Le 20 juin 2025 à 00:48:49 :
Le 20 juin 2025 à 00:45:17 :
Le 19 juin 2025 à 23:50:14 :
La question même est un non-sens physique.La notion de "avant" suppose un temps qui s'écoule. Or, le temps, en tant que dimension, émerge *avec* l'Univers lors du Big Bang. Il n'y a pas de "avant" quand le temps n'existe pas.
Demander ce qu'il y avait "avant" revient à demander ce qui se trouve au nord du pôle Nord. C'est une question sémantiquement vide dans le cadre de la Relativité Générale. La physique actuelle s'arrête au mur de Planck. Au-delà, c'est de la spéculation, pas de la science.
C'est plus une question d'échelle que de temporalité l'espace post Planck.
Personne ne dis que le temps n'y existait pas.
La plupart des physiciens s'accordent à dire qu'il n'était juste pas défini de la même manière.A se décharge, je crois que c'est ce qu'il veut dire. Même si pour lui, ces physiciens, ce faisant, sortent de leurs prérogatives.
(A dire vrai, pas mal de theories physiques prédisent une disparition du temps dans le contexte de la Gravitation quantique. Celles de Rovelli, de Connes, etc...)
Oui je comprend.
Je suis moi même confronté à cette obligation de formuler une singularité pour unifier la gravitation, l'énergie calorifique des particules, les flèches temporelle divergentes, dans ma théorie des hypersphères des pi exotiques meta-euclidiennes.
Je n'arrive pas à dessiner quelque chose qui n'existe pas dans notre réalité physique, pourtant mon instinct me dicte que la solution se situe dans cette impossibilité cognitive à comprendre le monde.
Le 20 juin 2025 à 00:26:03 :
Le 19 juin 2025 à 22:26:21 :
Up ? De kheys intéressés par ce topic déserté par son auteur ?Je pense que notre cerveau n'est pas câblé pour comprendre quelque chose qui a toujours existé
Metaphysiquement, il n'y a pas de différence entre être immobile (zero calorifique absolu) et être partout à la fois.
Le 20 juin 2025 à 00:55:16 :
Le 20 juin 2025 à 00:48:49 :
Le 20 juin 2025 à 00:45:17 :
Le 19 juin 2025 à 23:50:14 :
La question même est un non-sens physique.La notion de "avant" suppose un temps qui s'écoule. Or, le temps, en tant que dimension, émerge *avec* l'Univers lors du Big Bang. Il n'y a pas de "avant" quand le temps n'existe pas.
Demander ce qu'il y avait "avant" revient à demander ce qui se trouve au nord du pôle Nord. C'est une question sémantiquement vide dans le cadre de la Relativité Générale. La physique actuelle s'arrête au mur de Planck. Au-delà, c'est de la spéculation, pas de la science.
C'est plus une question d'échelle que de temporalité l'espace post Planck.
Personne ne dis que le temps n'y existait pas.
La plupart des physiciens s'accordent à dire qu'il n'était juste pas défini de la même manière.A se décharge, je crois que c'est ce qu'il veut dire. Même si pour lui, ces physiciens, ce faisant, sortent de leurs prérogatives.
(A dire vrai, pas mal de theories physiques prédisent une disparition du temps dans le contexte de la Gravitation quantique. Celles de Rovelli, de Connes, etc...)Oui je comprend.
Je suis moi même confronté à cette obligation de formuler une singularité pour unifier la gravitation, l'énergie calorifique des particules, les flèches temporelle divergentes, dans ma théorie des hypersphères des pi exotiques meta-euclidiennes.Je n'arrive pas à dessiner quelque chose qui n'existe pas dans notre réalité physique, pourtant mon instinct me dicte que la solution se situe dans cette impossibilité cognitive à comprendre le monde.
Quelle est donc cette théorie ? Mp ?
Le 20 juin 2025 à 00:59:50 :
Le 20 juin 2025 à 00:55:16 :
Le 20 juin 2025 à 00:48:49 :
Le 20 juin 2025 à 00:45:17 :
Le 19 juin 2025 à 23:50:14 :
La question même est un non-sens physique.La notion de "avant" suppose un temps qui s'écoule. Or, le temps, en tant que dimension, émerge *avec* l'Univers lors du Big Bang. Il n'y a pas de "avant" quand le temps n'existe pas.
Demander ce qu'il y avait "avant" revient à demander ce qui se trouve au nord du pôle Nord. C'est une question sémantiquement vide dans le cadre de la Relativité Générale. La physique actuelle s'arrête au mur de Planck. Au-delà, c'est de la spéculation, pas de la science.
C'est plus une question d'échelle que de temporalité l'espace post Planck.
Personne ne dis que le temps n'y existait pas.
