Topic de DaneelOIivaw :

J'ai rencontré un GAUCHISTE HONNÊTE

Le 08 août 2025 à 03:19:21 :

Le 08 août 2025 à 03:17:46 :
Une femme trans est un homme même s'il est persuadé d'être une femme.
Il aura toujours des avantages non négligeables envers les femmes.
TU peux pas dire " ah la je vais dire non pour sa présence en sport féminin car c'est un homme quand même ça serait injuste" et le considerer femme

si c'est vrm une femme alors il méritent d'être en sport féminin non?

:)
tu te brouilles toi même

Non: pourquoi --->

Le genre est une construction sociale

https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

mais on s'en fiche de ton genre il n'as pas d'importance au point de dire " tu es devenue une femme"

une femme par essence est un adulte humain femelle , pas un ressenti , ou une experience vécu.

Des adultes pensent avoir 15 ans, doit t on affirmer ça?
SI le genre est une construction social, tu n'aurais pas besoin de te faire opérer pour ressembler au sexe opposé ou changer tes passeports.
D'ailleurs si ton pays t'autorise a ecrire " F" tu deviens pas une femme hein
changer de papier change pas la réalité

Le 08 août 2025 à 03:21:27 :

Le 08 août 2025 à 03:19:21 :

Le 08 août 2025 à 03:17:46 :
Une femme trans est un homme même s'il est persuadé d'être une femme.
Il aura toujours des avantages non négligeables envers les femmes.
TU peux pas dire " ah la je vais dire non pour sa présence en sport féminin car c'est un homme quand même ça serait injuste" et le considerer femme

si c'est vrm une femme alors il méritent d'être en sport féminin non?

:)
tu te brouilles toi même

Non: pourquoi --->

Le genre est une construction sociale

https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

mais on s'en fiche de ton genre il n'as pas d'importance au point de dire " tu es devenue une femme"

une femme par essence est un adulte humain femelle , pas un ressenti , ou une experience vécu.

Des adultes pensent avoir 15 ans, doit t on affirmer ça?
SI le genre est une construction social, tu n'aurais pas besoin de te faire opérer pour ressembler au sexe opposé ou changer tes passeports.
D'ailleurs si ton pays t'autorise a ecrire " F" tu deviens pas une femme hein
changer de papier change pas la réalité

Vous avez dû lire beaucoup de livres mini geek…

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Dire que le "genre" est une construction sociale revient à dire que le fait d’être homme ou femme dépend de ce qu’on ressent ou de comment la société nous perçoit.

Mais on peut naître, vivre, mourir sans jamais se conformer aux "attentes sociales", tout en restant biologiquement homme ou femme.

Le genre est donc une notion subjective, changeante, floue contrairement au sexe qui est clair, stable, et ancré dans la biologie.

4. Les lois autorisant le changement de "genre" ne prouvent rien sur la réalité.

Le droit peut autoriser à se faire appeler "Madame" ou "Monsieur" mais le droit ne peut pas changer le sexe d’un être humain.

La loi peut reconnaître des choses fausses : un homme peut être déclaré femme sur ses papiers, mais il reste biologiquement mâle.

5. Buck Angel est l’exemple parfait : une femme qui ressemble à un homme.
Même elle le dit : elle n’est pas un homme. Elle reste une femme biologiquement, malgré son apparence virile.

Tu réduis les femmes à un sentiment, à un " genre" qui n'est qu'invention idéologiques dont pas mal de biologistes n'adhère pas d'ailleurs.

Faut faire un choix, soit une femme est un adulte de SEXE féminin soit de genre.
Or pourquoi on est pas ok quand a leur présence en sport masculins? car ce sont des hommes !
pas des femmes

Le 08 août 2025 à 03:19:42 :

Le 08 août 2025 à 03:17:59 :
Bordel les kheys qui essayent de raisoner des gaucho ici :rire:
Vous avez autant de temps a perdre ?

Y’a des gauchos intelligents comme des droitards intelligents

Devine où tu es situé :sournois:

Jamais rencontré un gauchiste intelligent perso :rire:

Le 08 août 2025 à 03:27:45 :

Le 08 août 2025 à 03:19:42 :

Le 08 août 2025 à 03:17:59 :
Bordel les kheys qui essayent de raisoner des gaucho ici :rire:
Vous avez autant de temps a perdre ?

