I. Erreurs de méthode et de cadre général
Confusion entre “critique scientifique” et “doute idéologique” : la vidéo prétend “examiner la théorie”, mais n’applique jamais la méthode scientifique (hypothèse, vérification, falsifiabilité).
Refus de définir les termes employés (“évolution”, “théorie”, “espèce”) pour maintenir une ambiguïté utile à la rhétorique.
Sophisme d’équivoque : utiliser les mots dans leur sens courant (“théorie = hypothèse non prouvée”, “évolution = progrès moral”) au lieu du sens scientifique.
Présupposé anti-scientifique : poser comme postulat que la science serait dogmatique et idéologique avant même d’en discuter les faits.
Glissement entre science et politique : amalgamer biologie évolutive et idéologies du XX siècle (marxisme, nazisme, libéralisme), pour discréditer la science par contagion morale.
Absence de sources scientifiques primaires : aucun article, aucune expérience citée, uniquement des opinions ou des citations hors contexte.
II. Erreurs factuelles et scientifiques majeures
Erreur sur la définition de la théorie de l’évolution : dire qu’elle n’est “pas définie” alors qu’elle l’est précisément depuis la “Synthèse moderne” (variation des fréquences alléliques dans une population au cours du temps).
Erreur sur la nature d’une théorie scientifique : confondre “théorie” et “simple hypothèse”.
Fausse distinction microévolution / macroévolution : prétendre qu’elles sont différentes alors qu’elles représentent la même dynamique à deux échelles temporelles.
Erreur sur la spéciation : affirmer qu’aucune spéciation n’a jamais été observée, alors qu’elle a été documentée à de multiples reprises (mouches, lézards, poissons, bactéries).
Erreur sur le registre fossile : nier les fossiles transitionnels malgré des milliers d’exemples (Tiktaalik, Archaeopteryx, Ambulocetus, Australopithecus, etc.).
Erreur sur la nature des mutations : dire qu’elles sont toujours “régressives” ou “détériorantes”, alors qu’elles peuvent être bénéfiques ou neutres.
Erreur sur la complexité biologique : croire qu’une structure complexe ne peut pas apparaître graduellement, alors que c’est précisément le processus observé (ex. évolution de l’œil).
Erreur sur la génétique : confondre le nombre de chromosomes avec la possibilité d’évolution ou de fertilité interspécifique.
Erreur sur la thermodynamique : invoquer la “loi de l’entropie” pour dire que l’évolution viole la physique, alors que les êtres vivants sont des systèmes ouverts recevant de l’énergie.
Erreur sur la falsifiabilité : affirmer que la théorie n’est pas testable, alors qu’elle fait des prédictions vérifiables (fossiles, phylogénies, résistances, mutations).
Erreur sur la génétique de l’adaptation : ignorer les duplications géniques, cooptations et exaptations qui produisent de nouvelles fonctions.
Erreur sur la biologie du développement (Evo-Devo) : nier le rôle des gènes régulateurs dans l’apparition de formes nouvelles.
Erreur sur la phylogénie moléculaire : passer sous silence le fait que la génétique confirme les parentés établies par les fossiles.
Erreur sur la notion d’espèce : caricaturer le concept pour en faire un argument contre l’évolution, alors qu’il s’agit d’une construction opératoire utile et cohérente.
Erreur sur la biogéographie : ignorer les preuves de la distribution des espèces (îles, dérive des continents) qui confirment les prédictions de l’évolution.
III. Sophismes et manipulations rhétoriques
Appel à l’ignorance : “on n’a jamais vu un organe apparaître, donc ça n’existe pas”.
Faux dilemme : “soit Dieu, soit le hasard” alors que l’évolution n’est pas le “hasard pur” mais un processus combinant hasard (mutation) et nécessité (sélection).
Homme de paille : caricaturer Darwin et les biologistes (“ils disent que tout vient du hasard”) pour ensuite réfuter cette caricature.
Cherry picking : ne retenir que des exemples qui semblent poser problème tout en ignorant les millions de cas cohérents.
Inversion de la charge de la preuve : exiger des “preuves absolues” à la science sans jamais en fournir pour la thèse alternative implicite (créationnisme).
Non sequitur : tirer des conclusions qui ne découlent pas des prémisses (“certains abusent de l’évolution la théorie est fausse”).
Sophisme de la pente glissante : “si on accepte l’évolution, on justifie le racisme, le nazisme ou la déshumanisation”.
Culpabilité par association : relier la science à des idéologies pour la discréditer moralement.
Appel à l’autorité obsolète : citer des noms anciens ou des scientifiques isolés sans lien avec les données actuelles.
Mauvaise analogie : comparer le génome à un message qui se dégrade, ou la mutation à une “rouille”, alors que la biologie ne fonctionne pas comme un message figé.
Confusion des niveaux : mélanger individus, populations et espèces, ou confondre structure biologique et concept de classification.
Anachronisme : juger la théorie moderne à partir des lacunes de Darwin au XIX siècle.
