Le 15 décembre 2025 à 13:03:26 :
il me fait chier ce terme, encore un truc de con comme "pervers narcissique" , "hpi" utilisé pour tout et rien
la fille en question a été diagnostiquée par un psychiatre, c'est une pathologie mentale qui existe comme la bipolarité ou la dépression et qui est classé dans le DSM
Le 15 décembre 2025 à 13:04:42 :
Dès qu'une meuf se comporte un peu comme un mec ou qu'elle est vulgaire ça y est c'est une borderline on peut le rajouter a la bio twitter
Il y a 9 critères très clairs et il en faut au moins 5 :
Peur de l’abandon
Cette peur peut prendre des proportions extrêmes : ainsi une personne souffrant du trouble borderline qui devra attendre quelques minutes un médecin pourra trouver cette attente terrible, au point de partir ou se taire en entretien, considérant qu’elle ne compte pas assez pour le professionnel censé s’occuper d’elle.
Fluctuation marquée de l’humeur
Écorché vif, le TPL vit tout de façon intense, durable, exponentielle. C’est un-raz-de marée émotionnel, qui influe sur sa concentration et sa motivation, et rend le fil conducteur de sa vie plus difficile.
Impulsivité
La réaction aux émotions est immédiate, pas pensée. Elle permet de sortir du vécu trop douloureux où un rien blesse facilement, et met en colère. Si la personne TPL se pose et y réfléchit, elle regrettera ensuite, d’autant que sa première peur est celle de l’abandon.
Répétition de comportements suicidaires
L’impulsivité associée au sentiment d’abandon ou de vide pousse de nombreuses personnes TPL à passer à l’acte, n’envisageant aucune autre option pour faire taire leur souffrance. 70% franchissent le pas et 10% « réussissent ».
Automutilation
Les automutilations comme la pratique des scarifications répond au besoin de se sentir vivant, de reprendre contact avec soi, d’éprouver la douleur physique pour étouffer la douleur psychique.
Relations inter personnelles instables et intenses
La personne TPL vit ses relations de façon extrême : je t’adore ou bien je te déteste. Exigeante et exclusive, elle demande beaucoup à ses proches, ne parvient pas à gérer les conflits et vit très mal des situations de rejet et les ruptures. Si on est fatigué et qu’on ne va pas vers elle, la personne TPL ressent un sentiment d’abandon. Quand on revient, elle commence par dramatiser, tout en ayant besoin qu’on ne la laisse pas tomber. Les réseaux sociaux deviennent vite dangereux pour la personne TPL qui subit de plein fouet les commentaires ou à l’inverse les non réactions de la communauté.
Sentiment chronique de vide
La personne TPL vit avec un sentiment de vide intérieur, comme un manque immense, une coquille vide ou l’impression de n’être pas vraiment là. Elle n’aura de cesse de vouloir combler cette angoisse par des comportements impulsifs et des mises en danger.
Instabilité de l’image de soi, personnalité caméléon
La personne TPL a des difficultés à prendre des décisions, à se maintenir dans une même direction. Elle voit les choses en noir et blanc, et ses avis sont rarement nuancés.
Symptômes dissociatifs ou paranoïa
La personne TPL sait mal repérer ses émotions, elle voit d’abord l’insupportable d’une situation, et peine à prévenir ou porter attention à la relation.
Les émotions et la douleur peuvent parfois aussi ne plus être ressenties, quand le malade ne sait pas qu’il est blessé, ne détecte rien mais sent comme une nausée, avec le besoin de s’automutiler pour en sortir. Dans ces mouvements dissociatifs, les troubles de la mémoire sont fréquents, et des périodes entières de la vie peuvent être oubliées. Quand la dissociation va jusqu’à la paranoïa, il n’y a plus de discussion possible.
