J'en ai connu une sans le savoir, je l'ai appris par la suite
C'était une véritable folle du cul qui voulais toujours baiser et même si j'avais la dalle j'arrivais pas a suivre. Bien entendu elle pétait des câbles pour rien. Elle ressentais les choses extrêmement fortement.
Pour moi ça n'a jamais été sérieux et pour elle normalement aussi, mais sa sensibilité la rattrapé Sincèrement j'ai de la peine pour elle c'était pas une mauvaise fille
Mais si tu recherches une vraie relation stable et épanouie ne vas pas vers ce genre de fille. Elle vont niquer ta vie.
Ces filles ont besoin d'un psy, pas d'un mec.
Le 15 décembre 2025 à 17:01:19 :
Quelque part c'est bien t'auras toujours un avantage psyCertes elle pourra te blesser mais jamais autant que tu pourras le faire avec elle
L'abandon frappe plus fort chez elles. Elle sera ta chose.
Elle te montrera énormément d'amour.
En l'occurrence elle n'était pas attaché, elle m'a oubliée comme si il ne s'était jamais rien passé, c'est moi qui suit brisé et elle est certainement passée à autre chose
Fuis _.gif)
1. elle sera malade à vie
2. elle va te faire des dingueries, de pire en pire au fil du temps
3. si tu peux la sauter quelques fois fonce, ce sont souvent des bons coups
Le 15 décembre 2025 à 21:51:59 :
Les meilleures, les trois quart des goth girls c'est des quasi psychopathes et en sah y'a rien de mieux![]()
C'est comme gouter à la coke et ensuite retourner à du tipex, impossible de faire marche arrière quand t'a eu le fruit défendu![]()
c'est comme ça que je l'appelais : "ma drogue", mais comme un sale junkie si tu n'as plus ta dose tu deviens fou puis une fois que tu es sevré tu te dis que plus jamais tu n'y toucheras
Le 15 décembre 2025 à 22:15:28 :
Le 15 décembre 2025 à 21:51:59 :
Les meilleures, les trois quart des goth girls c'est des quasi psychopathes et en sah y'a rien de mieux![]()
C'est comme gouter à la coke et ensuite retourner à du tipex, impossible de faire marche arrière quand t'a eu le fruit défendu![]()
c'est comme ça que je l'appelais : "ma drogue", mais comme un sale junkie si tu n'as plus ta dose tu deviens fou puis une fois que tu es sevré tu te dis que plus jamais tu n'y toucheras
Menteur, c'est plus addictif que toutes les drogues du monde
Tu sait très bien que tu replongera à la première occasion
Je suis borderline aussi (homme), c'est une vraie merde à vivre.
Je ferai un topic pour expliquer tout ce que ça implique, c'est vraiment intéressant de connaître ce trouble qui est un peu fourre-tout et parfois mal compris.
J'ai 34 ans aujourd'hui, et je sors à peine la tête de l'eau.
Sinon oui, vivre avec une personne TPB ce n'est pas facile, et cela pour les deux personnes.
Il faut distinguer les overt borderlines, celles au QI à deux chiffres, qui font des crises grotesques et irrationnelles et les quiet borderlines qui intériorisent en elles-mêmes leurs crises car, plus intelligentes (souvent dingues de littérature), elles ont trop honte de leur instabilité et créent un faux narcissisme pour le cacher. Pas de scandales bruyants mais des crises de larmes, de dépression, parfois de scarifications...
Les femmes borderlines ont généralement subi dans leur enfance un trauma fondateur, un parent les a réellement ou symboliquement abandonné. Très souvent lié à une forme plus ou moins flagrante d'inceste, un père qui dit aimer calmement mais qui terrifie aussi l'enfant. Pour schématiser, les hommes ont tendance à avoir un trouble de la personnalité narcissique et les femmes un trouble de la personnalité borderline.
Elles associent inconsciemment l'amour profond et sincère d'un homme adulte à leur trauma fondateur et c'est invivable psychologiquement. Voilà pourquoi elles ne peuvent s'associer durablement qu'avec des dépendants affectifs qui les mettent sur un piédestal permanent. Cependant comme c'est pas stimulant, elles finissent par en être dégoutées et la relation se transforme en fardeau jusqu'à ce que l'homme craque enfin et la quitte. Les borderlines ont deux cycles : admiration et rejet. Dans la deuxième phase, il n'y a plus de sexualité ou alors complètement dissociée et mécanique, c'est comme baiser un cadavre alors que dans la première, c'est l'amour le plus pur et le plus fou.