Argument émotionnel : dramatiser le débat (“la science tue le sens, l’homme est réduit à rien”), au lieu de discuter des faits.
Procédé d’inversion : accuser la science d’être un dogme pour se placer soi-même en posture de martyr intellectuel.
Biais de cadrage : utiliser une mise en scène “subversive” pour donner une illusion de courage intellectuel alors qu’il s’agit d’un recyclage de rhétorique créationniste.
IV. Biais cognitifs présents tout au long de la vidéo
Biais de confirmation : ne retenir que les informations confortant la thèse anti-évolution.
Biais d’intentionnalité : projeter une finalité dans la nature (“tout semble conçu donc il y a un concepteur”).
Biais de complexité irréductible : croire que si l’on ne comprend pas encore un mécanisme, il est impossible.
Biais anthropocentrique : juger la nature à l’aune des besoins et des valeurs humaines (“mutations utiles = bonnes”, “inutiles = mauvaises”).
Biais d’autorité religieuse : accorder plus de valeur à des croyances anciennes qu’à des données expérimentales récentes.
Biais de conspiration : suggérer que la communauté scientifique cacherait la vérité par idéologie.
Biais de dramatisation : peindre la science comme un monstre froid qui détruit le sens, pour susciter l’émotion plutôt que la raison.
Biais du survivant : ne regarder que les exemples qui semblent contredire la théorie tout en oubliant la masse de données concordantes.
V. Dérives idéologiques implicites
Réhabilitation du fixisme sous un vernis pseudo-scientifique.
Finalisme déguisé : attribuer à la nature une volonté, un plan ou une direction.
Théologisation du discours scientifique : prétendre défendre “la science vraie” tout en remplaçant les preuves par des croyances métaphysiques.
Confusion volontaire entre science descriptive et morale normative : faire croire qu’accepter l’évolution revient à adopter un relativisme moral.
Discours anti-élitiste populiste : présenter la science comme une “autorité qui interdit le débat” pour séduire le public par l’illusion du courage.
Le 13 octobre 2025 Ă 17:03:37 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:49:32 :
Ne pas accepter la théorie de l'evolution en 2025![]()
Revenir aux idées créationistes en 2025![]()
Le creationisme est beaucoup plus en accord avec le principe d’identité qui est le fondement de la raison.
Puis bon l’évolution n’a pas vraiment été observée, aucune transition d’une espèce à une autre, seulement de la micro évolution. Les lions sont les mêmes qu’il y a 24 000 ans, ils n’ont jamais entammé une transition évolutive. De même que l’homme n’a pas de nouveaux organes, ou un cerveau radicalement plus gros.
De plus il y a eu beaucoup de fraudes dans le monde scientifique pour prouver l’évolution humaine ( homme de pekin, Lucy, etc…).
Le professeur Charles Oxnard qui a étudié les australopithèques avec une équipe de spécialistes durant 15 ans est arrivé à la conclusion qu’ils n’étaient qu’un genre de singes ordinaire…
Exact, personne ne nie les micro-évolutions d'organes déjà existants
Personne n'a jamais observé de macro-évolution, par contre
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:02 :
I. Erreurs de méthode et de cadre généralConfusion entre “critique scientifique” et “doute idéologique” : la vidéo prétend “examiner la théorie”, mais n’applique jamais la méthode scientifique (hypothèse, vérification, falsifiabilité).
Refus de définir les termes employés (“évolution”, “théorie”, “espèce”) pour maintenir une ambiguïté utile à la rhétorique.
Sophisme d’équivoque : utiliser les mots dans leur sens courant (“théorie = hypothèse non prouvée”, “évolution = progrès moral”) au lieu du sens scientifique.
Présupposé anti-scientifique : poser comme postulat que la science serait dogmatique et idéologique avant même d’en discuter les faits.
Glissement entre science et politique : amalgamer biologie évolutive et idéologies du XX siècle (marxisme, nazisme, libéralisme), pour discréditer la science par contagion morale.
Absence de sources scientifiques primaires : aucun article, aucune expérience citée, uniquement des opinions ou des citations hors contexte.
II. Erreurs factuelles et scientifiques majeures
Erreur sur la définition de la théorie de l’évolution : dire qu’elle n’est “pas définie” alors qu’elle l’est précisément depuis la “Synthèse moderne” (variation des fréquences alléliques dans une population au cours du temps).
Erreur sur la nature d’une théorie scientifique : confondre “théorie” et “simple hypothèse”.
Fausse distinction microévolution / macroévolution : prétendre qu’elles sont différentes alors qu’elles représentent la même dynamique à deux échelles temporelles.
Erreur sur la spéciation : affirmer qu’aucune spéciation n’a jamais été observée, alors qu’elle a été documentée à de multiples reprises (mouches, lézards, poissons, bactéries).
Erreur sur le registre fossile : nier les fossiles transitionnels malgré des milliers d’exemples (Tiktaalik, Archaeopteryx, Ambulocetus, Australopithecus, etc.).
