CHAPITRE 109 : « It’s uneasing here »
En fait, je continuais de m’entraîner à danser régulièrement, du moins les pas que je pouvais faire tout seul : de temps à autre, Tutku me rejoignait dans mon appartement, je mettais la musique et on dansait. Il faut préciser tout de suite que ces séances de danse avec elle n’ont que très rarement dérapé, on arrivait à se tenir et on poursuivait notre relation telle qu’on l’avait fixée, bref, Tutku fidèle au poste comme jamais, m’aidait même à apprendre une danse pour un mariage, en suppliant que je lui envoie une vidéo où on me verrait danser au premier plan. On verra, Tutku’m, on verra
évidemment, je ne l’ai pas fait. Enfin bref.
Les jours avançaient et je continuais de me concentrer sur le travail scolaire, c’est une période qui a duré un certain temps mais que je ne pouvais pas gérer autrement ; je continuais à voir Damla régulièrement pour nos séances de révision/progression et j’apprenais à la connaître pendant nos pauses-cafés, durant lesquels je lui présentais mes connaissances et elles les siennes, il y a des jours où ça bossait dur, je vous le certifie
Un jour, alors que Damla n’avait pas pu venir parce qu’elle aidait son frère à préparer le mariage, qui s’approchait de plus en plus, j’avais dû bosser tout seul jusqu’à recevoir un petit message d’Ali en milieu d’après-midi :
-On s’est pas trop vus ces derniers temps, tu passes à la maison ce soir pour dîner ? J’ai invité Furkan aussi.
-Fritz aussi ?
-Il n’a pas répondu
Le soir venu, Furkan est passé me prendre en voiture (il venait de s’en acheter une, ptn je me demandais quand même d’où il sortait tout ce pognon, j’avais peine à croire que ses parents l’arrosaient autant) et on est partis faire quelque course pour ne pas arriver les mains vides
c’est très malpoli en plus en Turquie. Furkan était particulièrement en forme ce soir-là, on en a profité pour déblatérer sur sa vie privée…
-Mais attends, t’es quand même pas moche comme gars, t’as de la tchatche, et tu n’as pas de copine ! Et en plus on te voit pas tant que ça attraper des femmes dans tes filets, en soirée et tout…
-J’attends que Turkissou me donne des cours.
-…
-Ah oui ?
-Hum hum, disons que j’ai d’autres choses à faire quoi, enfin je sais pas, mais moi je considère qu’à notre âge, on a mieux à faire qu’enchaîner les conquêtes
-Mais quel homme sage et noble !
-Ouais, c’est la version romantique, et si tu veux la version plus pragmatique… de là où je viens, j’ai grandi avec beaucoup de copains, v’voyez, et certains d’entre eux ont enchaîné les femmes, et comme ils étaient plus vieux que moi, j’ai regardé avant de marcher dans leurs pas ; il y en a un qui a chopé le VIH, l’autre qui se lustre l’asperge entre 4 et 6 heures par JOUR b*rdel et un autre qui s’est fait ruiner par une femme qu’il a rencontrée…
-Oh.
-On peut me répondre que ce ne sont que des cas particuliers, mais j’ai franchement l’impression que quand t’es avec une femme, si tu penses déjà à la prochaine, tu perds ton temps, du temps que tu pourrais investir ailleurs… tous les mecs que je connais qui ne pensent qu’aux femmes sont au chômage, pauvres, dépressifs, et sur les médias –sociaux- on ne voit que ceux qui réussissent. Un peu comme pour les femmes au corps parfait dans les publicités, mais 99% des femmes IRL n’ont pas ces corps-là, vous voyez ?
-Oui ça c’est très vrai
-Alors je pars dans le sens inverse : je me pose dans la vie, la vraie, un taff qui me plaît, des hobbies, et déjà ça écrèmera toutes les gueuses qui ne valent pas le coup. Faut être une fleur pour attirer les belles abeilles, la m*rde n’attire que les mouches à m*rde
-La fameuse poésie de la langue turque !