Le 15 décembre 2025 à 13:44:26 :
Le 15 décembre 2025 à 13:04:42 :
Dès qu'une meuf se comporte un peu comme un mec ou qu'elle est vulgaire ça y est c'est une borderline on peut le rajouter a la bio twitterIl y a 9 critères très clairs et il en faut au moins 5 :
Peur de l’abandon
Cette peur peut prendre des proportions extrêmes : ainsi une personne souffrant du trouble borderline qui devra attendre quelques minutes un médecin pourra trouver cette attente terrible, au point de partir ou se taire en entretien, considérant qu’elle ne compte pas assez pour le professionnel censé s’occuper d’elle.Fluctuation marquée de l’humeur
Écorché vif, le TPL vit tout de façon intense, durable, exponentielle. C’est un-raz-de marée émotionnel, qui influe sur sa concentration et sa motivation, et rend le fil conducteur de sa vie plus difficile.Impulsivité
La réaction aux émotions est immédiate, pas pensée. Elle permet de sortir du vécu trop douloureux où un rien blesse facilement, et met en colère. Si la personne TPL se pose et y réfléchit, elle regrettera ensuite, d’autant que sa première peur est celle de l’abandon.Répétition de comportements suicidaires
L’impulsivité associée au sentiment d’abandon ou de vide pousse de nombreuses personnes TPL à passer à l’acte, n’envisageant aucune autre option pour faire taire leur souffrance. 70% franchissent le pas et 10% « réussissent ».Automutilation
Les automutilations comme la pratique des scarifications répond au besoin de se sentir vivant, de reprendre contact avec soi, d’éprouver la douleur physique pour étouffer la douleur psychique.Relations inter personnelles instables et intenses
La personne TPL vit ses relations de façon extrême : je t’adore ou bien je te déteste. Exigeante et exclusive, elle demande beaucoup à ses proches, ne parvient pas à gérer les conflits et vit très mal des situations de rejet et les ruptures. Si on est fatigué et qu’on ne va pas vers elle, la personne TPL ressent un sentiment d’abandon. Quand on revient, elle commence par dramatiser, tout en ayant besoin qu’on ne la laisse pas tomber. Les réseaux sociaux deviennent vite dangereux pour la personne TPL qui subit de plein fouet les commentaires ou à l’inverse les non réactions de la communauté.Sentiment chronique de vide
La personne TPL vit avec un sentiment de vide intérieur, comme un manque immense, une coquille vide ou l’impression de n’être pas vraiment là. Elle n’aura de cesse de vouloir combler cette angoisse par des comportements impulsifs et des mises en danger.Instabilité de l’image de soi, personnalité caméléon
La personne TPL a des difficultés à prendre des décisions, à se maintenir dans une même direction. Elle voit les choses en noir et blanc, et ses avis sont rarement nuancés.Symptômes dissociatifs ou paranoïa
La personne TPL sait mal repérer ses émotions, elle voit d’abord l’insupportable d’une situation, et peine à prévenir ou porter attention à la relation.
Les émotions et la douleur peuvent parfois aussi ne plus être ressenties, quand le malade ne sait pas qu’il est blessé, ne détecte rien mais sent comme une nausée, avec le besoin de s’automutiler pour en sortir. Dans ces mouvements dissociatifs, les troubles de la mémoire sont fréquents, et des périodes entières de la vie peuvent être oubliées. Quand la dissociation va jusqu’à la paranoïa, il n’y a plus de discussion possible.
Tu poses vraiment la question après avoir vu cette liste ?
