Le 24 mai 2025 à 22:20:49 :
Le 24 mai 2025 à 22:18:20 :
Jean-marc se morda les lèvres. Il savait ce qu'elle faisait pendant que lui travaillait comme un acharné a colipost, ce n'était qu'orgie de chips devant la redif des freres scott, affalé dans le canapé, ses douleurs venait de son apathie.
"se morda les lèvres" bon...
Franchement, c’est pardonnable au vu de la qualité globale du récit
Le 24 mai 2025 à 22:30:12 :
Le 24 mai 2025 à 22:20:49 :
Le 24 mai 2025 à 22:18:20 :
Jean-marc se morda les lèvres. Il savait ce qu'elle faisait pendant que lui travaillait comme un acharné a colipost, ce n'était qu'orgie de chips devant la redif des freres scott, affalé dans le canapé, ses douleurs venait de son apathie.
"se morda les lèvres" bon...
Franchement, c’est pardonnable au vu de la qualité globale du récit
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Merci ;) en effet dans le lot même moi en me relisant il y a des erreurs de synthaxes et faites d'orthographe, mais je préférai soigner le fond que la forme !
Voici la première partie :
Le départ eut lieu un samedi matin à 6h42. Pas parce que Jean-Marc aimait partir tôt, il aurait préféré une grasse matinée, ou mieux : ne pas partir du tout. Mais parce qu’il savait que "si on attendait, on tomberait dans les bouchons, et alors Magalie râlerait". Et si Magalie râlait, les enfants hurleraient. Et si les enfants hurlaient, Ramsès counierait, et ainsi son brave compagnon de vie, seul être vivant que jean-marc estimait encore dans son proche entourage et seul avec qui il ressentait une compassion et entente reciproque souffrirait, et cette idée était insoutenable dans son esprit.
Cette année, Magalie avait tenu bon : ce serait l’Espagne, pas négociable. Elle avait repéré ce camping en ligne, Camping El Roble Verde, sur un site qui comparait les avis. Bien qu’il fût plus cher que d’autres, elle avait répété que ça valait "vraiment le coup", qu’il y avait des piscines "chauffées naturelles", un snack, des sanitaires propres et surtout des "animations avec des vrais animateurs diplômés", pas des ados en débardeur comme à Oléron.
Jean-Marc avait tenté de protester, timidement, un soir, en évoquant le budget, mais Magalie avait levé les bras :
"Tu veux qu’on finisse aigris comme tes parents à Ronce-les-Bains ? On en a qu’une vie, Jean-Marc. UNE VIE".
Ces derniers mots résonnèrent comme un requiem dans la tête de jean-marc, comme des cloches sonnant les etapes de sa vie qui passait a la fois si vite, mais si lentement.
Après une courte crise d'angoisse qu'il vécu en silence sans que magalie le remarque, il ressenti un semblant de soulagement.
Oui.
Une vie.
Une seule, et heureusement ...
Alors il avait signé un petit crédit conso chez Sofinéo, 4 500 euros à 8,5 %, remboursable sur 48 mois. Le conseiller avait été sympa. Il avait même offert un stylo. Jean-Marc avait mis dans le tiroir à piles mortes, celui qu’on ouvre sans jamais rien chercher vraiment.
Jean-marc était vu par sa tribu comme quelqu'un de prévoyant, en realité il haissait en tous points la preparation du voyage qu'il voyait comme creuser sa propre tombe, mais cela lui assurait un temps seul, dans le calme.
La Kangoo était donc prête depuis la veille. Il l’avait bourrée comme une mule, en coinçant les valises sous les sièges, en glissant la tente entre les sièges auto, et en scotchant la glacière avec du chatterton pour éviter une énième fuite de mayonnaise. Ramsès, fidèle et fatigué, avait compris en voyant les serviettes de plage que ça allait encore être une sinistre expédition...
Le 24 mai 2025 à 23:06:55 :
L'auteur qui écrit ça à 7hdu matin, tout va bien dans ta vie?
Y a pas d'heure pour l'humour, et j'ai des insomnies
La tribu des loulous s’était battu dès la rocade d’Angoulême. Pour une tablette. Puis pour un sachet de Dragibus. Puis pour rien, juste par principe. Jean-Marc avait serré les dents, gardé les deux mains sur le volant et fixé l’horizon comme un cheval de trait, pendant que magalie etait hypnotisée par une video de cseb et morgan make up.
À 13h03, ils avaient fait une halte sur une aire d’autoroute, quelque part avant San Sebastián. Une grande aire déglinguée, avec trois distributeurs de café, des pigeons gras, une table de pique-nique bancale et une aire de jeux aux couleurs passées.
Jean-Marc s’était garé à l’ombre, autant pour Ramsès que pour lui. Il avait ouvert la glacière, sorti les sandwichs préparés la veille par Magalie : thon-mayo, pain de mie un peu détrempé, rondelle de tomate trop généreuse. Pas bon, mais comestible.