10% des femmes borderlines se suicident, plus d'une sur deux fait une TS dans sa vie ; c'est sans équivalent dans les troubles psychiatriques féminins. Le niveau de stress permanent peut notamment conduire à une perte de cheveux au niveau de la raie, à des troubles somatiques (des maladies imaginaires) ou à des dysfonctionnements liés à la souffrance psychologique (gonflements lymphatiques, plus souvent malade car système immunitaire affaibli...). Les symptômes s'apaisent vers 40 ans car le corps ne suit plus l'intensité du mal être.
Si vous vous êtes reconnus... _.gif)
j'ai eu une ex borderline, quel enfer. C'était les montagnes russes émotionelles, un jour j'étais l'homme de sa vie le lendemain elle était a deux doigts de me quitter.
Ca m'a épuisé, j'étais l'ombre de moi même, elle me rendait dingue , je vivais au tempo de ses crises, a m'adapter en permanence. Et j'étais fou amoureux d'elle.
Elle m'a vampirisé heureusement qu'elle m'a quitté, pour mon bien
Les overt borderlines vont avoir une sexualité exubérante et à risques (multiplicité des partenaires, sexualité de groupe, BDSM voire prostitution comme pour l'ex du khey). Chez les quiet borderlines, la honte d'être instable domine la volonté de se fuir soi-même. Elles vont donc être plus souvent dans des couples longs mais se reconnaissent au fait qu'elles sont incapables de rester célibataires. Leur exubérance sexuelle reste davantage fantasmée (consommatrices de porno à la manière d'un ado garçon) avec très souvent le roleplay incestueux papa/fille comme marqueur distinctif (jamais assouvi bien sûr mais qui dans l'imaginaire permet de dominer le refoulé).
Elles ont plus souvent une appétence pour la littérature car lire permet de s'évader de leur mal être et ce, dès l'enfance. Ce qui en fait souvent des personnes très intéressantes et cultivées voire surdouées mais qui, en même temps, n'ont aucune cohérence. La mienne alternait féminisme radical anti épilation et port du voile marial dans ses phases turbo extrême droite 
Le 15 décembre 2025 à 15:14:46 :
Borderline pour ceux qui ne le savent c'est surtout un trouble de l'attachement avec angoisse de l'abandon
Donc crise de jalousie, impulsivité, zéro gestion émotionnelle, rejet soudain avant de revenir comme une fleur, addictions...Bref rien dont on a envie pour construire une relation durable
C'est complètement faux 
Les borderlines ont genre pleins d'ex-amis, ex-famille, ex-collègues, ex petit copain etc. tu seras juste une personne en plus (ou en moins ?) dans sa liste.
Les overt borderlines vont avoir une sexualité exubérante et à risques (multiplicité des partenaires, sexualité de groupe, BDSM voire prostitution comme pour l'ex du khey). Chez les quiet borderlines, la honte d'être instable domine la volonté de se fuir soi-même. Elles vont donc être plus souvent dans des couples longs mais se reconnaissent au fait qu'elles sont incapables pathologiquement de rester célibataires. Leur exubérance sexuelle reste davantage fantasmée (consommatrices de porno à la manière d'un ado garçon) avec très souvent le roleplay incestueux papa/fille comme marqueur distinctif (jamais assouvi bien sûr mais qui dans l'imaginaire permet de dominer le refoulé). Bien entendu chaque cas n'est pas totalement overt ou quiet et aura quelques traits de l'autre forme.
Au niveau amoureux, les overt sont sur courant alternatif et alternent donc soudainement admiration et rejet (les fameuses montagnes russes). Pour les quiet, il s'agit plutôt d'un immense pic de fusion amoureuse (le sentiment d'être avec une âme sœur) mais qui va, là aussi soudainement et sans cause particulière, dépérir graduellement. Si le mec reste malgré tout, il ne devient pas un conjoint mais un soignant permanent.