Erreur sur la nature des mutations : dire qu’elles sont toujours “régressives” ou “détériorantes”, alors qu’elles peuvent être bénéfiques ou neutres.
Erreur sur la complexité biologique : croire qu’une structure complexe ne peut pas apparaître graduellement, alors que c’est précisément le processus observé (ex. évolution de l’œil).
Erreur sur la génétique : confondre le nombre de chromosomes avec la possibilité d’évolution ou de fertilité interspécifique.
Erreur sur la thermodynamique : invoquer la “loi de l’entropie” pour dire que l’évolution viole la physique, alors que les êtres vivants sont des systèmes ouverts recevant de l’énergie.
Erreur sur la falsifiabilité : affirmer que la théorie n’est pas testable, alors qu’elle fait des prédictions vérifiables (fossiles, phylogénies, résistances, mutations).
Erreur sur la génétique de l’adaptation : ignorer les duplications géniques, cooptations et exaptations qui produisent de nouvelles fonctions.
Erreur sur la biologie du développement (Evo-Devo) : nier le rôle des gènes régulateurs dans l’apparition de formes nouvelles.
Erreur sur la phylogénie moléculaire : passer sous silence le fait que la génétique confirme les parentés établies par les fossiles.
Erreur sur la notion d’espèce : caricaturer le concept pour en faire un argument contre l’évolution, alors qu’il s’agit d’une construction opératoire utile et cohérente.
Erreur sur la biogéographie : ignorer les preuves de la distribution des espèces (îles, dérive des continents) qui confirment les prédictions de l’évolution.
III. Sophismes et manipulations rhétoriques
Appel à l’ignorance : “on n’a jamais vu un organe apparaître, donc ça n’existe pas”.
Faux dilemme : “soit Dieu, soit le hasard” alors que l’évolution n’est pas le “hasard pur” mais un processus combinant hasard (mutation) et nécessité (sélection).
Homme de paille : caricaturer Darwin et les biologistes (“ils disent que tout vient du hasard”) pour ensuite réfuter cette caricature.
Cherry picking : ne retenir que des exemples qui semblent poser problème tout en ignorant les millions de cas cohérents.
Inversion de la charge de la preuve : exiger des “preuves absolues” à la science sans jamais en fournir pour la thèse alternative implicite (créationnisme).
Non sequitur : tirer des conclusions qui ne découlent pas des prémisses (“certains abusent de l’évolution la théorie est fausse”).
Sophisme de la pente glissante : “si on accepte l’évolution, on justifie le racisme, le nazisme ou la déshumanisation”.
Culpabilité par association : relier la science à des idéologies pour la discréditer moralement.
Appel à l’autorité obsolète : citer des noms anciens ou des scientifiques isolés sans lien avec les données actuelles.
Mauvaise analogie : comparer le génome à un message qui se dégrade, ou la mutation à une “rouille”, alors que la biologie ne fonctionne pas comme un message figé.
Confusion des niveaux : mélanger individus, populations et espèces, ou confondre structure biologique et concept de classification.
Anachronisme : juger la théorie moderne à partir des lacunes de Darwin au XIX siècle.
Argument émotionnel : dramatiser le débat (“la science tue le sens, l’homme est réduit à rien”), au lieu de discuter des faits.
Procédé d’inversion : accuser la science d’être un dogme pour se placer soi-même en posture de martyr intellectuel.
Biais de cadrage : utiliser une mise en scène “subversive” pour donner une illusion de courage intellectuel alors qu’il s’agit d’un recyclage de rhétorique créationniste.
IV. Biais cognitifs présents tout au long de la vidéo
Biais de confirmation : ne retenir que les informations confortant la thèse anti-évolution.
Biais d’intentionnalité : projeter une finalité dans la nature (“tout semble conçu donc il y a un concepteur”).
Biais de complexité irréductible : croire que si l’on ne comprend pas encore un mécanisme, il est impossible.
Biais anthropocentrique : juger la nature à l’aune des besoins et des valeurs humaines (“mutations utiles = bonnes”, “inutiles = mauvaises”).
Biais d’autorité religieuse : accorder plus de valeur à des croyances anciennes qu’à des données expérimentales récentes.
Biais de conspiration : suggérer que la communauté scientifique cacherait la vérité par idéologie.
Biais de dramatisation : peindre la science comme un monstre froid qui détruit le sens, pour susciter l’émotion plutôt que la raison.
Biais du survivant : ne regarder que les exemples qui semblent contredire la théorie tout en oubliant la masse de données concordantes.
V. Dérives idéologiques implicites
Réhabilitation du fixisme sous un vernis pseudo-scientifique.
Finalisme déguisé : attribuer à la nature une volonté, un plan ou une direction.
Théologisation du discours scientifique : prétendre défendre “la science vraie” tout en remplaçant les preuves par des croyances métaphysiques.
Confusion volontaire entre science descriptive et morale normative : faire croire qu’accepter l’évolution revient à adopter un relativisme moral.
