Le 05 mai 2022 à 12:47:11 :
Bordel je regardais Cnews, ce foutage de gueule de RigaultActe 1 : Selon lui l'union de la gauche n'a aucun avenir, éclatera, n'est basé sur rien et fera que les partis seront soumis à leur électorat
Du blablabla entre deux
Acte 2 : "Quand je vois ce qui se fait à gauche, cette union, je me dis qu'on aurait tout intérêt à faire la même chose"
Cette mauvaise foi, et on peut pas m accuser d etre un soutien de Rigault _.gif)
Il explique qu apres les legislatives, lorsqu ils seront à l assemblee, ils auront des desaccords, sur la laicite, sur le nucleaire etc, et il n a pas tort.
En revanche, il dit que cette union est efficace pour avoir des sieges.
Je suis d accord avec Rigault, et Dieu sait qu il est nul à chier.
En 2032 Macron pourra à nouveau se présenter donc en fait c'est compréhensible qu'il ne souhaite pas une élection de Philippe en 2027 parce que ce dernier ne laisserait pas la place comme cela 
Oui je vois au long terme mais la combinaison jeunesse de Macron et envie de re-gouter le pouvoir quand tu ne l'a plus, me fait dire que Macron retentera sa chance dans 10 ans 
Le 05 mai 2022 à 13:03:57 :
Le 05 mai 2022 à 12:47:11 :
Bordel je regardais Cnews, ce foutage de gueule de RigaultActe 1 : Selon lui l'union de la gauche n'a aucun avenir, éclatera, n'est basé sur rien et fera que les partis seront soumis à leur électorat
Du blablabla entre deux
Acte 2 : "Quand je vois ce qui se fait à gauche, cette union, je me dis qu'on aurait tout intérêt à faire la même chose"
Cette mauvaise foi, et on peut pas m accuser d etre un soutien de Rigault
Il explique qu apres les legislatives, lorsqu ils seront à l assemblee, ils auront des desaccords, sur la laicite, sur le nucleaire etc, et il n a pas tort.En revanche, il dit que cette union est efficace pour avoir des sieges.
Je suis d accord avec Rigault, et Dieu sait qu il est nul à chier.
Et il dit surtout que s'il y a union, les partis seront soumis à leur électorat, et donc les partis devront aller plus loin, toujours plus loin dans le communautarisme
Mais attention, on fait surtout pas le meme constat avec une union à droite et donc de tomber dans l'electoralisme auprès des nutellix
Le 05 mai 2022 à 13:10:18 :
Le 05 mai 2022 à 13:03:57 :
Le 05 mai 2022 à 12:47:11 :
Bordel je regardais Cnews, ce foutage de gueule de RigaultActe 1 : Selon lui l'union de la gauche n'a aucun avenir, éclatera, n'est basé sur rien et fera que les partis seront soumis à leur électorat
Du blablabla entre deux
Acte 2 : "Quand je vois ce qui se fait à gauche, cette union, je me dis qu'on aurait tout intérêt à faire la même chose"
Cette mauvaise foi, et on peut pas m accuser d etre un soutien de Rigault
Il explique qu apres les legislatives, lorsqu ils seront à l assemblee, ils auront des desaccords, sur la laicite, sur le nucleaire etc, et il n a pas tort.En revanche, il dit que cette union est efficace pour avoir des sieges.
Je suis d accord avec Rigault, et Dieu sait qu il est nul à chier.
Et il dit surtout que s'il y a union, les partis seront soumis à leur électorat, et donc les partis devront aller plus loin, toujours plus loin dans le communautarisme
Mais attention, on fait surtout pas le meme constat avec une union à droite et donc de tomber dans l'electoralisme auprès des nutellix
L union de la gauche, c est juste ephemere, c est pour avoir plus de sieges.
Si tu crois que vous allez fonder un parti unique de gauche, tu te trompes.