Y’a des gauchos intelligents comme des droitards intelligents

Devine où tu es situé :sournois:

Jamais rencontré un gauchiste intelligent perso :rire:

Alors remets toi en question.. :sournois:

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

Le 08 août 2025 à 02:35:45 :
ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »
Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

2. « Le sexe est multidimensionnel »
C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)
Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

4. Ce que dit l’OMS
L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

5. Le genre et le sexe sont différents
Oui, le genre est une construction sociale.

Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

MAIS, cela ne change pas la biologie.

Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)
Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.
La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.
Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.
Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.
IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

Je me base sur la biologie, pas sur l’idéologie. Une femme, c’est un être humain adulte de sexe femelle, avec une anatomie et un système reproducteur faits pour produire des ovules. Le genre, c’est une construction sociale, mais le sexe, lui, est réel, binaire et inscrit dans chaque cellule du corps. On ne change pas de sexe comme on change de prénom.

Ton "genre" qui diffère selon les cultures et reste subjectif est une invention sociétale, et ne définit pas c

Le 08 août 2025 à 03:29:05 :

Le 08 août 2025 à 03:27:45 :

Le 08 août 2025 à 03:19:42 :

Le 08 août 2025 à 03:17:59 :
Bordel les kheys qui essayent de raisoner des gaucho ici :rire:
Vous avez autant de temps a perdre ?

Y’a des gauchos intelligents comme des droitards intelligents

Devine où tu es situé :sournois:

Jamais rencontré un gauchiste intelligent perso :rire:

Alors remets toi en question.. :sournois:

Ca va les rendre intelligents ? :rire:

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

>

> Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

>

> Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

>

> Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

>

> 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

>

> MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

>

> Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

>

> Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

>

> 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

>

> Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

>

> Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

>

> 4. Ce que dit l’OMS

> L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

>

> Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

>

> Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

>

> 5. Le genre et le sexe sont différents

> Oui, le genre est une construction sociale.

>

> Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

>

> MAIS, cela ne change pas la biologie.

>

> Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

>

>

> La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

ton "respect" est un mensonge

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

>

> Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

>

> Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

>

> Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

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> 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

>

> MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

>

> Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

>

> Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

>

> 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

>

> Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

>

> Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

>

> 4. Ce que dit l’OMS

> L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

>

> Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

>

> Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

>

> 5. Le genre et le sexe sont différents

> Oui, le genre est une construction sociale.

>

> Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

>

> MAIS, cela ne change pas la biologie.

>

> Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

>

>

> La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

Là je suis d’accord avec vous mini geek

Le 08 août 2025 à 03:30:43 :

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

> Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> > Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> > ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

> >

> > Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> > Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

> >

> > Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

> >

> > Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

> >

> > 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> > C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

> >

> > MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

> >

> > Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

> >

> > Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

> >

> > 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> > Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

> >

> > Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

> >

> > Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

> >

> > 4. Ce que dit l’OMS

> > L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

> >

> > Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

> >

> > Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

> >

> > 5. Le genre et le sexe sont différents

> > Oui, le genre est une construction sociale.

> >

> > Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

> >

> > MAIS, cela ne change pas la biologie.

> >

> > Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

> >

> >

> > La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> > Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> > La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> > Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> > Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> > IL et non elle

>

> T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png

> Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

>

> "Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":

> Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle

> MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.

> Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle

> En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

>

> Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):

> Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.

> Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

>

> Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais

>

> '''<u>

> "Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale</u>''' Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).

> Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

> '''

> MAIS: '''

> Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."

> Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

>

> DONC

> Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.

> Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).

> Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

>

> Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

>

> Limites :

> Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.

> Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).

> Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.

> Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

ton "respect" est un mensonge

Quel est votre problème du coup Monsieur.. vous avez raison sur la science… mais socialement il faut l’accepter… malheureusement…

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

>

> Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

>

> Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

>

> Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

>

> 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

>

> MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

>

> Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

>

> Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

>

> 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

>

> Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

>

> Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

>

> 4. Ce que dit l’OMS

> L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

>

> Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

>

> Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

>

> 5. Le genre et le sexe sont différents

> Oui, le genre est une construction sociale.

>

> Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

>

> MAIS, cela ne change pas la biologie.

