Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.Europe centrale et orientale :
Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).(Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
Rajoute à ça :
Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
![]()
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
C'est dommage de ne pas avoir cette constance dans la démonstration.
Ceci étant, pour ajouter de l'eau à ton moulin :
https://www.ouest-france.fr/environnement/nucleaire/energie-le-nucleaire-est-un-gouffre-financier-voici-les-chiffres-qui-le-prouvent-240fabb8-45e0-11f0-bc2b-268166a33be9
https://www.youtube.com/watch?v=rjfHyhkpef8
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)
Au contraire, une filière industrielle ENR local c'est plus facile à faire et ça créeraient bien plus d'emploi que du nucléaire ultra-spécialisé, spécialisation dont on voit les limites aujourd'hui vu le manque flagrant d'efficacité notamment financière. Et in fine, de l’électricité moins cher et décentralisée.
Le 25 juillet 2025 à 16:58:09 :
Le 25 juillet 2025 à 16:07:31 BanIstheWay11 a écrit :
Jojo est au front, vous pensez ?Jojo a déjà frappé https://x.com/sentdefender/status/1948403104413544759
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Apparemment on n'entend plus beaucoup l'ambassadeur de Russie à Paris qui était farouchement contre la méthode européenne alors qu'il avait le droit de parole sur les radios nationales françaises
Il est devenu quoi d'ailleurs ?
Le 25 juillet 2025 à 17:28:12 :
Le 24 juillet 2025 à 22:36:47 :
https://www.reddit.com/r/UkraineWarVideoReport/comments/1m8erzm/today_my_bill_is_already_in_the_verkhovna_rada_of/
Aujourd'hui, mon projet de loi est déjà déposé à la Verkhovna Rada d'Ukraine, tenant ainsi ma promesse : la justice, les forces de l'ordre et les agences anti-corruption. Il garantit pleinement l'indépendance des agences anti-corruption. Il offre de réelles possibilités de vérification afin d'empêcher toute ingérence russe.<spoil>
Toute personne ayant accès à des secrets d'État, et cela inclut non seulement la NABU et la SAPO, mais aussi le SBI (la police nationale), doit se soumettre à des tests au détecteur de mensonges. Ces contrôles doivent être réguliers.Le projet de loi contient également des dispositions visant à prévenir divers abus. Le texte a été discuté avec les partenaires, les forces de l'ordre et les représentants de la NABU et de la SAPO. De nombreuses propositions ont été formulées par les partenaires visant à impliquer des experts européens - du Royaume-Uni, d'Allemagne et de l'UE. J'ai demandé aux représentants du gouvernement de présenter le projet de loi aux partenaires et de mobiliser toutes les compétences nécessaires.
Et bien sûr, il est important que les Ukrainiens réagissent avec dignité à tout ce qui se passe. L'Ukraine est un pays où les gens ne détournent pas le regard. Merci à tous ceux qui se battent pour notre État et qui œuvrent pour l'Ukraine. Merci ! » - Zelenskyy, 24 juillet 2025
</spoil>Alors par contre les détecteurs de mensonges c'est full scam ahi
Effectivement, t'as des techniques permettant de fausser le résultat et inversement, le simple stresse peut te faire passer pour un menteur.. la fiabilité est toute relative
https://www.ft.com/content/d8c2bb18-b62a-47af-8ede-984d75ab1acc
https://www.reddit.com/r/UkrainianConflict/comments/1m96htw/zelenskyy_mps_fearing_prosecution_refuse_to_vote/
Les députés de Zelensky, craignant des poursuites, refusent de voter le projet de loi qui rétablit l'indépendance des agences anti-corruption.
Le chef de Sapo, Oleksandr Klymenko, a affirmé que son organisation ne s'engage pas dans des persécutions politiques et que seules les personnes impliquées dans des schémas de corruption doivent craindre des enquêtes. Cependant, des députés craignent que Nabu et Sapo n'ouvrent des enquêtes criminelles contre eux, certains envisageant même de renoncer à leur mandat. Le vote sur le nouveau projet de loi est prévu pour le 31 juillet, mais son adoption reste incertaine en raison des réticences des députés.

