Le 27 août 2025 à 12:45:53 :
Le 27 août 2025 à 12:34:23 :
Le 26 août 2025 à 23:33:31 :
Le 26 août 2025 à 23:20:18 :
J'ai beaucoup de mal à comprendre ça
On a la risque d'avoir la guerre en mars ou quoi ?
Ça fait partie d'une série de mesures pour redoter la France des moyens nécessaires en cas de conflit sérieux. Ce genre de mesures sont préventif (comme la loi programmation militaire qui permet un retour de la conscription en cas de besoin) car la guerre en Ukraine prouve qu'on peut pas rester éternellement en mode Bisounours sans risque de montrer une faiblesse et une incapacité à tenir un conflit important .
Pour moi ça ne veut pas dire qu'on se dirige vers un conflit, juste qu'on considère que ça peut arriver un jour et qu'on ne peut pas se permettre d'être faible et sans défense
Ouais mais après, concrètement quelles sont les chances que ça arrive réellement un conflit à nos portes ? Parce que je vois les Burkhard et autres étoilé comme ça qui parlent souvent de la guerre (de toute façon c'est pas leur intérêt de parler de la paix) et je peux pas m'empêcher de vouloir avoir un avis objectif à ce sujet
Parce qu'au final on nous parle très souvent de la guerre qui arriverait d'ici 5 ans mais objectivement, est ce que ça arrivera réellement ?
Concrètement, les invasions en Géorgie et en Ukraine nous on fait comprendre que le fait de ne pas être prêt à faire la guerre est paradoxalement la seule chose qui apporte un risque de guerre pour un pays comme la France. Étant technologiquement avancé militairement il nous suffit d'être prêt à un conflit pour décourager toute guerre en notre encontre.
Une maxime qu'on a oublié, si tu veux la paix prépare la guerre.La base, ça devrait être un stock, de plusieurs milliers (dizaines de milliers à l'échelle européenne) de missiles à longue portée.
La menace de leur utilisation, pour détruire les infrastructures sensibles de l'ennemi en cas d'invasion, suffirait à dissuader.
Si l'Ukraine avait disposé d'un arsenal capable de de détruire les raffineries, usines, hubs logistiques et de communication, centres de pouvoir, Poutine serait resté sage.
Si l'Ukraine avait encore son arsenal nucléaire, c'est pas sûr que la Russie l'aurait envahie 
Le 27 août 2025 à 14:54:46 Vallerand a écrit :
Le 27 août 2025 à 12:45:53 :
Le 27 août 2025 à 12:34:23 :
Le 26 août 2025 à 23:33:31 :
Le 26 août 2025 à 23:20:18 :
> Le 26 août 2025 à 22:26:42 :
>
> J'ai beaucoup de mal à comprendre ça
On a la risque d'avoir la guerre en mars ou quoi ?
Ça fait partie d'une série de mesures pour redoter la France des moyens nécessaires en cas de conflit sérieux. Ce genre de mesures sont préventif (comme la loi programmation militaire qui permet un retour de la conscription en cas de besoin) car la guerre en Ukraine prouve qu'on peut pas rester éternellement en mode Bisounours sans risque de montrer une faiblesse et une incapacité à tenir un conflit important .
Pour moi ça ne veut pas dire qu'on se dirige vers un conflit, juste qu'on considère que ça peut arriver un jour et qu'on ne peut pas se permettre d'être faible et sans défense
Ouais mais après, concrètement quelles sont les chances que ça arrive réellement un conflit à nos portes ? Parce que je vois les Burkhard et autres étoilé comme ça qui parlent souvent de la guerre (de toute façon c'est pas leur intérêt de parler de la paix) et je peux pas m'empêcher de vouloir avoir un avis objectif à ce sujet
Parce qu'au final on nous parle très souvent de la guerre qui arriverait d'ici 5 ans mais objectivement, est ce que ça arrivera réellement ?
Concrètement, les invasions en Géorgie et en Ukraine nous on fait comprendre que le fait de ne pas être prêt à faire la guerre est paradoxalement la seule chose qui apporte un risque de guerre pour un pays comme la France. Étant technologiquement avancé militairement il nous suffit d'être prêt à un conflit pour décourager toute guerre en notre encontre.
