Le 01 juillet 2025 à 15:52:49 :
Made in labo de Dominique Folscheid. dans le panier et commandéÇa a l'air bien "techno-capitaliste"
Deux autres livres que j'ai lu sur le transhumanisme (critique) si tu veux :
Demain, les posthmains de Jean-Michel Besnier
https://www.chasse-aux-livres.fr/prix/2012373739/demain-les-posthumains-jean-michel-besnier?query=Jean%20michel%20besnier
La fabrique du posthumain de Joseph-Marie Verlinde
https://www.chasse-aux-livres.fr/prix/291561492X/la-fabrique-du-post-humain-joseph-marie-verlinde?query=verlinde%20posthumain
Le 01 juillet 2025 à 15:59:07 :
Le 01 juillet 2025 à 15:45:16 :
Go lire l'homme de cour de B.Gracian.C'est 300 maximes pour:
1 Créer un grand homme avec un livre nain comme il le dit lui-même
2.s'adapter en société pour son avantage
3. Être l'homme du moment et user d'artifice.Un des meilleurs livres qui ai été écrit.
J'avais lu ça quand j'étais à la fac, j'avais adoré
Dans le même genre tu as "le livre du courtisan" de Castiglione. Moins jésuitique, mais assez brillant.
S'y ajoute "le miroir de l'âme" Lichtenberg. Mais l'édition est assez chère
DIfficile d'y être indifférent
Je rebondit sur l'auteur de "Made in Labo" que je connaissais pas du tout, Dominique Folscheid.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce que nous appelons aujourd'hui «le sexe» est une nouveauté. Il constitue une expression privilégiée de la figure historique de la sexualité humaine actuellement dominante, caractérisée par la dissociation, l'objectivation, l'extériorisation et la mécanisation, toutes formes de réduction dont le moteur est la volonté de toute-puissance et de toute-jouissance de l'homme moderne. Captant ce qu'il y avait de plus précieux dans l'émergence de la liberté individuelle, l'égalisation des hommes et des femmes et la promotion de l'érotisme sexy, le sexe s'est constitué en dispositif, structuré par une logique impérialiste. Il a envahi l'imagerie publique et remodelé notre imaginaire sexuel. Il a suscité l'apparition d'un nouvel Olympe de référence, peuplé de top models et de sex-symbols. Constitué en discours, il est devenu sexologie, qui se traduit dans le parler ordinaire sous forme sexophonique, agent de réduction et source de violence. Avec le porno pour paradigme, il a transformé le séducteur en baiseur. Il a imposé un nouveau type de liberté, la liberté libérée, qui ne nous laisse d'autre choix que de consentir à ce que le sexe exige. Pour être dans le ton et dans le vent, il ne s'agit plus d'aimer, même plus de «faire l'amour», mais de «faire du sexe».
Il y a des thématiques qui apporteraient pas mal au fofo 
Le 01 juillet 2025 à 15:59:07 :
Le 01 juillet 2025 à 15:45:16 :
Go lire l'homme de cour de B.Gracian.C'est 300 maximes pour:
1 Créer un grand homme avec un livre nain comme il le dit lui-même
2.s'adapter en société pour son avantage
3. Être l'homme du moment et user d'artifice.Un des meilleurs livres qui ai été écrit.
J'avais lu ça quand j'étais à la fac, j'avais adoré
Dans le même genre tu as "le livre du courtisan" de Castiglione. Moins jésuitique, mais assez brillant.
S'y ajoute "le miroir de l'âme" Lichtenberg. Mais l'édition est assez chère
Oui je connais Le livre du courtisan mais seulement lu quelques extraits.
Pour Lichtenberg j'ai juste eu vent de son existence.
