Topic de kongstrong :

Topic du Glauque

Merci pour vos retours.

L'histoire de Peter Kürten, alias "le vampire de Düsseldorf" a-t-elle déjà été postée ?

Pour changer un peu des tueurs fous...

L'affaire des foetus de l'hôpital Saint Vincent de Paul, 14e arrondissement de Paris.

Extrait du rapport d'inspection de la chambre mortuaire datant de 2005:

353 corps entiers et 87 corps partiels (dont 20 têtes) de fœtus et de nouveaux nés ont été trouvés à l’intérieur de casiers gris, de cristallisoirs et d’autres récipients, dans les différentes pièces qui constituent la chambre mortuaire de l’hôpital. Les corps baignaient dans le formol, les plus anciens étant placés dans des enveloppes plastiques thermosoudées. Ces corps avaient, pour la plupart, fait l’objet d’une autopsie et étaient éviscérés. Sur certains le cerveau avait été retiré, sur d’autres on avait enlevé la colonne vertébrale. Les conditions de conservation étaient parfois très mauvaises.

A l’exception de 82 d’entre eux, les corps sont désormais identifiés. La majorité correspond aux années comprises entre 1985 et 1996. Sept corps remontent aux années 70, une vingtaine de corps datent des années 2000. On note parmi eux neuf corps d’enfants, disposant d’un acte de naissance et d’un acte de décès, et présents pour certains depuis plus de 15 ans.

A l’origine de cette découverte, on retrouve d’une part l’arrivée récente de nouveau xresponsables [*] d’autre part l’intervention d’une patiente, ayant subi une interruption médicale de grossesse, et qui souhaitait savoir ce qu’était devenu le corps de son fœtus.

Pour l’essentiel, la situation rencontrée ne semble pas relever de sanctions pénales, sous réserve de l’appréciation du procureur. Jusqu’en 2004 en effet, une autopsie pouvait être effectuée en vue de connaître les causes de la mort d’une personne en l’absence de consentement et même en cas d’opposition de sa famille, dès lors que cette dernière en était informée.

Par ailleurs, jusqu’en 1992, le cadavre n’était protégé par la loi pénale qu’à partir du moment où il avait une sépulture. Depuis la réforme du code pénal, une infraction « d’atteinte à l’intégrité du cadavre » a été créée (article 225-17 du code pénal), mais les dispositions du code de la santé publique qui permettent la réalisation d’autopsie médicale dérogent à cette interdiction. Or aucun corps d’enfant n’a été trouvé dans la chambre mortuaire dépourvu de prescription médicale d’autopsie.

En revanche l’article 433-21-1, introduit dans le code pénal en 1992, prévoit que "toute personne qui donne aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt ou à une décision judiciaire, volonté ou décision dont elle a connaissance, sera punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 € d'amende». Or dans un cas, le père a renoncé - dans le formulaire signé- à réclamer le corps de son enfant en vue de l’organisation des obsèques, après avoir pris connaissance du fait que l’hôpital ferait procéder à l’inhumation alors que la personne qui a décidé de conserver le corps dans la chambre mortuaire semble avoir été informée de cette disposition (ce qui rendrait plausible le caractère intentionnel)

Même si, de manière générale, il n’y a pas de sanction pénale identifiable, les faits constatés à Saint Vincent de Paul constituent des dérives préoccupantes. Ils portent en effet atteinte à plusieurs principes du droit :

- l’obligation de sépulture (article 77 du décret du 14 janvier 1974 relatif au fonctionnement des centres hospitaliers). Au delà de l’aspect juridique, cette obligation est une obligation religieuse ou philosophique très ancienne, et personne ne peut, au nom de ses propres idées, décider de passer outre. Cette obligation de sépulture ne portait que sur les enfants (non sur les fœtus ni les morts nés).

- le respect de la personne humaine. Le code de déontologie médicale impose aux médecins de prendre en compte le fait que « le respect dû à la personne ne cesse pas de s’imposer après la mort ». Corollaire de ce principe, l’article 1232-5 du CSP indique : “ les médecins ayant procédé à un prélèvement sur une personne décédée sont tenus de s’assurer de la restauration décente de son corps ”. L’existence d’un corps restantdémembré après autopsie met donc en cause la responsabilité directe du praticien qui l’a autopsié.

D’autres mesures paraissent avoir été perdues de vue dans cette affaire, même si elles ne revêtent pas la même importance:

- l’obligation d’incinérer les corps d’enfants nés sans vie, qui s’imposait après 2001 ;
- l’interdiction de conserver des pièces anatomiques dans le formol, car ceci contrevient à la sécurité sanitaire.