Le 05 mai 2022 à 12:47:11 :
Bordel je regardais Cnews, ce foutage de gueule de RigaultActe 1 : Selon lui l'union de la gauche n'a aucun avenir, éclatera, n'est basé sur rien et fera que les partis seront soumis à leur électorat
Du blablabla entre deux
Acte 2 : "Quand je vois ce qui se fait à gauche, cette union, je me dis qu'on aurait tout intérêt à faire la même chose"
On peut traduire par "C'est un accord au rabais mais c'est du temporaire pour sauver quelques sieges" 
C'est pas faux 
Le 05 mai 2022 à 13:13:43 :
Le 05 mai 2022 à 13:10:18 :
Le 05 mai 2022 à 13:03:57 :
Le 05 mai 2022 à 12:47:11 :
Bordel je regardais Cnews, ce foutage de gueule de RigaultActe 1 : Selon lui l'union de la gauche n'a aucun avenir, éclatera, n'est basé sur rien et fera que les partis seront soumis à leur électorat
Du blablabla entre deux
Acte 2 : "Quand je vois ce qui se fait à gauche, cette union, je me dis qu'on aurait tout intérêt à faire la même chose"
Cette mauvaise foi, et on peut pas m accuser d etre un soutien de Rigault
Il explique qu apres les legislatives, lorsqu ils seront à l assemblee, ils auront des desaccords, sur la laicite, sur le nucleaire etc, et il n a pas tort.En revanche, il dit que cette union est efficace pour avoir des sieges.
Je suis d accord avec Rigault, et Dieu sait qu il est nul à chier.
Et il dit surtout que s'il y a union, les partis seront soumis à leur électorat, et donc les partis devront aller plus loin, toujours plus loin dans le communautarisme
Mais attention, on fait surtout pas le meme constat avec une union à droite et donc de tomber dans l'electoralisme auprès des nutellix
L union de la gauche, c est juste ephemere, c est pour avoir plus de sieges.
Si tu crois que vous allez fonder un parti unique de gauche, tu te trompes.
J'attends pas un parti unique de gauche, bien au contraire, par contre je vois dans l'inter groupe qui ressortira de cette union la possibilité de l'émergence d'une nouvelle force de gauche.
Surtout que Mélenchon va quitter son poste durant le prochain quinquennat, donc on aura de nouveau une place de leader vacante, tant au niveau des personnes qu'au niveau des partis.
Ca finalisera la recomposition politique de la gauche
https://twitter.com/ParisPasRose/status/1522111136140824576?t=4FPxcM_eCYptRBFz9BAi-A&s=19
La vraie gauche gardera au moins une circonscription dans cet accord qu'est le NUPES 
Le 05 mai 2022 à 12:03:40 :
Mes pronos au doigts mouillé selon les estimations de France info.
90% de sièges au parti en face du RN.
LREM qui remporte ses duels face a LR.
Triangulaire a 50% pour LREM, 30% NUPES, 20% RN.
55% des sièges pour LREM dans les duels face à la gauche.
Ça me fait à l'arrondi en faveur de LREM :
-282 députés LREM
-259 députés NUPES.
-36 députés RN.
Le PS trahit l'alliance et avec 20 députés permet une majorité très friable à Macron qui ne pourra pas passer ses projets de casse sociale.
La composition de l'assemblée peut aboutir à une réforme constitutionnelle pour ne pas avoir une révolution dans la rue.
Je vois pas le PS trahir l'alliance pour aller vers macron . Il s'agit de l aile gauche qui prends le pouvoir. Les éléphants font parties de l aile droite
Les faits - Inattendu après une campagne présidentielle, où Anne Hidalgo, Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon s'étaient violemment écharpés, l’accord passé cette semaine par La France Insoumise, le PS, Europe-Ecologie-Les Verts et le parti communiste bouscule la gauche et le paysage des législatives des 12 et 19 juin. Selon un sondage Elabe-BFMTV, 84% des sympathisants de gauche s’y disent favorable. François Bazin
Journaliste, François Bazin est un des plus fins observateurs de la gauche française depuis des décennies. Pour l’Opinion, il décrypte les conséquences de l’accord passé par La France insoumise, le PS, EELV et le PCF en vue des élections législatives de juin. Son dernier ouvrage, L’ai-je bien descendu ?, qui recense les meilleurs assassinats littéraires des hommes politiques, vient de sortir chez Bouquins.
Interview de Francois Bazin
Pour qualifier leur accord, insoumis, écologistes, communistes et socialistes emploient le mot d’« historique ». Celui-ci vous semble-t-il justifié ?
Evitons de confondre la fin d’un acte et celle de la pièce. Ce qui serait historique, ou pour le moins marquant dans l’histoire politique contemporaine, serait la victoire de la gauche rassemblée autour de sa composante la plus radicale dans une compétition législative venant dans la foulée d’une présidentielle où cette même gauche, alors dispersée, n’a même pas été en mesure de figurer au tour décisif. Cette victoire, pour le moment, reste improbable vu le rapport des forces sur une scène politique nettement orientée à droite. Pour le reste, l’union des gauches telle qu’elle se dessine depuis quelques jours est à la fois banale dans sa mécanique et originale dans son orientation concrète.
C’est-à-dire ?