Le 25 juillet 2025 à 19:02:53 :
https://x.com/sentdefender/status/1948779989597331892
https://x.com/sentdefender/status/1948783374274879932
Jojo soutiendra t'il l'opération militaire spéciale Thailandaise pour dé-Showaniser le Cambodge ?![]()
La Thaïlande a le droit de se défendre face aux nazo-cambodgiens descendants des khmers rouges!!!
https://www.clubic.com/actualite-574053-energie-l-onu-annonce-le-tournant-que-les-petroliers-redoutent.html
Énergie : l’ONU annonce le tournant que les pétroliers redoutent
Pour la première fois, investir dans les énergies renouvelables coûte moins cher que d'investir dans les énergies fossiles comme le pétrole qui, pour le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, arrivent en fin de cycle.
Le rapport de l'IRENA montre que l'équation a changé de manière assez spectaculaire. En chiffres, ce sont plus de neuf projets d'énergie renouvelable sur dix qui coûtent aujourd'hui moins cher que leurs équivalents fossiles. Le solaire photovoltaïque affiche même 41% de moins que l'alternative fossile la moins chère du marché.
https://www.irena.org/Publications/2025/Jun/Renewable-Power-Generation-Costs-in-2024
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
![]()
https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/03/11/les-liens-persistants-de-la-filiere-nucleaire-francaise-avec-le-geant-russe-rosatom_6165046_3234.html
Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatomhttps://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russiehttps://www.lalibre.be/economie/conjoncture/2024/03/19/leurope-et-les-etats-unis-nont-pas-encore-coupe-leurs-liens-avec-lindustrie-nucleaire-russe-4RBFDNHKFVBUDNRZPESBSXKBRA/
L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/11/29/nucleaire-l-autre-dependance-energetique-europeenne-a-la-russie_6152059_3234.html
Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenneL'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
![]()
Conclusion
Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.--
Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.Europe centrale et orientale :
Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).(Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
Rajoute à ça :
Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
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Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
Le 25 juillet 2025 à 23:51:03 :
C'est quoi concrètement le projet de l'ukraine dans cette guerre, pour la gagner ?![]()
Attendre que l'économie russe les force à accepter le cessez-le-feu de 30j reconductible (= illimité)
Y'a une limite à tout à la résilience d'une économie de guerre, surtout si les sanctions secondaires (US+EU) permettent de couper les importations d'hydrocarbure.. (Inde + Chine + Brésil = 80%)
Même si la Chine les refuse, l'Inde a déjà indiqué chercher les alternatives pour stopper complètement ses importations et revenir au niveau d'avant guerre, c'est à dire 0%. Brésil, aucune idée.
Maintenant, si Trump fait le TACO ou mytho, ça durera encore longtemps.. quelques villes dévastées continueront à être prises par la Russie, mais son économie vacillera quoiqu'il en soit tôt ou tard
L'UE n'a aucune intention de lâcher d'un pouce son aide et j'ai envie de dire que les US non plus, principalement en raison d'une très large majorité bipartisane au congrès mais aussi dans la population de garder l'Ukraine dans la sphère occidentale.. au moins comme armée tampon avec la Russie mais aussi comme opportunité d'investissement gigantesque, principalement dans le militaire mais pas que (expertise des drones, etc)
Et si le cessez-le-feu est finalement accepté, l'UE s'installera militairement en Ukraine, et la frontière sera fortifiée à foison pour empêcher toute nouvelle tentative russe de la ré-envahir _.gif)
A voir si j'me goure complètement, que la Russie ou la Chine ont d'autres cartes dans leurs manches, mais globalement c'est le plus probable, je pense
https://x.com/iamlouay/status/1948579996303589884?t=wSp93r5CWIlZUFe2MspmBw&s=19
Intéressant la chine arme de plus en plus la Russie avec des drones fabriqués directement en Russie ou en fournissant des pièces pré fabriquées en chine. La Russie va peut être aller sur une saturation de drones et va finir par rattraper l'Ukraine dans ce domaine grace à la chine.
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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>
> Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
>
> https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
>
> ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
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> Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
>
>
> L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> Conclusion
> Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
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> --
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> Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
>
> Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.Europe centrale et orientale :
Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).(Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
Rajoute à ça :
Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
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Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
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D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Le 26 juillet 2025 à 00:19:34 :
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
> Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> > Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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> >
> > Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
> >
> > https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> > Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
> >
> > ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> > Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
> >
> > Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
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> >
> > L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> >
> >
> >
> > Conclusion
> > Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
> >
> > --
> >
> > Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
> >
> > Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
>
> Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
>
> L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.Europe centrale et orientale :
Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).(Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
Rajoute à ça :
Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
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Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
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D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Trop tard et trop peu je pense.