-Tu vois ? Je te l’avais bien dit !
-Et puis ouais comme t’as dit, je pécho pas en soirée et tout, pour ces mêmes raisons en fait : dans une porcherie, on ne trouve que des truies.
-Soirée punchlines et poésies, à la vôtre !
Une vraie soirée comme on les aime, ça me rappelait les apéros que je faisais en arrivant en Turquie avec Fritz, Jo et Furkan, le bonheur à l’état pur, un conseil à donner aux kheys qui s’en vont à l’étranger : trouvez-vous une bande de kheys super solides, des kheys avec lesquels parler de tout et boire des coups en rigolant, ça vaut tout l’or du monde
Mais que pouvait-il se passer pour que la soirée prenne un autre tournant ? Un autre tournant total ? Un petit sms sur le portable d’Ali.
-Ptn les kheys, aaah la galère !
- ???
-Ma douce fiancée, elle était chez une amie ce soir, il y a eu un problème mécanique, ça ne démarre pas, elle ne peut plus rentrer
-Mais t’as pas de voiture, toi !
-Bah non !
-Bah vas-y viens je t’emmène, on va les chercher
La chose dont je me souviens très bien, c’est que cette conversation a duré deux minutes et que trois secondes plus tard, Ali et Furkan étaient partis en nous lâchant un « ce ne sera pas long », me laissant littéralement en tête-à-tête avec Damla. On avait encore la joie de la conversation, alors pas de soucis… mais on ne s’était jamais retrouvés en face-à-face en dehors d’une bibliothèque ou d’une salle de pause
en quelques secondes, l’atmosphère a carrément changé, je pensais que c’était la brutale chute de température avec la sortie de Furkan et Ali.
-… hum, it’s uneasing here.
-Un peu.
-…
-On sort ? Se poser dans un bar ?
-Oui oui !
Aussitôt dit, aussitôt fait. Quelques minutes plus tard, on était posés dans un bar et avions une petite conversation parfaitement tranquille, ce n’était pas un disco ou quoi, l’ambiance était assez sereine, très convivial en réalité, on a discuté de sujets très divers, des études bien sûr, jusqu’à cette soirée.
-Mais au fait, la fiancée d’Ali est à Istanbul ? Je le pensais à Izmir, là !
-Non non, elle vient parfois ici !
-Elle est comment ?
-T’as jamais vu de photos ?
-Non ! Ah c’est bien Ali ça, il est super discret sur sa vie privée, le gars nous invite à un mariage, il nous montre même pas une photo de la mariée !
-Je ne le ferai pas non plus alors ! Ah non, c’est à lui de le faire ! Tout ce que je peux te dire, c’est que c’est une fille géniale, vraiment parfaite pour lui, ils sont faits l’un pour l’autre.
-Ca, ça doit être bien, trouver quelqu’un avec qui on est bien, avec qui on sait qu’on peut construire quelque chose qui nous dépassera
-Oh, toi aussi tu vas nous faire une Furkan ?
-Malheureusement, je n’ai pas de grande théorie à sortir à ce sujet-là. Peut-être que d’ici quelques temps, tu …
-Je ?
-Tu en sauras plus à ce sujet, je ne sais pas, tu sais, Damla, je…
-Attends, message … oh mince, je dois y aller !
-Rien de grave ? C’est Ali ?
-Non non, je n’ai pas vu le temps passer, il est tard ! J’avais promis de rejoindre mon copain avec minuit ! J’y vais, à plus !
-A plus

La chute, c'est foutu pour Damla 
Mais moi je vois un truc : baiser la mariée, c'est la seule femme encore disponible 
En tant que newfag de jvc ceci est mon 1er risitas et je dois dire que je suis subjugué!
En effet le sujet me résonne parfaitement: ex expat, trilingue, amoureux des langues, de la Turquie et des femmes en général j'ai eu des similitudes dans mon parcours, bien moins glorieux cela dit mais tout aussi enrichissant.
