J'ai l'impression que ça ne passe plus.
Je viens de tomber sur ça sur youtube
https://youtube.com/shorts/P856pBHppiA?feature=shared

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allez c'est reparti pour l'obsession Astier
les lows se lèvent à 10h
seulement 4 topics hier ? y en a certainement qui ont été supprimé
Le 14 novembre 2025 à 10:14:03 :
Non. Le mec est arrogant. Il me fait un peu penser à un youtubeur comme atronogeek. Le gars qui pense avoir la science infuse avec un melon énorme.
Complètement d'accord.
Rarement vu une personne célèbre aussi détestable
Le 14 novembre 2025 à 10:16:44 :
13 vues, on sais que c'est toi l'op
Sans déc' y'a quelques chose que vous ne détestez pas sur ce forum?
Bardella, Le Pen, Zemmour, Maréchal etc...
Le 14 novembre 2025 à 10:20:38 :
Je l'aime bien, en interview il dit pas que des conneries mais plus le temps passe moins je le supporte.
Plutôt d'accord ça devient lourd
Pour comprendre la psychologie d’Astier, il faut comprendre l’ascendance raciale d’Astier.
La chose la plus importante à savoir est que sa mère, Joëlle Sevilla, est italienne.
Cette ascendance se traduit en aimantation irrépressible par le pourtour méditerranéen.
Qui dit pourtour méditerranéen dit Levant, qui dit Levant dit juif. Ce que l’on retrouve dans toute l’œuvre d’Astier, j’y reviendrai.
L’autre ascendance d’Astier est son père, Lionnel Astier. Léodagan, dans Kaamelott.
Lionel Astier est un cévenol comme ce gros con de Jean-Jacques Bourdin. Les Cévennes sont la matrice du mouvement chrétien vaudois, assimilé au catharisme. La région deviendra logiquement un bastion du protestantisme (les Camisards) avant de devenir, tout aussi logiquement, le terreau d’une virulente opposition révolutionnaire au pouvoir monarchique et catholique durant la révolution. Au XXe siècle, les Cévennes sont conquises par le communisme et deviennent les « Cévennes Rouges ».
Ces deux ascendants, en plus de l’univers professionnel dans lequel évoluent ses parents saltimbanques, ont conditionné Alexandre Astier pour en faire un vecteur idéal du conformisme gauchiste fait de fausse impertinence à base d’éternels poncifs du marxisme culturel.
Kaamelott, sous un vernis médiéval trompeur et un comique de situation faisant souvent illusion, démontre une vieille haine inconsciente pour l’Europe du Nord que l’on retrouve très fréquemment chez les Latins.
Astier dépeint un « Roi Arthur » en homme acculturé par la latinisation, érotomane assumé, qui affiche son mépris racial pour les femmes du Nord tout comme pour ses sujets bretons. Ce trait ressort dans les rapports d’Arthur avec Guenièvre, qui de reine archétypale convoitée est devenue sous la plume d’Astier une caricature de gourde qui révulse sexuellement le roi.
Lors d’une scène avec ses maîtresses, Astier disserte fièrement sur les légionnaires basanés du sud qui, d’après lui, auraient repeuplé l’île de Bretagne en couchant avec les paysannes nordiques aux mœurs légères.
Cette obsession pour le métissage des femmes nordiques perçues comme des filles faciles est traditionnellement partagée par les juifs, les maghrébins et les n*gres.
Les Celtes Bretons, Ecossais, Irlandais tout comme les Germains, qu’ils soient paysans ou seigneurs, sont presque exclusivement dépeints comme des abrutis congénitaux et des tarés raciaux à la faveur d’un traitement qui rappelle celui des réalisateurs juifs américains lorsqu’ils évoquent les Rednecks des campagnes américaines.
D’ailleurs Arthur répète souvent ce message égalitariste face à un Lancelot archétype de l’aristocrate : il faut sauver les tocards - comprendre, les consanguins tarés.
Ni vous, ni moi n’attendons d’être « rachetés » par un enculé de métèque.
Désolé Alexandre.