>

> Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

>

>

> La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

Buck Angel est une femme , c’est un fait scientifique. Utiliser ‘il’ pour elle c'est nier cette réalité, c’est confondre respect social et vérité biologique. Respecter une personne, oui, mais ça ne change rien à la réalité du sexe.
rien scrupule dans l'univers que le genre remplace le sexe
Elle ressemble à un homme ( et encore qu'est ce que ça veut dire?)
mais n'en est pas un

La réponse en 10 secondes..

Allez bonne nuit https://voca.ro/12Kdn7HUSsMW

Le 08 août 2025 à 03:33:51 :

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

> Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> > Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> > ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

> >

> > Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> > Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

> >

> > Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

> >

> > Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

> >

> > 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> > C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

> >

> > MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

> >

> > Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

> >

> > Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

> >

> > 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> > Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

> >

> > Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

> >

> > Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

> >

> > 4. Ce que dit l’OMS

> > L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

> >

> > Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

> >

> > Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

> >

> > 5. Le genre et le sexe sont différents

> > Oui, le genre est une construction sociale.

> >

> > Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

> >

> > MAIS, cela ne change pas la biologie.

> >

> > Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

> >

> >

> > La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> > Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> > La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> > Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> > Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> > IL et non elle

>

> T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png

> Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

>

> "Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":

> Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle

> MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.

> Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle

> En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

>

> Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):

> Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.

> Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

>

> Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais

>

> '''<u>

> "Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale</u>''' Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).

> Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

> '''

> MAIS: '''

> Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."

> Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

>

> DONC

> Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.

> Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).

> Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

>

> Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

>

> Limites :

> Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.

> Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).

> Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.

> Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

Buck Angel est une femme , c’est un fait scientifique. Utiliser ‘il’ pour elle c'est nier cette réalité, c’est confondre respect social et vérité biologique. Respecter une personne, oui, mais ça ne change rien à la réalité du sexe.
rien scrupule dans l'univers que le genre remplace le sexe
Elle ressemble à un homme ( et encore qu'est ce que ça veut dire?)
mais n'en est pas un

Oui c’est bon vous êtes d’accord en gros mini geek… allez dormir..

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

>

> Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

>

> Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

>

> Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

>

> 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

>

> MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

>

> Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

>

> Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

>

> 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

>

> Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

>

> Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

>

> 4. Ce que dit l’OMS

> L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

>

> Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

>

> Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

>

> 5. Le genre et le sexe sont différents

> Oui, le genre est une construction sociale.

>

> Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

>

> MAIS, cela ne change pas la biologie.

>

> Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

>

>

> La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> IL et non elle

T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png
Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

"Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":
Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle
MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.
Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle
En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):
Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.
Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais


"Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale
Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).
Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

MAIS:

Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."
Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

DONC
Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.
Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).
Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

Limites :
Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.
Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).
Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.
Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

d'ailleurs
Une femme est, par définition, un adulte humain femelle. Ce n’est pas un ressenti, ni une construction sociale, mais une réalité biologique ancrée dans la nature humaine, reconnue universellement.

De la même façon, un homme est un adulte humain mâle, indépendamment de son apparence ou de son identité subjective.

Le langage n’est pas un simple outil social neutre

Dire « elle » pour une femme, c’est respecter cette réalité biologique. Dire « il » pour un homme, c’est pareil. Ces pronoms reflètent des catégories biologiques fondamentales.

Modifier arbitrairement ces pronoms selon un « ressenti » ou une « identité sociale » fait perdre toute cohérence au langage et à la réalité qu’il décrit.

Le langage structure notre compréhension du monde, ce n’est pas juste une convention interchangeable selon les envies.

Buck Angel : une femme, point final

Buck Angel est une femme. Ce n’est pas une « femme transgenre », ni « homme », ni autre chose. Elle-même l’a reconnu, elle a vécu en femme toute sa vie et se définit comme telle.

Insister pour dire « il » à son sujet, c’est nier sa réalité biologique et son identité personnelle, ce qui est irrespectueux et scientifiquement erroné.

Le fait qu’elle ait eu recours à des traitements hormonaux ou chirurgicaux ne change rien à son sexe biologique ni à son appartenance au genre féminin au sens strict.

Le genre, une construction sociale, ne remplace pas le sexe

Le genre peut décrire certains rôles sociaux ou expressions culturelles, mais il n’a jamais défini la réalité biologique.

L’identité de genre ne change pas les chromosomes, la physiologie, ni les capacités reproductives (dans la plupart des cas).

Accepter les droits légaux ou sociaux pour les personnes transgenres ne signifie pas nier les faits biologiques : c’est une question d’inclusion et de respect humain, pas de renverser la biologie.