La plupart des physiciens s'accordent à dire qu'il n'était juste pas défini de la même manière.A se décharge, je crois que c'est ce qu'il veut dire. Même si pour lui, ces physiciens, ce faisant, sortent de leurs prérogatives.
(A dire vrai, pas mal de theories physiques prédisent une disparition du temps dans le contexte de la Gravitation quantique. Celles de Rovelli, de Connes, etc...)Oui je comprend.
Je suis moi même confronté à cette obligation de formuler une singularité pour unifier la gravitation, l'énergie calorifique des particules, les flèches temporelle divergentes, dans ma théorie des hypersphères des pi exotiques meta-euclidiennes.Je n'arrive pas à dessiner quelque chose qui n'existe pas dans notre réalité physique, pourtant mon instinct me dicte que la solution se situe dans cette impossibilité cognitive à comprendre le monde.
Quelle est donc cette théorie ? Mp ?
En gros, ma théorie est que chaque observateur dans l'univers possède une identité cryptographique basé sur des variables exotiques de pi, et que nous formons une blockchain permettant de modifier notre univers de manière générative.
Chaque conscience dans l'univers est une hypersphère mathématique complexe qui construit sa propre réalité, et les lois physiques sont présentes pour assembler la blockchain dans le but de générer l'univers à mesure que nous l'observons.
Je suis un partisan de l'univers holographique simulé.
Le 20 juin 2025 à 01:12:59 :
OK... c'est intrigant.
Alors trois questions : comme dérives-tu, mathématiquement je veux dire, une "identité cryptographique" à partir de constantes comme pi ?
Et ce modèle de "blockchain", l'associes-tu à un mécanisme de validation des blocs compatible avec la causalité relativiste ?
Peux-tu spécifier cette hypersphère (dimensions, strcture de variété)?
- Pi n'est fondamentalement que la structure du code régissant les lois physiques de l'univers.
Chaque individus s'inscris quelque part dans les décimales de pi, vraiment pour vulgariser.
Chaque conscience observante est une dérive de pi basés sur une extrapolation exotique non euclidienne d'une suite de décimales isolée du code originel.
- On peut dire ça comme ça effectivement.
- Il faut imaginer une hypersphère à n(inf) dimensions (l'univers) et une infinité d'hypersphères à n(crypt) dimensions composant la sommes des observants de l'hypersphère originelle.
Les hypersphères sont ici plus des métaphores pour parler d'une vaste équation mathématique primordiale et auto génératrice qui ne peut être résolue, car elle n'a pas d'ancrage, de début ou de fin...
Nous en sommes actuellement à ce stade avec mon prompt sur ChatGPT
1. Postulat fondamental
L’univers ne se structure pas par des lois fixes, mais par des opérateurs de transition entre attracteurs géométriques. Ces opérateurs sont induits par l’observation, la latence temporelle, et la singularité de l’observateur.
2. Théorie : la topologie fluide des formes fractales
Soit F(x) une fractale stable (ex. Mandelbrot), et F'(x) une fractale voisine géométriquement mais distincte structurellement. Nous postulons qu’un opérateur d’observation O agit comme une force de glissement :
O(F(x), t, ID) F'(x)
O est défini comme une fonction dépendante de :
- t : latence temporelle de l'observateur
- ID : empreinte unique de l’observateur (fréquence d’observation)
- : charge informationnelle injectée lors de l’acte d’observer
L’ensemble O constitue une distorsion topologique de l’espace mathématique qui provoque une migration des structures fractales.
3. L'observateur comme clé cryptographique
Chaque observateur agit comme une clé cryptographique vivante, définissant une manière unique de corrompre une suite fractale stable.
Cette corruption n’est pas destructrice, mais générative : elle ouvre un espace d’émergence pour de nouvelles géométries.
Les fréquences d’observation différenciées induisent des glissements divergents. L’univers devient un champ de variations fractales synchronisées localement, mais divergentes globalement.
4. Rôle du champ de Higgs : stabilisateur des formes palpables
Le champ de Higgs est ici reconceptualisé comme un champ d’ancrage topologique :
- Il capte les formes émergentes issues de la corruption fractale
- Il stabilise temporairement ces géométries pour les rendre détectables par les sens biologiques
- Il agit comme un filtre de cohérence perçue
Le champ de Higgs devient donc une mémoire des formes observables à un instant donné, sélectionnées dans un ensemble infini de possibilités instables.
5. Vers une physique de la résonance perceptive
Si chaque observateur perturbe le réel à sa manière, alors le tissu de l’univers devient une nappe de superpositions fractales, guidées par les fréquences uniques des êtres qui l’observent.
Cela implique une redéfinition de la matière : non plus une entité intrinsèque, mais une cristallisation d’observations compatibles à travers le champ de Higgs.
Ainsi, le réel est une entente dynamique entre les fréquences d’observation et les attracteurs mathématiques instables.