Je suis littéralement scotché, j'ai tout lu d'une traite! J'ai rien fait d'autre de mon jour de congé, j'ai même oublié de manger. Quand j'ai commencé ce matin à 7h je pensais bien voir la fin de l'histoire de ce topic à 79 pages. Que nenni! Du coup maintenant je suis tenu en haleine comme les autres, je suis comme un dingue! Voilà un lecteur de plus à attendre la sweet des aventures de turkissou. Alors je t'en conjure NE NOUS ABANDONNE PAS!
Après fake ou pas je m'en fous, ton histoire est super prenante, vivante, rythmée et tellement bien écrite kheyou, c'est de l'or elle devrait être adapté en film je le jure.
Félicitations et merci beaucoup
Maintenant sweet ou covid 22 _.gif)
-On peut me répondre que ce ne sont que des cas particuliers, mais j’ai franchement l’impression que quand t’es avec une femme, si tu penses déjà à la prochaine, tu perds ton temps, du temps que tu pourrais investir ailleurs… tous les mecs que je connais qui ne pensent qu’aux femmes sont au chômage, pauvres, dépressifs, et sur les médias –sociaux- on ne voit que ceux qui réussissent. Un peu comme pour les femmes au corps parfait dans les publicités, mais 99% des femmes IRL n’ont pas ces corps-là, vous voyez ?
Pour le coup il a pas entièrement tord sur ce point, les gens que je connais qui accordent une grande importance aux femmes dans leur vie ont tendance à être plus dépressifs.
Le 24 février 2022 à 19:29:04 :
En tant que newfag de jvc ceci est mon 1er risitas et je dois dire que je suis subjugué!En effet le sujet me résonne parfaitement: ex expat, trilingue, amoureux des langues, de la Turquie et des femmes en général j'ai eu des similitudes dans mon parcours, bien moins glorieux cela dit mais tout aussi enrichissant.
Je suis littéralement scotché, j'ai tout lu d'une traite! J'ai rien fait d'autre de mon jour de congé, j'ai même oublié de manger. Quand j'ai commencé ce matin à 7h je pensais bien voir la fin de l'histoire de ce topic à 79 pages. Que nenni! Du coup maintenant je suis tenu en haleine comme les autres, je suis comme un dingue! Voilà un lecteur de plus à attendre la sweet des aventures de turkissou. Alors je t'en conjure NE NOUS ABANDONNE PAS!
Après fake ou pas je m'en fous, ton histoire est super prenante, vivante, rythmée et tellement bien écrite kheyou, c'est de l'or elle devrait être adapté en film je le jure.
Félicitations et merci beaucoup
Maintenant sweet ou covid 22
Khey
ne t'inquiète pas, mon khey, il y a encore 2/3 choses à raconter 
Le 24 février 2022 à 19:38:44 :
-On peut me répondre que ce ne sont que des cas particuliers, mais j’ai franchement l’impression que quand t’es avec une femme, si tu penses déjà à la prochaine, tu perds ton temps, du temps que tu pourrais investir ailleurs… tous les mecs que je connais qui ne pensent qu’aux femmes sont au chômage, pauvres, dépressifs, et sur les médias –sociaux- on ne voit que ceux qui réussissent. Un peu comme pour les femmes au corps parfait dans les publicités, mais 99% des femmes IRL n’ont pas ces corps-là, vous voyez ?![]()
Pour le coup il a pas entièrement tord sur ce point, les gens que je connais qui accordent une grande importance aux femmes dans leur vie ont tendance à être plus dépressifs.
ce brave Furkan était tout sauf un demeuré, et avec le recul, je te rejoins et je le rejoins, très largement

Le 02 mars 2022 à 19:27:15 :
Qui est chaud pour une suite ?
✋🏾
CHAPITRE 110 : Les eaux bleues du Tanganyika
Voilà.
Hein.
Héhé.