Les enfants couraient autour des poubelles comme des tornades sans but. Magalie, un peu tendue, lisait à voix haute les étiquettes d’une bouteille d’eau gazeuse espagnole : "Con gas", ça veut dire quoi ça encore ? C’est avec ou sans bulles ?
Jean-Marc avait soupiré, assis sur un rebord de trottoir, le dos en compote, les mollets déjà gonflés par la chaleur, magalie refusant d'utiliser la climatisation parce que "ça consomme et ça pollue". "Elle préfère probablement baigner dans son jus de cuisson" murmura jean-marc, un sourire en coin. Il partageait une chips avec Ramsès, qui le regardait avec cette loyauté muette qu’aucun humain ne lui offrait plus.
Il avait sorti son paquet de roulées en douce, dans un moment d’inattention générale, et était parti faire un petit tour derrière un container à verre, loin des regards surtout de celui de Magalie. Elle détestait ça. Elle disait que ça puait, que ça faisait vieux, et que c’était un « aveu d’échec ». Jean-Marc, lui, trouvait que c’était juste cinq minutes de paix.
Puis il s’était relevé, lentement, et avait lancé à voix basse, presque pour lui-même :
Allez, on y retourne.
Et la Kangoo avait repris sa route, direction le Camping El Roble Verde.
Camping El Roble Verde, 17h32. Soleil brûlant, mais doux, à la manière basque. L’accueil parlait français. Jean-Marc avait souri poliment, signé les papiers, écouté vaguement les consignes de tri sélectif et la localisation des douches, pendant que les enfants couraient déjà entre les haies comme des diablotins, les batailles incessantes lors du trajet de les ayant pas assez epuisés.
La tente s’était montée en 58 minutes. C’était son record. Un mix d’expérience, de rage rentrée et de peur panique de s’engueuler avec Magalie devant d’autres vacanciers. Ramsès, déjà allongé sous un pin, haletait doucement. Magalie avait sorti les chips et les verres en plastique pour servir une sangria "don simon" tiede, et du classic cola pour les enfants. Les enfants se disputaient une trottinette cassée. La vie suivait son cours.
L'apéritif sacré marquant le debut des vacances et du depaysement pour magalie, la tribu se mit en route vers un restaurant noté 2,7 sur google.
Elle s'était dit "pour manger des moules au roquefort a volonté a 13,50€, ça ira bien, tant pis s'il est en bord de national, on verra la mer demain. Et en plus ils font aussi des grillades des burgers, des poissons, des salades, des pananis, des tapas, et des pizzas, les loulous pourront choisir ce qu'ils veulent et il n'y aura pas de caprices".
Après ce festin, alors que la tribu se dirigeait vers la tente pour un repos bien merité, Jean-Marc parti seul, marcher jusqu’au mirador à 500 mètres du camping. Il avait regardé la mer au loin, bleu dense. Il avait pensé à rien, ou presque. Sauf peut-être à ce petit vide qu’il ressentait souvent. Ce creux qui ne demandait pas à être comblé, juste reconnu.
Il avait allumé une roulée, en cachette, à l’abri du vent. Ramsès, comme toujours, l’avait suivi.
"On est là, hein mon vieux. On est là. Ne me lâche pas"
Alors qu'il retournait a la tente, un bruit familier lui fit parcourir un frisson tout le long de sa colonne vertébrale.
Ce bruit qu'il entendait si souvent, et qui le crispait au plus haut point.
Les frottements combinés des cuisses de magalie et de ses pieds, qu'elle faisait trainer au sol en marchant. "Lèves tes pieds quand tu marches, c'est pas des rollers" songeat-il en serrant les dents.
"Chaton.. CHATON ! Va voir le type de l'accueil, y a plus d'eau chaude dans les douches".
Alors que jean-marc s'exécuta la mort dans l'âme, voyant s'éloigner un peu plus le doux moment du repos qu'il cherissait tant, Ramsès fixa magalie en emettant un long souffle de la truffe, et suivi son maitre.
"Alors qu'il retournait a la tente, un bruit familier lui fit parcourir un frisson tout le long de sa colonne vertébrale.
Ce bruit qu'il entendait si souvent, et qui le crispait au plus haut point.
Les frottements combinés des cuisses de magalie et de ses pieds, qu'elle faisait trainer au sol en marchant."
Le 25 mai 2025 à 00:07:30 :
"Alors qu'il retournait a la tente, un bruit familier lui fit parcourir un frisson tout le long de sa colonne vertébrale.
Ce bruit qu'il entendait si souvent, et qui le crispait au plus haut point.
Les frottements combinés des cuisses de magalie et de ses pieds, qu'elle faisait trainer au sol en marchant."
J'avoue j'en suis fière de celle là, ca fait un moment que je voulais la caller mais j'attendais le bon moment

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