Conséquences pratiques : pourquoi ça compte

Si on accepte que l’identité de genre remplace le sexe biologique, on crée une confusion qui pose problème en sport, médecine, sécurité dans les espaces séparés, etc.

La réalité biologique du sexe est fondamentale pour des questions de santé, reproduction, et organisation sociale.

On peut et on doit soutenir les personnes transgenres dans leurs droits sans pour autant accepter que « genre » écrase « sexe » dans le réel.

Le 08 août 2025 à 03:36:33 :

Le 08 août 2025 à 03:29:30 :

Le 08 août 2025 à 03:19:33 :

Le 08 août 2025 à 03:16:35 :

Le 08 août 2025 à 03:08:55 :

> Le 08 août 2025 à 03:04:50 :

> > Le 08 août 2025 à 02:35:45 :

> > ET ENCORE une erreur de ta part, donc je vais clarifier à nouveau:

> >

> > Sur le chiffre des « 1,7 % d’intersexes »

> > Ce chiffre est largement exagéré : il regroupe un ensemble très large de variations, dont beaucoup sont mineures et n’affectent pas la classification sexuelle.

> >

> > Les cas d’intersexuation cliniquement significative (ambigüité génitale à la naissance, gonades mixtes, ovotestis) sont très rares, environ 0,02 %.

> >

> > Même dans ces cas rares, les individus restent mâles ou femelles biologiquement, car ils ont soit des testicules, soit des ovaires, ou des gonades dysfonctionnelles, jamais les deux fonctionnelles.

> >

> > 2. « Le sexe est multidimensionnel »

> > C’est vrai que le sexe humain se compose de plusieurs critères (chromosomes, hormones, gonades, organes génitaux).

> >

> > MAIS, cela ne veut pas dire que le sexe est un spectre ou une catégorie floue.

> >

> > Ces critères sont généralement cohérents et convergents : un mâle a XY, testicules, hormones androgènes, spermatozoïdes.

> >

> > Les exceptions sont des erreurs de développement ou mutations, pas la norme.

> >

> > 3. Exemples extrêmes (ex : hermaphrodisme vrai)

> > Ces cas existent, mais sont extrêmement rares, souvent pathologiques, et ne forment pas un nouveau sexe.

> >

> > Ce ne sont pas des « troisièmes sexes », mais des anomalies.

> >

> > Ils ne rendent pas la binarité du sexe invalide.

> >

> > 4. Ce que dit l’OMS

> > L’OMS reconnaît les variations du développement sexuel, mais ne dit pas que le sexe humain n’est plus binaire.

> >

> > Elle insiste sur la nécessité d’une prise en charge médicale adaptée.

> >

> > Ce n’est pas un plaidoyer pour une troisième catégorie de sexe.

> >

> > 5. Le genre et le sexe sont différents

> > Oui, le genre est une construction sociale.

> >

> > Oui, la société peut reconnaître quelqu’un comme femme même s’il est XY.

> >

> > MAIS, cela ne change pas la biologie.

> >

> > Dire « elle vit comme une femme » est une réalité sociale, pas une réalité biologique.

> >

> >

> > La biologie est binaire : la fonction reproductive et la production de gamètes définissent le sexe. (enfin le fait d'avoir un schéma reproducteur structuré autour des gamètes)

> > Les exceptions médicales sont des cas rares, qui ne remettent pas en cause la règle générale.

> > La reconnaissance sociale du genre ne modifie pas la biologie.

> > Il est sain de reconnaître ces différences médicales sans pour autant perdre de vue la distinction fondamentale entre sexe et genre.

> > Le genre en surpasse pas le sexe, une homme qui se dit trans et femme reste un homme.

> > IL et non elle

>

> T'as raison sur plusieurs aspects, et je vais reformuler https://image.noelshack.com/fichiers/2025/22/2/1748372170-sdqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqqq-removebg-preview-2.png

> Sur la prévalence des intersexes: ça change rien à ce que je dis

>

> "Le sexe est multidimensionnel, mais pas un spectre":

> Oui, Les critères du sexe (chromosomes, gonades, hormones, anatomie) convergent presque toujours vers mâle ou femelle

> MAIS, Nuance importante : Même dans ces cas rares, les individus restent biologiquement mâles ou femelles (au sens génétique/gonadique), mais leur phénotype peut être discordant.