Le 15 décembre 2025 à 13:47:08 :
Le 15 décembre 2025 à 13:44:26 :
Le 15 décembre 2025 à 13:04:42 :
Dès qu'une meuf se comporte un peu comme un mec ou qu'elle est vulgaire ça y est c'est une borderline on peut le rajouter a la bio twitterIl y a 9 critères très clairs et il en faut au moins 5 :
Peur de l’abandon
Cette peur peut prendre des proportions extrêmes : ainsi une personne souffrant du trouble borderline qui devra attendre quelques minutes un médecin pourra trouver cette attente terrible, au point de partir ou se taire en entretien, considérant qu’elle ne compte pas assez pour le professionnel censé s’occuper d’elle.Fluctuation marquée de l’humeur
Écorché vif, le TPL vit tout de façon intense, durable, exponentielle. C’est un-raz-de marée émotionnel, qui influe sur sa concentration et sa motivation, et rend le fil conducteur de sa vie plus difficile.Impulsivité
La réaction aux émotions est immédiate, pas pensée. Elle permet de sortir du vécu trop douloureux où un rien blesse facilement, et met en colère. Si la personne TPL se pose et y réfléchit, elle regrettera ensuite, d’autant que sa première peur est celle de l’abandon.Répétition de comportements suicidaires
L’impulsivité associée au sentiment d’abandon ou de vide pousse de nombreuses personnes TPL à passer à l’acte, n’envisageant aucune autre option pour faire taire leur souffrance. 70% franchissent le pas et 10% « réussissent ».Automutilation
Les automutilations comme la pratique des scarifications répond au besoin de se sentir vivant, de reprendre contact avec soi, d’éprouver la douleur physique pour étouffer la douleur psychique.Relations inter personnelles instables et intenses
La personne TPL vit ses relations de façon extrême : je t’adore ou bien je te déteste. Exigeante et exclusive, elle demande beaucoup à ses proches, ne parvient pas à gérer les conflits et vit très mal des situations de rejet et les ruptures. Si on est fatigué et qu’on ne va pas vers elle, la personne TPL ressent un sentiment d’abandon. Quand on revient, elle commence par dramatiser, tout en ayant besoin qu’on ne la laisse pas tomber. Les réseaux sociaux deviennent vite dangereux pour la personne TPL qui subit de plein fouet les commentaires ou à l’inverse les non réactions de la communauté.Sentiment chronique de vide
La personne TPL vit avec un sentiment de vide intérieur, comme un manque immense, une coquille vide ou l’impression de n’être pas vraiment là. Elle n’aura de cesse de vouloir combler cette angoisse par des comportements impulsifs et des mises en danger.Instabilité de l’image de soi, personnalité caméléon
La personne TPL a des difficultés à prendre des décisions, à se maintenir dans une même direction. Elle voit les choses en noir et blanc, et ses avis sont rarement nuancés.Symptômes dissociatifs ou paranoïa
La personne TPL sait mal repérer ses émotions, elle voit d’abord l’insupportable d’une situation, et peine à prévenir ou porter attention à la relation.
Les émotions et la douleur peuvent parfois aussi ne plus être ressenties, quand le malade ne sait pas qu’il est blessé, ne détecte rien mais sent comme une nausée, avec le besoin de s’automutiler pour en sortir. Dans ces mouvements dissociatifs, les troubles de la mémoire sont fréquents, et des périodes entières de la vie peuvent être oubliées. Quand la dissociation va jusqu’à la paranoïa, il n’y a plus de discussion possible.Tu poses vraiment la question après avoir vu cette liste ?
Je ne pose pas la question de ce que c'est mais de savoir si d'autres kheys connaissent ce genre de fille et comme ils le vivent
Le 15 décembre 2025 à 13:48:52 :
Perso j’en ai connu une, et je te déconseille très fortement
Même si au début ça peut être fusionnel etc, crois moi c’est invivable à moyen terme
Tout peut arriver avec ces meufs
merci khey c'est quoi tes anecdotes avec elle ? (j'ai côtoyé moi même une borderline pendant 1 an et elle m'a détruit)
cette fille est féministe, végan, elle est bisexuelle, pro Palestine, elle se pr*stituait
Tout s'est arrêté du jour au lendemain mais je me rends compte que j'ai été détruit, je subissais ses colères et je marchais sur des œufs sans arrêt quand je parlais
Le 15 décembre 2025 à 13:04:42 :
Dès qu'une meuf se comporte un peu comme un mec ou qu'elle est vulgaire ça y est c'est une borderline on peut le rajouter a la bio twitter
rien à voir
Le 15 décembre 2025 à 13:48:59 :
c'est extrêmement cardio, c'est bien si vous avez des troubles similaires (pour mieux vous comprendre), mais si t'es en bonne santé mental faut t'attendre à des phases un peu chiantes
je suis dépressif comme mon père l'était et pourtant elle m'a détruit
ça a été mon fond de commerce pendant des années je le conseille pour l'expérience si t'encaisse bien psychologiquement
Mais c'est souvent des relations ultra instables qui se terminent jamais bien
ces meufs la sont pour les rues
Le 15 décembre 2025 à 13:59:51 :
Le 15 décembre 2025 à 13:04:42 :
Dès qu'une meuf se comporte un peu comme un mec ou qu'elle est vulgaire ça y est c'est une borderline on peut le rajouter a la bio twitterrien à voir
Il faut 5 critères parmi les 9 suivants :
JvArchive compagnon