Manuel Valls avait fini par faire croire que les gauches étaient définitivement « irréconciliables ». C’était oublier que dans leur diversité, avec ce que cela suppose de divergences et même de détestations, les gauches dites « irréconciliables » se sont parfois réunies, plus ou moins partiellement, souvent pour de courtes durées : en 1924, en 1936, en 1945, en 1956, en 1965, en 1974, en 1981, en 1988, en 1997 et même en 2012. Excusez du peu… Dans cette liste de rendez-vous électoraux, Jean-Luc Mélenchon choisit celui du Front populaire pour des raisons purement propagandistes. Il gomme ce faisant tout ce qui appartient à l’histoire récente de son camp : Mitterrand dont il fut pourtant le zélateur et Jospin dont il fut le ministre. C’est pourtant à l’expérience de ce dernier qu’il devrait se référer en priorité : en 1997, c’est autour d’une force pivot — le PS en l’espèce — qu’une gauche que l’on qualifiait alors de « plurielle » avait réussi à imposer une cohabitation à un Président en début de mandat. La nouveauté est qu’à cette époque, l’impulsion venait du centre de la gauche et non de sa composante la moins disposée aux compromis qu’impose l’exercice du pouvoir. S’il faut absolument convoquer l’histoire, c’est à cela seul qu’il convient de faire référence aujourd’hui.
L’accord qui vient d’être conclu structure-t-il désormais la gauche ou est-il selon vous sans lendemain ?
Les ides de juin en décideront grandement. Si la gauche gagne, bien malin qui peut deviner comment et pour combien de temps elle sera en mesure d’assumer ses responsabilités. Mais ses contradictions sont telles qu’on la voit mal encaisser dans l’unité une cohabitation dont on sait d’expérience qu’elle est avant tout l’exercice d’un rapport de force. Si la gauche perd, en revanche, c’est une tout autre affaire. Je ne vois pas en tout cas comment Mélenchon, après avoir donné un tour aussi personnel à son nouveau leadership, pourrait ne pas persévérer dans son être en préparant à l’identique le rendez-vous de 2027 — le quatrième de sa carrière !. Ne pas être candidat aux prochaines élections législatives alors qu’on brigue le poste de Premier ministre serait déjà baroque. Ne pas revendiquer — et surtout ne pas assumer — pour les cinq ans à venir, un rôle de leader de l’opposition face à Emmanuel Macron, serait surtout un non-sens. Cela dit, ses nouveaux alliés sont-ils prêts à lui confier ce privilège dans la durée ? J’en doute beaucoup. Quoi qu’il en soit, cela repousserait l’âge de la retraite pour Jean-Luc Mélenchon à 76 ans, a minima, alors même que son projet est de la ramener à 60 ans…
Sans préjuger de la suite, peut-on parler pour l’instant d’une victoire par KO de Jean-Luc Mélenchon sur ses anciens rivaux ?
A l’évidence. C’est même ce qui fait tout le sel de la période. Pour bien comprendre, il faut revenir à la campagne de la présidentielle. Si tous les partis de gauche se sont refusés, de fait, à une primaire ouverte capable de désigner un candidat unique, c’est qu’elles estimaient que la fonction de la compétition de 2022 était, pour ce qui les concerne, non pas de désigner le prochain président de la République mais de mesurer le poids de leurs candidats respectifs et, partant, le rôle de chacun dans les années à venir avec l’espoir d’être ou de redevenir une force leader. La primaire, pour ces partis, c’était donc le premier tour de la présidentielle. Or, dans cet exercice, non seulement Anne Hidalgo et Yannick Jadot ont été balayés maisJean-Luc Mélenchon a réalisé une performance qui l’a placé au bord de la qualification. A partir de là, la question à gauche n’était plus de savoir qui des insoumis, des écolos ou des socialistes allait avoir la main mais d’apprécier la capacité des premiers à assurer la survie des seconds, ramenés au rôle de satellites.
Le Parti socialiste est-il le grand perdant de cette opération ?
Oui, parce qu’il avait le plus à perdre. Le voilà ramené à ce qu’étaient hier les radicaux de gauche, c’est-à-dire un résidu. De toute façon, pour lui, les jeux étaient faits dès le soir du premier tour de la présidentielle. Le PS en tant que parti est mort et on pourrait presque dire que Jean-Luc Mélenchon le place en réanimation artificielle, le temps d’une campagne législative. Son appareil central est en capilotade. Ses grands élus qui constituaient son dernier trésor vont ne plus en faire qu’à leur tête, en fonction de leurs intérêts locaux. Ses électeurs se sont dispersés au fil des ans. On parle aujourd’hui volontiers de la dissidence de ses éléphants qui ne sont d’ailleurs souvent que des éléphanteaux. Mais Carole Delga aurait-elle davantage d’autorité qu’Olivier Faure ? En fait, c’est tout un dispositif qui s’est effondré. Ceux qui parlent de reconstruction d’une force sociale-démocrate digne de ce nom ont intérêt à s’armer de patience. Le renouveau, pour eux, ne sera pas l’affaire d’un seul printemps.