Discours anti-élitiste populiste : présenter la science comme une “autorité qui interdit le débat” pour séduire le public par l’illusion du courage.
fier de ton copier-coller que tu n'as mĂŞme pas lu, le golem ?
L’intelligence est ouverture à l’infini et aux principes immuables (logique, mathématiques, morale).
Or l’inférieur (matière changeante, instincts animaux) ne peut pas produire le supérieur (raison, liberté).
C’est pourquoi l’âme rationnelle doit être créée directement par Dieu ( Thomas, Somme théologique)
La lecture analogique du réel (comme le faisaient les Pères, les scolastiques, les hermétistes chrétiens), où l’homme apparaît comme un microcosme est bien plus riche que le darwinisme réductionniste
Le corps humain exprime dans sa structure mĂŞme une harmonie cosmique
Dressé vers le ciel, il unit terre et firmament.
Le pentagramme de Léonard de Vinci n’est pas un hasard non plus, les proportions du corps s’accordent au nombre d’or, signature de la beauté universelle.
Les traits du visage, la délicatesse de la main, la verticalité de la stature, tout manifeste une intention.
À quel point faut il être englué dans la boue des contingences matérielles pour ne pas sentir au fond de soi que l’homme et son corps est plus qu’un accident de mutations inintelligibles et chaotiques
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:57 :
L’intelligence est ouverture à l’infini et aux principes immuables (logique, mathématiques, morale).Or l’inférieur (matière changeante, instincts animaux) ne peut pas produire le supérieur (raison, liberté).
C’est pourquoi l’âme rationnelle doit être créée directement par Dieu ( Thomas, Somme théologique)
La lecture analogique du réel (comme le faisaient les Pères, les scolastiques, les hermétistes chrétiens), où l’homme apparaît comme un microcosme est bien plus riche que le darwinisme réductionnisteLe corps humain exprime dans sa structure même une harmonie cosmique
Dressé vers le ciel, il unit terre et firmament.
Le pentagramme de Léonard de Vinci n’est pas un hasard non plus, les proportions du corps s’accordent au nombre d’or, signature de la beauté universelle.Les traits du visage, la délicatesse de la main, la verticalité de la stature, tout manifeste une intention.
À quel point faut il être englué dans la boue des contingences matérielles pour ne pas sentir au fond de soi que l’homme et son corps est plus qu’un accident de mutations inintelligibles et chaotiques
Les golems croiront dans 10 millions d'années que les maisons se construisaient toutes seules
"Si les matériaux ont pris cette forme de maison, c'est un PUR HASARD" ayaa ces golems
Le 13 octobre 2025 à 17:07:39 SpermeRectal22 a écrit :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:02 :
I. Erreurs de méthode et de cadre généralConfusion entre “critique scientifique” et “doute idéologique” : la vidéo prétend “examiner la théorie”, mais n’applique jamais la méthode scientifique (hypothèse, vérification, falsifiabilité).
Refus de définir les termes employés (“évolution”, “théorie”, “espèce”) pour maintenir une ambiguïté utile à la rhétorique.
Sophisme d’équivoque : utiliser les mots dans leur sens courant (“théorie = hypothèse non prouvée”, “évolution = progrès moral”) au lieu du sens scientifique.
Présupposé anti-scientifique : poser comme postulat que la science serait dogmatique et idéologique avant même d’en discuter les faits.
Glissement entre science et politique : amalgamer biologie évolutive et idéologies du XX siècle (marxisme, nazisme, libéralisme), pour discréditer la science par contagion morale.
Absence de sources scientifiques primaires : aucun article, aucune expérience citée, uniquement des opinions ou des citations hors contexte.
II. Erreurs factuelles et scientifiques majeures
Erreur sur la définition de la théorie de l’évolution : dire qu’elle n’est “pas définie” alors qu’elle l’est précisément depuis la “Synthèse moderne” (variation des fréquences alléliques dans une population au cours du temps).
Erreur sur la nature d’une théorie scientifique : confondre “théorie” et “simple hypothèse”.
Fausse distinction microévolution / macroévolution : prétendre qu’elles sont différentes alors qu’elles représentent la même dynamique à deux échelles temporelles.
Erreur sur la spéciation : affirmer qu’aucune spéciation n’a jamais été observée, alors qu’elle a été documentée à de multiples reprises (mouches, lézards, poissons, bactéries).
Erreur sur le registre fossile : nier les fossiles transitionnels malgré des milliers d’exemples (Tiktaalik, Archaeopteryx, Ambulocetus, Australopithecus, etc.).
Erreur sur la nature des mutations : dire qu’elles sont toujours “régressives” ou “détériorantes”, alors qu’elles peuvent être bénéfiques ou neutres.
Erreur sur la complexité biologique : croire qu’une structure complexe ne peut pas apparaître graduellement, alors que c’est précisément le processus observé (ex. évolution de l’œil).
