Topic de ElonPuck :

Les Devs vont disparaître

Ah et aussi.

Mais ça se voit surtout que t’as une vision très “extérieur” du truc. Parce que si t’avais vraiment bossé en consulting sur des sujets un peu sérieux, tu saurais que le problème n’a jamais été de faire des slides, ni même de la tech.

Prends un cas très concret en supply chain industrielle. Une ligne de prod avec 1015 stations, des dépendances entre elles, des pièces critiques qui arrivent en retard, des KPI contradictoires entre le planning, la prod et la direction, et des systèmes en silo. Sur le papier tout est cohérent. Dans la réalité, ça bloque tous les jours. Le problème, c’est pas “analyser des données” ou “générer un PPT”, c’est localiser où ça casse vraiment dans le flux réel, comprendre pourquoi la station 3 ralentit la 7, pourquoi les opérateurs contournent les process, pourquoi les données sont fausses, et proposer un plan qui ne crée pas un problème ailleurs.

Et ça, c’est justement là où ton raisonnement sur l’IA passe à côté. Tu peux brancher tous les modèles que tu veux, si les données sont mal taggées, incohérentes, ou juste inexistantes (ce qui est la norme), l’IA ne fait rien. Le problème est en amont : structuration de l’information, compréhension terrain, reconstruction du système.

Même chose en value chain. Tu optimises un KPI local > tu dégrades tout le reste. Tu réduis du stock pour améliorer ton cash > tu perds en résilience > tu crées des retards > tu flingues ton service client. Ce sont des arbitrages complexes avec des impacts croisés. Ce n’est pas un problème de génération de contenu, c’est un problème de compréhension systémique et de gestion du risque.

Et encore plus concret : implémentation d’un outil, ERP ou IA. L’outil peut être parfait. Dans la vraie vie, il n’est pas utilisé. Pourquoi ? Parce que les incentives ne sont pas alignés, le middle management bloque, chaque département protège son périmètre, les gens contournent les règles. Résultat : projet qui échoue malgré une techno “parfaite”. Et ça, c’est la majorité des cas. L’IA ne gère ni la politique interne, ni la résistance au changement, ni les conflits d’intérêts.

Donc non, le sujet n’est pas “la tech remplace le consulting”. Le sujet, c’est localisation de problèmes réels dans des systèmes complexes, intégration dans des organisations imparfaites, arbitrage entre contraintes contradictoires, et management du risque. La tech n’est qu’un outil dans tout ça.

Et encore une fois, si ton référentiel du consulting c’est “des mecs qui font des slides”, alors oui cette partie est en train de disparaître. Mais c’est la couche la plus basique du métier. Si t’avais vraiment fait du consulting sur des sujets un peu lourds, tu saurais déjà que le cœur du job n’a jamais été là.

Le 29 mars 2026 à 16:17:10 :
Les devs disparaitront pas, c'est eux qui utilisent l'IA.

les devs ne disparaitront PAS TOUS.

C'est ça la seule vérité.
Car 1 dev de 2026 = 5 dev de 2022, et ça va s'empirer.

Donc y'aura 10 fois moins de dev dans 10 ans, tout simplement.
Faut comprendre tout simplement que grâce/à cause de l'ia/robotique de pointe, y'aura toujours des humains dans la boucle (l'élite) mais 90 à 99% des humains vont devenir non employable.

Y'aura 99% de la pop sous revenu universel, et le top 1% qui continue à être orchestrateur et auront d'avantage de pouvoir d'achat.

Le 29 mars 2026 à 17:21:04 :

Le 29 mars 2026 à 17:15:05 :

Le 29 mars 2026 à 16:39:58 :

Le 29 mars 2026 à 16:34:09 :
Je n'ai aucune connaissance d'un metier que j'ai fait pendant des annnées le low.

Dans quel domaine très précisément?

En tout cas le marché a le même avis que moi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus ...

"Oui. En moyenne, les sociétés de conseil cotées ont nettement sous-performé les grandes actions.