Par ailleurs, la non prise en compte de l’opposition des familles avant 2004 est moralement choquante, même si elle n’est pas juridiquement irrégulière : dès lors que l’établissement demandait aux parents leur éventuelle opposition, c’est qu’il envisageait d’en tenir compte. Le fait de passer outre (dans quatre cas, la famille s’était opposée à l’autopsie pour motifs religieux) est une attitude d’autant plus regrettable que les cliniciens se donnaient beaucoup de mal pour convaincre les familles d’accepter.

Enfin, et ce n’est pas le dysfonctionnement le moins grave, les opérations d’état civil conduites par l’établissement souffraient d’évidentes carences. L’hôpital enregistre les naissances et les décès des nouveaux nés. Il tient un registre de départ des corps. Il suffisait donc de comparer le nombre de départs de corps au nombre des décès enregistrés, pour s’apercevoir des dysfonctionnements. Or de nombreux noms ne portaient pas de destination et à l’inverse, 18 corps, dont 3 corps d’enfants (avec acte de naissance) -mentionnés sur le registre comme étant partis vers les obsèques- ont été retrouvés dans la chambre mortuaire.

Lien vers le rapport en question, pour ceux qui souhaitent le lire en entier: https://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/054000740/index.shtml

Lien vers un article de libération, intéressant pour la réaction de certains membres du personnels de l'hôpital: https://www.liberation.fr/societe/2005/08/04/351-foetus-perdus-dans-les-oubliettes-de-l-administration_528474

Un up pour la bonne cause https://image.noelshack.com/fichiers/2019/38/5/1568997953-1474488183-autre10.png

Cimer chef.

L'étrange affaire de Pauline Picard semble intéresser plus de monde chez les anglophones. J'ai quand même trouvé ceci en français: (source: https://hitek.fr/actualite/mysteres-non-resolus-encore-inexpliques-a-ce-jour_14507)

Avril 1922. Pauline Picard, 2 ans, joue dans le jardin de la ferme familial de Goas-as-ludu, près de Brest lorsque vient l'heure du souper. Sa mère, alors à l'intérieur, l'appelle pour venir manger. Seulement, personne ne répond, l'inquiétude monte. La famille de Pauline rassemble voisins et policiers pour partir à sa recherche. Malgré les efforts déployés, la jeune fille reste introuvable. Pendant trois semaines, aucune nouvelle ne parvient à l'oreille des parents, encore sous le choc. Un beau jour, une annonce est faite : Pauline aurait été aperçue à Cherbourg, soit à 400 km de là.

Comme le précise l'édition du Lundi 8 Mai 1922 du journal Le Matin, la famille n'a pas cherché à obtenir davantage d'informations et a sauté dans le premier train en partance pour Cherbourg. Seulement, sur place, la petite a un comportement étrange. Elle demeure muette, ne semblant pas reconnaitre ni ses parents, ni ses proches. La jeune fille ne semble pas être elle-même, suggérant un état post-traumatique. Une femme aurait été aperçue aux côtés de Pauline avant que la petite ne soit identifiée. Toutefois, personne n'est parvenu à la retrouver. Et même si Pauline ne reconnait personne, sa famille est persuadée qu'il s'agit bien de la petite.

Toutefois, l'affaire ne s'arrête pas là. Un mois plus tard, un cycliste découvre un corps, à 800 mètres de la demeure des Picard. Dénué de sa tête, ses mains et ses pieds, le corps est vêtu de la même robe noire et blanche ainsi que du même manteau bleu que Pauline, le jour de sa disparition. Malheureusement, les indices présents sur place ne permettent pas d'identifier formellement le cadavre. L'affaire évolue de nouveau avec l'arrivée d'Yves Martin, un fermier du coin. L'homme n'a pas arrêté de demander si la famille avait retrouvé le corps, avant de s'excuser, s'exclamant qu'il est coupable. Mais de quoi ?

Les aveux ne sont pas complets. Les forces de l'ordre et les voisins ayant pris part aux premières recherches avaient affirmé avoir passé les alentours au peigne fin, y compris l'endroit où le cadavre a été retrouvé. Le corps aurait donc été déposé là par quelqu'un d'autre. Avec cette découverte, la famille Picard a décrété que la jeune fille identifié à Cherbourg ne pouvait pas être Pauline. La petite a, part la suite, été envoyée dans un orphelinat. Toutefois, impossible de confirmer ce qu'il est véritablement arrivé à la Petite Pauline Picard. Certains tablent sur une attaque de sangliers, d'autres sur le coup de sabot d'un cheval ou pire encore.

