J'aimerais bien qu'on m'explique comment s'est possible qu'une civilisation ancienne il y a plusieurs milliers d'années aie construit (à plusieurs endroits du globe) ce genre de murs incroyables.
Si y'a des mecs qui bossent le bâtiment, des maçons, des sculteurs, des architectes... pitié regardez moi ça :
Le mur de Saqsaywaman au Pérou. C'est quoi cette merde ?? La taille de la pierre ? La forme ? Pas de mortier ? On rappelle que la zone est en altitude, que y'a des pentes partout et qu'il faut traverser plusieurs rivières pour importer les pierres. Pourquoi se faire chier (ET COMMENT ?) faire une construction aussi difficile où il faut prendre en compte les 7 côtés du rocher pour bien encaster les autres ?
Aller pendant qu'on y est on va construire une sorte de porte directement dans la montagne ??? là où personne ne va, encore une fois le chemin est très difficile d'accès. C'est quoi cette précision de malade dans du granit ? On peut se couper sur les putains d'angles ! pourquoi faire ?
Non mais regardez moi cette précision bordel, c'est comme si les anciens se foutaient ouvertement de nos gueules. C'est même pas des lignes droites hein... noooon ça serait trop facile, il y une légère courbure tout le long des blocs ce qui rend la construction de ce mur un véritable enfer !
Première image c'est au pérou, la seconde c'est en Egypte. Même technique de construction incompréhensible. Sûrement la même civilisation.
sur cette image on peut voir le style des anciens à gauche et le style INCA à droite qui semble extrêmement primitif en comparaison alors qu'ils sont plus proches de nous dans le temps.
🌄 1. Le mystère des murs cyclopéens
Dans plusieurs sites andins notamment Sacsayhuamán, Ollantaytambo et Cuzco on trouve d’immenses blocs de pierre taillés avec une précision stupéfiante. Les blocs, parfois de plusieurs dizaines de tonnes, s’emboîtent sans mortier, avec des jointures si fines qu’on ne peut y glisser une lame de couteau. Ces prouesses ont nourri de nombreuses hypothèses : techniques mécaniques avancées, outils perdus, voire procédés chimiques.
🌿 2. Le mythe de la plante qui ramollit la pierre
Une tradition andine ancienne, rapportée par des chroniqueurs espagnols du XVI siècle tels que Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, mentionne que les anciens peuples des Andes connaissaient une plante capable de “faire fondre les pierres”.
Cette plante aurait été utilisée pour sculpter ou ajuster les blocs mégalithiques.
Au XX siècle, plusieurs explorateurs ont redonné vie à cette histoire. Le colonel britannique Percy Harrison Fawcett, dans ses notes publiées après sa disparition (*Exploration Fawcett*, 1953, édité par son fils Brian Fawcett), raconte qu’il avait entendu parler dans la région amazonienne d’une plante secrète utilisée par les indigènes pour ramollir les roches afin d’y creuser des cavités. Selon son récit, il aurait vu une maison dont les pierres semblaient “moulées” et non taillées.
🪶 3. L’observation des oiseaux
Une version populaire du récit affirme que l’origine de cette découverte serait l’observation de certains oiseaux nichant dans les falaises calcaires.
Ces oiseaux auraient mâché une plante spécifique avant de la déposer sur la roche, qui se serait ramollie, leur permettant d’y creuser leurs nids.
Des habitants locaux auraient ensuite expérimenté cette plante sur la pierre, observant un effet similaire.
Cette histoire est mentionnée dans plusieurs ouvrages ethnobotaniques du XX siècle et reprise dans *The Mystery of the Ancient Builders* de Peter Tompkins (1987), qui s’appuie sur des traditions amazoniennes orales.
🧪 4. L’hypothèse géochimique moderne
L’ingénieur français Joseph Davidovits, fondateur de la science des géopolymères, a proposé dans les années 19801990 que certaines pierres antiques (y compris les blocs d’Égypte et du Pérou) n’auraient pas été taillées, mais moulées chimiquement à partir de poudres de roche, d’eau et de liants naturels (acides, sels minéraux, cendres volcaniques).
Dans son livre *Ils ont bâti les pyramides* (2002), il suggère que les civilisations anciennes maîtrisaient des procédés de “pierre reconstituée”, analogues à du béton naturel.