Sur un panier indicatif de 5 valeurs cotées proches du conseil/professional services/IT consulting Accenture, Capgemini, Cognizant, Gartner, EPAM la performance moyenne simple sur 12 mois ressort à environ -33,5% d’après leurs variations sur un an affichées fin mars 2026. En face, le SPY est autour de +14,8% sur un an et le QQQ autour de +20,2%. Autrement dit, sur 12 mois, ce panier “conseil” fait très nettement moins bien que le marché large et encore plus mal que les grandes valeurs de croissance.

Si je prends maintenant un horizon depuis fin 2022 et que je recompose les performances annuelles 2023, 2024, 2025 et 2026 à date, ce même panier ressort à environ -30,5% en moyenne simple ; en pondéré par capitalisation, on est autour de -22,1%. À titre de comparaison, sur la même logique de calcul, le SPY est à environ +74,1% et le QQQ à environ +120,4%. Donc, en lecture boursière, le consulting coté a globalement très mal performé par rapport aux autres actions, surtout face aux grands indices américains.

Et ça colle avec la lecture plus qualitative de Reuters Breakingviews : en octobre 2025, Reuters résumait déjà que les plus gros acteurs cotés du conseil avaient chuté jusqu’à 30% sur les deux années précédentes, alors que le S&P 500 avait gagné environ 50%.

En bref : par rapport au marché actions, la perf moyenne des boîtes de conseil cotées a été mauvaise à très mauvaise."

En tout cas le marché a le même avis que toi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus…

Oui. En moyenne, certaines sociétés de conseil cotées ont sous-performé récemment, mais ton interprétation est franchement simpliste. Tu compares un panier de boîtes de services comme Accenture, Capgemini, Cognizant ou EPAM avec des indices comme le S&P 500 ou le NASDAQ-100 qui sont littéralement portés par quelques mastodontes de l’IA. Donc oui, en période de hype IA, la tech surperforme les services. C’est un phénomène de cycle ultra classique, pas un verdict “le consulting est mort”.

Ensuite, même les analyses type Reuters Breakingviews que tu cites ne disent pas “le consulting disparaît”, elles parlent de ralentissement, de pression sur les budgets et de fin de certains cycles IT. C’est très différent. Après un pic post-COVID, les entreprises ont réduit les dépenses, notamment sur les missions tech classiques. Résultat : les revenus ralentissent, les marges sont sous pression, et le marché corrige. Rien de nouveau.

Surtout, tu ignores complètement un truc de base : si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, ces boîtes seraient valorisées comme des dinosaures en extinction. Or Accenture ou Gartner continuent de générer des dizaines de milliards de chiffre d’affaires, avec des marges solides et une demande toujours énorme sur la transformation digitale et… l’IA justement. Le marché ne price pas une disparition, il price une transition.

Et ton raisonnement a un angle mort assez énorme : tu prends la partie la plus visible et la plus faible du métier (les slides, le “bullshit PPT”) et tu en fais une généralité. Oui, cette partie est en train de se faire automatiser. Comme les juniors Excel il y a 20 ans. Comme les comptables avec les logiciels. Comme plein de jobs avant. Ça n’a jamais supprimé les métiers, ça a juste viré le bas de la chaîne.

Ce qui reste structurer un problème flou, arbitrer entre plusieurs options risquées, aligner des dirigeants qui ne sont pas d’accord, gérer la politique interne, porter une décision ça, l’IA ne le fait pas. Et c’est précisément pour ça que les entreprises continuent de payer très cher du conseil.

oui, le consulting coté a sous-performé, c’est factuel. Mais en conclure “tout va disparaître”, c’est une lecture niveau surface, sans comprendre ni les cycles de marché ni la réalité du métier. C’est pas le marché qui valide ton idée, c’est toi qui lis ce que tu veux voir dedans.

