"Bien avant de glisser entre les griffes de ce duo aux allures de tortionnaires, Clothilde Ba est d’abord tombée amoureuse. Étudiante en école de communication à Paris, elle a 24 ans lorsqu’elle débarque à Dakar, début 2015, pour effectuer un stage de six mois à Radio Télévision Sénégal. C’est là qu’elle rencontre un séduisant caméraman, Sileye Ba, avec lequel elle se marie en catimini quelques mois plus tard.
« Clothilde était athée mais sensible à la culture bouddhiste, elle croyait en la réincarnation, en la vie éternelle, en l’existence des extraterrestres, se souvient Didier Ghiti, son père. Lorsqu’elle est rentrée du Sénégal avec l’homme qui était devenu son mari, nous avons vécu sous le même toit et j’ai constaté qu’elle n’était plus la Clothilde que je connaissais »."
Le 15 septembre 2025 à 13:07:20 :
Imagine tu quitte ton pays éclaté au sol ,tu débarque en tong en France et on t'offre gratuitement une TEEN blanche corvéable à merci qui devient ta propriété
Encore mieux que ça, c'est cette PAN qui l'a ramené
"« Clothilde était en quête de spiritualité et cet homme lui apportait probablement certaines réponses, l’emprise a commencé comme ça, analyse son père, technicien supérieur à la retraite. Ni l’un ni l’autre ne travaillait, c’est donc moi qui subvenais à leurs besoins. Mais la cohabitation est devenue invivable. J’ai fini par les mettre à la porte ».
Clothilde est alors enceinte et le couple finit par trouver refuge dans un foyer puis obtient un appartement à Montargis. Ce nouvel équilibre bascule avec l’arrivée en 2018 de Dieynaba, une prétendue « cousine » de Sileye, qui bénéficie d’un contrat de jeune fille au pair. En réalité, il s’agit de l’ex-épouse de monsieur. Un étrange ménage à trois se met en place."
"À cette époque, l’équilibre financier de ce ménage de sept personnes (trois adultes et quatre enfants) repose sur les aides sociales et sur le soutien providentiel de Sylvie Ghiti, la mère de Clothilde. Aimantée par l’aura de Sileye Ba, elle quitte son mari et rejoint l’appartement de Montargis où vit sa fille. Cette ancienne employée d’EDF dort alors sur un bout de matelas, se convertit à la religion musulmane et semble se plier de bonne grâce aux règles de vie imposées par celui qu’elle surnomme « baba » ou « mon guide ».
« Sylvie souffrait de schizophrénie depuis de longues années, s’étrangle Didier Ghiti, son ex-mari. Elle était parfaitement vulnérable et elle est tombée à son tour sous l’emprise de cet homme ». Le mari abandonné signale un possible abus de faiblesse auprès du procureur de la République de Montargis. « On m’a répondu que ma femme était libre de me quitter et d’aller vivre chez qui elle voulait », se désole-t-il.
Après deux années de vie commune, la mère de Clothilde déchante lorsqu’elle assiste, impuissante, à des scènes de violences psychologiques et physiques subies par sa fille. Elle en fait état dans des messages écrits retrouvés sur son téléphone. Pour asseoir son autorité, Sileye Ba accuse même Clothilde de faire venir en son absence des hommes à la maison et justifie ainsi la nécessité d’installer des caméras de surveillance à l’intérieur du domicile."
"Sylvie ne cautionne plus ce contrôle coercitif poussé à l’extrême et décide de s’en aller fin 2021. Elle vit plusieurs mois dans sa voiture sans contact possible avec sa fille et ses petits-enfants. Un échec total. Elle finit par se suicider en mai 2022 par absorption massive de médicaments. « Ton Dieu m’a détruite et vous aussi », écrit-elle dans un message adressé à son gendre quelques jours avant sa mort.
À cette époque, au printemps 2022, plusieurs messages d’alerte parviennent aux services sociaux du Loiret au sujet de l’état dégradé du logement, des risques sanitaires pour les enfants et d’un possible climat de violences. Une mission d’évaluation est lancée mais Clothilde Ba garde le sourire, trouve réponse à tout et esquive les rendez-vous ultérieurs. Elle invente par exemple une agression qu’elle aurait subie dans la rue pour justifier un œil au beurre noir et n’incrimine surtout pas son mari ni d’ailleurs Dieynaba, la prétendue « cousine ».
Pourtant, son autopsie révélera l’existence de multiples blessures et ecchymoses sur l’ensemble de son corps, y compris sur les parties génitales. Reste désormais, lors des trois jours de débats à venir devant la cour d’assises du Loiret, à évaluer et à distinguer la responsabilité des deux coaccusés lors de la nuit fatale du 2 au 3 août 2022. Contactées, leurs avocates n’ont pas donné suite à nos demandes. « Ce procès doit aussi servir à retracer et comprendre les humiliations et les maltraitances subies par Clothilde », souligne Me Pauline Rongier, avocate de plusieurs parties civiles."
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La meuf ramène sa **c de poche d Afrique.
Elle se mari
Elle se convertit et coupe les ponts avec ses proches
Le mec ramène son ex et vie la vie de château dans un ménage à trois où les deux femmes servent d esclaves
Le mec arrive a matrixé la mère qui vient compléter son harem en servant de portefeuille
Il est tellement chaud que la mère doit l appeler Baba devant sa fille qui sert sûrement de vide stress quotidien
La mère de s a cause des sévices fait a sa fille
La fille se fait t*** par le mec

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