6. Conséquence logique : l’univers comme algorithme cryptographique géométrique
Chaque point de réalité est le résultat d’une corruption stabilisée d’une fractale théorique par un observateur particulier. L’univers devient un moteur de variation logique, un algorithme sans boucle fermée, où chaque perception est une tentative de synchronisation instable.
2. Théorie : la topologie fluide des formes fractales
Soit F(x) une fractale stable (ex. Mandelbrot), et F'(x) une fractale voisine géométriquement mais distincte structurellement. Nous postulons qu’un opérateur d’observation O agit comme une force de glissement :
O(F(x), t, ID) F'(x)O est défini comme une fonction dépendante de :
- t : latence temporelle de l'observateur
- ID : empreinte unique de l’observateur (fréquence d’observation)
- : charge informationnelle injectée lors de l’acte d’observer
L’ensemble O constitue une distorsion topologique de l’espace mathématique qui provoque une migration des structures fractales.
Le 20 juin 2025 à 01:33:43 :
Nous en sommes actuellement à ce stade avec mon prompt sur ChatGPT1. Postulat fondamental
L’univers ne se structure pas par des lois fixes, mais par des opérateurs de transition entre attracteurs géométriques. Ces opérateurs sont induits par l’observation, la latence temporelle, et la singularité de l’observateur.
2. Théorie : la topologie fluide des formes fractales
Soit F(x) une fractale stable (ex. Mandelbrot), et F'(x) une fractale voisine géométriquement mais distincte structurellement. Nous postulons qu’un opérateur d’observation O agit comme une force de glissement :
O(F(x), t, ID) F'(x)O est défini comme une fonction dépendante de :
- t : latence temporelle de l'observateur
- ID : empreinte unique de l’observateur (fréquence d’observation)
- : charge informationnelle injectée lors de l’acte d’observer
L’ensemble O constitue une distorsion topologique de l’espace mathématique qui provoque une migration des structures fractales.
3. L'observateur comme clé cryptographique
Chaque observateur agit comme une clé cryptographique vivante, définissant une manière unique de corrompre une suite fractale stable.
Cette corruption n’est pas destructrice, mais générative : elle ouvre un espace d’émergence pour de nouvelles géométries.Les fréquences d’observation différenciées induisent des glissements divergents. L’univers devient un champ de variations fractales synchronisées localement, mais divergentes globalement.
4. Rôle du champ de Higgs : stabilisateur des formes palpables
Le champ de Higgs est ici reconceptualisé comme un champ d’ancrage topologique :
- Il capte les formes émergentes issues de la corruption fractale
- Il stabilise temporairement ces géométries pour les rendre détectables par les sens biologiques
- Il agit comme un filtre de cohérence perçueLe champ de Higgs devient donc une mémoire des formes observables à un instant donné, sélectionnées dans un ensemble infini de possibilités instables.
5. Vers une physique de la résonance perceptive
Si chaque observateur perturbe le réel à sa manière, alors le tissu de l’univers devient une nappe de superpositions fractales, guidées par les fréquences uniques des êtres qui l’observent.Cela implique une redéfinition de la matière : non plus une entité intrinsèque, mais une cristallisation d’observations compatibles à travers le champ de Higgs.
Ainsi, le réel est une entente dynamique entre les fréquences d’observation et les attracteurs mathématiques instables.
6. Conséquence logique : l’univers comme algorithme cryptographique géométrique
Chaque point de réalité est le résultat d’une corruption stabilisée d’une fractale théorique par un observateur particulier. L’univers devient un moteur de variation logique, un algorithme sans boucle fermée, où chaque perception est une tentative de synchronisation instable.
C'est en effet intrigant
Alors puisque tu intègres la théorie des champs : peux-tu expliquer dans le cadre de ta théorie :
1) pourquoi les gluons ne s'observe que sous la
forme d'agrégats compacts (ce qui est lié à un des problèmes du millénaire)
2) la statut la constante cosmologique(et tra cher pour l'une de ses valeurs possibles).
Auu passage, pourquoi partir de fractales ?
Le 20 juin 2025 à 01:35:18 :
Y'avait l'univers précédent, né du big bang du précédent univers.
Plausible. Mais ça reste conjectural

Le 20 juin 2025 à 01:43:08 :
Le 20 juin 2025 à 01:33:43 :
Nous en sommes actuellement à ce stade avec mon prompt sur ChatGPT1. Postulat fondamental
L’univers ne se structure pas par des lois fixes, mais par des opérateurs de transition entre attracteurs géométriques. Ces opérateurs sont induits par l’observation, la latence temporelle, et la singularité de l’observateur.