Ben si y a une vérité, le marché qui représente l'avis des investisseurs, sous valorise grandement le consulting. C'est un des grand perdant de la "révolution de l'IA".
Donc si c'est un des grands perdants depuis 2022, c'est que pour les investisseurs, ca va être l'un des secteurs les plus touché, donc potentiellement l'un des premiers dont les métiers vont disparaître.
Donc c'est pas mon avis c'est l'avis du marché vs l'avis de toi, un gars sur un forum qui doit être un petit consultant imbus de lui même et qui narcissiquement refuse de penser qu'il peut être remplacé. Ouin ouin on m'avait dit que j'étais l'élite.

Et comparer avec les révolutions d'avant , c'est ça le problème, tu n'as pas compris que c'était différent. Car l'IA a la capacité d'apprendre et de penser d'une manière différente. La elle apprend le code, déjà les boites d'IA ne code plus . Elle te fait les ppt te rédige des mails comme un expert en com, mais demain si un nouveau truc sort elle peu l'apprendre surement mieux que toi. Comparer avec le passé , ca marche ... jusqu'a ce que quelque chose de fondamentalement différent se passe.

Il y a des dizaines de métiers où l’IA est mille fois plus performante que sur le dev (ou elle pue la merde, elle impression e que les nuls et bas QI)

Le 29 mars 2026 à 17:33:01 :

Le 29 mars 2026 à 17:21:04 :

Le 29 mars 2026 à 17:15:05 :

Le 29 mars 2026 à 16:39:58 :

Le 29 mars 2026 à 16:34:09 :
Je n'ai aucune connaissance d'un metier que j'ai fait pendant des annnées le low.

Dans quel domaine très précisément?

En tout cas le marché a le même avis que moi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus ...

"Oui. En moyenne, les sociétés de conseil cotées ont nettement sous-performé les grandes actions.

Sur un panier indicatif de 5 valeurs cotées proches du conseil/professional services/IT consulting Accenture, Capgemini, Cognizant, Gartner, EPAM la performance moyenne simple sur 12 mois ressort à environ -33,5% d’après leurs variations sur un an affichées fin mars 2026. En face, le SPY est autour de +14,8% sur un an et le QQQ autour de +20,2%. Autrement dit, sur 12 mois, ce panier “conseil” fait très nettement moins bien que le marché large et encore plus mal que les grandes valeurs de croissance.

Si je prends maintenant un horizon depuis fin 2022 et que je recompose les performances annuelles 2023, 2024, 2025 et 2026 à date, ce même panier ressort à environ -30,5% en moyenne simple ; en pondéré par capitalisation, on est autour de -22,1%. À titre de comparaison, sur la même logique de calcul, le SPY est à environ +74,1% et le QQQ à environ +120,4%. Donc, en lecture boursière, le consulting coté a globalement très mal performé par rapport aux autres actions, surtout face aux grands indices américains.

Et ça colle avec la lecture plus qualitative de Reuters Breakingviews : en octobre 2025, Reuters résumait déjà que les plus gros acteurs cotés du conseil avaient chuté jusqu’à 30% sur les deux années précédentes, alors que le S&P 500 avait gagné environ 50%.

En bref : par rapport au marché actions, la perf moyenne des boîtes de conseil cotées a été mauvaise à très mauvaise."

En tout cas le marché a le même avis que toi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus…

Oui. En moyenne, certaines sociétés de conseil cotées ont sous-performé récemment, mais ton interprétation est franchement simpliste. Tu compares un panier de boîtes de services comme Accenture, Capgemini, Cognizant ou EPAM avec des indices comme le S&P 500 ou le NASDAQ-100 qui sont littéralement portés par quelques mastodontes de l’IA. Donc oui, en période de hype IA, la tech surperforme les services. C’est un phénomène de cycle ultra classique, pas un verdict “le consulting est mort”.

Ensuite, même les analyses type Reuters Breakingviews que tu cites ne disent pas “le consulting disparaît”, elles parlent de ralentissement, de pression sur les budgets et de fin de certains cycles IT. C’est très différent. Après un pic post-COVID, les entreprises ont réduit les dépenses, notamment sur les missions tech classiques. Résultat : les revenus ralentissent, les marges sont sous pression, et le marché corrige. Rien de nouveau.