Le 01 juillet 2025 à 16:03:25 :
Je rebondit sur l'auteur de "Made in Labo" que je connaissais pas du tout, Dominique Folscheid.Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce que nous appelons aujourd'hui «le sexe» est une nouveauté. Il constitue une expression privilégiée de la figure historique de la sexualité humaine actuellement dominante, caractérisée par la dissociation, l'objectivation, l'extériorisation et la mécanisation, toutes formes de réduction dont le moteur est la volonté de toute-puissance et de toute-jouissance de l'homme moderne. Captant ce qu'il y avait de plus précieux dans l'émergence de la liberté individuelle, l'égalisation des hommes et des femmes et la promotion de l'érotisme sexy, le sexe s'est constitué en dispositif, structuré par une logique impérialiste. Il a envahi l'imagerie publique et remodelé notre imaginaire sexuel. Il a suscité l'apparition d'un nouvel Olympe de référence, peuplé de top models et de sex-symbols. Constitué en discours, il est devenu sexologie, qui se traduit dans le parler ordinaire sous forme sexophonique, agent de réduction et source de violence. Avec le porno pour paradigme, il a transformé le séducteur en baiseur. Il a imposé un nouveau type de liberté, la liberté libérée, qui ne nous laisse d'autre choix que de consentir à ce que le sexe exige. Pour être dans le ton et dans le vent, il ne s'agit plus d'aimer, même plus de «faire l'amour», mais de «faire du sexe».
Il y a des thématiques qui apporteraient pas mal au fofo

Bureaucratie : encre, paperasse et tentacules de René ten Bos
Le titre est assez parlant quant au contenu. C'est intéressant et un peu moins caricatural que ce que peut écrire David Graeber.
Hypnocratie ou l'empire des fantasmes, de Jianwei xun
Les progressistes restent prisonniers d’une cage épistémologique : alors qu’ils continuent à opposer des arguments rationnels à Trump ou Musk, ils ignorent que le pouvoir contemporain opère par la modulation des états de conscience.
Le 01 juillet 2025 à 16:08:09 :
Bureaucratie : encre, paperasse et tentacules de René ten BosLe titre est assez parlant quant au contenu. C'est intéressant et un peu moins caricatural que ce que peut écrire David Graeber.
Graeber ne m'a pas laissé de souvenir impérissable, effectivement.
Du coup quelles sont les observations intéressantes du livre de Ten Bos sur la bureaucratie ?
Le 01 juillet 2025 à 16:13:11 :
Le 01 juillet 2025 à 16:08:09 :
Bureaucratie : encre, paperasse et tentacules de René ten BosLe titre est assez parlant quant au contenu. C'est intéressant et un peu moins caricatural que ce que peut écrire David Graeber.
Graeber ne m'a pas laissé de souvenir impérissable, effectivement.
Du coup quelles sont les observations intéressantes du livre de Ten Bos sur la bureaucratie ?
Ce qui m'a marqué c'est l'universalisme de la bureaucratie qui colle à toute organisation humaine. On a trop souvent tendance à cantonner ça à l'administration et particulièrement en France alors que c'est indissociable de l'organisation humaine.
La notion d'hyperobjet et le fait que la bureaucratie puisse être considéré comme tel avec ce qui en découle sur notre incapacité à la percevoir dans son ensemble et donc à agir dessus.
Le 01 juillet 2025 à 16:09:31 :
Hypnocratie ou l'empire des fantasmes, de Jianwei xunLes progressistes restent prisonniers d’une cage épistémologique : alors qu’ils continuent à opposer des arguments rationnels à Trump ou Musk, ils ignorent que le pouvoir contemporain opère par la modulation des états de conscience.
"modulation des états de conscience" ?
Ca a l'air d'être du jargonnage pour juste dire que les arguments rationnels ne sont que des justifications post hoc qui arrivent après les émotions.
Le 01 juillet 2025 à 16:04:09 :
Le 01 juillet 2025 à 15:59:07 :
Le 01 juillet 2025 à 15:45:16 :
Go lire l'homme de cour de B.Gracian.C'est 300 maximes pour:
1 Créer un grand homme avec un livre nain comme il le dit lui-même
2.s'adapter en société pour son avantage
3. Être l'homme du moment et user d'artifice.Un des meilleurs livres qui ai été écrit.
J'avais lu ça quand j'étais à la fac, j'avais adoré
Dans le même genre tu as "le livre du courtisan" de Castiglione. Moins jésuitique, mais assez brillant.
S'y ajoute "le miroir de l'âme" Lichtenberg. Mais l'édition est assez chèreOui je connais Le livre du courtisan mais seulement lu quelques extraits.
Pour Lichtenberg j'ai juste eu vent de son existence.
Lichtenberg c'est un peu un Cioran (concis et lapidaire mais bien écrit et éloquent) mais en mode optimiste
Le 01 juillet 2025 à 16:16:52 :
Le 01 juillet 2025 à 16:04:09 :
Le 01 juillet 2025 à 15:59:07 :
Le 01 juillet 2025 à 15:45:16 :
Go lire l'homme de cour de B.Gracian.C'est 300 maximes pour:
1 Créer un grand homme avec un livre nain comme il le dit lui-même
2.s'adapter en société pour son avantage
3. Être l'homme du moment et user d'artifice.Un des meilleurs livres qui ai été écrit.