Cette théorie, bien que controversée, fournit un cadre scientifique à l’idée de “ramollir” la pierre.
🧭 5. Réception et limites
À ce jour, aucune plante n’a été identifiée scientifiquement comme capable de dissoudre la pierre au point de la rendre malléable.
Cependant, certaines plantes amazoniennes (comme *Oxalis* spp. ou des lianes riches en acides organiques) peuvent attaquer légèrement le calcaire, ce qui pourrait expliquer des observations locales de “pierre ramollie”.
Les archéologues traditionnels, eux, penchent pour des techniques de taille, polissage et ajustement mécanique très sophistiquées, sans recours à des procédés chimiques.
📚 Principales sources citées
Le 07 octobre 2025 à 16:39:06 :
Ton topic est trop intéressant et ne comporte aucune balise [CUL]. Dommage.
Le 07 octobre 2025 à 16:51:07 :
🌄 1. Le mystère des murs cyclopéensDans plusieurs sites andins notamment Sacsayhuamán, Ollantaytambo et Cuzco on trouve d’immenses blocs de pierre taillés avec une précision stupéfiante. Les blocs, parfois de plusieurs dizaines de tonnes, s’emboîtent sans mortier, avec des jointures si fines qu’on ne peut y glisser une lame de couteau. Ces prouesses ont nourri de nombreuses hypothèses : techniques mécaniques avancées, outils perdus, voire procédés chimiques.
🌿 2. Le mythe de la plante qui ramollit la pierre
Une tradition andine ancienne, rapportée par des chroniqueurs espagnols du XVI siècle tels que Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, mentionne que les anciens peuples des Andes connaissaient une plante capable de “faire fondre les pierres”.
Cette plante aurait été utilisée pour sculpter ou ajuster les blocs mégalithiques.Au XX siècle, plusieurs explorateurs ont redonné vie à cette histoire. Le colonel britannique Percy Harrison Fawcett, dans ses notes publiées après sa disparition (*Exploration Fawcett*, 1953, édité par son fils Brian Fawcett), raconte qu’il avait entendu parler dans la région amazonienne d’une plante secrète utilisée par les indigènes pour ramollir les roches afin d’y creuser des cavités. Selon son récit, il aurait vu une maison dont les pierres semblaient “moulées” et non taillées.
🪶 3. L’observation des oiseaux
Une version populaire du récit affirme que l’origine de cette découverte serait l’observation de certains oiseaux nichant dans les falaises calcaires.
Ces oiseaux auraient mâché une plante spécifique avant de la déposer sur la roche, qui se serait ramollie, leur permettant d’y creuser leurs nids.
Des habitants locaux auraient ensuite expérimenté cette plante sur la pierre, observant un effet similaire.
Cette histoire est mentionnée dans plusieurs ouvrages ethnobotaniques du XX siècle et reprise dans *The Mystery of the Ancient Builders* de Peter Tompkins (1987), qui s’appuie sur des traditions amazoniennes orales.🧪 4. L’hypothèse géochimique moderne
L’ingénieur français Joseph Davidovits, fondateur de la science des géopolymères, a proposé dans les années 19801990 que certaines pierres antiques (y compris les blocs d’Égypte et du Pérou) n’auraient pas été taillées, mais moulées chimiquement à partir de poudres de roche, d’eau et de liants naturels (acides, sels minéraux, cendres volcaniques).
Dans son livre *Ils ont bâti les pyramides* (2002), il suggère que les civilisations anciennes maîtrisaient des procédés de “pierre reconstituée”, analogues à du béton naturel.
Cette théorie, bien que controversée, fournit un cadre scientifique à l’idée de “ramollir” la pierre.🧭 5. Réception et limites
À ce jour, aucune plante n’a été identifiée scientifiquement comme capable de dissoudre la pierre au point de la rendre malléable.
Cependant, certaines plantes amazoniennes (comme *Oxalis* spp. ou des lianes riches en acides organiques) peuvent attaquer légèrement le calcaire, ce qui pourrait expliquer des observations locales de “pierre ramollie”.
