[00:38:03] <-Pikimi->
C'est mignon + excellent vocabulaire + sweet
Merci mon khey j'espère que la sweet te plaira
[18:05:02] <CobidGolem15>
Possible de remettre la partie qui a sauté? + suite mon khey
Tqt khey y'a toutes les sweets postés sur le topic
La sweet sort tout de suite. C'est la troisième partie du chapitre 17 qui en contiendra une dernière.
Eve était bien loin quand tu étais avec Capucine. À la différence des moments où tu étais en compagnie de ta cousine, tu n'avais pas à réfléchir à ce que tu devais dire ou faire, tu n'étais pas dans le contrôle. Tu pouvais faire exploser ce que tu ressentais quand tu le voulais sans avoir peur que ce soit mal interprété ou que ça lui éveille quelconque soupçon. Ça faisait du bien d'être soi.
Dans un coin de ton esprit, tu te dis qu'à la vitesse où cela évoluait, par vase communiquant, ce qu'il y'avait pour Eve allait forcément bientôt se porter sur son amie. Valait-il mieux être obsédé par sa cousine ou amoureux d'une fille comme Capucine ? À choisir, et malgré ce qu'avait pu te dire Eve, tu préférais largement la seconde option.
Pourtant ce soir, au bord du sommeil, ce n'était pas à Capucine que tu pensais mais à elle.
Il y'avait un grand soleil d'une couleur surnaturelle seule dans ce ciel à l'azur infini. Eve était assise en plein milieu du champ à quelques pas de l'arbre millénaire. Elle portait une robe légère aux motifs floraux qui lui arrivait jusqu'à ses genoux. Le vent taquin faisait tomber l'une de ses bretelles qu'elle se lassa de remettre. Elle laissait dévoiler le haut de ses gorges blanches porcelaine. D'un geste certain, elle arracha une fleur et la posa derrière son oreille. Levant les yeux dans ta direction, elle te vit enfin. Elle sourit. Tu te rapprochais alors dans des pas si légers que tu eus l'impression de voler.
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- Nous ne sommes pas vraiment ici Célestin.
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Tu ne compris pas tout de suite jusqu'au moment de s'apercevoir qu'il n'y avait ni plâtre, ni cicatrice de brûlures sur tes mains.
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Tu aurais dû t'en douter, un tel endroit ne pouvait être réel. Eve, paisible et curieuse, se penchait pour sentir une autre fleur qui lui paraissent jolie. C'était un pissenlit. Son inclinaison laissait découvrir le creux de ses seins. Tu n'y jetas qu'un coup d'oeil, mais il fallut qu'elle te regarde à ce moment-là. Tu rougis de honte cherchant de la contenance en jouant maladroitement avec la motte de terre à tes pieds. Eve, loin de s'en sentir gênée, semblait même amusée.
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- Tu te souviens quand on venait ici petits. On pouvait courir des heures autour de cet arbre jusqu'à s'épuiser.
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Chuchotait-elle comme pour éviter de brusquer les particules de vie qui animaient ce lieu.
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- On passait de chevaliers à révolutionnaires, de guerriers à chasseurs de monstres en un rien de temps. Il suffisait ce champ pour qu'on refasse le monde.
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T'arrachais-tu à dire à cause de d'une mélancolie fulgurante qui te noua la gorge.
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Dit-elle comme une évidence, ça te piqua au cœur alors qu'elle continuait, sans même te porter un regard, à jouer avec les pétales décollées précédemment du pistil. Elle était trop concentrée, ta cousine et belle dans ce lieu qui semblait avoir été fait pour elle.
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Prononçais-tu d'un ton grave comme une promesse qui valait jusqu'à la fin. Le genre de promesse qui tôt ou tard ne pouvait être tenue.
Le son de l'agitation des buissons couvrait votre silence. Eve faisait son tas de pétales dans une concentration exemplaire pendant que tu la regardais faire comme un disciple dévoué devant la scène d'une cérémonie sacrée. Tout ce rite aurait pu continuer encore longtemps si le vent ne vint pas tout emporter dans un remue dansant de pollen, de tige et de fleur.