Et puisque je parle de métèque, Astier les convoque jusqu’à la saturation. Le Duc d’Aquitaine et sa très chère épouse ont pour commune qualité d’être des juifs.
C’est que le juif Alain Chabat, un des meilleurs amis d’Astier, se voit interpréter le rôle d’un des plus grands seigneurs de l’Occident celto-germanique.
Tandis que sa princesse d’épouse paraît sortir d’un souk de Bagdad.
C’est la jonction la plus importante dans la genèse de Kaamelott : les Nuls et avec eux, « l’humour Canal+ ».
Qu’est-ce que l’humour Canal+ ?
La séfaradisation de Fluide Glacial, de Charlie Hebdo et du Professeur Choron pour en faire une arme de subversion contre la France de souche aryenne, blanche et catholique.
Ce sont les Deschiens de l’enculé socialiste (pléonasme) François Morel.
Et les « Guignols » du rital gauchiste Gaccio dont l’acrobatique impertinence autorisée frise la performance olympique.
Toujours la même formule : des ritals antifascistes et des juifs.
Sous l’influence de l’heroic fantasy, Alexandre Astier est fasciné par le mystère d’un monde nord-européen auquel il aimerait appartenir mais qu’il ne parvient qu’à souiller par la jalousie inconsciente que produit son atavisme ethnique et son cercle social hérité. De cet univers qui lui sera pour toujours fermé, il ne parvient qu’à renvoyer une image bouffonne et gaffeuse qui, toujours, échoue au même point : la Méditerranée.
Peu étonnant donc que le Roi Arthur finisse en Afrique du Nord tandis que Galaad, l’élu des dieux du Nord, prend le visage atrocement déformé par l’influence négroïde du séfarade Kevin Smajda dit Kev Adams.
Oui je l’aime bien. Il est marrant et il fait des choses bien pour la culture française.
Ceux qui l’aiment pas c’est en général ceux qui aimerait être comme lui mais dont la vie est un échec.
nan, le mec est vraiment hautain et a un melon énorme, pas humble du tout...
Puis il raconte des conneries... la der fois j'ai vu une vidéo de lui qui faisait le chaud sur les carbonara, il te présente ça comme les "monsieur parfait" lààà, c'est avec "ça et ça", et "les romains faisaient ça"...
Trou du cul la carbo ça a été inventé par les ricains d'origines italienne pendant la 2eme GM et c'était du bacon avec du gruyère...
T'es putain de romains ils en bouffaient pas de carbo avec du "chichina" et "scarmamoncul" crétin...
Le 14 novembre 2025 à 10:41:28 :
Pour comprendre la psychologie d’Astier, il faut comprendre l’ascendance raciale d’Astier.La chose la plus importante à savoir est que sa mère, Joëlle Sevilla, est italienne.
Cette ascendance se traduit en aimantation irrépressible par le pourtour méditerranéen.
Qui dit pourtour méditerranéen dit Levant, qui dit Levant dit juif. Ce que l’on retrouve dans toute l’œuvre d’Astier, j’y reviendrai.
L’autre ascendance d’Astier est son père, Lionnel Astier. Léodagan, dans Kaamelott.
Lionel Astier est un cévenol comme ce gros con de Jean-Jacques Bourdin. Les Cévennes sont la matrice du mouvement chrétien vaudois, assimilé au catharisme. La région deviendra logiquement un bastion du protestantisme (les Camisards) avant de devenir, tout aussi logiquement, le terreau d’une virulente opposition révolutionnaire au pouvoir monarchique et catholique durant la révolution. Au XXe siècle, les Cévennes sont conquises par le communisme et deviennent les « Cévennes Rouges ».
Ces deux ascendants, en plus de l’univers professionnel dans lequel évoluent ses parents saltimbanques, ont conditionné Alexandre Astier pour en faire un vecteur idéal du conformisme gauchiste fait de fausse impertinence à base d’éternels poncifs du marxisme culturel.
Kaamelott, sous un vernis médiéval trompeur et un comique de situation faisant souvent illusion, démontre une vieille haine inconsciente pour l’Europe du Nord que l’on retrouve très fréquemment chez les Latins.