Les archéologues traditionnels, eux, penchent pour des techniques de taille, polissage et ajustement mécanique très sophistiquées, sans recours à des procédés chimiques.📚 Principales sources citées
- Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, *Relación de antigüedades deste reyno del Piru* (1613)
- Percy Harrison Fawcett, *Exploration Fawcett*, éd. Brian Fawcett, Londres, 1953
- Peter Tompkins, *The Mystery of the Ancient Builders*, Harper & Row, 1987
- Joseph Davidovits, *Ils ont bâti les pyramides*, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2002
- Divers récits ethnographiques andins et amazoniens recueillis au XIX et XX siècle
Les géopolymères ont été débunk.
On a retrouvé des fossiles dans certains blocs et des lignes de cristaux qui ne peuvent pas être là si on fait des moules.
On va être simple et cash, nos ancêtres n’avaient pas de divertissements ou très peu.
Faut occuper les esprits, faut occuper le temps libre. Baiser et chasser ça a ses propres limites.
Du coup ça voyait grand et ça passait une vie à tailler une roche de granit magmatique
C'est pareil en Egpyte, au plus on avance dans le temps au plus les pyramides sont rudimentaires, au plus on recule au plus elles sont avancées _.gif)
Les ancients égyptiens disaient eux mêmes qu'ils avaient hérité des premières pyramides.
Et aujourd'hui il est interdit d'en parler parce que l'égyptologue en chef refuse tout dialogue sur le sujet.
Pour voir de quel genre de personne il s'agit :
En histoire des civilisations disparues j'ai remarqué y a beaucoup de trucs amplifiés par les youtubeurs, les livres grands publics et les reportages en mode films américains
Genre présentés comme des mystères alors qu'en fait y a rien de mystérieux
Flemme de lire ton topic c'est vraiment des trucs mystérieux ou c'est encore du bullshit comme les secrets des pyramides etc ?
Le 07 octobre 2025 à 16:54:21 CarlSagan2 a écrit :
Le 07 octobre 2025 à 16:51:07 :
🌄 1. Le mystère des murs cyclopéensDans plusieurs sites andins notamment Sacsayhuamán, Ollantaytambo et Cuzco on trouve d’immenses blocs de pierre taillés avec une précision stupéfiante. Les blocs, parfois de plusieurs dizaines de tonnes, s’emboîtent sans mortier, avec des jointures si fines qu’on ne peut y glisser une lame de couteau. Ces prouesses ont nourri de nombreuses hypothèses : techniques mécaniques avancées, outils perdus, voire procédés chimiques.
🌿 2. Le mythe de la plante qui ramollit la pierre
Une tradition andine ancienne, rapportée par des chroniqueurs espagnols du XVI siècle tels que Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, mentionne que les anciens peuples des Andes connaissaient une plante capable de “faire fondre les pierres”.
Cette plante aurait été utilisée pour sculpter ou ajuster les blocs mégalithiques.Au XX siècle, plusieurs explorateurs ont redonné vie à cette histoire. Le colonel britannique Percy Harrison Fawcett, dans ses notes publiées après sa disparition (*Exploration Fawcett*, 1953, édité par son fils Brian Fawcett), raconte qu’il avait entendu parler dans la région amazonienne d’une plante secrète utilisée par les indigènes pour ramollir les roches afin d’y creuser des cavités. Selon son récit, il aurait vu une maison dont les pierres semblaient “moulées” et non taillées.
🪶 3. L’observation des oiseaux
Une version populaire du récit affirme que l’origine de cette découverte serait l’observation de certains oiseaux nichant dans les falaises calcaires.
Ces oiseaux auraient mâché une plante spécifique avant de la déposer sur la roche, qui se serait ramollie, leur permettant d’y creuser leurs nids.
Des habitants locaux auraient ensuite expérimenté cette plante sur la pierre, observant un effet similaire.
Cette histoire est mentionnée dans plusieurs ouvrages ethnobotaniques du XX siècle et reprise dans *The Mystery of the Ancient Builders* de Peter Tompkins (1987), qui s’appuie sur des traditions amazoniennes orales.🧪 4. L’hypothèse géochimique moderne
L’ingénieur français Joseph Davidovits, fondateur de la science des géopolymères, a proposé dans les années 19801990 que certaines pierres antiques (y compris les blocs d’Égypte et du Pérou) n’auraient pas été taillées, mais moulées chimiquement à partir de poudres de roche, d’eau et de liants naturels (acides, sels minéraux, cendres volcaniques).