> Exemple : Une femme Swyer (XY) est génétiquement mâle, mais son phénotype est femelle

> En médecine, on la traite comme une femme infertile, pas comme un "homme".

>

> Hermaphrodisme "vrai" (ovotestis):

> Tu as raison: Ces cas sont extrêmement rares (~0,001 % des naissances). Ils ne créent pas un "troisième sexe fonctionnel", car : Aucun individu ne produit à la fois des spermatozoïdes et des ovules viables.

> Donc oui, la binarité reproductive (spermatozoïdes/ovules) reste la règle absolue.

>

> Sur ce que dit vraiment l’OMS: j'accepte ta correction, ouais

>

> '''<u>

> "Genre sexe"; Il y a une distinction cruciale</u>''' Oui, Le sexe est biologique (et binaire, sauf anomalies rares, ce qui peu être aussi appeler spectrale dans ces cas.). Le genre est psychosocial (rôles, identité).

> Une femme trans (XY) est un biologiquement XY, même si la société l’appelle "madame".

> '''

> MAIS: '''

> Toi : "On doit toujours dire 'il' pour un homme trans (XX), car c’est la réalité biologique."

> Moi : "En société, utiliser le pronom demandé (ex. 'elle') coûte rien et évite des conflits inutiles C'est une convention sociale, pas une réécriture de la biologie.

>

> DONC

> Sur la biologie : Oui on est d'accord sur presque tout MAIS Sur le social : On peut reconnaître le genre sans nier le sexe, par simple pragmatisme.

> Les personnes transgenres ne changent pas leur sexe biologique (chromosomes, gonades), mais peuvent modifier leur apparence physique (hormones, chirurgie) et leur identité sociale (genre).

> Sexe biologique: est immuable : Une femme trans (XY) reste chromosomiquement et gonadiquement mâle, mais son genre est femme.

>

> Le Genre lui, est une construction sociale : Une personne trans peut être reconnue légalement comme homme/femme (changement d’état civil).

>

> Limites :

> Sport : Les femmes trans (XY) ont souvent un avantage musculaire/osseux même sous œstrogènes.

> Médecine : Un homme trans (XX) doit suivre des protocoles gynécologiques (ex. : dépistage cancer du sein).

> Un homme trans est-il une femme ? Non, c’est une femelle biologique (XX) transitionnant vers un rôle masculin.

> Ne reste pas moins que leurs genre est femme pour les femmes trans et homme pour les hommes trans.

Non
l'idée de "spectre" est scientifiquement contestable en biologie humaine :
Il y a deux types de gamètes ovules ou spermatozoïdes donc deux fonctions sexuelles reproductives. Tous les autres cas sont des anomalies du développement sexuel (DSD), pas une troisième voie.

Conclusion :
Multi dimensionnalité diffère de spectre. Même avec des DSD le sexe reste binaire c'est là ou tu dérailles.
Il y a variations pathologiques, mais pas de continuum fonctionnel du sexe.

"Une femme Swyer est génétiquement mâle, mais son phénotype est féminin"
C’est exact : XY, absence de testicules fonctionnels, utérus présent, phénotype féminin.
Mais glissement implicite : on tente d’en tirer une légitimation à l’idée que le genre ou le traitement social pourraient redéfinir le sexe.

Une femme Swyer est une femelle phénotypique infertile avec un caryotype XY.

C’est une anomalie médicale rare, pas une variation normale du sexe.

Elle ne produit ni ovules ni spermatozoïdes, donc pas de fonction reproductive.

Ce n’est pas un "contre-exemple" à la binarité, mais une défaillance du développement sexuel typique

Un homme trans = individu biologiquement femelle (XX) s’identifiant comme homme. Son genre EST HOMME
Une femme trans = individu biologiquement mâle (XY) s’identifiant comme femme. Son genre est FEMME

Revendication principale : "Je suis une femme/un homme."

LE GENRE n'est pas LE SEXE.

Donc il y a bien plusieurs GENRES. Et on peu changer de GENRE

Donc les transexuelles ont des DROITS dans la pluparts des pays car la lois l'autorise de changer leurs GENRE via la modification de leurs HORMONES. Ces droits (changement d’état civil, accès aux soins) varient selon les pays.