Bah voilà.
Voilà.
Vous aurez compris que j’avais été léééégèrement perturbé par Damla quand elle m’avait dit qu’elle devait rejoindre « son copain » dont elle ne m’avait jamais parlé, et encore, ça c’est une chose, mais je devais essayer de comprendre pourquoi ça me perturbait tellement ; c’était la sœur d’Ali, ma prof particulière, et j’avais passé des HEURES avec elle ces dernières semaines, et après mûre réflexion, je crois que ça m’avait choqué d’apprendre qu’elle avait quelqu’un… parce que c’était comme découvrir une partie ENORME d’une personne qu’on croyait pourtant connaître. Alors je réfléchissais
pourquoi a-t-elle été si secrète sur ce point ? J’ai tout tourné et retourné dans ma tête, et honnêtement je n’ai pas envie de retranscrire ici toutes mes réflexions, vous les devinerez facilement, mais je suis simplement arrivé à la conclusion que la question du boyfriend était un sujet tabou chez les jeunes femmes turques, surtout quand elles se permettaient de voir d’autres garçons … et moi j’avais encore le souvenir du cousin de Yağmur en tête
alors on se calme et on se dit juste que les Turques ne passent pas de ça à leurs AMIS.
Et justement, quelque chose est venu perturber mes réflexions, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que j’étais en train de travailler (seul, issou) dans la bibliothèque de la fac que je connaissais désormais par cœur
mon portable a vibré dans ma poche.
-Coucou
-Euh, salut
-Ca va ?
-Ouais
-J’aimerais te voir
-Pourquoi ?
-J’aimerais juste te parler
J’ai haussé les sourcils. Je ne savais pas ce qu’elle me voulait et je voulais simplement la reléguer dans l’arrière-cour de ma vie, et voilà qu’elle revenait après plusieurs jours, voire semaines, de disparition. D’habitude, Aminata était aussi expressive par message que dans la vraie vie, c’est-à-dire à OUTRANCE. Et voilà qu’elle m’envoyait des messages laconiques, et voilà que j’avais compris qu’il s’était passé quelque chose de grave et qu’elle était au plus mal, forcément. Et ma conclusion fut avérée
j’ai dit à Aminata de me rejoindre devant chez moi pour qu’on prenne un verre, mais je ne m’attendais à rien et ne voulait rien, elle avait été en quelque sorte un déclencheur de la nouvelle VERSION de moi qui. Elle m’a envoyé un message pour me dire qu’elle était en bas de mon appart… je n’étais même pas encore là, je suis arrivé en marchant aussi lentement que possible, elle méritait bien ça, non ?
j’avais mes écouteurs et j’écoutais Michel Sardou, et, d’où le titre de ce chapitre, je me souviens très bien que quand je suis arrivé dans la rue et que j’ai vu Aminata, Sardou chantait « où vont les eaux bleuuuues… du TANGANIKYA ?? », et j’ai compris qu’il y avait un problème. Un vrai.
Aminata était en jogging. Mal coiffée. Pas maquillée. Les yeux rouges et explosés. La voix enrouée.
-Euh, ça va pas ?
-Je sais que tu ne voulais plus trop me revoir, j’ai voulu voir Fritz mais il est injoignable en ce moment
-Ah, ça…
-Je peux monter ?
-Ouais…
-GÜLÜ GÜLÜ GUM GUM ??? KIZLAR, KIZLAR…
Un petit verre servi plus tard…
-C’est Jo.
-Quoi ?
-SNIF SNIF
-Il a appris ce qu’on a fait, toi et moi ?
-Noooon, enfin je sais pas, il a déconné, complètement déconné…
-Mais quoi ?
-Tu sais qu’on a des amis communs ici ? Presque tous mes amis en fait, et même des connaissances au bled, Sénégal, Côte d'Ivoire, c’est des petits pays, on se connaît tous très vite
-Oui oui je sais, bah c’est pour ça que vous vous étiez rapprochés, non ?