Pour ceux qui veulent creuser l'affaire, j'ai trouvé ce pdf riche en photos et coupures de presse: https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&ved=2ahUKEwjD5tKpwOHkAhUC2uAKHdZTCNkQFjAAegQIAhAC&url=https%3A%2F%2Fwww.mairiepleyben.fr%2Findex.php%2Ffiles%2F86%2FHISTOIRES%2F70%2FAffaire-Pauline-Picard-St-Rivoal-.pdf&usg=AOvVaw3LIzm0Pl_-famgVYrkBufH

Merci pour toute ces histoires.
J'aimerai bien que quelq'un poste l'histoire du "fils de sam" si possible un de ses 4
Merci :)

Je regarde ça quand j'ai 2 minutes, khey.

En attendant, il y a un documentaire sur le bon dr Petiot ce soir sur RMC, si ça vous intéresse ! https://image.noelshack.com/fichiers/2016/47/1480093961-1474550009-1474473452-picsart-09-22-05-22-19.png

Le 16 janvier 2019 à 21:17:09 Pseudo supprimé a écrit :

[17:08:27] <kongstrong>
:mort: Le khey de la forêt :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/02/6/1547309215-topelement.jpg

Personne ne sait qui il est. Mais l’étrange être qui erre dans la forêt de Maules, en Gruyère, avec une pèlerine militaire sur le dos et un masque à gaz sur le visage n’a rien du dahu ou d’un fantôme. Il existe. Il a un surnom: «le Loyon». Et il n’amuse personne.

Voici une photo de l’individu de dos. «Il a apeuré mes enfants», lâchait l’auteur du cliché, qui l’a croisé dimanche. Depuis, les témoignages affluent. Une habitante de Sâles (FR) l’a vu il y a un an. «Il est sorti du sous-bois avec ses habits militaires. On ne voit ni son visage ni ses yeux derrière son gros masque à gaz sombre. C’était effrayant et je connais des femmes qui ne s’aventurent plus seules en forêt», explique-t-elle.

:rire:

Ce khey qui est parti faire le nouvel an dans la forêt pour ne jamais en revenir :ouch2:

Il ne faut pas prendre à la lettre près les délires du forum, les clefs :ouch:

Le 23 septembre 2019 à 14:33:18 KHEYN_MAN a écrit :

Le 16 janvier 2019 à 21:17:09 Pseudo supprimé a écrit :

[17:08:27] <kongstrong>
:mort: Le khey de la forêt :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/02/6/1547309215-topelement.jpg

Personne ne sait qui il est. Mais l’étrange être qui erre dans la forêt de Maules, en Gruyère, avec une pèlerine militaire sur le dos et un masque à gaz sur le visage n’a rien du dahu ou d’un fantôme. Il existe. Il a un surnom: «le Loyon». Et il n’amuse personne.

Voici une photo de l’individu de dos. «Il a apeuré mes enfants», lâchait l’auteur du cliché, qui l’a croisé dimanche. Depuis, les témoignages affluent. Une habitante de Sâles (FR) l’a vu il y a un an. «Il est sorti du sous-bois avec ses habits militaires. On ne voit ni son visage ni ses yeux derrière son gros masque à gaz sombre. C’était effrayant et je connais des femmes qui ne s’aventurent plus seules en forêt», explique-t-elle.

:rire:

Ce khey qui est parti faire le nouvel an dans la forêt pour ne jamais en revenir :ouch2:

Il ne faut pas prendre à la lettre près les délires du forum, les clefs :ouch:

A ce sujet, un petit article qui donne de ses nouvelles:

https://www.tempslibre.ch/actualites/3-histoires-suisses-et-vraies-a-vous-glacer-le-sang-157

A la demande d'un khey, voici un article sur "le fils de Sam".

De 1976 à 1977, le tueur en série David Berkowitz a terrorisé New York en abattant de jeunes innocents dans leurs voitures. Il a ensuite affirmé que c’était Sam, le chien de son voisin possédé par Satan, qui l’avait poussé à commettre ces meurtres.

ON LE SURNOMME « LE FILS DE SAM »

Si les journaux de l’époque l’ont rapidement surnommé « Le Fils de Sam » et ont ainsi contribué à bâtir sa légende, le tueur en série new-yorkais a fini par admettre que tout cela n’était qu’un canular. David Berkowitz ne souffrait pas de troubles mentaux, et a été jugé apte à comparaître devant la justice après plusieurs examens psychiatriques poussés.