Une maxime qu'on a oublié, si tu veux la paix prépare la guerre.La base, ça devrait être un stock, de plusieurs milliers (dizaines de milliers à l'échelle européenne) de missiles à longue portée.
La menace de leur utilisation, pour détruire les infrastructures sensibles de l'ennemi en cas d'invasion, suffirait à dissuader.
Si l'Ukraine avait disposé d'un arsenal capable de de détruire les raffineries, usines, hubs logistiques et de communication, centres de pouvoir, Poutine serait resté sage.Si l'Ukraine avait encore son arsenal nucléaire, c'est pas sûr que la Russie l'aurait envahie
Peu réaliste que l'Ukraine ait pu conserver son arsenal atomique même si elle en avait eu envie à l'indépendance.
Mais admettons.
Est-ce que cela aurait pu empêcher les opérations russes en 2014-2015 ? Probablement pas.
L'invasion de 2022 ? En direction de Kiev, oui, sûrement. La guerre se serait concentrée sur le Donbass uniquement, certainement.
https://information.tv5monde.com/international/le-kremlin-defavorable-au-deploiement-de-troupes-europeennes-en-ukraine-2789419
Le Kremlin s'est dit "défavorable" mercredi à un éventuel envoi de troupes européennes en Ukraine dans le cadre d'un potentiel accord de paix
Ça passe de ligne rouge absolue à "défavorable" 
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/defense/exit-le-projet-scaf-berlin-s-interroge-sur-sa-participation-au-programme-d-aviation-de-combat-du-futur_AV-202508270399.html
L'Allemagne pourrait quitter le programme Scaf, si des décisions ne sont pas très rapidement prises pour régler les différends industriels qui plombent le développement de l'aviation de combat du futur.
L'Allemagne reproche à l'industrie française de bloquer la prochaine phase de développement du programme Scaf en exigeant de diriger seule le projet, a déclaré mardi le ministère allemand de la Défense dans un document.
Fake, aucune raison de considérer le GCAP plus crédible, on a dit
La commission du budget du Bundestag est sûrement composée de trolls pro-russes
Tout va bien dans le meilleur des mondes
Le 27 août 2025 à 15:40:50 :
Fake, aucune raison de considérer le GCAP plus crédible, on a ditLa commission du budget du Bundestag est sûrement composée de trolls pro-russes
Tout va bien dans le meilleur des mondes
Sauf que le débat de l'autre jour ne portait pas sur la cohésion entre pays (France-Allemagne, ici) mais sur les compétences techniques de fabrication d'avions de combat
Le fait que le projet patine pour des raisons de désaccords de partage des rôles, ça n'apporte rien de très pertinent pour juger des capacités individuelles des uns ou des autres 
Le 27 août 2025 à 16:01:27 :
Non le débat a toujours porté sur la question des marchés, c'est ce post là qui en était à l'origine https://www.jeuxvideo.com/forums/message/1277362767
Ton post dit justement l'inverse :
"La France n'est probablement même plus dans le top 3, ce qui est très problématique dans un secteur aussi compétitif"
Là tu parles bien de la France et sa place dans le top mondial des constructeurs
Pourquoi un projet commun qui patine en raison de désaccords de partage de rôle influencerait ce top ?
Le 27 août 2025 à 12:44:17 :
La présence de Macron à Chisinau est là pour rappeler aux Russes qu’on se laissera pas marcher sur les pieds.
Plus facile à faire depuis la Moldavie que depuis la France )_.gif)
Le 27 août 2025 à 14:44:49 :
Sauf que si ils ruinent leur future pour ruiner notre présent…ben notre présent sera ruiné. On s en fout si ils s effondrent après
Ils vont ruiner quoi au juste, ils sont en pls à 100 bornes de chez eux 
Le 27 août 2025 à 16:17:07 :
En quoi un retard dans un domaine influencerait la position d'un pays dans le classement de ce même domaine ? C'est une vraie question ?