Elles ont plus souvent une appétence pour la littérature car lire permet de s'évader de leur mal être et ce, dès l'enfance. Ce qui en fait souvent des personnes très intéressantes et cultivées voire surdouées mais qui, en même temps, n'ont aucune cohérence. La mienne alternait féminisme radical anti épilation et port du voile marial dans ses phases turbo extrême droite 
Le 16 décembre 2025 à 10:27:55 :
Le 15 décembre 2025 à 15:14:46 :
Borderline pour ceux qui ne le savent c'est surtout un trouble de l'attachement avec angoisse de l'abandon
Donc crise de jalousie, impulsivité, zéro gestion émotionnelle, rejet soudain avant de revenir comme une fleur, addictions...Bref rien dont on a envie pour construire une relation durable
C'est complètement faux
Les borderlines ont genre pleins d'ex-amis, ex-famille, ex-collègues, ex petit copain etc. tu seras juste une personne en plus (ou en moins ?) dans sa liste.
Parce que justement elles ont une peur panique d'être seules. L'angoisse de l'abandon et la multiplication de stratagèmes pour l'éviter à tout prix est le critère numéro 1 de cette maladie mentale.
Les overt borderlines vont avoir une sexualité exubérante et à risques (multiplicité des partenaires, sexualité de groupe, BDSM voire prostitution comme pour l'ex du khey). Chez les quiet borderlines, la honte d'être instable domine la volonté de se fuir soi-même. Elles vont donc être plus souvent dans des couples longs mais se reconnaissent au fait qu'elles sont incapables pathologiquement de rester célibataires. Leur exubérance sexuelle reste davantage fantasmée (consommatrices de porno à la manière d'un ado garçon) avec très souvent le roleplay incestueux papa/fille comme marqueur distinctif (jamais assouvi bien sûr mais qui dans l'imaginaire permet de dominer le refoulé). Bien entendu chaque cas n'est pas totalement overt ou quiet et aura quelques traits de l'autre forme.
Au niveau amoureux, les overt sont sur courant alternatif et alternent donc soudainement admiration et rejet (les fameuses montagnes russes). Pour les quiet, il s'agit plutôt d'un immense pic de fusion amoureuse (le sentiment d'être avec une âme sœur) mais qui va, là aussi soudainement et sans cause particulière, dépérir graduellement. Si le mec reste malgré tout, il ne devient pas un conjoint mais un soignant permanent. Seuls des hommes très soumis ou vraiment hypersensibles peuvent endurer ça longuement.
Elles ont plus souvent une appétence pour la littérature car lire permet de s'évader de leur mal être et ce, dès l'enfance. Ce qui en fait souvent des personnes très intéressantes et cultivées voire surdouées mais qui, en même temps, n'ont aucune cohérence. La mienne alternait féminisme radical anti épilation et port du voile marial dans ses phases turbo extrême droite 
Les overt borderlines vont avoir une sexualité exubérante et à risques (multiplicité des partenaires, sexualité de groupe, BDSM voire pr*stitution comme pour l'ex du khey). Chez les quiet borderlines, la honte d'être instable domine la volonté de se fuir soi-même. Elles vont donc être plus souvent dans des couples longs mais se reconnaissent au fait qu'elles sont incapables pathologiquement de rester célibataires. Leur exubérance sexuelle reste davantage fantasmée (consommatrices de p*rno à la manière d'un ado garçon) avec très souvent le roleplay inc*stueux papa/fille comme marqueur distinctif (jamais assouvi bien sûr mais qui dans l'imaginaire permet de dominer le refoulé). Bien entendu chaque cas n'est pas totalement overt ou quiet et aura quelques traits de l'autre forme.
Au niveau amoureux, les overt sont sur courant alternatif et alternent donc soudainement admiration et rejet (les fameuses montagnes russes). Pour les quiet, il s'agit plutôt d'un immense pic de fusion amoureuse (le sentiment d'être avec une âme sœur) mais qui va, là aussi soudainement et sans cause particulière, dépérir graduellement. Si le mec reste malgré tout, il ne devient pas un conjoint mais un soignant permanent. Seuls des hommes très soumis ou vraiment hypersensibles peuvent endurer ça longuement.
Elles ont plus souvent une appétence pour la littérature car lire permet de s'évader de leur mal être et ce, dès l'enfance. Ce qui en fait souvent des personnes très intéressantes et cultivées voire surdouées mais qui, en même temps, n'ont aucune cohérence. La mienne alternait féminisme radical anti épilation et port du voile marial dans ses phases turbo extrême droite 
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