Lorsqu’on lui a demandé qui avait commis les six meurtres attribués au Fils de Sam, Berkowtiz a répondu : « C’était moi, moi et seulement moi ».

En 1974, le soldat David Berkowitz revient aux États-Unis après avoir servi 3 ans en Corée du Sud. Le jeune homme âgé de 21 ans s’installe dans un petit appartement miteux de Yonkers, et ne tarde pas à constater que tous ses anciens amis et connaissances ont déménagé. Isolé et toujours fragilisé par le décès de sa mère adoptive survenue sept ans plus tôt, le jeune homme est découragé… et furieux.

L’année suivante, Berkowtiz découvre que sa mère biologique, qu’il croyait morte en couches, est en fait bien vivante. Lorsqu’il la rencontre, celle-ci semble distante et ne lui manifeste que peu d’intérêt, ce qui ne fait qu’aggraver son manque de confiance en lui et le persuade qu’aucune femme ne le désirera jamais.

BERKOWITZ ÉTAIT UN ENFANT PARTICULIÈREMENT VIOLENT

Lorsqu’il était enfant, David Berkowitz avait déjà eu de graves accès de violence. Il avait notamment tué des animaux, déclenché des incendies et détruit des biens. Il reconnaîtra d’ailleurs plus tard que sa vie sociale particulièrement terne et son incapacité à avoir une petite amie n’ont fait que nourrir sa haine viscérale à l’égard de femmes.

Tout bascule la veille de Noël 1975. Berkowitz suit deux adolescentes dans une ruelle et les poignarde dans le dos avec un couteau de chasse. Les deux jeunes femmes survivent, mais ne peuvent identifier leur agresseur.

BERKOWITZ COMMET SON PREMIER MEURTRE LE 29 JUILLET 1976

Le 29 juillet 1976, Berkowitz s’approche d’une voiture garée dans le quartier du Bronx, armé d’un revolver Charter Arms Bulldog de calibre 44 fraîchement acquis au Texas. À l’intérieur, Jody Valenti et Donna Lauria discutent. L’homme tire plusieurs coups de feu, tuant Lauria et blessant Valenti. Il quitte rapidement les lieux, et ce n’est qu’en ouvrant les journaux le lendemain qu’il découvre qu’il vient de commettre son premier meurtre.

La folie meurtrière de David Berkowitz va durer plus d’un an. Du 29 juillet 1976 au 31 juillet 1977, l’homme tue six personnes et en blesse grièvement huit. Il s’agit majoritairement de jeunes couples stationnés dans leur véhicule la nuit.

Depuis sa sixième attaque perpétrée en avril 1977, le tueur a l’habitude d’envoyer des lettres provocatrices à la police de New York, et au chroniqueur du Daily News, Jimmy Breslin. C’est ainsi que va naître le mythe du « Fils de Sam » qui va terroriser la ville.

LE FILS DE SAM TERRORISE LA VILLE DE NEW-YORK

Dans ses lettres, Berkowitz écrit notamment : « Sam est un garçon particulièrement assoiffé, et il ne me laissera pas arrêter de tuer tant qu’il n’aura pas obtenu sa dose de sang » et « Pour m’arrêter, tu vas devoir me tuer ».

La série de meurtres perpétrés par le Fils de Sam prend fin le 31 juillet 1977, lorsque Berkowitz tue Stacy Moskowitz et blesse grièvement Robert Violante, son compagnon, dans le quartier de Bath Beach à Brooklyn.

UN TÉMOIGNAGE CRUCIAL

La police de New-York reçoit l’appel d’un témoin qui dit avoir aperçu un homme suspect en train de prendre un ticket de stationnement près de la scène du crime, et affirme qu’il était muni d’un objet sombre. Les registres de stationnement sont méticuleusement analysés par les enquêteurs, qui finissent par obtenir le numéro de la plaque d’immatriculation de David Berkowitz.

Quelques heures plus tard, les agents arrivent devant l’appartement de Berkowitz et repèrent sa voiture. À l’intérieur, ils découvrent un fusil et un sac rempli de munitions, ainsi que plusieurs cartes de la ville sur lesquelles sont marqués les lieux des crimes, et une autre lettre destinée aux autorités.

Surpris par les forces de l’ordre alors qu’il s’apprête à monter dans son véhicule, le tueur en série se rend sans violence.