EDF et framatome sont des machins énormes et totalement inefficaces, qui sont voués à devenir les arianespace de leur secteur.
Ça vous coûtera moins cher d'acheter les futurs réacteurs produits par le/les futures gagnants de la compétition d'innovation actuellement en cours aux USA.
Le 26 juillet 2025 à 00:39:54 :
Le 26 juillet 2025 à 00:19:34 :
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
> Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
> > Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> > > Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > > > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > > > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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> > >
> > > Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
> > >
> > > https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> > > Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
> > >
> > > ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> > > Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
> > >
> > > Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
> > >
> > >
> > > L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> > >
> > >
> > >
> > >
> > > Conclusion
> > > Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
> > >
> > > --
> > >
> > > Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
> > >
> > > Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
> >
> > Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
> >
> > L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
>
> Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
>
> Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
>
> <spoil>
> Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
>
> '' Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
> Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
> Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
> Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.''
>
> Europe centrale et orientale :
>
> ''Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
> République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
> Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
> Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
> Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).''
> </spoil>
>
> (Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
>
> Rajoute à ça :
>
> Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
>
> Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
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Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
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D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Trop tard et trop peu je pense.
EDF et framatome sont des machins énormes et totalement inefficaces, qui sont voués à devenir les arianespace de leur secteur.
Ça vous coûtera moins cher d'acheter les futurs réacteurs produits par le/les futures gagnants de la compétition d'innovation actuellement en cours aux USA.
Ou pas
Le 26 juillet 2025 à 00:39:54 :
Le 26 juillet 2025 à 00:19:34 :
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
> Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
> > Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> > > Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > > > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > > > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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> > >
> > > Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
> > >
> > > https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> > > Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
> > >
> > > ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> > > Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
> > >
> > > Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
> > >
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> > > L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> > > Conclusion
> > > Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
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> > > Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
> > >
> > > Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
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> > Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
> >
> > L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
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> Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
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> Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
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> Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
>
> '' Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
> Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
> Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
> Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.''
>
> Europe centrale et orientale :
>
> ''Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
> République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
> Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
> Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
> Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).''
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> (Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
>
> Rajoute à ça :
>
> Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
>
> Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
![]()
Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
![]()
D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Trop tard et trop peu je pense.
EDF et framatome sont des machins énormes et totalement inefficaces, qui sont voués à devenir les arianespace de leur secteur.
Ça vous coûtera moins cher d'acheter les futurs réacteurs produits par le/les futures gagnants de la compétition d'innovation actuellement en cours aux USA.
J'allais dire que tout n'était pas perdu car il reste le giga-projet d'EPR en Inde :
Coût estimé : Les estimations varient entre 30 et 70 milliards d’euros, avec des chiffres souvent cités autour de 50 milliards d’euros.
Sauf que là aussi ça coince, principalement à cause du financement :
Le financement reste un obstacle majeur, l’Inde ne disposant pas des fonds nécessaires, et EDF refusant de participer au financement direct. Des solutions comme le crédit export de Bpifrance sont envisagées.
https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/12/06/les-projets-nucleaires-de-la-france-en-inde-sont-dans-l-impasse_6153135_3234.html
Donc bon, faut espérer que les EPR2 apportent un nouveau marché, au moins en Europe, ça serait déjà ça 
Ah et aussi les SMR, notamment pour les plus petits pays
Toujours Grok :
l’EPR2 est un réacteur de grande puissance pour les grands réseaux, avec des coûts et délais élevés mais une sûreté renforcée, tandis que les SMR, comme NUWARD, sont des réacteurs compacts, modulaires et moins coûteux, adaptés à des marchés de niche et à l’international.
Ensemble, ils peuvent relancer la compétitivité d’EDF en Europe en répondant à des besoins variés (grands réseaux, remplacement de centrales fossiles, applications industrielles).
Cependant, les défis financiers (endettement d’EDF, coûts élevés des EPR2), les retards potentiels, et la concurrence internationale (Rosatom, Westinghouse) exigent une exécution sans faille.
Les SMR, avec leur potentiel de déploiement rapide et leur flexibilité, pourraient être un atout majeur pour EDF, surtout si NUWARD est opérationnel dès 2030.
En Europe, le succès dépendra du soutien politique, de la capacité à réduire les coûts, et de la coopération avec des partenaires régionaux.
