Topic de DaneelOIivaw :

J'ai rencontré un GAUCHISTE HONNÊTE

Le 08 août 2025 à 03:02:56 :

Le 08 août 2025 à 02:59:18 :

Le 08 août 2025 à 02:56:20 :

Le 08 août 2025 à 02:53:19 :
https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1585.png https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1586.png

J’ai demandé à mon copain

Fin du débat les low

j'ia expliqué Deja Plein de fois + liens envoyés comme quoi les intersexes n'invalident pas la binarité du sexe ton ia est mal informé

Ce n’est pas parce que quelque chose est binaire à 99% des cas (donc du coup on ne parle plus de binarité 🤡) que c’est binaire, justement.

le sexe EST binaire
dans 100% des cas
Les gens avec des malformations, ou une non apparition de gonades ne represente pas un 3 eme sexe
Existe t il une 3 eme gamète? non
un 3 eme sexe ? non
2 = binaire

un homme avec 11 doigts reste un homme un humain
la c'est pareil
le sexe est basé sur les gamètes, y en a que 2

Oui mini geek vous avez finalement raison…

Enfoncez moi votre gamète numéro 1 je vous en supplie..

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Le 08 août 2025 à 03:04:43 :

Le 08 août 2025 à 03:02:56 :

Le 08 août 2025 à 02:59:18 :

Le 08 août 2025 à 02:56:20 :

Le 08 août 2025 à 02:53:19 :
https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1585.png https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1586.png

J’ai demandé à mon copain

Fin du débat les low

j'ia expliqué Deja Plein de fois + liens envoyés comme quoi les intersexes n'invalident pas la binarité du sexe ton ia est mal informé

Ce n’est pas parce que quelque chose est binaire à 99% des cas (donc du coup on ne parle plus de binarité 🤡) que c’est binaire, justement.

le sexe EST binaire
dans 100% des cas
Les gens avec des malformations, ou une non apparition de gonades ne represente pas un 3 eme sexe
Existe t il une 3 eme gamète? non
un 3 eme sexe ? non
2 = binaire

un homme avec 11 doigts reste un homme un humain
la c'est pareil
le sexe est basé sur les gamètes, y en a que 2

Oui mini geek vous avez finalement raison…

Enfoncez moi votre gamète numéro 1 je vous en supplie..

?? je dis simplement la réalité tel qu'elle est le sexe EST binaire
vous avez sincèrement une mauvaise comphrénsion scientifique

Le 08 août 2025 à 02:58:25 :

Le 08 août 2025 à 02:57:39 :

> Spectre n'est pas le terme approprié ici

> à a rigueur, certains chercheurs considèrent que le sexe a une répartition bi-modale (avec un facteur de polarité très forte)

>

> "En science et en médecine, les exceptions remettent en cause les règles absolues"

>

> Sans s'engouffrer dans des considérations épistémologiques à 3h du mat, cette phrase n'est pas vraie en ce qui concerne la biologie, qui ne contient jamais de règles absolues, le vivant étant par définition instable et changeant

> La question concerne d'avantage la philo des sciences que la biologie en elle même

>

> Globalement d'accord sur le reste nonobstant

le sexe n'as jamais été un spectre c'est mal comprendre la science
C'est binaire avec des annomalies
Une femme Xy reste une femme de part son schéma reproducteur structuré autour de la productiond d'ovules

Oui c'est bien mon propos

j'ai envoyé 4 liens qui debunk tout son dire de " le sexe est un spcètre"
+ mes propres explications de part mes connaissances scientifiques

aya
Le débat est resté respectueux et sans condescendance je trouve cela dit, ce qui devient très rare sur le forum

je vois pas l'intérêt d'insulter autrui aussi ignorant soit t-il sur un sujet qu'il ne maitrise qu'a moitié..