Le détective Falotico qui le tient en joue lui demande : « Maintenant que je t’ai attrapé, qui es-tu vraiment ? ». « Vous le savez déjà » déclare Berkowitz d’une voix douce. « Non je ne le sais pas, dis-le moi » insiste Falotico. Le tueur en série tourne alors la tête dans sa direction et déclare : « Je suis le fils de Sam ».

En inspectant le domicile du tueur, la police découvre des graffitis sataniques sur les murs, ainsi que des carnets détaillant précisément ses sombres occupations.

Berkowitz tente de se faire passer pour fou, mais les tests psychiatriques pratiqués et les preuves abondantes de sa culpabilité l’obligent à revoir sa défense. Il plaide finalement coupable pour tous les chefs d’accusation et est condamné à six peines de prison à vie pour meurtres le 12 juin 1978. Incarcéré dans le centre correctionnel d’Attica, il rejoint en 1987 l’Église évangélique chrétienne « Born Again » et se fait désormais appeler le « Fils de l’Espoir ».

Source: https://dailygeekshow.com/david-berkowitz-serial-killer-tueur-en-serie-new-york/

Un autre article, plus détaillé avec nombreuses photos: http://www.psycho-criminologie.com/2018/08/david-berkowitz-le-fils-de-sam.html

Le 24 septembre 2019 à 13:06:05 Foi_Jaune a écrit :

Le 23 septembre 2019 à 14:33:18 KHEYN_MAN a écrit :

Le 16 janvier 2019 à 21:17:09 Pseudo supprimé a écrit :

[17:08:27] <kongstrong>
:mort: Le khey de la forêt :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/02/6/1547309215-topelement.jpg

Personne ne sait qui il est. Mais l’étrange être qui erre dans la forêt de Maules, en Gruyère, avec une pèlerine militaire sur le dos et un masque à gaz sur le visage n’a rien du dahu ou d’un fantôme. Il existe. Il a un surnom: «le Loyon». Et il n’amuse personne.

Voici une photo de l’individu de dos. «Il a apeuré mes enfants», lâchait l’auteur du cliché, qui l’a croisé dimanche. Depuis, les témoignages affluent. Une habitante de Sâles (FR) l’a vu il y a un an. «Il est sorti du sous-bois avec ses habits militaires. On ne voit ni son visage ni ses yeux derrière son gros masque à gaz sombre. C’était effrayant et je connais des femmes qui ne s’aventurent plus seules en forêt», explique-t-elle.

:rire:

Ce khey qui est parti faire le nouvel an dans la forêt pour ne jamais en revenir :ouch2:

Il ne faut pas prendre à la lettre près les délires du forum, les clefs :ouch:

A ce sujet, un petit article qui donne de ses nouvelles:

https://www.tempslibre.ch/actualites/3-histoires-suisses-et-vraies-a-vous-glacer-le-sang-157

Merci :ok:

Je trouve la réaction des gens trop démesurés à son encontre; si j'ai bien compris, en 10 ans de déambulation dans la forêt il n'a attaqué personne; alors, pourquoi le calomnier autant dans la presse :question:

Honnêtement, le loyon me fait de la peine :-(

ça m'avait tout l'air d'un brave type mis de côté, qui pour mieux supporter sa solitude ici-bas, a décidé de se couper totalement de tout le monde en passant le plus clair de son temps dans une forêt. La diabolisation dont il a été victime fait qu'on l'a privé de son exutoire, si vital pour lui :snif:

Le 24 septembre 2019 à 14:58:20 KHEYN_MAN a écrit :

Le 24 septembre 2019 à 13:06:05 Foi_Jaune a écrit :

Le 23 septembre 2019 à 14:33:18 KHEYN_MAN a écrit :

Le 16 janvier 2019 à 21:17:09 Pseudo supprimé a écrit :

[17:08:27] <kongstrong>
:mort: Le khey de la forêt :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/02/6/1547309215-topelement.jpg

Personne ne sait qui il est. Mais l’étrange être qui erre dans la forêt de Maules, en Gruyère, avec une pèlerine militaire sur le dos et un masque à gaz sur le visage n’a rien du dahu ou d’un fantôme. Il existe. Il a un surnom: «le Loyon». Et il n’amuse personne.

Voici une photo de l’individu de dos. «Il a apeuré mes enfants», lâchait l’auteur du cliché, qui l’a croisé dimanche. Depuis, les témoignages affluent. Une habitante de Sâles (FR) l’a vu il y a un an. «Il est sorti du sous-bois avec ses habits militaires. On ne voit ni son visage ni ses yeux derrière son gros masque à gaz sombre. C’était effrayant et je connais des femmes qui ne s’aventurent plus seules en forêt», explique-t-elle.

