Je note : Pas très grand lecteur mais amoureux des lettres je me renseigne de suite sur la dite œuvre.
Nos chemins se recroiseront et je te demanderai alors si cela va mieux. Attention aux travers et repose toi khey, bonne nuit, merci de l'oreille attentive ça fait un peu chaud au cœur dans ce quotidien solitaire
EDIT : Je connaissais finalement.
On touche-là un point de grosse divergence dans notre rupture : Je me suis, justement, concentré sur le temps présent et au minima au temps futur pendant ma relation. Jamais je n'ai agit selon le passé (bien que LOURD), jamais je n'ai remit ce passé sur la table, jamais je n'en ai gardé rancœur ou rancune (tout un travail, là encore invisible ni même su hein), jamais je ne l'ai accablé ou/et jugé : j'ai été le plus ouvert d'esprit malgré que j'avais souffert comme jamais pendant presque deux années entières, jour après jour et nuit après nuit
Maintenant si c'est plutôt une invitation à me concentrer sur le présent : Il n'a rien d'enchantant, je ne suis pas dans un métier épanouissant, sociale, ouvert aux rencontres et aux évènements festifs (et que dire de mon mal, le contexte)
C'est le bas de l'échelle sociale, je travail en souffrant pour rentrer souffrir encore plus chez-moi : Je ne parviendrai jamais à relativiser ni à supporter ce qui se passe et qu'on me demande de vivre trois mois jusqu'au restant de mes jours
Pardon pour mon pessimisme. Prends soin de toi Uena, bonne nuit, ça m'a vraiment fait un peu de bien de discuter.