Le 26 juillet 2025 à 00:39:54 :
Le 26 juillet 2025 à 00:19:34 :
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
> Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
> > Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> > > Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > > > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > > > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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> > > Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
> > >
> > > https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> > > Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
> > >
> > > ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> > > Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
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> > > Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
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> > > L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> > > Conclusion
> > > Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
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> > > Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
> > >
> > > Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
> >
> > Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
> >
> > L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
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> Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
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> Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
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> <spoil>
> Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
>
> '' Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
> Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
> Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
> Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.''
>
> Europe centrale et orientale :
>
> ''Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
> République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
> Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
> Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
> Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).''
> </spoil>
>
> (Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
>
> Rajoute à ça :
>
> Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
>
> Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
![]()
Beaucoup moins que les enr.
Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
![]()
D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Trop tard et trop peu je pense.
EDF et framatome sont des machins énormes et totalement inefficaces, qui sont voués à devenir les arianespace de leur secteur.
Ça vous coûtera moins cher d'acheter les futurs réacteurs produits par le/les futures gagnants de la compétition d'innovation actuellement en cours aux USA.
Si la France a permis des compétences dans le nucléaire, les US ont la même mais encore pire. Ils sont presque incapable de construire des AP1000...
Et deux choses pour les futurs réacteurs produits; il y a la même compétition en France avec beaucoup de startups (principalement incubée au CEA) copiant le modèle US; donc autant prendre dans ce vivier là
Et ces réacteurs sont principalement des micro-réacteurs principalement dédiées aux pays en développement. Ca n'aurait pas d'intérêt dans un pays stable comme la France de construire un micro réacteur alors qu'on peut en construire des gros proportionnellement moins chers
Les seuls pays qui respectent plus ou moins leurs deadlines avec un prix pas trop cher serait la Corée et la Chine, mais pas très fan de confier toute ma politique énergétique à la Chine quand ils essayent souvent de nous la mettre à l'envers
La meilleure alternative reste ainsi de travailler sur EDF et Framatome en profondeur pour les rendre plus performants
proutine n'a jamais aussi bien porté son surnom.
https://x.com/Beefeater_Fella/status/1948890663354855558?t=0K2PFYcd8hSu_sv30s67hg&s=19
Le 26 juillet 2025 à 05:58:52 :
Le 26 juillet 2025 à 00:39:54 :
Le 26 juillet 2025 à 00:19:34 :
Le 26 juillet 2025 à 00:00:23 :
Le 25 juillet 2025 à 19:28:01 :
> Le 25 juillet 2025 à 19:14:51 :
> > Le 25 juillet 2025 à 18:57:55 :
> > > Le 25 juillet 2025 à 18:43:20 :
> > > > Le 25 juillet 2025 à 16:59:37 :
> > > > > Le 25 juillet 2025 à 14:03:23 :
> > > > > Les énergies renouvelables intermittentes ont besoin de combustibles fossiles pour fonctionner, épisode xxxxxx
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> > > >
> > > > Les liens persistants de la filière nucléaire française avec le géant russe Rosatom
> > > >
> > > > https://lanouvelletribune.info/2025/01/nucleaire-la-france-toujours-dependante-de-la-russie/
> > > > Nucléaire : la France toujours dépendante de la Russie
> > > >
> > > > ''L'Europe et les États-Unis n'ont pas encore coupé leurs liens avec l'industrie nucléaire russe
> > > > Plus de deux ans après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, Rosatom est encore un fournisseur important d'uranium enrichi aux centrales nucléaires américaines et européennes.''
> > > >
> > > > Le nucléaire russe, l’autre dépendance énergétique européenne
> > > >
> > > >
> > > > L'Europe finance la guerre en Ukraine à cause du nucléaire épisode xxxxx
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> > > >
> > > > VIVE LE 100% NUCLÉAIRE
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> > > >
> > > >
> > > >
> > > > Conclusion
> > > > Les réserves d’uranium enrichi et de combustible en France existent, mais elles ne suffisent pas à compenser une rupture immédiate avec Rosatom, surtout pour les réacteurs VVER d’Europe de l’Est, qui dépendent exclusivement de combustibles russes. Sanctionner Rosatom serait souhaitable sur le plan géopolitique, mais cela entraînerait des risques énergétiques et économiques majeurs à court terme, en raison des capacités d’enrichissement limitées et de l’absence d’alternatives immédiates. Les pays européens privilégient donc une approche pragmatique, maintenant une coopération minimale avec Rosatom tout en investissant dans des solutions pour réduire leur dépendance d’ici 2030. Cette stratégie, bien que critiquée, reflète les contraintes techniques et économiques actuelles.