Jusqu’à quel point le PS est-il à un tournant de son histoire ?
Plus qu’un tournant le PS est dans une impasse et c’est bien là le problème.
Quelles sont les conséquences de cet accord pour Europe Ecologie-Les Verts ?
Le climat politique ne change pas pour les écolos : force marginale et inconstante, ils étaient au plan national ; force marginale et inconstante, ils demeurent. Ils ont laissé filer l’occasion de s’imposer comme une force motrice, apte à devenir à elle seule une force de gouvernement. Ils ont même perdu, au bénéfice des insoumis, leur ancien monopole sur les questions qui fondent leur engagement. Qui plus est, l’accord passé avec Jean-Luc Mélenchon vient prendre à revers tout ce qu’ils avaient pu affirmer durant la campagne avec Yannick Jadot. On les avait laissés sur bien des points quasiment néo-conservateurs. On les retrouve altermondialistes. Leur prochain congrès s’annonce haut en couleur car si l’alliance avec Jean-Luc Mélenchon vient d’assurer vaille que vaille leur modeste survie, elle bouscule leurs équilibres internes et donc, potentiellement, leur fragile unité.
Qu’est-ce que tout cela change pour Emmanuel Macron à l’aube de son nouveau quinquennat ?
Tout, si cette nouvelle configuration du paysage politique, entre un bloc de gauche dominé par les insoumis et une extrême droite conduite par le RN, devait le priver en juin de la majorité parlementaire sur laquelle il s’appuyait depuis 2017. Il y a cinq ans, on pouvait se demander si Emmanuel Macron, faute d’un parti suffisamment structuré, n’allait pas être contraint de constituer une majorité de coalition avec un bout de la droite et un morceau de la gauche. Cette fois-ci, au moins sur le papier, on peut s’interroger sur sa capacité à éviter une cohabitation en bonne et due forme. Pour ma part, je n’y crois guère mais cette perspective, ouverte par Jean-Luc Mélenchon avec le talent culotté qu’on lui connaît, ne change pas seulement la probable tonalité de la campagne des législatives. Même si c’est en trompe-l’œil, celle-ci va gagner en intensité et en capacité mobilisatrice. Elle ne sera pas un rendez-vous de simple confirmation.
Comment doit-il s’adapter ?
Il est douteux qu’Emmanuel Macron ait imaginé ce scénario. Il est surtout improbable qu’il se soit préparé à une situation où la gauche que l’on disait subclaquante puisse constituer pour lui un semblant de menace. Outre les contradictions internes de son camp, c’est ce qui explique sans doute qu’il ait autant tardé, après son succès du 24 avril, à constituer un nouveau gouvernement et à distribuer les investitures aux candidats de son parti. La complication pour lui est la suivante : cette polarisation inattendue aux extrêmes — mélenchonistes d’un côté, lepénistes de l’autre — renforce sa capacité d’attraction sur ce qui reste de la gauche modérée et surtout sur ce qui demeure de la droite de gouvernement. Mais la constitution d’un bloc central d’un empâtement aussi large complique singulièrement son désir de voir se constituer, autour de lui, le grand parti unifié sans lequel son dernier mandat, dans un contexte difficile, s’annonce particulièrement périlleux.
On est entrain de revivre une nouvelle UDF avec LREM-Modem-Horizons comme composantes à la place du CDS-PR
Pas si bête parce que Philippe veut garder une relative indépendance , à l'époque le PR de Léotard avait quand meme pas mal de libertés


Le 05 mai 2022 à 13:57:25 :
On est entrain de revivre une nouvelle UDF avec LREM-Modem-Horizons comme composantes à la place du CDS-PRPas si bête parce que Philippe veut garder une relative indépendance , à l'époque le PR de Léotard avait quand meme pas mal de libertés
Sauf que Horizons va être privé de tout soutien pour avoir une circo donc je me demande vraiment si Philippe va vraiment restée avec LREm.

Le 05 mai 2022 à 14:08:00 :
Du coup combien de député pour merluche ?
500 ou 550 ?
100% de l’assemblée


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