Surtout, tu ignores complètement un truc de base : si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, ces boîtes seraient valorisées comme des dinosaures en extinction. Or Accenture ou Gartner continuent de générer des dizaines de milliards de chiffre d’affaires, avec des marges solides et une demande toujours énorme sur la transformation digitale et… l’IA justement. Le marché ne price pas une disparition, il price une transition.

Et ton raisonnement a un angle mort assez énorme : tu prends la partie la plus visible et la plus faible du métier (les slides, le “bullshit PPT”) et tu en fais une généralité. Oui, cette partie est en train de se faire automatiser. Comme les juniors Excel il y a 20 ans. Comme les comptables avec les logiciels. Comme plein de jobs avant. Ça n’a jamais supprimé les métiers, ça a juste viré le bas de la chaîne.

Ce qui reste structurer un problème flou, arbitrer entre plusieurs options risquées, aligner des dirigeants qui ne sont pas d’accord, gérer la politique interne, porter une décision ça, l’IA ne le fait pas. Et c’est précisément pour ça que les entreprises continuent de payer très cher du conseil.

oui, le consulting coté a sous-performé, c’est factuel. Mais en conclure “tout va disparaître”, c’est une lecture niveau surface, sans comprendre ni les cycles de marché ni la réalité du métier. C’est pas le marché qui valide ton idée, c’est toi qui lis ce que tu veux voir dedans.

Ben si y a une vérité, le marché qui représente l'avis des investisseurs, sous valorise grandement le consulting. C'est un des grand perdant de la "révolution de l'IA".
Donc si c'est un des grands perdants depuis 2022, c'est que pour les investisseurs, ca va être l'un des secteurs les plus touché, donc potentiellement l'un des premiers dont les métiers vont disparaître.
Donc c'est pas mon avis c'est l'avis du marché vs l'avis de toi, un gars sur un forum qui doit être un petit consultant imbus de lui même et qui narcissiquement refuse de penser qu'il peut être remplacé. Ouin ouin on m'avait dit que j'étais l'élite.

Et comparer avec les révolutions d'avant , c'est ça le problème, tu n'as pas compris que c'était différent. Car l'IA a la capacité d'apprendre et de penser d'une manière différente. La elle apprend le code, déjà les boites d'IA ne code plus . Elle te fait les ppt te rédige des mails comme un expert en com, mais demain si un nouveau truc sort elle peu l'apprendre surement mieux que toi. Comparer avec le passé , ca marche ... jusqu'a ce que quelque chose de fondamentalement différent se passe.

Tu réponds à un message ChatGPT le low.

Le 29 mars 2026 à 17:33:55 :
Il y a des dizaines de métiers où l’IA est mille fois plus performante que sur le dev (ou elle pue la merde, elle impression e que les nuls et bas QI)

Oui oui claude opus 4.6 pue la merde en code c'est bien connu.

C'est effrayant qu'il y'est encore des gens aussi largué et viennent t'expliquer le monde.

Le 29 mars 2026 à 17:33:01 :

Le 29 mars 2026 à 17:21:04 :

Le 29 mars 2026 à 17:15:05 :

Le 29 mars 2026 à 16:39:58 :

Le 29 mars 2026 à 16:34:09 :
Je n'ai aucune connaissance d'un metier que j'ai fait pendant des annnées le low.

Dans quel domaine très précisément?

En tout cas le marché a le même avis que moi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus ...

"Oui. En moyenne, les sociétés de conseil cotées ont nettement sous-performé les grandes actions.

Sur un panier indicatif de 5 valeurs cotées proches du conseil/professional services/IT consulting Accenture, Capgemini, Cognizant, Gartner, EPAM la performance moyenne simple sur 12 mois ressort à environ -33,5% d’après leurs variations sur un an affichées fin mars 2026. En face, le SPY est autour de +14,8% sur un an et le QQQ autour de +20,2%. Autrement dit, sur 12 mois, ce panier “conseil” fait très nettement moins bien que le marché large et encore plus mal que les grandes valeurs de croissance.