Genre = identité sociale/psychologique. Modifiable (via transition légale/hormonale).

Le genre est une construction sociale

Et c'est là la clé pour comprendre la transidentité https://image.noelshack.com/fichiers/2025/21/3/1747863813-dqdd-removebg-preview.png

Non non et non
le " genre" c'est pas un homme ou femme
ça sont des sexes
Un homme est un adulte humain mâle
une femme un adulte humain femelle

Etre une femme n'est pas une attente social ou un ressenti.
Buck angel est une femme, même elle l'as déjà avoué

elle ressemble à un papi mais n'est pas un homme.
donc ton "genre" est subjectif, tu crois à une idéologie qui te fait croire que cet aspect prime sur le sexe

Définition du genre: Genre = rôle social et identité psychologique associés au sexe dans une culture donnée.

-> Le genre n’annule pas le sexe, mais décrit comment une société interprète les différences biologiques.

Donc, l’exemple de Buck Angel: C’est une femelle biologique (XX) ayant transitionné vers un rôle masculin (testostérone, mastectomie). Donc son genre est HOMME.
Il dit lui-même : "Je suis une femme qui vit comme un homme."
"Buck est une femme biologiquement pour ses gamêtres" est scientifiquement correcte MAIS ignore qu’il rejette socialement ce statut. et que son genre est donc HOMME.

C'est un homme pour la société.

Biologie : Buck = femelle.
Social : On peut l’appeler "il" par respect pour son GENRE.

Le genre est une idéologie qui prime sur le sexe ? En science : Non. Le sexe prime toujours.
En société : Oui, au niveau de la lois, des droits et socialement.

Ton gros soucis: tu ignore le contexte sociale et reste dans ton "labo de science' (évidemment tu n'es pas réellement dans un labo, c'est pour te faire comprendre.)

Reconnaître le genre comme un fait social est normal et logique.

d'ailleurs
Une femme est, par définition, un adulte humain femelle. Ce n’est pas un ressenti, ni une construction sociale, mais une réalité biologique ancrée dans la nature humaine, reconnue universellement.

De la même façon, un homme est un adulte humain mâle, indépendamment de son apparence ou de son identité subjective.

Le langage n’est pas un simple outil social neutre

Dire « elle » pour une femme, c’est respecter cette réalité biologique. Dire « il » pour un homme, c’est pareil. Ces pronoms reflètent des catégories biologiques fondamentales.

Modifier arbitrairement ces pronoms selon un « ressenti » ou une « identité sociale » fait perdre toute cohérence au langage et à la réalité qu’il décrit.

Le langage structure notre compréhension du monde, ce n’est pas juste une convention interchangeable selon les envies.

Buck Angel : une femme, point final

Buck Angel est une femme. Ce n’est pas une « femme transgenre », ni « homme », ni autre chose. Elle-même l’a reconnu, elle a vécu en femme toute sa vie et se définit comme telle.

Insister pour dire « il » à son sujet, c’est nier sa réalité biologique et son identité personnelle, ce qui est irrespectueux et scientifiquement erroné.

Le fait qu’elle ait eu recours à des traitements hormonaux ou chirurgicaux ne change rien à son sexe biologique ni à son appartenance au genre féminin au sens strict.

Le genre, une construction sociale, ne remplace pas le sexe

Le genre peut décrire certains rôles sociaux ou expressions culturelles, mais il n’a jamais défini la réalité biologique.

L’identité de genre ne change pas les chromosomes, la physiologie, ni les capacités reproductives (dans la plupart des cas).

Accepter les droits légaux ou sociaux pour les personnes transgenres ne signifie pas nier les faits biologiques : c’est une question d’inclusion et de respect humain, pas de renverser la biologie.

Conséquences pratiques : pourquoi ça compte

Si on accepte que l’identité de genre remplace le sexe biologique, on crée une confusion qui pose problème en sport, médecine, sécurité dans les espaces séparés, etc.

La réalité biologique du sexe est fondamentale pour des questions de santé, reproduction, et organisation sociale.

On peut et on doit soutenir les personnes transgenres dans leurs droits sans pour autant accepter que « genre » écrase « sexe » dans le réel.

Sauf que par respect vous direz il ou elle a un trans… voyons mini geek..

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Auteur
DaneelOIivaw
Date de création
8 août 2025 à 01:39:08
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