> > > >
> > > > --
> > > >
> > > > Imagine si tous les pays d'Europe avaient un mix énergétique nucléaire tel que celui de la France, la jolie petite dépendance de zinzin que ça fera envers Rosatom
> > > >
> > > > Encore mieux, avec les pays de l'est qui eux sont 100% dépendant de l'uranium russe, en raison de centrales "VVER" qui ne sont compatible qu'avec le combustible russe
> > >
> > > Si il y avait autant de pays avec des centrales nucléaires, ce serait bien plus avantageux d'extraire le combustible chez nous. Vu que le prix du combustible représente 2% (de mémoire, pas sûr de l'exactitude, plutôt de l'ordre de grandeur), un surcout du prix du combustible ne changerait rien.
> > >
> > > L'Europe a du béton, de l'acier, de l'uranium, et les têtes pour transformer tout ça en énergie électrique pas chère et decarbonnée. Le tout en étant à 100% indépendant, et en pouvant produire h24, donc sans entraîner une desindustrialisation en raison d'une électrification rendue impossible par les coûts de l'énergiehttps://image.noelshack.com/fichiers/2018/27/4/1530827992-jesusreup.png
> >
> > Non, pour l’enrichissement de l'uranium, la France compte toujours sur Rosatom et n'est pas capable de s'en passer actuellement.. et espère réduire cette dépendance que pour 2030 (avec combien de retard ?
)
> >
> > Tu zappes aussi toutes les centrales des pays de l'est qui nécessitent le combustible russe spécifiquement et bonne chance pour leur dire de les fermer :
> >
> > <spoil>
> > Ukraine : Plusieurs centrales utilisent des réacteurs VVER, notamment :
> >
> > '' Centrale de Zaporijia : 6 réacteurs VVER-1000 (la plus grande centrale nucléaire d'Europe).
> > Centrale de Rivne : VVER-440 et VVER-1000.
> > Centrale de Khmelnitski : VVER-1000.
> > Centrale de Ioujno-Ukrainienne : VVER-1000.''
> >
> > Europe centrale et orientale :
> >
> > ''Hongrie : Centrale de Paks (4 réacteurs VVER-440/V213).
> > République tchèque : Centrale de Dukovany (4 réacteurs VVER-440/V213) et Temelin (2 réacteurs VVER-1000).
> > Slovaquie : Centrale de Bohunice (2 réacteurs VVER-440/V213) et Mochovce (2 réacteurs VVER-440/V213, 2 autres en construction).
> > Bulgarie : Centrale de Kozloduy (2 réacteurs VVER-1000, les VVER-440 plus anciens ayant été arrêtés).
> > Finlande : Centrale de Loviisa (2 réacteurs VVER-440/V213, adaptés aux normes occidentales).''
> > </spoil>
> >
> > (Ceci dit : des efforts de diversification (notamment via Westinghouse et Framatome) permettent à certains pays de réduire cette dépendance.)
> >
> > Rajoute à ça :
> >
> > Rosatom domine le marché mondial de l’enrichissement d’uranium (près de 50 % de la capacité mondiale) et contrôle une grande partie du transport d’uranium, notamment depuis le Kazakhstan et l’Ouzbékistan, qui passent souvent par la Russie
> >
> > Mais oui, fallait foncer tête baissée dans le nucléaire partout en Europe, ça aurait causé 0 soucis, c'est certains
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>
> Beaucoup moins que les enr.
> Les enr, c'est des engagements sur 20 ans. Vous vous êtes condamnés à 20 ans d'énergie chère, donc 20 ans de desindustrialisation (déjà que c'était pas la grande forme)
Combien ont coûté les problèmes des EPR ? Finlande, Hinkley Point (Angleterre, toujours pas terminée)
Explique moi par quel miracle les autres pays d'Europe auraient pu construire de nouvelles centrales ou rénover les anciennes, alors que la France leader du nucléaire européen a gaspillé des dizaines de milliards dans des projets calamiteux ?
Ceux qui n'ont même jamais eu d'expérience en construction de centrale, ils auraient fait appel à qui exactement ?
Ou alors tu me dis que c'est spécifique à la France, les problèmes en cascade ?