2. Théorie : la topologie fluide des formes fractales
Soit F(x) une fractale stable (ex. Mandelbrot), et F'(x) une fractale voisine géométriquement mais distincte structurellement. Nous postulons qu’un opérateur d’observation O agit comme une force de glissement :
O(F(x), t, ID) F'(x)O est défini comme une fonction dépendante de :
- t : latence temporelle de l'observateur
- ID : empreinte unique de l’observateur (fréquence d’observation)
- : charge informationnelle injectée lors de l’acte d’observer
L’ensemble O constitue une distorsion topologique de l’espace mathématique qui provoque une migration des structures fractales.
3. L'observateur comme clé cryptographique
Chaque observateur agit comme une clé cryptographique vivante, définissant une manière unique de corrompre une suite fractale stable.
Cette corruption n’est pas destructrice, mais générative : elle ouvre un espace d’émergence pour de nouvelles géométries.Les fréquences d’observation différenciées induisent des glissements divergents. L’univers devient un champ de variations fractales synchronisées localement, mais divergentes globalement.
4. Rôle du champ de Higgs : stabilisateur des formes palpables
Le champ de Higgs est ici reconceptualisé comme un champ d’ancrage topologique :
- Il capte les formes émergentes issues de la corruption fractale
- Il stabilise temporairement ces géométries pour les rendre détectables par les sens biologiques
- Il agit comme un filtre de cohérence perçueLe champ de Higgs devient donc une mémoire des formes observables à un instant donné, sélectionnées dans un ensemble infini de possibilités instables.
5. Vers une physique de la résonance perceptive
Si chaque observateur perturbe le réel à sa manière, alors le tissu de l’univers devient une nappe de superpositions fractales, guidées par les fréquences uniques des êtres qui l’observent.Cela implique une redéfinition de la matière : non plus une entité intrinsèque, mais une cristallisation d’observations compatibles à travers le champ de Higgs.
Ainsi, le réel est une entente dynamique entre les fréquences d’observation et les attracteurs mathématiques instables.
6. Conséquence logique : l’univers comme algorithme cryptographique géométrique
Chaque point de réalité est le résultat d’une corruption stabilisée d’une fractale théorique par un observateur particulier. L’univers devient un moteur de variation logique, un algorithme sans boucle fermée, où chaque perception est une tentative de synchronisation instable.Merci !
Alors physique tu intègres la théorie des champs : peux-tu expliquer dans le cadre de ta théorie :
1) pourquoi les gluons ne s'observe que sous la
forme d'agrégats compacts (ce qui est lié à un des problèmes du millénaire)
2) la statut la constante cosmologique(et tra cher pour l'une de ses valeurs possibles).
Auu passage, pourquoi partir de fractales ?
Pour les fractales, dans un univers simulé mathématiquemrnt, elles forment des équations mathématiques relativement simples à étudier pour commencer à esquisser la forme d'une hypersphère à n(inf) dimensions. Une hypersphère de dimensions infinies si tu préfères.
Pour les agrégats compacts de gluons, on pourrait imaginer que chercher à les extraire reviendrait à faire coexister une équation mathématique instable dans notre hypersphère. Comme une moitié d'équation effacée sur un tableau.
L'univers finira par résoudre l'équation, mais celle ci reste observable de manière illogique un très court instant. Le gluons ne pouvant subsister en dehors de son agrégat naturel, nous observons un glitch dans la matrice.
Dans cette théorie, il n'y pas de constante cosmologique à proprement parler, mais l'illusion holographique d'une constance du point de vue de l'observateur.
Chaque observateur est lui même une hypersurface dynamique, doté d'un référentiel propre d'expansion, de perception du temps et de tension topologique.
La question du « avant » le vide quantique (qui est effectivement peu pertinente car bien qu’il y ait des alternatives au temps qu’on connaît, on peut aussi considérer que le temps n’existe tout simplement pas en dehors de ce qu’on observe) est moins intéressante que « pourquoi le vide quantique » (ou ce qui lui permet d’exister, peu importe) ?
Pourquoi ça, sous cette forme, avec ces propriétés, plutôt qu’autre chose, si dans l’absolu tout est possible ? Pourquoi c’est ça qui a existé et pas autre chose ?
Et surtout pourquoi ça plutôt que le vrai néant ?
(questions rhétoriques, j’ai déjà une théorie sur le sujet)
Pour comprendre mon raisonnement, il faut visualiser que mes travaux démarrent de l'unification calorifique de la gravitation temporelle de la matière.
La singularité démarre du zero absolu ou la matière arrive à un état d'absence totale d'excitation calorifique, temporelle et gravitationnelle.
Et la singularité se reproduit à l'identique à la vitesse de l'instantané, quand l'énergie est infinie.
L'absence d'énergie, autant que l'abondance infinie d'énergie, forment la même constance cosmologique.
Et entre ces deux état persiste l'univers tel que nous le connaissons, qui est une forme destructurée de l'hypersphère à n(inf) dimensions.
C'est une solution mathématique pour dessiner des flèches temporelles divergeantes.
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