La production nationale et un projet international, c'est pas exactement la même chose
J'entends par là que si tu te fail dans un projet national, là oui, ça indique un problème structurel, mais les raisons sont différentes pour le SCAF
Ensuite ok, les retards réduisent le rapidité d’innovation mais c'est difficile à évaluer, surtout que les ingénieurs, s'ils ont bossé sur le dossier, leurs travaux restent valables pour la suite (même projet, fusion avec le GCAP ou nouveau projet)
Et d'après les sources, l'investissement financier actuel dans le SCAF est très limité (1 milliard +/- par pays)
Donc dire que ce serait automatiquement un déclassement FR, c'est aller un peu vite en besogne
Le 27 août 2025 à 16:17:07 :
En quoi un retard dans un domaine influencerait la position d'un pays dans le classement de ce même domaine ? C'est une vraie question ?
C'est "projet commun" que tu n'as pas compris ?
Le 27 août 2025 à 17:00:40 :
Le 27 août 2025 à 16:17:07 :
En quoi un retard dans un domaine influencerait la position d'un pays dans le classement de ce même domaine ? C'est une vraie question ?La production nationale et un projet international, c'est pas exactement la même chose
J'entends par là que si tu te fail dans un projet national, là oui, ça indique un problème structurel, mais les raisons sont différentes pour le SCAFEnsuite ok, les retards réduisent le rapidité d’innovation mais c'est difficile à évaluer, surtout que les ingénieurs, s'ils ont bossé sur le dossier, leurs travaux restent valables pour la suite (même projet, fusion avec le GCAP ou nouveau projet)
Et d'après les sources, l'investissement financier actuel dans le SCAF est très limité (1 milliard +/- par pays)
Donc dire que ce serait automatiquement un déclassement FR, c'est aller un peu vite en besogne
Mais le SCAF est un projet international parce que la France n'a pas les moyens de mener un projet de sixième génération à son terme seule, sinon en cannibalisant le reste de ses programmes militaires. Et ce projet est en train de sombrer sous nos yeux. Même l'Élysée l'affirme : "il n’y a pas de plan B"
Le démonstrateur principal du GCAP volera dans deux ans et entrera en service en 2035, soit deux après...le Rafale F5. La France aura alors littéralement deux générations de retard sur le Royaume-Uni ou l'Italie : ça c'est plus que parlant
Le 27 août 2025 à 17:09:53 :
Le 27 août 2025 à 17:00:40 :
Le 27 août 2025 à 16:17:07 :
En quoi un retard dans un domaine influencerait la position d'un pays dans le classement de ce même domaine ? C'est une vraie question ?La production nationale et un projet international, c'est pas exactement la même chose
J'entends par là que si tu te fail dans un projet national, là oui, ça indique un problème structurel, mais les raisons sont différentes pour le SCAFEnsuite ok, les retards réduisent le rapidité d’innovation mais c'est difficile à évaluer, surtout que les ingénieurs, s'ils ont bossé sur le dossier, leurs travaux restent valables pour la suite (même projet, fusion avec le GCAP ou nouveau projet)
Et d'après les sources, l'investissement financier actuel dans le SCAF est très limité (1 milliard +/- par pays)
Donc dire que ce serait automatiquement un déclassement FR, c'est aller un peu vite en besogne
Mais le SCAF est un projet international parce que la France n'a pas les moyens de mener un projet de sixième génération à son terme seule, sinon en cannibalisant le reste de ses programmes militaires. Et ce projet est en train de sombrer sous nos yeux. Même l'Élysée l'affirme : "il n’y a pas de plan B"
Le démonstrateur principal du GCAP volera dans deux ans et entrera en service en 2035, soit deux après...le Rafale F5. La France aura alors littéralement deux générations de retard sur le Royaume-Uni ou l'Italie : ça c'est plus que parlant
J'vais un peu abuser sur l'IA
mais ça devrait éclairer pas mal les choses :
1. SCAF comme projet international vs. national : les raisons d'un échec potentiel
Tu as raison de distinguer un projet national d'un international.
Dans un cadre national, un échec pointerait souvent vers des problèmes structurels internes (budgétaires, technologiques ou organisationnels). Pour le SCAF, impliquant la France, l'Allemagne et l'Espagne, les tensions viennent surtout des divergences industrielles et politiques entre partenaires. Par exemple, les récents désaccords entre Dassault Aviation (qui veut conserver la maîtrise d'œuvre sur le chasseur de nouvelle génération, NGF) et Airbus (qui pousse pour plus de partage) ont mis le projet en risque, comme l'a rapporté Reuters en juillet 2025. Dassault a même évoqué un "plan B" par le passé (en 2021), mais l'Élysée a confirmé il y a quelques jours (le 25 août 2025) qu'il n'y a "pas de plan B" et que les "difficultés passagères" doivent être résolues. Cela montre que les États sont engagés, mais les industriels freinent.
