Ce topic n'est pas un plagiat de "vos pires moments asociaux" ou de "vos pires malaises en cours", il est destiné à ceux qui ont vécu des expériences embarrassantes de victimisation et qui veulent les partager entre kheys 
Je commence ! Je préviens direct, je ne suis qu'une victime lvl 6, après avoir lu les anecdotes de certains kheys j'ai compris que ma scolarité n'était pas si désastreuse
Au collège j'étais pas LA victime même si j'avais tendance à me laisser faire, j'ai quand même quelques anecdotes de victimisation mais rien de bien dingue (de ce que je me souvienne du moins).
J'étais vu comme le mec un peu timide qui parlait pas vraiment, mais heureusement j'avais mes potes de primaire dans le même bahut, grâce à qui j'ai pu me faire d'autres potes dans le collège du coup
Jamais eu de violence physique, par contre les moqueries j'en ai ramassé !
Donc je vais passer directement aux anecdotes du lycée
Arrivée en seconde, aucun pote dans la classe, une merveilleuse année se prépare 
Par je ne sais quel miracle je parviens à m'intégrer dans un groupe de 3 gars, ça s'annonce plutôt bien finalement, d'après ce qu'on m'a dit au lycée les gens sont plus matures alors je ne devrais ramasser aucune moquerie de la part de mes camarades _.gif)
Tu es bien naîf enculé _.gif)
Chaque jour de cette putain d'année je me suis fais charrier par ces 3 gars et par d'autres gens de la classe, j'avais droit à un surnom, je réagissais pas vraiment et toute la classe me voyait comme l'asocial victime
La pire de tous, c'était une meuf qui me charriait plus que quiconque et s'amusait à me foutre des coups de poing dans l'épaule ainsi que des coups de cheveux dans laggle
Un jour la prof principale nous dit qu'on va assister à un diaporama de mobilisation...contre le harcèlement scolaire
Pendant le diapo mes bourreaux qui me répétaient "Hey *surnom*, te sens pas concerné hein
"
Une meuf (avec qui j'étais en primaire et dont j'étais secrètement amoureux (en primaire)) dans le rang de derrière qui m'avait pas encore salement charrié depuis le début de l'année qui lâche gratuitement "Il parle même pas ce pd avec sa vieille gueule pleine de boutons
"
C'était pas tant la violence de leurs propos qui me blessait, mais le fait que ce soit chaque putain de jour
Sous ce harcèlement incessant, je partais du bahut à chaque midi et heures de creux (j'avais un endroit où je me réfugiais, un petit parc avec un terrain de pétanque et des jeux pour enfants totalement désert) le midi au lieu d'aller a la cantine afin d'éviter de manger seul j'allais au carrefour m'acheter des sandwichs triangle que je mangeais sur un banc de ce parc, seul mais à l'abri
Anecdote à part mais dans ce parc il m'arrivait de me cacher derrière des buissons, de me foutre à poil et de me branler (parfois plusieurs fois en 1 heure) faut dire que j'étais pas très net dans ma situation
J'avais des envies de meurtre, avec l'intention de me procurer un pistolet à clous et de les suivre chez eux cagoulé afin de perforer leurs jambes
Range tes deux sucres Gilbert, je n'ai plus ces intentions violentes aujourd'hui 
Ma mère était au courant de tout ça j'ai jamais cherché à le cacher, on avait pris de multiples RDV avec la vie sociale suite à mes séchages réguliers, j'en ai même chialé dans le bureau de la conseillère d'orientation...
Aujourd'hui je suis desco, asocial, en dépression, inactif, dans ma chambre
Et je peux pas me soulager en me disant que j'irais les narguer en demandant un coca sans glaçon au McDo car ces enfoirés ont fait des "hautes études"


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