Si je prends maintenant un horizon depuis fin 2022 et que je recompose les performances annuelles 2023, 2024, 2025 et 2026 à date, ce même panier ressort à environ -30,5% en moyenne simple ; en pondéré par capitalisation, on est autour de -22,1%. À titre de comparaison, sur la même logique de calcul, le SPY est à environ +74,1% et le QQQ à environ +120,4%. Donc, en lecture boursière, le consulting coté a globalement très mal performé par rapport aux autres actions, surtout face aux grands indices américains.

Et ça colle avec la lecture plus qualitative de Reuters Breakingviews : en octobre 2025, Reuters résumait déjà que les plus gros acteurs cotés du conseil avaient chuté jusqu’à 30% sur les deux années précédentes, alors que le S&P 500 avait gagné environ 50%.

En bref : par rapport au marché actions, la perf moyenne des boîtes de conseil cotées a été mauvaise à très mauvaise."

En tout cas le marché a le même avis que toi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus…

Oui. En moyenne, certaines sociétés de conseil cotées ont sous-performé récemment, mais ton interprétation est franchement simpliste. Tu compares un panier de boîtes de services comme Accenture, Capgemini, Cognizant ou EPAM avec des indices comme le S&P 500 ou le NASDAQ-100 qui sont littéralement portés par quelques mastodontes de l’IA. Donc oui, en période de hype IA, la tech surperforme les services. C’est un phénomène de cycle ultra classique, pas un verdict “le consulting est mort”.

Ensuite, même les analyses type Reuters Breakingviews que tu cites ne disent pas “le consulting disparaît”, elles parlent de ralentissement, de pression sur les budgets et de fin de certains cycles IT. C’est très différent. Après un pic post-COVID, les entreprises ont réduit les dépenses, notamment sur les missions tech classiques. Résultat : les revenus ralentissent, les marges sont sous pression, et le marché corrige. Rien de nouveau.

Surtout, tu ignores complètement un truc de base : si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, ces boîtes seraient valorisées comme des dinosaures en extinction. Or Accenture ou Gartner continuent de générer des dizaines de milliards de chiffre d’affaires, avec des marges solides et une demande toujours énorme sur la transformation digitale et… l’IA justement. Le marché ne price pas une disparition, il price une transition.

Et ton raisonnement a un angle mort assez énorme : tu prends la partie la plus visible et la plus faible du métier (les slides, le “bullshit PPT”) et tu en fais une généralité. Oui, cette partie est en train de se faire automatiser. Comme les juniors Excel il y a 20 ans. Comme les comptables avec les logiciels. Comme plein de jobs avant. Ça n’a jamais supprimé les métiers, ça a juste viré le bas de la chaîne.

Ce qui reste structurer un problème flou, arbitrer entre plusieurs options risquées, aligner des dirigeants qui ne sont pas d’accord, gérer la politique interne, porter une décision ça, l’IA ne le fait pas. Et c’est précisément pour ça que les entreprises continuent de payer très cher du conseil.

oui, le consulting coté a sous-performé, c’est factuel. Mais en conclure “tout va disparaître”, c’est une lecture niveau surface, sans comprendre ni les cycles de marché ni la réalité du métier. C’est pas le marché qui valide ton idée, c’est toi qui lis ce que tu veux voir dedans.

Ben si y a une vérité, le marché qui représente l'avis des investisseurs, sous valorise grandement le consulting. C'est un des grand perdant de la "révolution de l'IA".
Donc si c'est un des grands perdants depuis 2022, c'est que pour les investisseurs, ca va être l'un des secteurs les plus touché, donc potentiellement l'un des premiers dont les métiers vont disparaître.
Donc c'est pas mon avis c'est l'avis du marché vs l'avis de toi, un gars sur un forum qui doit être un petit consultant imbus de lui même et qui narcissiquement refuse de penser qu'il peut être remplacé. Ouin ouin on m'avait dit que j'étais l'élite.