Dans son livre *Ils ont bâti les pyramides* (2002), il suggère que les civilisations anciennes maîtrisaient des procédés de “pierre reconstituée”, analogues à du béton naturel.
Cette théorie, bien que controversée, fournit un cadre scientifique à l’idée de “ramollir” la pierre.🧭 5. Réception et limites
À ce jour, aucune plante n’a été identifiée scientifiquement comme capable de dissoudre la pierre au point de la rendre malléable.
Cependant, certaines plantes amazoniennes (comme *Oxalis* spp. ou des lianes riches en acides organiques) peuvent attaquer légèrement le calcaire, ce qui pourrait expliquer des observations locales de “pierre ramollie”.
Les archéologues traditionnels, eux, penchent pour des techniques de taille, polissage et ajustement mécanique très sophistiquées, sans recours à des procédés chimiques.📚 Principales sources citées
- Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, *Relación de antigüedades deste reyno del Piru* (1613)
- Percy Harrison Fawcett, *Exploration Fawcett*, éd. Brian Fawcett, Londres, 1953
- Peter Tompkins, *The Mystery of the Ancient Builders*, Harper & Row, 1987
- Joseph Davidovits, *Ils ont bâti les pyramides*, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2002
- Divers récits ethnographiques andins et amazoniens recueillis au XIX et XX siècle
Les géopolymères ont été débunk.
On a retrouvé des fossiles dans certains blocs et des lignes de cristaux qui ne peuvent pas être là si on fait des moules.
bah jsuis pas totalement d'accord avec lui mais ça se voit à 1000 années-lumière que les pierres ont été fondues
personne ne peut ajuster mécaniquement des pierres comme ça au millimètre près, faut être idiot pour ne pas le voir
surtout que c'est des pierres calcaires, donc ça doit bien se ramollir d'une façon ou d'une autre, et de toutes façons c'est que raconte les anciens
donc bon les famosos spécialistes pas foutus de voir ça sont totalement à côté de la plaque
Le 07 octobre 2025 à 16:56:38 :
On va être simple et cash, nos ancêtres n’avaient pas de divertissements ou très peu.Faut occuper les esprits, faut occuper le temps libre. Baiser et chasser ça a ses propres limites.
Du coup ça voyait grand et ça passait une vie à tailler une roche de granit magmatique
Le temps n'explique pas tout.
Déjà les INCAS aussi ils avaient le temps et pourtant ils ont fait de la merde. (en comparaison)
Et ensuite même avec tout le temps du monde y'a des choses que tu ne peut pas faire sans outils avancés.
Y'a des zones qui sont incroyablement précises par exemple où un travail à l'oeil nu ou avec une simple règle n'est pas possible.
Tu ne peux pas obtenir une précision supérieure en résultat qui surpasse l'outil avec lequel tu mesures !
Il faut aller chercher des papiers d'archéologie si tu veux vraiment une réponse, pas demander ici.
Mais généralement pour la taille de pierre avant la maîtrise du métal, soit c'est une pierre plus dure qui tape une plus mole (par exemple le calcaire), soit, pour le cas du granite, c'est avec du bois inséré dans des fentes et de l'eau qui fait s'expandre le bois.
les pierres des pyramides et des temples égyptien tailler au laser aussi
not ready
et si les géants avait vraiment existé et batti ces monuments...
prenez la redpill les athées et les bandeurs de darwin
Le 07 octobre 2025 à 17:00:14 :
Le 07 octobre 2025 à 16:54:21 CarlSagan2 a écrit :
Le 07 octobre 2025 à 16:51:07 :
🌄 1. Le mystère des murs cyclopéensDans plusieurs sites andins notamment Sacsayhuamán, Ollantaytambo et Cuzco on trouve d’immenses blocs de pierre taillés avec une précision stupéfiante. Les blocs, parfois de plusieurs dizaines de tonnes, s’emboîtent sans mortier, avec des jointures si fines qu’on ne peut y glisser une lame de couteau. Ces prouesses ont nourri de nombreuses hypothèses : techniques mécaniques avancées, outils perdus, voire procédés chimiques.