Astier dépeint un « Roi Arthur » en homme acculturé par la latinisation, érotomane assumé, qui affiche son mépris racial pour les femmes du Nord tout comme pour ses sujets bretons. Ce trait ressort dans les rapports d’Arthur avec Guenièvre, qui de reine archétypale convoitée est devenue sous la plume d’Astier une caricature de gourde qui révulse sexuellement le roi.
Lors d’une scène avec ses maîtresses, Astier disserte fièrement sur les légionnaires basanés du sud qui, d’après lui, auraient repeuplé l’île de Bretagne en couchant avec les paysannes nordiques aux mœurs légères.
Cette obsession pour le métissage des femmes nordiques perçues comme des filles faciles est traditionnellement partagée par les juifs, les maghrébins et les n*gres.
Les Celtes Bretons, Ecossais, Irlandais tout comme les Germains, qu’ils soient paysans ou seigneurs, sont presque exclusivement dépeints comme des abrutis congénitaux et des tarés raciaux à la faveur d’un traitement qui rappelle celui des réalisateurs juifs américains lorsqu’ils évoquent les Rednecks des campagnes américaines.
D’ailleurs Arthur répète souvent ce message égalitariste face à un Lancelot archétype de l’aristocrate : il faut sauver les tocards - comprendre, les consanguins tarés.
Ni vous, ni moi n’attendons d’être « rachetés » par un enculé de métèque.
Désolé Alexandre.
Et puisque je parle de métèque, Astier les convoque jusqu’à la saturation. Le Duc d’Aquitaine et sa très chère épouse ont pour commune qualité d’être des juifs.
C’est que le juif Alain Chabat, un des meilleurs amis d’Astier, se voit interpréter le rôle d’un des plus grands seigneurs de l’Occident celto-germanique.
Tandis que sa princesse d’épouse paraît sortir d’un souk de Bagdad.
C’est la jonction la plus importante dans la genèse de Kaamelott : les Nuls et avec eux, « l’humour Canal+ ».
Qu’est-ce que l’humour Canal+ ?
La séfaradisation de Fluide Glacial, de Charlie Hebdo et du Professeur Choron pour en faire une arme de subversion contre la France de souche aryenne, blanche et catholique.
Ce sont les Deschiens de l’enculé socialiste (pléonasme) François Morel.
Et les « Guignols » du rital gauchiste Gaccio dont l’acrobatique impertinence autorisée frise la performance olympique.
Toujours la même formule : des ritals antifascistes et des juifs.
Sous l’influence de l’heroic fantasy, Alexandre Astier est fasciné par le mystère d’un monde nord-européen auquel il aimerait appartenir mais qu’il ne parvient qu’à souiller par la jalousie inconsciente que produit son atavisme ethnique et son cercle social hérité. De cet univers qui lui sera pour toujours fermé, il ne parvient qu’à renvoyer une image bouffonne et gaffeuse qui, toujours, échoue au même point : la Méditerranée.
Peu étonnant donc que le Roi Arthur finisse en Afrique du Nord tandis que Galaad, l’élu des dieux du Nord, prend le visage atrocement déformé par l’influence négroïde du séfarade Kevin Smajda dit Kev Adams.
J’espère que tu troll
Le 14 novembre 2025 à 10:41:28 :
Pour comprendre la psychologie d’Astier, il faut comprendre l’ascendance raciale d’Astier.La chose la plus importante à savoir est que sa mère, Joëlle Sevilla, est italienne.
Cette ascendance se traduit en aimantation irrépressible par le pourtour méditerranéen.
Qui dit pourtour méditerranéen dit Levant, qui dit Levant dit juif. Ce que l’on retrouve dans toute l’œuvre d’Astier, j’y reviendrai.
L’autre ascendance d’Astier est son père, Lionnel Astier. Léodagan, dans Kaamelott.