Et comparer avec les révolutions d'avant , c'est ça le problème, tu n'as pas compris que c'était différent. Car l'IA a la capacité d'apprendre et de penser d'une manière différente. La elle apprend le code, déjà les boites d'IA ne code plus . Elle te fait les ppt te rédige des mails comme un expert en com, mais demain si un nouveau truc sort elle peu l'apprendre surement mieux que toi. Comparer avec le passé , ca marche ... jusqu'a ce que quelque chose de fondamentalement différent se passe.

Ben si y a une vérité, le marché… sauf que tu lui fais dire un truc qu’il ne dit pas.

Oui, certaines boîtes de conseil ont sous-performé depuis 2022. Mais ça ne veut pas dire “les métiers vont disparaître”, ça veut dire que le marché anticipe une pression sur certaines activités et une transition du modèle. C’est très différent. Si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, des boîtes comme Accenture ou Gartner ne feraient pas des dizaines de milliards de revenus avec des marges élevées. Elles seraient en train de s’effondrer structurellement, pas juste de sous-performer un cycle.

Et ton raisonnement “sous-performance = disparition” ne tient pas une seconde. Les télécoms ont sous-performé pendant des années sans disparaître. Les banques aussi. Là, tu compares des services B2B à des indices comme le NASDAQ-100 qui sont tirés par la hype IA. C’est pas une preuve d’obsolescence, c’est juste un arbitrage du capital vers les boîtes qui captent la valeur directe de l’IA.

Et surtout, tu continues à raisonner comme si le problème du consulting était technologique. C’est précisément là que tu passes à côté.

Dans la vraie vie, le problème ce n’est pas “savoir faire un PPT” ou “écrire du code”. Le problème c’est :
•localiser un dysfonctionnement réel dans un système complexe
•intégrer une solution dans une organisation qui résiste
•arbitrer entre des contraintes contradictoires
•gérer le risque réel d’une décision

Prends un exemple très concret. Une supply chain industrielle qui bloque. Sur le papier tout est optimisé. Dans la réalité, une station ralentit tout le reste, les données sont fausses, les équipes contournent les process. Tu crois que l’IA règle ça toute seule ? Elle fait quoi quand les données sont incohérentes ou absentes ? Elle va sur le terrain parler aux opérateurs ? Elle arbitre entre le directeur usine et le CFO qui n’ont pas les mêmes objectifs ?

Autre cas : tu déploies une IA ou un ERP. Techniquement ça marche. Dans 80% des cas, le projet échoue quand même. Pourquoi ? Parce que les incentives sont mal alignés, le middle management bloque, chaque département protège son périmètre. Ça, c’est documenté partout dans les projets de transformation. L’IA ne gère ni la politique interne, ni la résistance humaine, ni les conflits d’intérêts.

Donc non, le sujet n’est pas “l’IA apprend plus vite que toi”. Le sujet, c’est que la majorité des problèmes en entreprise ne sont pas des problèmes de connaissance ou de production, mais des problèmes d’intégration, de coordination et de décision sous contrainte.

Et ton argument “c’est différent cette fois” est vieux comme le monde. À chaque révolution techno, on dit exactement la même chose. Oui, l’IA est différente sur certains aspects. Non, ça ne supprime pas magiquement les contraintes humaines, organisationnelles et politiques.

Donc tu peux continuer à dire “le marché a parlé”. Mais pour l’instant, ce qu’il price, c’est :
•la fin des tâches low value (slides, analyse basique)
•une transition vers l’IA
•une pression sur certains segments

Pas la disparition du métier.

Et le côté “petit consultant imbu”, c’est marrant, mais ça ne remplace pas une compréhension du sujet. Là tu simplifies un métier complexe à sa caricature la plus facile, puis tu conclus qu’il va disparaître. C’est pas une analyse, c’est juste une projection.

Pourquoi tu crois que les ESN existent malgré tous leurs scandales? Parce que c’est une assurance justement. Ce sont eux (ces ESN remplis de consultants) qui décident d’encaisser la shitstorm à la place du client.

C’est pas ce qu’une IA fait.