La condescendance dans ce post :rire:

Me disait bien qu'il y avait une coquille :(

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Le 08 août 2025 à 03:05:41 :

Le 08 août 2025 à 02:58:25 :

Le 08 août 2025 à 02:57:39 :

> > Spectre n'est pas le terme approprié ici

> > à a rigueur, certains chercheurs considèrent que le sexe a une répartition bi-modale (avec un facteur de polarité très forte)

> >

> > "En science et en médecine, les exceptions remettent en cause les règles absolues"

> >

> > Sans s'engouffrer dans des considérations épistémologiques à 3h du mat, cette phrase n'est pas vraie en ce qui concerne la biologie, qui ne contient jamais de règles absolues, le vivant étant par définition instable et changeant

> > La question concerne d'avantage la philo des sciences que la biologie en elle même

> >

> > Globalement d'accord sur le reste nonobstant

>

> le sexe n'as jamais été un spectre c'est mal comprendre la science

> C'est binaire avec des annomalies

> Une femme Xy reste une femme de part son schéma reproducteur structuré autour de la productiond d'ovules

Oui c'est bien mon propos

j'ai envoyé 4 liens qui debunk tout son dire de " le sexe est un spcètre"
+ mes propres explications de part mes connaissances scientifiques

aya
Le débat est resté respectueux et sans condescendance je trouve cela dit, ce qui devient très rare sur le forum

je vois pas l'intérêt d'insulter autrui aussi ignorant soit t-il sur un sujet qu'il ne maitrise qu'a moitié..

La condescendance dans ce post :rire:

et pourtant c'est vrai, si tu pense maitriser la science mais dit que le sexe est un spèctre..bon voilà :)

Le 08 août 2025 à 03:05:22 :

Le 08 août 2025 à 03:04:43 :

Le 08 août 2025 à 03:02:56 :

Le 08 août 2025 à 02:59:18 :

Le 08 août 2025 à 02:56:20 :

> Le 08 août 2025 à 02:53:19 :

> https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1585.png https://image.noelshack.com/fichiers/2025/32/5/1754614386-img-1586.png

>

> J’ai demandé à mon copain

>

> Fin du débat les low

j'ia expliqué Deja Plein de fois + liens envoyés comme quoi les intersexes n'invalident pas la binarité du sexe ton ia est mal informé

Ce n’est pas parce que quelque chose est binaire à 99% des cas (donc du coup on ne parle plus de binarité 🤡) que c’est binaire, justement.

le sexe EST binaire
dans 100% des cas
Les gens avec des malformations, ou une non apparition de gonades ne represente pas un 3 eme sexe
Existe t il une 3 eme gamète? non
un 3 eme sexe ? non
2 = binaire

un homme avec 11 doigts reste un homme un humain
la c'est pareil
le sexe est basé sur les gamètes, y en a que 2

Oui mini geek vous avez finalement raison…

Enfoncez moi votre gamète numéro 1 je vous en supplie..

?? je dis simplement la réalité tel qu'elle est le sexe EST binaire
vous avez sincèrement une mauvaise comphrénsion scientifique

Je vois que vous êtes très sérieux… imperturbable… mmmh excitant…

Au sens strict vous avez raison mini geek… mon ia me l’a confirmé..

Comment avez-vous autant de connaissances.. effectivement scientifiquement je ne vaux pas grand chose..

Mais sur la spiritualité c’est autre chose…

Au plaisir…

Jean.

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Sexe = biologique (XX/XY, ovaires/testicules)

Genre = rôles, attentes sociales, identité vécue

Mais problème logique ici : la personne s'appuie sur cette distinction, puis brouille les frontières en disant que le genre devrait être reconnu "comme une réalité" sociale, au même titre que le sexe.
Ce qui est incohérent :

Tu ne peux pas dire "le genre ne modifie pas le sexe" puis affirmer que "les femmes trans sont des femmes".

Si le genre est une simple convention sociale, alors il n’a aucune portée sur la réalité biologique, donc ne peut redéfinir les catégories de "femme" et "homme".

4. "Utiliser les pronoms demandés ne coûte rien"
C’est un argument purement pragmatique, pas scientifique.