🌿 2. Le mythe de la plante qui ramollit la pierre
Une tradition andine ancienne, rapportée par des chroniqueurs espagnols du XVI siècle tels que Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, mentionne que les anciens peuples des Andes connaissaient une plante capable de “faire fondre les pierres”.
Cette plante aurait été utilisée pour sculpter ou ajuster les blocs mégalithiques.Au XX siècle, plusieurs explorateurs ont redonné vie à cette histoire. Le colonel britannique Percy Harrison Fawcett, dans ses notes publiées après sa disparition (*Exploration Fawcett*, 1953, édité par son fils Brian Fawcett), raconte qu’il avait entendu parler dans la région amazonienne d’une plante secrète utilisée par les indigènes pour ramollir les roches afin d’y creuser des cavités. Selon son récit, il aurait vu une maison dont les pierres semblaient “moulées” et non taillées.
🪶 3. L’observation des oiseaux
Une version populaire du récit affirme que l’origine de cette découverte serait l’observation de certains oiseaux nichant dans les falaises calcaires.
Ces oiseaux auraient mâché une plante spécifique avant de la déposer sur la roche, qui se serait ramollie, leur permettant d’y creuser leurs nids.
Des habitants locaux auraient ensuite expérimenté cette plante sur la pierre, observant un effet similaire.
Cette histoire est mentionnée dans plusieurs ouvrages ethnobotaniques du XX siècle et reprise dans *The Mystery of the Ancient Builders* de Peter Tompkins (1987), qui s’appuie sur des traditions amazoniennes orales.🧪 4. L’hypothèse géochimique moderne
L’ingénieur français Joseph Davidovits, fondateur de la science des géopolymères, a proposé dans les années 19801990 que certaines pierres antiques (y compris les blocs d’Égypte et du Pérou) n’auraient pas été taillées, mais moulées chimiquement à partir de poudres de roche, d’eau et de liants naturels (acides, sels minéraux, cendres volcaniques).
Dans son livre *Ils ont bâti les pyramides* (2002), il suggère que les civilisations anciennes maîtrisaient des procédés de “pierre reconstituée”, analogues à du béton naturel.
Cette théorie, bien que controversée, fournit un cadre scientifique à l’idée de “ramollir” la pierre.🧭 5. Réception et limites
À ce jour, aucune plante n’a été identifiée scientifiquement comme capable de dissoudre la pierre au point de la rendre malléable.
Cependant, certaines plantes amazoniennes (comme *Oxalis* spp. ou des lianes riches en acides organiques) peuvent attaquer légèrement le calcaire, ce qui pourrait expliquer des observations locales de “pierre ramollie”.
Les archéologues traditionnels, eux, penchent pour des techniques de taille, polissage et ajustement mécanique très sophistiquées, sans recours à des procédés chimiques.📚 Principales sources citées
- Juan de Santa Cruz Pachacuti Yamqui Salcamaygua, *Relación de antigüedades deste reyno del Piru* (1613)
- Percy Harrison Fawcett, *Exploration Fawcett*, éd. Brian Fawcett, Londres, 1953
- Peter Tompkins, *The Mystery of the Ancient Builders*, Harper & Row, 1987
- Joseph Davidovits, *Ils ont bâti les pyramides*, Éditions Jean-Cyrille Godefroy, 2002
- Divers récits ethnographiques andins et amazoniens recueillis au XIX et XX siècle
Les géopolymères ont été débunk.
On a retrouvé des fossiles dans certains blocs et des lignes de cristaux qui ne peuvent pas être là si on fait des moules.bah jsuis pas totalement d'accord avec lui mais ça se voit à 1000 années-lumière que les pierres ont été fondues
![]()
personne ne peut ajuster mécaniquement des pierres comme ça au millimètre près, faut être idiot pour ne pas le voir
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surtout que c'est des pierres calcaires, donc ça doit bien se ramollir d'une façon ou d'une autre, et de toutes façons c'est que raconte les anciens
![]()
donc bon les famosos spécialistes pas foutus de voir ça sont totalement à côté de la plaque
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Y'a du granit mon kheyou et des pierres bien plus difficiles à travailler que ça.
Encore une fois si tu trouves un fossile sur un bloc celui ci ne peut pas avoir été fondu !
Mais je suis d'accord avec toi que c'est vrai qu'on dirait vraiment qu'ils ont été fondu...
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