Le 29 mars 2026 à 17:35:40 :

Le 29 mars 2026 à 17:33:01 :

Le 29 mars 2026 à 17:21:04 :

Le 29 mars 2026 à 17:15:05 :

Le 29 mars 2026 à 16:39:58 :

> Le 29 mars 2026 à 16:34:09 :

> Je n'ai aucune connaissance d'un metier que j'ai fait pendant des annnées le low.

Dans quel domaine très précisément?

En tout cas le marché a le même avis que moi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus ...

"Oui. En moyenne, les sociétés de conseil cotées ont nettement sous-performé les grandes actions.

Sur un panier indicatif de 5 valeurs cotées proches du conseil/professional services/IT consulting Accenture, Capgemini, Cognizant, Gartner, EPAM la performance moyenne simple sur 12 mois ressort à environ -33,5% d’après leurs variations sur un an affichées fin mars 2026. En face, le SPY est autour de +14,8% sur un an et le QQQ autour de +20,2%. Autrement dit, sur 12 mois, ce panier “conseil” fait très nettement moins bien que le marché large et encore plus mal que les grandes valeurs de croissance.

Si je prends maintenant un horizon depuis fin 2022 et que je recompose les performances annuelles 2023, 2024, 2025 et 2026 à date, ce même panier ressort à environ -30,5% en moyenne simple ; en pondéré par capitalisation, on est autour de -22,1%. À titre de comparaison, sur la même logique de calcul, le SPY est à environ +74,1% et le QQQ à environ +120,4%. Donc, en lecture boursière, le consulting coté a globalement très mal performé par rapport aux autres actions, surtout face aux grands indices américains.

Et ça colle avec la lecture plus qualitative de Reuters Breakingviews : en octobre 2025, Reuters résumait déjà que les plus gros acteurs cotés du conseil avaient chuté jusqu’à 30% sur les deux années précédentes, alors que le S&P 500 avait gagné environ 50%.

En bref : par rapport au marché actions, la perf moyenne des boîtes de conseil cotées a été mauvaise à très mauvaise."

En tout cas le marché a le même avis que toi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus…

Oui. En moyenne, certaines sociétés de conseil cotées ont sous-performé récemment, mais ton interprétation est franchement simpliste. Tu compares un panier de boîtes de services comme Accenture, Capgemini, Cognizant ou EPAM avec des indices comme le S&P 500 ou le NASDAQ-100 qui sont littéralement portés par quelques mastodontes de l’IA. Donc oui, en période de hype IA, la tech surperforme les services. C’est un phénomène de cycle ultra classique, pas un verdict “le consulting est mort”.

Ensuite, même les analyses type Reuters Breakingviews que tu cites ne disent pas “le consulting disparaît”, elles parlent de ralentissement, de pression sur les budgets et de fin de certains cycles IT. C’est très différent. Après un pic post-COVID, les entreprises ont réduit les dépenses, notamment sur les missions tech classiques. Résultat : les revenus ralentissent, les marges sont sous pression, et le marché corrige. Rien de nouveau.

Surtout, tu ignores complètement un truc de base : si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, ces boîtes seraient valorisées comme des dinosaures en extinction. Or Accenture ou Gartner continuent de générer des dizaines de milliards de chiffre d’affaires, avec des marges solides et une demande toujours énorme sur la transformation digitale et… l’IA justement. Le marché ne price pas une disparition, il price une transition.

Et ton raisonnement a un angle mort assez énorme : tu prends la partie la plus visible et la plus faible du métier (les slides, le “bullshit PPT”) et tu en fais une généralité. Oui, cette partie est en train de se faire automatiser. Comme les juniors Excel il y a 20 ans. Comme les comptables avec les logiciels. Comme plein de jobs avant. Ça n’a jamais supprimé les métiers, ça a juste viré le bas de la chaîne.