Le 24 juin 2025 à 07:23:43 :
Me voilà sur la route du travail après une nouvelle nuit de deux heures : Je n'ai pas dormi plus de trois/quatre heures par jour depuis deux semaines au-delà de la nuit de Vendredi dernier
Cette scène je l'ai vécu des centaines et des centaines de fois il y a deux ans : Une soirée trop difficile où tu t'endors trop tard, passée à bader à seulement déprimer en repensant à celle que tu aimes avec un autre et ce qu'elle t'a fait
Après moult verres et teh, malgré la fatigue : tu parviens enfin à t'endormir dans un état au plus mal
Sauf que voilà, le sommeil lui-même non plus ne t'accorde aucun répit : Tu rêves d'elle, comme ce matin. Puis tu te réveilles seul dans ton lit, la première chose que tes yeux voient lorsque tu te réveilles de ce cauchemar : La place vide laissée par le sac de ses affaires qu'elle a reprit à la rupture
La première chose à laquelle tu penses est que tu es seul dans ton lit pendant qu'elle ne l'est pas dans le lit d'un autre : et là c'est bon, t'es flingué pour la journée
Alors tu te sers un verre et tu te roules quelque chose pour alléger cette souffrance constante, cette pensée effroyable : Car il faut assumer les obligations ; hier la succession, les études, ma situation ... Aujourd'hui un travail et des concours qui ont perdu tout de leur sens
Que dire du travail d'ailleurs : j'écris depuis mon bus, je suis en retard et profondément mal comme chaque matin je veux me tirer une balle
6 palettes de melons à couper m'attendent, un détail, je boite toujours et suis explosé physiquement
Mais il faut croire que la compassion ne m'est pas réservée : peut-être qu'il faut que je perde un bras, peut-être qu'il faut que je perde quelqu'un de plus, peut-être que j'ai été trop respectueux dans ma façon de m'adresser, peut-être au hasard qu'il me faut un cancer hein
Je n'ai plus les mots, la souffrance est H/24 et même les nuits ne servent pas de pause : c'est constant
Et je l'ai déjà vécu deux années de trop, comment continuer et pourquoi je continuerai à m'infliger un cauchemar jour après jour ?
Au nom de quoi ? De qui ?
Le travail sous la chaleur a été des plus difficile : je suis très très fatigué ces temps-ci, fatigue encouragée par les très courtes nuits depuis bientôt un mois
Cela fait aussi bientôt 1 mois que mon affectation d'école pour mon concours est tombée : Je n'ai rien fait
Cela fait donc 1 mois que tout le monde me passe devant pour les logements, ce qui a drastiquement réduit mes chances de pouvoir me loger (à prix décent, qui plus est)
En jetant un œil sur le site, il n y a plus rien ... ce qui me décourage d'autant plus, car le fond de l'affaire demeure le même : Quels choix réaliser lorsque le sens qui portait ton projet s'est estompé ? Alors que des questions autrement plus existentielles occupent mon esprit et le déchirent ?
Cela commence par l'école de formation, Noisy, que j'ai choisi pour être au plus proche possible de ma ville natale : L'idée était de faire l'aller-retour chaque journée (ou presque) pour pouvoir rester proche de mon couple, de mon entourage, économiser un déménagement et bénéficier de mon loyer actuel très avantageux alors avec la paie que j'aurais toucher.
D'autant qu'une journée de la semaine en formation est en visio et que certaines tâches sont dématérialisées, d'autant que je devais profiter d'un tarif avantageux pour la SNCF, d'autant que les horaires de la formation sous soumis au vote des lauréats (Second choix qui me jette dans l'inconnu désormais) : 9H-16H45 ça le faisait avec 2H30-3H de route, j'étais prêt à ce sacrifice six mois mes journées actuelles sont 10x plus difficiles
Noisy je n'ai jamais souhaité y aller si mon couple n'était pas dans la balance, j'aurais préféré faire ma formation à Lyon ou Clermont : Je suis une fois de plus piégé dans une vie que je n'ai pas choisie
Maintenant que je suis condamné à aller là-bas, quels choix effectuer au niveau de logement et de tous les paramètres désormais inédits à prendre en compte ? Je ne suis plus de tout dans cet état d'esprit, esprit saturé par la dépression et la souffrance quotidiennement
Le troisième choix, le plus important, ce sont les voeux d'affectation, date limite 18 Juillet : Où je souhaite travailler, où je serai désormais bloqué 3 ans en étant célibataire ; une vie que je n'ai pas choisie une nouvelle fois
Le plan de base était de bourrer la liste de tous les départements limitrophes du mien, et ainsi de suite, afin de pouvoir rester au plus proche de ma copine à mon retour de formation : Au pire des cas je n'aurais pas été à plus de 2H de route et j'aurais pu, en couple, bénéficier d'une priorité à ma première demande de mutation
Maintenant je suis seul et ce projet n'est plus, tout cela n'a plus de sens
J'ai ainsi devant moi l'occasion d'une vie de pouvoir aller vivre où je veux en France : n'est-ce pas le moment d'aller partir vivre à la montagne ?
Je m'étais dit plus jeune qu'une fois que tout le monde serait parti, aucunes attaches ne m'aurait retenu sur mes terres : La réalité, devenue cauchemar, est plus nuancée 
Je veux juste tout abandonner, le sens n'est plus dans mon projet et mon état d'esprit n'y est plus du tout non plus, je veux juste arrêter tout
J'ai exactement le même ressenti que toi
C'est très difficile au quotidien
Moi j'ai ni copine, ni chat, ni rien
Je suis complètement seul, j'ai même pas de potes
J'ai toujours des épreuves qui n'arrivent à personne, qui tombent systématiquement sur moi
Que je me batte ou pas, ça sert à rien
On dirait que je suis maudit
On dirait que je suis maudit
Et si c'était ça ?
Mon père répétait parfois que nous étions maudits tant le malheur nous a frappé avec force et régularité dans un laps de temps trop court : Que dire de la décennie qui s'est écoulée ensuite pour lui de son point de vue ... du mien je ressens beaucoup de peine pour mon père maintenant décédé.
Lorsqu'il prononçait cette phrase cela m’énervait au plus haut point et lui faisait la leçon, lui disait que c'était cet état d'esprit/cette façon de pensée qui entretenait un cercle vicieux, que l'ouverture vers le monde et la résilience comme je l'expérimentais alors était la bonne façon de faire pour générer un nouveau cycle vertueux.
J'expérimentais alors de quoi je parlais, le deuil de ma mère et ensuite ce que je suis devenu, ce qui est arrivée de positif dans ma vie, s'est basée sur cette notion de résilience.
Je crois qu'il avait putain de raison finalement : J'en reviens à ta notion de combat
Je serai resté au lit au RSA : Jamais cela ne se serait passer
C'est avoir décider de me battre, d'aimer et de me donner pour sortir du RSA pour se promettre un avenir stable, à deux, qui m'a conduit là où j'en suis ; à être encore plus mal qu'au départ de toute cette histoire
Je comprends donc bien tes mots et tes maux : La solitude je l'expérimente mon copain moi aussi, dès le réveil ... puis vient le travail où on me manque de respect, je rentre ereinté je suis seul avec la tristesse, la douleur et mes questionnements jusqu'à 1h/2h/3h du matin avant de me lever à 5H pour reprendre une boucle que je n'ai jamais demandée à vivre
Tu fais quoi dans la vie ?

Voilà j'entends ma voisine se faire baiser : Une scène qui en plus de m'énerver me déprimait déjà il y a deux ans, maintenant avec ce qui s'est passé c'est pire
Cela me ramène à ma peine et ça me fait tant souffrir
Je revis le même cauchemar en pire

Je n'en peux plus, ça ne va pas du tout ce soir
Je me lève dans 3h30 
Il n y a personne j'écris dans le vide
Demain matin non plus, en rentrant non plus seulement la tristesse la souffrance et les plaintes de mon chat m'attendront
J'ai déjà vécu ça deux années et personne ne l'entend, personne ne comprend en quoi c'est pire désormais et à quel point je suis à terre
Qu'est-ce que je dois faire ? Tout arrêter c'est ça ? Pourquoi continuer une journée de plus putain ? À quoi ça rime tout ça ? À quoi ça va rimer ces prochains mois ?
J'en peux tellement plus je ne veux plus continuer je veux juste que ma souffrance s'arrête
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