J'avais lu ça quand j'étais à la fac, j'avais adoré
Dans le même genre tu as "le livre du courtisan" de Castiglione. Moins jésuitique, mais assez brillant.
S'y ajoute "le miroir de l'âme" Lichtenberg. Mais l'édition est assez chèreOui je connais Le livre du courtisan mais seulement lu quelques extraits.
Pour Lichtenberg j'ai juste eu vent de son existence.Lichtenberg c'est un peu un Cioran (concis et lapidaire mais bien écrit et éloquent) mais en mode optimiste
Un cioran optimiste c'est un oxymore pour moi 
Mais ça a suffisamment attisé ma curiosité pour que je check.
Le 01 juillet 2025 à 16:15:46 :
Le 01 juillet 2025 à 16:13:11 :
Le 01 juillet 2025 à 16:08:09 :
Bureaucratie : encre, paperasse et tentacules de René ten BosLe titre est assez parlant quant au contenu. C'est intéressant et un peu moins caricatural que ce que peut écrire David Graeber.
Graeber ne m'a pas laissé de souvenir impérissable, effectivement.
Du coup quelles sont les observations intéressantes du livre de Ten Bos sur la bureaucratie ?Ce qui m'a marqué c'est l'universalisme de la bureaucratie qui colle à toute organisation humaine. On a trop souvent tendance à cantonner ça à l'administration et particulièrement en France alors que c'est indissociable de l'organisation humaine.
La notion d'hyperobjet et le fait que la bureaucratie puisse être considéré comme tel avec ce qui en découle sur notre incapacité à la percevoir dans son ensemble et donc à agir dessus.
Et j'ajouterai la capacité schizophrénique des bureaucrates (dont je fais partie) à dissocier totalement ce qu'ils pensent, ce qu'ils disent et ce qu'ils écrivent et la tension que ça peut créer de faire cohabiter ces 3 réalités.
Le 01 juillet 2025 à 16:15:46 :
Le 01 juillet 2025 à 16:13:11 :
Le 01 juillet 2025 à 16:08:09 :
Bureaucratie : encre, paperasse et tentacules de René ten BosLe titre est assez parlant quant au contenu. C'est intéressant et un peu moins caricatural que ce que peut écrire David Graeber.
Graeber ne m'a pas laissé de souvenir impérissable, effectivement.
Du coup quelles sont les observations intéressantes du livre de Ten Bos sur la bureaucratie ?Ce qui m'a marqué c'est l'universalisme de la bureaucratie qui colle à toute organisation humaine. On a trop souvent tendance à cantonner ça à l'administration et particulièrement en France alors que c'est indissociable de l'organisation humaine.
La notion d'hyperobjet et le fait que la bureaucratie puisse être considéré comme tel avec ce qui en découle sur notre incapacité à la percevoir dans son ensemble et donc à agir dessus.
Ca pourrait me plaire. Il y a une partie "sociologie comparée" où il compare les différentes bureaucraties dans à différentes ères/civilisations ?
Le mythe de Sisyphe d'Albert Camus.
C'est un essai sur le suicide
Le 01 juillet 2025 à 15:24:02 infracave a écrit :
Titre![]()
Et merci d'expliquer la thèse/sujet du livre en quelques phrases.
Index Obscurus.
Pas vraiment un essai, mais plutôt une anthologie de tous les complots et théories du complot qui se sont avérés vrais avec le temps. ça va de Napoléon à aujourd'hui. Et c'est très intéressant de voir comme les "techniques" récurrentes pour occulter ou amorcer les complots (attaque sous fausse bannière, diffamation de masse dans la presse, falsification de document, inversion accusatoire etc) sont toujours d'actualité, et ce, tout au long de l'Histoire 
Le 01 juillet 2025 à 16:09:31 :
Hypnocratie ou l'empire des fantasmes, de Jianwei xunLes progressistes restent prisonniers d’une cage épistémologique : alors qu’ils continuent à opposer des arguments rationnels à Trump ou Musk, ils ignorent que le pouvoir contemporain opère par la modulation des états de conscience.
Les fameux arguments rationnels
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