La question posée ici n’est pas linguistique, mais ontologique (qu’est-ce qu’un homme, une femme ?).
Dire "ça ne coûte rien" évacue le fond du débat :

Est-ce qu’on doit nommer en fonction du sexe réel, ou du ressenti ?

Est-ce que la langue reflète une réalité biologique, ou une émotion personnelle ?

Ce glissement revient à dire : "Mentir gentiment, c’est plus pratique". Mais ça n’a rien à voir avec la vérité biologique.

5. "Une femme trans est XY, gonadiquement mâle, mais son genre est femme"
Biologiquement, tu ne peux pas être "femme" si tu es XY avec des testicules ou leur équivalent.
Donc dire "genre femme" est une étiquette sociale, mais pas une réalité biologique.
Une femme trans est un homme, ils ont des testicules et des pénis et aucune conditions DSD. Une femme à pénis n'existe pas.
Et ici, le langage devient flou :

On dit "femme trans = genre femme", mais ensuite on utilise "femme" sans précision, comme si cela désignait une catégorie biologique réelle.
C’est une ambiguïté entretenue volontairement.

6. "Reconnaissance légale du genre" diffère de réalité biologique
Il est vrai qu’on peut aujourd’hui changer son état civil dans de nombreux pays.
Mais cela ne change ni les chromosomes, ni les organes reproducteurs, ni le risque médical associé au sexe biologique.

Le droit peut reconnaître une fiction sociale, mais il ne peut pas réécrire la biologie

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

mais mort de rire quoi
"Dans certains cas (sport, médecine), le sexe biologique prime"
Et c’est là que la contradiction éclate.

Si tu reconnais que :

Le sexe biologique détermine les besoins médicaux,

Le sexe biologique crée des inégalités sportives,

Le sexe biologique structure la reproduction,

Alors tu reconnais que c’est lui qui compte.

Donc tout l’édifice "le genre est tout aussi important" s’écroule en pratique.

Conclusion générale :
tu dis presque tout ce que tu dis sur la biologie...
Mais ensuite, tu tente de sauver l’idéologie du genre en disant que :

"ça ne coûte rien de jouer le jeu social,"

"ça ne nie pas le sexe, juste le complète,"

"on peut naviguer entre sexe et genre selon les cas..."

Sauf que cela ne tient pas logiquement.

Si le sexe est réel et binaire, alors le genre ne peut pas le redéfinir.
Et si le genre est une identité personnelle ou un rôle social, alors il ne justifie aucun reclassement dans la catégorie "femme" ou "homme" au sens biologique

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Laisse ce mini geek tranquille.. il a raison..

Donc tous les non-binaires, poubelle…

Désolé…

Une femme trans est un homme même s'il est persuadé d'être une femme.
Il aura toujours des avantages non négligeables envers les femmes.
TU peux pas dire " ah la je vais dire non pour sa présence en sport féminin car c'est un homme quand même ça serait injuste" et le considerer femme

si c'est vrm une femme alors il méritent d'être en sport féminin non?

:)
tu te brouilles toi même

Bordel les kheys qui essayent de raisoner des gaucho ici :rire:
Vous avez autant de temps a perdre ?

Le 08 août 2025 à 03:17:46 :
Une femme trans est un homme même s'il est persuadé d'être une femme.
Il aura toujours des avantages non négligeables envers les femmes.
TU peux pas dire " ah la je vais dire non pour sa présence en sport féminin car c'est un homme quand même ça serait injuste" et le considerer femme

si c'est vrm une femme alors il méritent d'être en sport féminin non?

:)
tu te brouilles toi même

Non: pourquoi --->

Le genre est une construction sociale

https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Le 08 août 2025 à 03:17:59 :
Bordel les kheys qui essayent de raisoner des gaucho ici :rire:
Vous avez autant de temps a perdre ?

Y’a des gauchos intelligents comme des droitards intelligents

Devine où tu es situé :sournois:

Données du topic

Auteur
DaneelOIivaw
Date de création
8 août 2025 à 01:39:08
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