De son côté, il a un point valide : la France n'a pas les moyens de financer seule un 6e génération sans sacrifier d'autres programmes (comme le Rafale ou autre).
Le SCAF est une nécessité économique et technologique pour mutualiser les coûts. Mais dire que le projet "sombrera sous nos yeux" est un peu prématuré - il avance, avec un démonstrateur prévu autour de 2027 et une entrée en service vers 2040, selon les dernières mises à jour de Wikipedia et Aviation Week (juillet 2024). Des propositions de fusion avec le GCAP (comme suggéré par Meta-Defense en février 2025) pourraient même le sauver.
2. Impact des retards sur l'innovation et la valeur des travaux
Tu soulignes bien que les retards ralentissent l'innovation, mais que les travaux des ingénieurs restent valables (pour le SCAF, une fusion avec GCAP ou un nouveau projet).
C'est exact : les avancées en IA, drones connectés (remote carriers) et systèmes de combat en réseau sont transférables. Par exemple, les contrats initiaux (phase 1A en 2020 pour 155 millions d'euros) ont déjà posé des bases solides chez Dassault, Airbus, Safran et MTU.
Cependant, il marque un point sur le risque de "déclassement" :
si les retards s'accumulent, la France pourrait se retrouver en décalage. Le GCAP (Royaume-Uni, Italie, Japon) progresse plus vite, avec un démonstrateur en vol d'ici 2027 (confirmé par BAE Systems et Flight Global en juillet 2025) et une entrée en service en 2035. Le Rafale F5 (upgrade du Rafale avec moteurs plus puissants, missile hypersonique ASN4G et liens de données améliorés) est prévu pour 2030 (selon le Ministère des Armées et Dassault), mais c'est une évolution de 4,5e génération, pas un vrai 6e gen comme le GCAP ou le SCAF. Si le SCAF glisse au-delà de 2040, la France aurait effectivement un "retard de deux générations" face à l'Italie ou au UK, qui remplaceront leurs Typhoon par du 6e gen dès 2035. Ça n'est pas "automatique", comme tu dis, mais c'est un risque concret si les blocages persistent.
Conclusion
Je penche plutôt vers ton côté :
affirmer un "déclassement automatique" pour la France est hâtif, car le SCAF n'est pas mort - il est en phase critique, mais avec des avancées (comme le choix de design et l'intérêt de la Belgique pour rejoindre). Les travaux accumulés sont un atout, et une fusion SCAF-GCAP (E-SCAF) pourrait créer un "super-programme" européen, évitant une fragmentation coûteuse. Cela dit, Lui a raison sur l'urgence : sans résolution rapide des tensions (industrielles et politiques), la France risque un vrai retard technologique face au GCAP, qui semble plus fluide (joint-venture lancée en 2024, production prévue pour 350 appareils). Le Rafale F5 maintiendra la France compétitive jusqu'en 2040+, mais pour rester une puissance aérienne de premier rang, il faut un 6e gen souverain - et le SCAF est la meilleure voie, malgré ses défauts.
En résumé, le SCAF mérite d'être sauvé pour des raisons stratégiques (souveraineté européenne, mutualisation), mais la France devrait pousser pour des accords clairs d'ici fin 2025. Si ça bloque, explorer une coopération avec GCAP (même si l'Italie y est déjà) ou un plan B national limité serait sage, sans cannibaliser le budget. C'est un équilibre délicat, mais l'innovation française (Rafale, nEUROn) prouve qu'on peut rebondir.
Le 27 août 2025 à 17:38:26 :
juillet 2024
Bah donne des informations contraires et factuelles alors, plutôt que juste une date un peu éloignée 
Le 27 août 2025 à 17:42:26 :
Le 27 août 2025 à 17:38:26 :
juillet 2024Bah donne des informations contraires et factuelles alors, plutôt que juste une date un peu éloignée
Tu les as toi-même posté les informations. L'Allemagne va peut-être carrément se barrer, tu comprends bien que tout ce qu'on sait du projet n'a plus de valeur
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