Erreur sur la génétique : confondre le nombre de chromosomes avec la possibilité d’évolution ou de fertilité interspécifique.
Erreur sur la thermodynamique : invoquer la “loi de l’entropie” pour dire que l’évolution viole la physique, alors que les êtres vivants sont des systèmes ouverts recevant de l’énergie.
Erreur sur la falsifiabilité : affirmer que la théorie n’est pas testable, alors qu’elle fait des prédictions vérifiables (fossiles, phylogénies, résistances, mutations).
Erreur sur la génétique de l’adaptation : ignorer les duplications géniques, cooptations et exaptations qui produisent de nouvelles fonctions.
Erreur sur la biologie du développement (Evo-Devo) : nier le rôle des gènes régulateurs dans l’apparition de formes nouvelles.
Erreur sur la phylogénie moléculaire : passer sous silence le fait que la génétique confirme les parentés établies par les fossiles.
Erreur sur la notion d’espèce : caricaturer le concept pour en faire un argument contre l’évolution, alors qu’il s’agit d’une construction opératoire utile et cohérente.
Erreur sur la biogéographie : ignorer les preuves de la distribution des espèces (îles, dérive des continents) qui confirment les prédictions de l’évolution.
III. Sophismes et manipulations rhétoriques
Appel à l’ignorance : “on n’a jamais vu un organe apparaître, donc ça n’existe pas”.
Faux dilemme : “soit Dieu, soit le hasard” alors que l’évolution n’est pas le “hasard pur” mais un processus combinant hasard (mutation) et nécessité (sélection).
Homme de paille : caricaturer Darwin et les biologistes (“ils disent que tout vient du hasard”) pour ensuite réfuter cette caricature.
Cherry picking : ne retenir que des exemples qui semblent poser problème tout en ignorant les millions de cas cohérents.
Inversion de la charge de la preuve : exiger des “preuves absolues” à la science sans jamais en fournir pour la thèse alternative implicite (créationnisme).
Non sequitur : tirer des conclusions qui ne découlent pas des prémisses (“certains abusent de l’évolution la théorie est fausse”).
Sophisme de la pente glissante : “si on accepte l’évolution, on justifie le racisme, le nazisme ou la déshumanisation”.
Culpabilité par association : relier la science à des idéologies pour la discréditer moralement.
Appel à l’autorité obsolète : citer des noms anciens ou des scientifiques isolés sans lien avec les données actuelles.
Mauvaise analogie : comparer le génome à un message qui se dégrade, ou la mutation à une “rouille”, alors que la biologie ne fonctionne pas comme un message figé.
Confusion des niveaux : mélanger individus, populations et espèces, ou confondre structure biologique et concept de classification.
Anachronisme : juger la théorie moderne à partir des lacunes de Darwin au XIX siècle.
Argument émotionnel : dramatiser le débat (“la science tue le sens, l’homme est réduit à rien”), au lieu de discuter des faits.
Procédé d’inversion : accuser la science d’être un dogme pour se placer soi-même en posture de martyr intellectuel.
Biais de cadrage : utiliser une mise en scène “subversive” pour donner une illusion de courage intellectuel alors qu’il s’agit d’un recyclage de rhétorique créationniste.
IV. Biais cognitifs présents tout au long de la vidéo
Biais de confirmation : ne retenir que les informations confortant la thèse anti-évolution.
Biais d’intentionnalité : projeter une finalité dans la nature (“tout semble conçu donc il y a un concepteur”).
Biais de complexité irréductible : croire que si l’on ne comprend pas encore un mécanisme, il est impossible.
Biais anthropocentrique : juger la nature à l’aune des besoins et des valeurs humaines (“mutations utiles = bonnes”, “inutiles = mauvaises”).
Biais d’autorité religieuse : accorder plus de valeur à des croyances anciennes qu’à des données expérimentales récentes.
Biais de conspiration : suggérer que la communauté scientifique cacherait la vérité par idéologie.
Biais de dramatisation : peindre la science comme un monstre froid qui détruit le sens, pour susciter l’émotion plutôt que la raison.
Biais du survivant : ne regarder que les exemples qui semblent contredire la théorie tout en oubliant la masse de données concordantes.
V. Dérives idéologiques implicites
Réhabilitation du fixisme sous un vernis pseudo-scientifique.
Finalisme déguisé : attribuer à la nature une volonté, un plan ou une direction.
Théologisation du discours scientifique : prétendre défendre “la science vraie” tout en remplaçant les preuves par des croyances métaphysiques.
Confusion volontaire entre science descriptive et morale normative : faire croire qu’accepter l’évolution revient à adopter un relativisme moral.
Discours anti-élitiste populiste : présenter la science comme une “autorité qui interdit le débat” pour séduire le public par l’illusion du courage.
fier de ton copier-coller que tu n'as mĂŞme pas lu, le golem ?