Moi je crois plutôt que l'expertise dans le nucléaire a littéralement fondu comme neige au soleil, ce qui aurait rendu littéralement CHIMÉRIQUE le fait d'imaginer une Europe capable de remplacer les ENR par du full nucléaire
L'enfer est pavé de bonnes intentions, proverbe qui reflète à merveille ton idéologie full nuke, d'après moi
Oui en France on a clairement montré du doigt le nucléaire, coupé la recherche qui faisait des docteurs pour le privé, et aussi et surtout, personne n'y allait : a priori c'était pas l'avenir, pareil pour les techniciens. Au final, la plus lourde PLS qui soit. Initiée par le gros Hollande, poursuivie par Macron. Compte tenu de la gravité et des coûts phénoménaux associés par leur idéologie stupide, je ne comprends que personne n'ai été poursuivi.
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D'après Grouk :
Conclusion
La perte de compétences nucléaires en France a commencé à se manifester dans les années 2000, après une période d’inactivité dans la construction de réacteurs, et s’est accentuée avec les déboires des projets EPR à partir de 2005 (Olkiluoto) et 2007 (Flamanville). Les principales causes incluent la perte de savoir-faire industriel, la complexité du design de l’EPR, une mauvaise gestion des projets, des rivalités entre EDF et Areva, et des normes de sûreté renforcées. Les facteurs politiques, comme l’inconstance des gouvernements et les décisions controversées, ont aggravé la situation, mais ne sont pas la seule cause. Pour redresser la filière, EDF devra investir massivement dans la formation, la coordination industrielle et un design simplifié (EPR2), tout en bénéficiant d’un soutien politique clair et cohérent.
On se rappellera aussi le débat présidentiel entre Sarko et Royale
qui a bien montré leur méconnaissance totale du sujet
Trop tard et trop peu je pense.
EDF et framatome sont des machins énormes et totalement inefficaces, qui sont voués à devenir les arianespace de leur secteur.
Ça vous coûtera moins cher d'acheter les futurs réacteurs produits par le/les futures gagnants de la compétition d'innovation actuellement en cours aux USA.Si la France a permis des compétences dans le nucléaire, les US ont la même mais encore pire. Ils sont presque incapable de construire des AP1000...
Et deux choses pour les futurs réacteurs produits; il y a la même compétition en France avec beaucoup de startups (principalement incubée au CEA) copiant le modèle US; donc autant prendre dans ce vivier là
Et ces réacteurs sont principalement des micro-réacteurs principalement dédiées aux pays en développement. Ca n'aurait pas d'intérêt dans un pays stable comme la France de construire un micro réacteur alors qu'on peut en construire des gros proportionnellement moins chersLes seuls pays qui respectent plus ou moins leurs deadlines avec un prix pas trop cher serait la Corée et la Chine, mais pas très fan de confier toute ma politique énergétique à la Chine quand ils essayent souvent de nous la mettre à l'envers
La meilleure alternative reste ainsi de travailler sur EDF et Framatome en profondeur pour les rendre plus performants
Les smr visent également pour certains à baisser les coûts, donc ça ne se limiterait pas aux marchés que tu cite.
Les gros réacteurs permettent effectivement de profiter d'économies d'échelle, mais ils ont atteint une telle taille et complexité que les coûts finissent par exploser (EPR...)
A contrario, l'autre moyen de réduire les coûts, c'est le fordisme. Au lieu de faire dans l'artisanat comme avec les réacteurs actuels, on pourrait construire en usine, et faire de la production en série. Pour cela, il faut miniaturiser. Idem pour la maintenance qui pourrait être rendue beaucoup souple, et être faite quasiment à la chaîne.
Je suis d'accord avec le reste de ton intervention, même si je pense que les startups US partent avec une énorme longueur d'avance.
La France, c'est le paradis des normes, ce qui entraîne de la lenteur. Et tout se fait dans le giron public, étant donné que les financements (maigres) en viennent, ce qui renforce encore cette inertie (et je ne parle pas des obstacles politiciens et NIMBY).
Alors qu'aux USA, les financements privés coulent à flots (notamment des GAFAM qui cherchent une source d'électricité stable et peu chère tout en étant decarbonnée), et le cadre administratif est beaucoup plus apte à laisser se développer une startup (si tu peux pas le faire dans tel état, va dans celui d'à côté).
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