une intuition platonicienne transfigurée
les mathématiques deviennent un sacrement de la Raison créatrice un lieu où l’esprit humain touche, par la rigueur, à la transparence de l’être.
Le 11 novembre 2025 à 19:53:55 :
Le 11 novembre 2025 à 19:52:54 :
Y’a pas de vie après la mort arrête de forcer![]()
Premier low
Un low qui se base sur des faits, et toi sur des fantaisies. La conscience est dépendante de l’activité cérébrale. Quand on meurt = plus aucune activité cérébral = aucune conscience = finito pas de vie après la mort

Le 11 novembre 2025 à 19:55:02 :
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Y’a pas de vie après la mort arrête de forcer![]()
Premier low
Un low qui se base sur des faits, et toi sur des fantaisies. La conscience est dépendante de l’activité cérébrale. Quand on meurt = plus aucune activité cérébral = aucune conscience = finito pas de vie après la mort
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C’est marrant de baser sa réalité sur une chose aussi éphémère que le monde sensible que tu perçois.
La matière de ton cerveau disparaîtra, alors que le topos, les fonceurs etc sont immuables et universels.
La matière n’est que le déploiement des formes mais ce déploiement suppose un fondement ontologique ( théorème de Godel)
Le 11 novembre 2025 à 19:56:13 :
Heureusement que Marx a démonté la supercherie hégélienne sur ce point
Marx le philosophe le plus débile de toute l’histoire de la pensée même lui ne croyait pas à ses conneries lorsqu’il écrivait ses poèmes sataniques
Le 11 novembre 2025 à 19:58:32 :
Le 11 novembre 2025 à 19:55:02 :
Le 11 novembre 2025 à 19:53:55 :
Le 11 novembre 2025 à 19:52:54 :
Y’a pas de vie après la mort arrête de forcer![]()
Premier low
Un low qui se base sur des faits, et toi sur des fantaisies. La conscience est dépendante de l’activité cérébrale. Quand on meurt = plus aucune activité cérébral = aucune conscience = finito pas de vie après la mort
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C’est marrant de baser sa réalité sur une chose aussi éphémère que le monde sensible que tu perçois.
La matière de ton cerveau disparaîtra, alors que le topos, les fonceurs etc sont immuables et universels.
La matière n’est que le déploiement des formes mais ce déploiement suppose un fondement ontologique ( théorème de Godel)
C’est marrant de se baser sur le monde pour comprendre le monde duquel on dépend ?
Le 11 novembre 2025 à 19:59:40 :
Le 11 novembre 2025 à 19:55:06 :
Si le platonisme de Grothendieck est vrai, si les relations formelles entre les structures mathématiques sont universelles, alors l’esprit a une part d’immatérialité et ne peut mourir VDDTon propos est d’une absurdité bordel, est ce que tu crois à ta conclusion la ?
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Et les arguments contre la tradition augustienne ?
Le 11 novembre 2025 à 20:01:21 :
Le 11 novembre 2025 à 19:58:32 :
Le 11 novembre 2025 à 19:55:02 :
Le 11 novembre 2025 à 19:53:55 :
Le 11 novembre 2025 à 19:52:54 :
Y’a pas de vie après la mort arrête de forcer![]()
Premier low
Un low qui se base sur des faits, et toi sur des fantaisies. La conscience est dépendante de l’activité cérébrale. Quand on meurt = plus aucune activité cérébral = aucune conscience = finito pas de vie après la mort
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C’est marrant de baser sa réalité sur une chose aussi éphémère que le monde sensible que tu perçois.
La matière de ton cerveau disparaîtra, alors que le topos, les fonceurs etc sont immuables et universels.
La matière n’est que le déploiement des formes mais ce déploiement suppose un fondement ontologique ( théorème de Godel)
C’est marrant de se baser sur le monde pour comprendre le monde duquel on dépend ?
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Tu veux fonder l’être sur un non être
La matière changeante n’est pas encore ce qu’elle sera mais n’est pas le néant absolu de ce qu’elle sera. C’est un milieu. La puissance
Qu’aristote fonde sur l’acte pur ou Dieu
Le 11 novembre 2025 à 20:01:42 :
Le 11 novembre 2025 à 19:59:40 :
Le 11 novembre 2025 à 19:55:06 :
Si le platonisme de Grothendieck est vrai, si les relations formelles entre les structures mathématiques sont universelles, alors l’esprit a une part d’immatérialité et ne peut mourir VDDTon propos est d’une absurdité bordel, est ce que tu crois à ta conclusion la ?
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Et les arguments contre la tradition augustienne ?
Le 11 novembre 2025 à 19:52:54 :
Y’a pas de vie après la mort arrête de forcer![]()
C'est pas du tout le sujet de fond en fait
Ce que l'Opax met en exergue, c'est qu'on découvre et qu'on exploite des paramètres préexistants de quelque chose de probablement plus grand (sans faire référence à Dieu) où le TOUT s'autostructure sur lui même comme si l'on était les variables d'un mouvement dont on peine à identifier l'origine mais dont on perçoit le souffle.
Tu fais l'erreur de considérer l'homme comme une variable centrale puisque tu valorises la conscience humaine alors qu'elle n'est qu'une animation éphémère de la volonté.
Penser à la vie après la mort est un non sens dans cette perspective
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