![]()
Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
![]()
Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
![]()
Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
![]()
Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
![]()
Donc tu ne remets pas en cause l'évolution darInienne
Le 13 octobre 2025 Ă 17:04:33 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:29 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:50:33 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:48:56 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:47:33 :
Ayao tous ses bouquins sont des jérémiades de croyant qui pense que la science attaque la BiblePleure des larmes d'argile, le golemax
![]()
En attendant tu crois encore à ce SCAM et ça c'est problématique en 2025
![]()
C'est pas une croyance, on comprend ou on ne comprend pas
Tu ne comprends que le néant de ton être infirme et malade, et encore.
Ne pas comprendre en 2025 qu’aucun être ne peut produire un effet qu’il ne contient pas en puissance.
Si le cœur permet de pomper le sang, cette fonction était en puissance dans les causes naturelles qui l’ont produit.
Si ces causes sont pures mutations hasardeuses, elles ne contiennent aucune orientation vers un organe qui pompe.Donc, soit l’organe est apparu sans cause proportionnée = absurdité.
Soit la nature est orientée de l’intérieur vers des fins = cause finale réelle.Le darwinisme sans finalité constate des fonctions dans les organismes.Mais il nie que la nature soit orientée vers ces fonctions.
Il admet l’ordre tout en niant son principe, la cause finale.Il finit par affirmer des effets sans cause , donc de l’être à partir du néant, ce qui est logiquement et formellement impossible.
Pas lu
Va étudier Aristote et le sbases de la logique formelle, tu comprendras à quel point la théorie de l’évolution est absurde, si le réel est rationnel, car se déployant par la causalité et l’identité
Le 13 octobre 2025 Ă 17:09:58 :
Le 13 octobre 2025 à 17:07:39 SpermeRectal22 a écrit :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:02 :
I. Erreurs de méthode et de cadre généralConfusion entre “critique scientifique” et “doute idéologique” : la vidéo prétend “examiner la théorie”, mais n’applique jamais la méthode scientifique (hypothèse, vérification, falsifiabilité).
Refus de définir les termes employés (“évolution”, “théorie”, “espèce”) pour maintenir une ambiguïté utile à la rhétorique.
Sophisme d’équivoque : utiliser les mots dans leur sens courant (“théorie = hypothèse non prouvée”, “évolution = progrès moral”) au lieu du sens scientifique.
Présupposé anti-scientifique : poser comme postulat que la science serait dogmatique et idéologique avant même d’en discuter les faits.
Glissement entre science et politique : amalgamer biologie évolutive et idéologies du XX siècle (marxisme, nazisme, libéralisme), pour discréditer la science par contagion morale.
Absence de sources scientifiques primaires : aucun article, aucune expérience citée, uniquement des opinions ou des citations hors contexte.
II. Erreurs factuelles et scientifiques majeures
Erreur sur la définition de la théorie de l’évolution : dire qu’elle n’est “pas définie” alors qu’elle l’est précisément depuis la “Synthèse moderne” (variation des fréquences alléliques dans une population au cours du temps).
Erreur sur la nature d’une théorie scientifique : confondre “théorie” et “simple hypothèse”.
Fausse distinction microévolution / macroévolution : prétendre qu’elles sont différentes alors qu’elles représentent la même dynamique à deux échelles temporelles.
Erreur sur la spéciation : affirmer qu’aucune spéciation n’a jamais été observée, alors qu’elle a été documentée à de multiples reprises (mouches, lézards, poissons, bactéries).
Erreur sur le registre fossile : nier les fossiles transitionnels malgré des milliers d’exemples (Tiktaalik, Archaeopteryx, Ambulocetus, Australopithecus, etc.).
Erreur sur la nature des mutations : dire qu’elles sont toujours “régressives” ou “détériorantes”, alors qu’elles peuvent être bénéfiques ou neutres.
Erreur sur la complexité biologique : croire qu’une structure complexe ne peut pas apparaître graduellement, alors que c’est précisément le processus observé (ex. évolution de l’œil).
Erreur sur la génétique : confondre le nombre de chromosomes avec la possibilité d’évolution ou de fertilité interspécifique.
Erreur sur la thermodynamique : invoquer la “loi de l’entropie” pour dire que l’évolution viole la physique, alors que les êtres vivants sont des systèmes ouverts recevant de l’énergie.
Erreur sur la falsifiabilité : affirmer que la théorie n’est pas testable, alors qu’elle fait des prédictions vérifiables (fossiles, phylogénies, résistances, mutations).
Erreur sur la génétique de l’adaptation : ignorer les duplications géniques, cooptations et exaptations qui produisent de nouvelles fonctions.
Erreur sur la biologie du développement (Evo-Devo) : nier le rôle des gènes régulateurs dans l’apparition de formes nouvelles.
Erreur sur la phylogénie moléculaire : passer sous silence le fait que la génétique confirme les parentés établies par les fossiles.
Erreur sur la notion d’espèce : caricaturer le concept pour en faire un argument contre l’évolution, alors qu’il s’agit d’une construction opératoire utile et cohérente.