:rire:

Ce khey qui est parti faire le nouvel an dans la forêt pour ne jamais en revenir :ouch2:

Il ne faut pas prendre à la lettre près les délires du forum, les clefs :ouch:

A ce sujet, un petit article qui donne de ses nouvelles:

https://www.tempslibre.ch/actualites/3-histoires-suisses-et-vraies-a-vous-glacer-le-sang-157

Merci :ok:

Je trouve la réaction des gens trop démesurés à son encontre; si j'ai bien compris, en 10 ans de déambulation dans la forêt il n'a attaqué personne; alors, pourquoi le calomnier autant dans la presse :question:

Honnêtement, le loyon me fait de la peine :-(

ça m'avait tout l'air d'un brave type mis de côté, qui pour mieux supporter sa solitude ici-bas, a décidé de se couper totalement de tout le monde en passant le plus clair de son temps dans une forêt. La diabolisation dont il a été victime fait qu'on l'a privé de son exutoire, si vital pour lui :snif:

Il y a quand même de quoi se poser des questions: pourquoi alors porter un tel accoutrement ? Quelle était sa démarche ? On ne peut pas reprocher aux gens de flipper un peu, même si ses intentions semblaient loin d'être mauvaises. Triste malentendu en tous cas. :-(

Sinon, pour ceux qui l'auraient manqué, l'Ombre d'un Doute sur le dr Petiot: https://www.youtube.com/watch?v=bOXw7YE5ziY

Et un article (source: https://www.13emerue.fr/dossier/le-docteur-petiot ):

Le Docteur Petiot

Marcel André Henri Félix Petiot, dit le docteur Petiot est un médecin qui a défrayé la chronique à la fin de la 2eme guerre mondiale. On a découvert en 1944 à son domicile les restes de 27 personnes. Guillotiné le 25 mai 1946 à Paris, le docteur Petiot n’a exprimé aucun remord. Sa dernière phrase ayant été : «ça ne va pas être beau à voir». Retour sur la vie d’un homme diabolique.

Marcel André Henri Félix Petiot est né le 17 janvier 1897 à Auxerre d’un père fonctionnaire des postes et d’une mère souffrant de pathologies psychiatriques.

Cet enfant est assez complexe. Il a beau être très intelligent, et lire à 5 ans, comme un enfant de10 ans, il n’en reste pas moins troublant et effrayant. On raconte qu’il étranglait les chats après leur avoir brûlé les pattes à l’eau bouillante.

Sa scolarité est aussi truffée d’accidents violents: à 8 ans, il est attrapé distribuant des images obscènes à ses camarades. A 11 ans, il tire un coup de feu en classe d’histoire avec le revolver de son père. C’est pourquoi après avoir été renvoyé à 2 reprises, il décide de finir ses études seul chez lui et passe son bac avec succès.

Parallèlement, sa mère est internée à Sainte-Anne pour troubles psychiatriques. Elle n’en sortira jamais puisqu’elle décède lorsque Marcel a 12 ans.

A 17 ans, Marcel Petiot est arrêté pour vol. Reçu par des psychiatres, il est jugé bipolaire et socialement inadapté. On parle même de pathologie héréditaire. Résultat, il n’est pas apte à être jugé, et ne sera donc jamais condamné pour ce vol.

On est en 1916. Marcel Petiot a 19 ans lorsqu’il s’engage au 98e régiment d’infanterie. Les combats de la Première Guerre Mondiale, il n’en fera pas beaucoup puisqu’il est blessé au pied 6 mois après son enrôlement. Durant sa convalescence, on l’accuse d’avoir volé des couvertures à l’hôpital. Résultat, il est enfermé à la prison militaire d’Orléans. Il n’y restera pas longtemps puisqu’à la suite de ses conversations avec les psychiatres, il est diagnostiqué neurasthénique, déséquilibré mental, dépressif paranoïaque et phobique. Il atterrit donc dans le service psychiatrique de l’hôpital de Fleury-les-Aubrais.

Mais l’armée, qui manque de soldats, le renvoie au front en 1918. Il y restera encore moins longtemps que la 1ere fois, se tirant une balle dans le pied, suite à une grave dépression. L’armée décide donc de le réformer pour troubles psychiatriques.