Lionel Astier est un cévenol comme ce gros con de Jean-Jacques Bourdin. Les Cévennes sont la matrice du mouvement chrétien vaudois, assimilé au catharisme. La région deviendra logiquement un bastion du protestantisme (les Camisards) avant de devenir, tout aussi logiquement, le terreau d’une virulente opposition révolutionnaire au pouvoir monarchique et catholique durant la révolution. Au XXe siècle, les Cévennes sont conquises par le communisme et deviennent les « Cévennes Rouges ».
Ces deux ascendants, en plus de l’univers professionnel dans lequel évoluent ses parents saltimbanques, ont conditionné Alexandre Astier pour en faire un vecteur idéal du conformisme gauchiste fait de fausse impertinence à base d’éternels poncifs du marxisme culturel.
Kaamelott, sous un vernis médiéval trompeur et un comique de situation faisant souvent illusion, démontre une vieille haine inconsciente pour l’Europe du Nord que l’on retrouve très fréquemment chez les Latins.
Astier dépeint un « Roi Arthur » en homme acculturé par la latinisation, érotomane assumé, qui affiche son mépris racial pour les femmes du Nord tout comme pour ses sujets bretons. Ce trait ressort dans les rapports d’Arthur avec Guenièvre, qui de reine archétypale convoitée est devenue sous la plume d’Astier une caricature de gourde qui révulse sexuellement le roi.
Lors d’une scène avec ses maîtresses, Astier disserte fièrement sur les légionnaires basanés du sud qui, d’après lui, auraient repeuplé l’île de Bretagne en couchant avec les paysannes nordiques aux mœurs légères.
Cette obsession pour le métissage des femmes nordiques perçues comme des filles faciles est traditionnellement partagée par les juifs, les maghrébins et les n*gres.
Les Celtes Bretons, Ecossais, Irlandais tout comme les Germains, qu’ils soient paysans ou seigneurs, sont presque exclusivement dépeints comme des abrutis congénitaux et des tarés raciaux à la faveur d’un traitement qui rappelle celui des réalisateurs juifs américains lorsqu’ils évoquent les Rednecks des campagnes américaines.
D’ailleurs Arthur répète souvent ce message égalitariste face à un Lancelot archétype de l’aristocrate : il faut sauver les tocards - comprendre, les consanguins tarés.
Ni vous, ni moi n’attendons d’être « rachetés » par un enculé de métèque.
Désolé Alexandre.
Et puisque je parle de métèque, Astier les convoque jusqu’à la saturation. Le Duc d’Aquitaine et sa très chère épouse ont pour commune qualité d’être des juifs.
C’est que le juif Alain Chabat, un des meilleurs amis d’Astier, se voit interpréter le rôle d’un des plus grands seigneurs de l’Occident celto-germanique.
Tandis que sa princesse d’épouse paraît sortir d’un souk de Bagdad.
C’est la jonction la plus importante dans la genèse de Kaamelott : les Nuls et avec eux, « l’humour Canal+ ».
Qu’est-ce que l’humour Canal+ ?
La séfaradisation de Fluide Glacial, de Charlie Hebdo et du Professeur Choron pour en faire une arme de subversion contre la France de souche aryenne, blanche et catholique.
Ce sont les Deschiens de l’enculé socialiste (pléonasme) François Morel.
Et les « Guignols » du rital gauchiste Gaccio dont l’acrobatique impertinence autorisée frise la performance olympique.
Toujours la même formule : des ritals antifascistes et des juifs.
Sous l’influence de l’heroic fantasy, Alexandre Astier est fasciné par le mystère d’un monde nord-européen auquel il aimerait appartenir mais qu’il ne parvient qu’à souiller par la jalousie inconsciente que produit son atavisme ethnique et son cercle social hérité. De cet univers qui lui sera pour toujours fermé, il ne parvient qu’à renvoyer une image bouffonne et gaffeuse qui, toujours, échoue au même point : la Méditerranée.
Peu étonnant donc que le Roi Arthur finisse en Afrique du Nord tandis que Galaad, l’élu des dieux du Nord, prend le visage atrocement déformé par l’influence négroïde du séfarade Kevin Smajda dit Kev Adams.
Soral qui fait un compte jvc pour feed les troll astieride :o
J'ai ri nonobstant, et j'espère un prompt soin mental pour l'auteur de ce message
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