Eve prit ta main entre ses 2 paumes et la serra si intensément que tu crus que tout cela était réelle. Elle te lâcha bientôt et tu t'en rendis compte, quelque chose manquait sur ton poignet. Elle te nargua alors avec la montre en quartz que Grand père t'avait laissé avant de partir. Tu la poursuivis à la hâte. Elle ria à gorge déployée, d'un rire pure et sans borne. Toute haletante, tu n'arrivais pas à la rattraper, elle s'envolait à grandes enjambées et regardait du coin de l'oeil derrière elle pour voir si tu la suivais toujours et surtout si tu étais toujours distancé. Parfois sa robe volait assez pour dévoiler le pli d'une fesse. Tu compris qu'elle ne portait rien à part son tissu dansant. Tournant autour de l'arbre centenaire, elle s'arrêtait pour jauger la direction que tu allais prendre. Face à elle, tu jouais des appuis pour la feinter. Après quelques essais tu réussis à te rapprocher assez d'elle pour la plaquer au sol. Elle gémit d'un cri surpris que tu l'aies eu. Toujours joueuse, elle tendait le bras le plus loin de toi pour t'empêcher de reprendre ta montre, tu chatouillas ses flancs, son ventres, ses côtes et tous les endroits où tes mains s'échappaient. À chaque chatouille elle se contorsionnait dans des râles amusées et chaotiques. Elle agitait ses pattes comme un pauvre cloporte retourné sur sa carapace. Son souffle se faisait plus court et ses gestes plus désordonnés.
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Te demanda-t-elle malgré ses rires incontrôlés. Tu t'executas. Tu étais à califourchon sur elle qui reprenait son souffle. Allongée de tout son long, ses seins dépassaient des côtés de sa robe, jamais elle ne t'avait paru si craquante qu'à cet instant. Tu ne savais combien de temps tu étais resté à contempler ses joues rouges contrastant avec la blancheur de sa peau, ses cheveux ébouriffés et sa bouche entrouverte qui dévoilaient ses deux molaires rageuses et sa langue maline mais jamais tu n'en serais las. L'un des rares instants où tu n'étais pas ensorcelé par son charme tu remis ta montre à ta main tu sentis alors quelque chose s'engouffrer dans ton pantalon.
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Tout à coup, elle arriva à te faire basculer sur l'herbe mouillée d'un coup spectaculaire qui ne sortait généralement pas du cadre des compétitions d'arts martiaux. C'était maintenant elle qui te chevauchait. Ses lourdes cuisses bloquaient tes jambes désarmées alors qu'elle descendit, taquine, la braguette de ton jean.
Pas le temps d'aller dans la dentelle, elle tira ton caleçon pour révéler ton gourdin dressé vers le ciel. Il battait déjà à un rythme effréné. Elle la saisit alors de sa main coquine et couvra ta bite de sa peau autant qu'elle le pouvait. Ce simple frottement te fit gémir par vague. Cette sensation spéciale qui saisissait tes cuisses, tu l'avais ressenti si c'était réel. Comme le ferait un pilote chevronné sur le levier de vitesse de sa Chevrolet, Eve inclina ton pénis de quelques portions d'angle malgré les contraintes impossibles que le muscle pectoral exerçait par réaction. Le prélude terminé, elle put enfin commencer à te masturber. Dans l'angle qu'elle avait trouvé, chaque tour de poignet décuplait le plaisir et douleur du début laissait place à une euphorie nouvelle.
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Tu sentais en toi, quelque chose monter à vitesse grand V. Eve toujours posée sur tes cuisses, complétait son oscultation sans te laisser la possibilité de bouger. Il n'y avait rien de plus frustrant que d'être contraint dans ses mouvements. Tes jambes la harcelaient mais rien n'y faisait. Tes contorsions étaient bien faibles sous ses hanches ravageuses. Toute cette frustration se dirigeait vers ton pénis prêt à déborder.
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- C'est impossible. Pourquoi je sens son poids sur moi si c'est un simple rêve ?
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Dans tes mouvements d'alerte, ton regard se perdait au loin. L'horizon s'était assombri et on ne voyait plus les grandes plaines de tournesol dans le paysage. La nuit était tombée en un instant et le grand soleil brillait comme un néon blanc. Les arbres perdaient leurs feuilles jusqu'à être totalement nus. Bientôt ils se mourraient jusqu'à disparaître quand ce n'était pas les herbes qui jaunissaient. Le sol n'avait plus cette souplesse de mousse. Le temps d'ouvrir les yeux, tu étais revenu dans ta chambre.