-Mais… mais… SNIF SNIF… Il s’est passé quelque chose, quelqu’un, quelque chose, je ne sais pas, a dû me POURIR à ses yeux… il a envoyé à tous nos amis des photos que je lui avais envoyées, il leur a raconté des trucs AFFREUX sur ma vie privée, intime, des choses que je n’avais racontées qu’à lui…
-Oh… c’est pas propre ça
-Il y a des photos de moi comme ça qui tournent dans TOUTE L’AFRIQUE OCCIDENTALE, je n’oserai JAMAIS rentrer SNIF SNIF
-N’exagère pas, eh, tu veux que je parle à Jo ?
-Mais c’est chose FAITE, on ne peut pas supprimer tout ça de la tête des gens
-Quelle horreur, srx, je ne pensais pas qu’il irait jusque-là…
-Et moi, je fais quoi ? Je suis perdue, je suis pommée, mes amis se moquent de moi, j’ai l’impression que tous les garçons me désh*billent du regard…
-Je… je… je ne sais ni quoi faire, ni quoi dire…
-Je te mets dans une situation terrible, je sais, alors que tu as tes exams qui viennent, je suis désolée, mais là tu es juste la seule personne qui ne me regardera pas de travers
-A cause de photos ? Moi j’ai pas besoin de photos, j’ai déjà vu ton corps, et il est beau, tu sais que je l’aime, je ne jugerai jamais… eh, ça va aller !
-Merci d’être là… SNIF SNIF
Aminata s’est alors penchée sur moi et a CHIALE sur mon épaule comme JAMAIS on a chialé sur mon épaule. Il arrivait parfois à Yağmur d’être très câline et très émotionnelle, mais jamais elle n’avait témoigné autant de détresse qu’Aminata à ce moment, elle pleurait, geignait, hoquetait je ne comprenais plus rien à ce qu’elle disait « snif, plus personne… snif… haïe à jamais… snif snif… personne ne m’aime, snif… vie de m*rde… SNIF SNIF » et moi je lui caressais les cheveux en regardant le plafond, en attendant que ça passe
Et ce qui devait arriver arriva… Aminata fit glisser sa main là où il ne fallait pas et m’embrassa une fois, puis deux fois…
…
… avant que je ne l’arrête net.
-Ce n’est pas une bonne idée
-Mais j’en ai envie…
-Tu as surtout besoin de te reposer, de te reprendre
-S’il te plaît, Turkissou…
-Non. Aminata, non, vraiment. Tu n’es pas en état, on le regretterait tous les deux, alors arrêtons-nous là.
-Mais je ne me suis jamais senti aussi vivante qu’avec toi, laisse-moi me sentir mieux, prendre du bon temps, je veux me sentir désirée et aimée, s’il te plaît
-Ce n’est pas une bonne idée, crois-moi, on en reparlera
-SNIF SNIF…
Et elle s’effondra sur mon lit en pleurant. Et elle passa la soirée à pleurer chez moi en geignant, avant de se remettre finalement. J’étais à moitié en train de m’endormir qu’elle se décida à partir, ayant attendu en vain que je l’invite à rester
je la raccompagnais à l’arrêt de bus le plus proche et attendit son départ avant de retourner chez moi… c’est fou comme la tristesse ressemble à une g*ule de bois : je me sentais vidé et épuisé alors même que je n’avais fait qu’éponger la tristesse de quelqu’un d’autre. J’ai pensé une bonne partie de la nuit à Jo. Je n’arrivais pas à le croire capable de faire ça, il avait semblé sincère dans sa volonté d’effacer Aminata de sa vie.
Je ne comprenais pas et je déçidais d’en parler à Fri… euh, Furkan, dès le lendemain.
En attendant, juste au moment où je réfléchissais sur mon lit, un message apparu sur mon téléphone
-Hey… désolée pour l’autre soir, je suis partie vite, j’espère que tu ne m’en veux pas

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