Contrairement à toute attente, Marcel Petiot n’est pas dirigé vers un asile pour aliénés, il utilise sa médaille d’ancien combattant pour faciliter son entrée en médecine. Et au lieu d’être interné, Marcel devient le docteur Petiot le 15 décembre 1921, date de l’obtention de son diplôme de médecine, qu’il a réussi à décrocher avec la mention très bien.

Les débuts du docteur Petiot

1922. Villeneuve-sur-Yonne. Marcel Petiot ouvre son 1er cabinet médical. Il se fait de la publicité en dénigrant les 2 autres médecins, au prétexte que son âge et son diplôme fraîchement en poche sont un atout pour soigner les maladies modernes. Sa popularité s’accroît rapidement dans la région. Il est le médecin qui offre des consultations et des vaccinations gratuites aux personnes sans le sou. Malheureusement, sa popularité est entachée par sa nette tendance à la cleptomanie et on découvrira par la suite qu’il inscrivait ses patients à l’assistance médicale pour toucher leurs prestations….

C’est 4 ans plus tard que la population découvre sa liaison avec Louise Daveleau, la fille d’une de ses patientes. Cela fait grand bruit. Mais c’est l’incendie de la maison de celle-ci et sa disparition, qui feront scandale. On retrouve le corps d’une jeune femme dans une valise au fond de la rivière. Mais le corps est en état de décomposition avancé. Il n’est donc pas identifiable. La valise, elle, ressemble à celle que le docteur Petiot emmène avec lui lors de ses déplacements. Mais la police ne fait pas le rapprochement, et Marcel Petiot n’est pas inquiété. Il continue à faire son petit bonhomme de chemin, en épousant Georgette Lablais, la fille d’un riche charcutier d’Auxerre.

Il se lance aussi en politique et devient maire de Villeneuve-sur-Yonne en juillet 1926. Mais son accession au mandat est controversée. D’autant qu’il est vite cité à comparaître pour plusieurs délits tels que: détournements de fonds, vol de biens publics, fausses déclarations à l’assurance maladie…. Il sera déchu de sa fonction de maire en 1931, mais gardera celle de conseiller général qu’il a remporté en 1928. Les procès recommencent et il sera privé de tout mandat électif en 1934.

Pendant ce temps, les rumeurs courent à son sujet. En mars 1930, Mme Debauwe, gérante de la coopérative laitière de Villeneuve-sur-Yonne est retrouvée calcinée. Elle a été assassinée à coups de marteau. Et on a mis le feu à sa laiterie. Certains pensent que Marcel Petiot entretenait une liaison avec cette femme, et un dénommé Frascot affirme l’avoir vu traînant près de la laiterie le soir de l’incendie. Le docteur est soupçonné. Mais ce dénommé Frascot décède brusquement en sortant de chez le médecin. Un anévrisme raconte le certificat de décès. Certificat signé par…Marcel Petiot! Plus de témoin, plus de preuve, et donc Petiot est à nouveau libre comme l’air. Mais toutes ces affaires lui collent à la peau, il décide donc de quitter Villeneuve-sur-Yonne et de gagner Paris. On est en 1933.

Le Docteur Petiot à Paris

Il emménage avec sa famille au 66 rue Caumartin à Paris. Il y ouvre une clinique ultra moderne pour l’époque et distribue à tours de bras des prospectus dans le quartier:

«Vous êtes prié de bien vouloir noter que le cabinet médical, tenu précédemment au premier étage, 66, rue Caumartin, sera désormais occupé par le Dr Marcel Petiot, diplômé de la Faculté de Médecine de Paris en 1921, Conseiller général de l’Yonne, ex-interne de l’hôpital, directeur de clinique, médecin-chef de l’Office médical de la Seine.

Ce cabinet, en plein centre de Paris, vous offre toutes facilités d’accès (autobus, métro: stations Saint-Lazare et Caumartin).

Il comporte les matériels des plus modernes et des plus perfectionnés, avec rayons X, UV, UR, et radiothérapie superficielle ou même profonde, laboratoire de galvanisation, ionisation, ergothérapie, diathérapie (toutes fréquences, ondes courtes à grande puissance, fièvre artificielle, bistouris électriques, outillage chirurgical, œnothérapie, aérothérapie, etc.).

Le docteur Petiot fut le promoteur en 1921-1923 d’une technique parvenant à supprimer complètement les douleurs dans les accouchements, sans anesthésie générale ou régionale et sans instrument dangereux. Cette méthode permet la suppression de la douleur dans les affections les plus pénibles (sciatique, rhumatisme, névralgie, zona, névrite, ulcération, cancer).