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Il y avait bien quelqu'un sur toi. Le lit grinçait à chaque mouvement de poignet au dessus de ton chibre à peine visible dans l'obscurité de cette nuit noire. Bientôt tes yeux voyaient la nuit et la silhouette de celle qui se balançait sur tes jambes apparaissait comme une figure irréelle. Eve était nue sur toi, les tétons fièrement dressées sur ses seins laiteux et sautillant quand son avant bras venait les fouetter en jouant sur ton piston. Tu n'en revenais, tu étais forcément en train de rêver encore. Ça ne pouvait être que ça.
C'est à ce moment que l'objet de tous tes désirs accéléra le mouvement. Pas d'une manière brutale et incontrôlée, elle avait seulement passer une vitesse, légèrement plus élevée que la vitesse de croisière, parfaite pour que ton cœur ne s'emballe. La décharge se diffusa dans les ventricules de ton cœur, se propagea dans toute ta poitrine et électrisa ton corps jusqu'à emplir tes entrailles. Par cette décharge qui ramènerait un mort, tes muscles se contractèrent tellement qu'Eve fut soulevée de quelques centimètres avant de ratterrir sur toi.
Eve tentait de gérer ton colosse de chair et de sang. La pression, si c'était encore possible, augmentait jusqu'à passer les limites de la raison. Et à l'instant où toute cette tension allait exploser, elle goba ton gland et se mit à le siffloter comme elle le ferait sur une paille d'un cocktail glacé qu'on aurait envie de finir d'une traite pour oublier des températures suffocantes.
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Ça sortait comme un flux de plaisir continu. La bouche d'Eve se remplissait jusqu'à ce que ses joues ne se gonflent à l'extrême. On aurait presque dit qu'elle se gargarisait de ton sperme. Son visage ne pouvait se déformer davantage mais tu continuais à te purger dans cette bouche que tu avais tant rêver de connaître. Si ça continuait ainsi ça aurait pu ressortir par ses narines. Les premières déglutitions se firent alors entendre dans des bruits de gorge successifs sans qu'elle n'ait pas besoin de reprendre son souffle. Grâce à sa descente d'ivrogne, elle vida bientôt sa bouche mais par réaction à ses aspirations, tu te déchargeais encore. Et quand tu croyais être à sec c'était sa langue qui extrayait les derniers jets de plaisir qui te restaient.
Tu ressentis une douleur à l'intérieur de toi comme si ta prostate avait été pressé jusqu'à taille de pruneau. Il ne te restait plus une goute mais elle te faisait encore atteindre l'orgasme. Le liquide qui sortait de toi n'avait plus grand chose à voir avec le fluide de joie qui se déversait il y'a peu. Ça faisait bien longtemps qu'elle avait avalé la dernière goutte.
Tu sentis alors ton cœur battre étrangement. C'était plus rapide qu'auparavant mais bien plus désordonné. Tu sentis ton âme et ton corps passer un nouvel état, un état transcendantal et irréel où plaisir et douleur se mêlaient dans une expérience sensorielle inédite. Tout ton corps tremblait dans des frissons impossibles. C'était bien trop puissant pour ton être, tu te sentais partir.
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Dis-tu en rassemblant tes dernières forces d'une torsion extrême de tes cordes vocales prêtes à céder ; elle n'en avait que faire de tes doléances. Elle continuait de sucer, lécher, cracher, essuyer, branler, tordre, presser ton pauvre pénis dans un bien triste état. Il ne te restait plus beaucoup de temps avant de partir, tu le sentais. Tu levas difficilement la main tremblante jusqu'à son visage, tu mis de côté la mèche de cheveux qui cachait ses yeux depuis le début.
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Tu eus un frisson d'horreur en voyant ses yeux écarquillés à l'extrême roulés dans leur orbite. On voyait les nerfs de son globe rougir à l'extrême. Tu étais terrifié. Ce n'était pas Eve qui était en face de toi, c'était quelque chose d'autre, quelque chose qui venait d'ailleurs.
Tu ne t'en rendis compte que bien trop tard.
Le mal par tous ses talents te fit encore jouir, mais cet abandon était plus terrible que tous les précédents, car il était empli de peur, de souffrance et de malheur. On écrasa ta poitrine juste après le Nirvana. Le temps qu'il se nourrisse de ce qui te restait de vie, tu le fixas cherchant désespérément derrière ces yeux possédées le regard de ta chère cousine. C'est alors que tu compris, comme une révélation avant que ton cœur ne cède, qu'il n'y avait jamais rien eu d'autre chose dans les yeux de ta cousine que l'essence même du diable.
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FIN DU CHAPITRE 17



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