Erreur sur la biogéographie : ignorer les preuves de la distribution des espèces (îles, dérive des continents) qui confirment les prédictions de l’évolution.
III. Sophismes et manipulations rhétoriques
Appel à l’ignorance : “on n’a jamais vu un organe apparaître, donc ça n’existe pas”.
Faux dilemme : “soit Dieu, soit le hasard” alors que l’évolution n’est pas le “hasard pur” mais un processus combinant hasard (mutation) et nécessité (sélection).
Homme de paille : caricaturer Darwin et les biologistes (“ils disent que tout vient du hasard”) pour ensuite réfuter cette caricature.
Cherry picking : ne retenir que des exemples qui semblent poser problème tout en ignorant les millions de cas cohérents.
Inversion de la charge de la preuve : exiger des “preuves absolues” à la science sans jamais en fournir pour la thèse alternative implicite (créationnisme).
Non sequitur : tirer des conclusions qui ne découlent pas des prémisses (“certains abusent de l’évolution la théorie est fausse”).
Sophisme de la pente glissante : “si on accepte l’évolution, on justifie le racisme, le nazisme ou la déshumanisation”.
Culpabilité par association : relier la science à des idéologies pour la discréditer moralement.
Appel à l’autorité obsolète : citer des noms anciens ou des scientifiques isolés sans lien avec les données actuelles.
Mauvaise analogie : comparer le génome à un message qui se dégrade, ou la mutation à une “rouille”, alors que la biologie ne fonctionne pas comme un message figé.
Confusion des niveaux : mélanger individus, populations et espèces, ou confondre structure biologique et concept de classification.
Anachronisme : juger la théorie moderne à partir des lacunes de Darwin au XIX siècle.
Argument émotionnel : dramatiser le débat (“la science tue le sens, l’homme est réduit à rien”), au lieu de discuter des faits.
Procédé d’inversion : accuser la science d’être un dogme pour se placer soi-même en posture de martyr intellectuel.
Biais de cadrage : utiliser une mise en scène “subversive” pour donner une illusion de courage intellectuel alors qu’il s’agit d’un recyclage de rhétorique créationniste.
IV. Biais cognitifs présents tout au long de la vidéo
Biais de confirmation : ne retenir que les informations confortant la thèse anti-évolution.
Biais d’intentionnalité : projeter une finalité dans la nature (“tout semble conçu donc il y a un concepteur”).
Biais de complexité irréductible : croire que si l’on ne comprend pas encore un mécanisme, il est impossible.
Biais anthropocentrique : juger la nature à l’aune des besoins et des valeurs humaines (“mutations utiles = bonnes”, “inutiles = mauvaises”).
Biais d’autorité religieuse : accorder plus de valeur à des croyances anciennes qu’à des données expérimentales récentes.
Biais de conspiration : suggérer que la communauté scientifique cacherait la vérité par idéologie.
Biais de dramatisation : peindre la science comme un monstre froid qui détruit le sens, pour susciter l’émotion plutôt que la raison.
Biais du survivant : ne regarder que les exemples qui semblent contredire la théorie tout en oubliant la masse de données concordantes.
V. Dérives idéologiques implicites
Réhabilitation du fixisme sous un vernis pseudo-scientifique.
Finalisme déguisé : attribuer à la nature une volonté, un plan ou une direction.
Théologisation du discours scientifique : prétendre défendre “la science vraie” tout en remplaçant les preuves par des croyances métaphysiques.
Confusion volontaire entre science descriptive et morale normative : faire croire qu’accepter l’évolution revient à adopter un relativisme moral.
Discours anti-élitiste populiste : présenter la science comme une “autorité qui interdit le débat” pour séduire le public par l’illusion du courage.
fier de ton copier-coller que tu n'as mĂŞme pas lu, le golem ?
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tu n'as même pas lu ton pavé copié-collé, pourquoi je prendrai le temps de répondre ?
Moi aussi je peux te copier-coller des centaines de lignes. L'intérêt ? zéro.
Le 13 octobre 2025 Ă 17:10:44 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
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Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
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Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
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Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
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Donc tu ne remets pas en cause l'évolution darInienne
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:03 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:03:37 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:49:32 :
Ne pas accepter la théorie de l'evolution en 2025![]()
Revenir aux idées créationistes en 2025![]()
Le creationisme est beaucoup plus en accord avec le principe d’identité qui est le fondement de la raison.
Puis bon l’évolution n’a pas vraiment été observée, aucune transition d’une espèce à une autre, seulement de la micro évolution. Les lions sont les mêmes qu’il y a 24 000 ans, ils n’ont jamais entammé une transition évolutive. De même que l’homme n’a pas de nouveaux organes, ou un cerveau radicalement plus gros.
De plus il y a eu beaucoup de fraudes dans le monde scientifique pour prouver l’évolution humaine ( homme de pekin, Lucy, etc…).