Auteur d’ouvrages originaux sur les maladies nerveuses et leurs traitements modernes (spécialement des affections à crises périodiques et cures de désintoxication).

Créateur, avec un physicien connu, d’un matériel et d’une technique permettant la guérison de toute tumeur non généralisée ou affectant des organes vitaux (ganglions externes ou internes, loupes, lipomes, polypes, végétations, verrues, taches rouges, goitres, déformations, tatouages, cicatrices, etc. et même fibromes et tumeurs malignes ou cancers, même profonds).

Le docteur Petiot vous sera parfaitement reconnaissant de bien noter dans vos annuaires, son adresse:
66, rue Caumartin Paris IXe, ainsi que son numéro de teléphone: PIG 7711».

Le succès ne se fait pas attendre et avec ses larges bénéfices, il acquiert 2 propriétés en province et un hôtel particulier à paris, rue Le Sueur.

En 1936, Marcel Petiot se balade dans les allées de la librairie Gibert à Paris. Il est très intéressé par les livres, un peu trop même puisqu’il est pris en flagrant délit de vol à l’étalage. Il est conduit devant les juges, à qui il répond: «un génie ne s’encombre pas de basses choses matérielles». Au final, le génie qu’il pense être est reconnu aliéné mental et se retrouve interné à la Maison de Santé d’Ivry durant 7 mois.

Deux ans après, la Guerre éclate et la France se retrouve envahie par les Allemands.

Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi mes derniers posts sur le dr Petiot passent à la trappe ?

Le 26 septembre 2019 à 09:36:53 Foi_Jaune a écrit :
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi mes derniers posts sur le dr Petiot passent à la trappe ?

meuh non khey j'ai tout lu c'est fascinant ^^

BON, il est temps que je me réveille pour poster de nouvelles histoires

:mort: Le tueur de 4chan :mort:

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/39/4/1569519608-david-michael-kalac-and-amber-lynn-schraw-coplin-710614.jpg

David Michael Kalac , alias "The 4chan Killer" , est un meurtrier américain qui a tué sa petite amie et a publié des photos de son corps sur le célèbre site photoboard, 4chan

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/39/4/1569519766-o-amber-coplin-570.jpg

Pour des raisons indéterminées, il a tué sa petite amie, Amber Coplin, après son retour à la maison. Ensuite, il a posté des photos de son corps nu en ligne. Son corps a été retrouvé une heure plus tard par son fils âgé de treize ans. Utilisant la voiture de Coplin pour s'échapper, Kalac s'est échappé de chez lui et a appelé le 911.

Les enquêteurs ont pu retrouver son téléphone portable. Kalac a alors envoyé un message à deux de ses amis, lui disant qu'ils le verraient dans les journaux. Dix-neuf heures plus tard, la voiture de Coplin a été repérée et des policiers l'ont poursuivie. Cependant, Kalac a réussi à leur échapper en s'engageant dans le trafic venant en sens inverse.

Quelques heures plus tard, à environ 20 milles au sud-ouest de Portland, Kalac s'est rendu et a été arrêté sans résistance. Il a par la suite été déclaré coupable de meurtre au deuxième degré, qui a ensuite été qualifié de meurtre au premier degré. Dans la chambre de Coplin, la police a trouvé des messages écrits par Kalac, tels que "elle m'a tué d'abord" sur une photo et "mort" sur un permis de conduire, laissé près de sa tête.

Le mobile de Kallin pour le meurtre de Coplin est actuellement inconnu, bien qu'il ait mentionné le fait qu'il était en état d'ébriété au moment des faits et allégué qu'elle l'avait mis en colère. D’autres sources disent que Coplin entretient une relation amoureuse avec un autre homme et que Kalac l’a découverte, l’ayant tué. Il a été incarcéré pour son meurtre et le reste aujourd'hui.

Lorsqu'il a tué Amber Coplin, il l'a étranglée manuellement, puis est passée à l'étranglement par ligature avec un lacet. Tout en l'étranglant, il l'a également frappée à la tête avec un objet non spécifié. Par la suite, Kalac a enlevé ses vêtements et a pris des photos de son corps nu avant de les poster en ligne avec divers messages provocants sous la forme de légendes.

Photo du corps ( flouté ) https://image.noelshack.com/fichiers/2019/39/4/1569519848-kitsap-4chan-port-orchard-1-639x460.jpg

WARNING : les trois photos qu'il a pris sont super choquante, vous pouvez les trouver sur google mais je vous aurais averti..........

Données du topic

Auteur
kongstrong
Date de création
11 janvier 2019 à 16:05:48
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