Le professeur Charles Oxnard qui a étudié les australopithèques avec une équipe de spécialistes durant 15 ans est arrivé à la conclusion qu’ils n’étaient qu’un genre de singes ordinaire…
Exact, personne ne nie les micro-évolutions d'organes déjà existants
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Personne n'a jamais observé de macro-évolution, par contre
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Tu le dit toi même, cette théorie n'a que 150 ans. La vie sur Terre c'est 4 milliards d'années. Est-ce que ces micro évolutions, sur 4 Mds d'années, c'est improbable que ça devienne des macros evolutions ?
Y'a un soucis dans ton raisonnement l'ami.
Le 13 octobre 2025 Ă 17:12:45 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:10:44 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
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Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
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Le 13 octobre 2025 Ă 16:57:01 :Le 13 octobre 2025 Ă 16:53:53 :
Hérédité, sélection par la reproduction, variation aléatoireComment tu remets ça en cause je t'écoute ?
C'est pas ça la théorie darwiniste, personne n'a jamais remis en cause ceci
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Tu as écouté la vidéo ou bien tu répètes ces âneries comme un bon petit perroquet golémique ?
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Donc tu ne remets pas en cause l'évolution darInienne
Bah expliques. Expliques moi en quoi tu remet en cause l'évolution darInienne comme si j'étais un enfant de 5 ans, et sans utiliser le mot golem.
Le 13 octobre 2025 Ă 17:12:59 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:03 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:03:37 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:49:32 :
Ne pas accepter la théorie de l'evolution en 2025![]()
Revenir aux idées créationistes en 2025![]()
Le creationisme est beaucoup plus en accord avec le principe d’identité qui est le fondement de la raison.
Puis bon l’évolution n’a pas vraiment été observée, aucune transition d’une espèce à une autre, seulement de la micro évolution. Les lions sont les mêmes qu’il y a 24 000 ans, ils n’ont jamais entammé une transition évolutive. De même que l’homme n’a pas de nouveaux organes, ou un cerveau radicalement plus gros.
De plus il y a eu beaucoup de fraudes dans le monde scientifique pour prouver l’évolution humaine ( homme de pekin, Lucy, etc…).
Le professeur Charles Oxnard qui a étudié les australopithèques avec une équipe de spécialistes durant 15 ans est arrivé à la conclusion qu’ils n’étaient qu’un genre de singes ordinaire…
Exact, personne ne nie les micro-évolutions d'organes déjà existants
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Personne n'a jamais observé de macro-évolution, par contre
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Tu le dit toi même, cette théorie n'a que 150 ans. La vie sur Terre c'est 4 milliards d'années. Est-ce que ces micro évolutions, sur 4 Mds d'années, c'est improbable que ça devienne des macros evolutions ?
Y'a un soucis dans ton raisonnement l'ami.
Le 13 octobre 2025 Ă 16:48:56 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:47:33 :
Ayao tous ses bouquins sont des jérémiades de croyant qui pense que la science attaque la BiblePleure des larmes d'argile, le golemax
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En attendant tu crois encore à ce SCAM et ça c'est problématique en 2025
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En quoi le fait que les gens croient en l'évolution est problématique?
Le 13 octobre 2025 Ă 17:14:12 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:12:59 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:07:03 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:03:37 :
Le 13 octobre 2025 Ă 16:49:32 :
Ne pas accepter la théorie de l'evolution en 2025![]()
Revenir aux idées créationistes en 2025![]()
Le creationisme est beaucoup plus en accord avec le principe d’identité qui est le fondement de la raison.
Puis bon l’évolution n’a pas vraiment été observée, aucune transition d’une espèce à une autre, seulement de la micro évolution. Les lions sont les mêmes qu’il y a 24 000 ans, ils n’ont jamais entammé une transition évolutive. De même que l’homme n’a pas de nouveaux organes, ou un cerveau radicalement plus gros.
De plus il y a eu beaucoup de fraudes dans le monde scientifique pour prouver l’évolution humaine ( homme de pekin, Lucy, etc…).
Le professeur Charles Oxnard qui a étudié les australopithèques avec une équipe de spécialistes durant 15 ans est arrivé à la conclusion qu’ils n’étaient qu’un genre de singes ordinaire…
Exact, personne ne nie les micro-évolutions d'organes déjà existants
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Personne n'a jamais observé de macro-évolution, par contre
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Tu le dit toi même, cette théorie n'a que 150 ans. La vie sur Terre c'est 4 milliards d'années. Est-ce que ces micro évolutions, sur 4 Mds d'années, c'est improbable que ça devienne des macros evolutions ?
Y'a un soucis dans ton raisonnement l'ami.
Le registre fossile
Le 13 octobre 2025 Ă 17:13:45 :
Le 13 octobre 2025 Ă 17:12:38 :
les téra-low qui comprennent toujours rien à l'évolution en 2k25 on en sprechenLes péta-low qui régurgitent sans réfléchir les bobards qu'on leur a bourré dans le cerveau, on en talkent ou c'est tabou ?
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tu penses qu'on régurgite parce que tu n'y comprends rien, tu restes à l'extérieur du logos 
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