Ce qui reste structurer un problème flou, arbitrer entre plusieurs options risquées, aligner des dirigeants qui ne sont pas d’accord, gérer la politique interne, porter une décision ça, l’IA ne le fait pas. Et c’est précisément pour ça que les entreprises continuent de payer très cher du conseil.

oui, le consulting coté a sous-performé, c’est factuel. Mais en conclure “tout va disparaître”, c’est une lecture niveau surface, sans comprendre ni les cycles de marché ni la réalité du métier. C’est pas le marché qui valide ton idée, c’est toi qui lis ce que tu veux voir dedans.

Ben si y a une vérité, le marché qui représente l'avis des investisseurs, sous valorise grandement le consulting. C'est un des grand perdant de la "révolution de l'IA".
Donc si c'est un des grands perdants depuis 2022, c'est que pour les investisseurs, ca va être l'un des secteurs les plus touché, donc potentiellement l'un des premiers dont les métiers vont disparaître.
Donc c'est pas mon avis c'est l'avis du marché vs l'avis de toi, un gars sur un forum qui doit être un petit consultant imbus de lui même et qui narcissiquement refuse de penser qu'il peut être remplacé. Ouin ouin on m'avait dit que j'étais l'élite.

Et comparer avec les révolutions d'avant , c'est ça le problème, tu n'as pas compris que c'était différent. Car l'IA a la capacité d'apprendre et de penser d'une manière différente. La elle apprend le code, déjà les boites d'IA ne code plus . Elle te fait les ppt te rédige des mails comme un expert en com, mais demain si un nouveau truc sort elle peu l'apprendre surement mieux que toi. Comparer avec le passé , ca marche ... jusqu'a ce que quelque chose de fondamentalement différent se passe.

Tu réponds à un message ChatGPT le low.

Je l'avais bien compris, je réponds à un gars qui a demandé a chat gpt de trouver des arguments pour répondre. Et j'ai par ailleurs lu son message en diagonale. Donc je réponds au résumé de son message qui doit ressembler fortement à son prompt, donc je lui répond

Le 29 mars 2026 à 17:40:19 :

Le 29 mars 2026 à 17:33:01 :

Le 29 mars 2026 à 17:21:04 :

Le 29 mars 2026 à 17:15:05 :

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> Le 29 mars 2026 à 16:34:09 :

> Je n'ai aucune connaissance d'un metier que j'ai fait pendant des annnées le low.

Dans quel domaine très précisément?

En tout cas le marché a le même avis que moi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus ...

"Oui. En moyenne, les sociétés de conseil cotées ont nettement sous-performé les grandes actions.

Sur un panier indicatif de 5 valeurs cotées proches du conseil/professional services/IT consulting Accenture, Capgemini, Cognizant, Gartner, EPAM la performance moyenne simple sur 12 mois ressort à environ -33,5% d’après leurs variations sur un an affichées fin mars 2026. En face, le SPY est autour de +14,8% sur un an et le QQQ autour de +20,2%. Autrement dit, sur 12 mois, ce panier “conseil” fait très nettement moins bien que le marché large et encore plus mal que les grandes valeurs de croissance.

Si je prends maintenant un horizon depuis fin 2022 et que je recompose les performances annuelles 2023, 2024, 2025 et 2026 à date, ce même panier ressort à environ -30,5% en moyenne simple ; en pondéré par capitalisation, on est autour de -22,1%. À titre de comparaison, sur la même logique de calcul, le SPY est à environ +74,1% et le QQQ à environ +120,4%. Donc, en lecture boursière, le consulting coté a globalement très mal performé par rapport aux autres actions, surtout face aux grands indices américains.

Et ça colle avec la lecture plus qualitative de Reuters Breakingviews : en octobre 2025, Reuters résumait déjà que les plus gros acteurs cotés du conseil avaient chuté jusqu’à 30% sur les deux années précédentes, alors que le S&P 500 avait gagné environ 50%.

En bref : par rapport au marché actions, la perf moyenne des boîtes de conseil cotées a été mauvaise à très mauvaise."

En tout cas le marché a le même avis que toi visiblement, il ne doit rien comprendre non plus…

Oui. En moyenne, certaines sociétés de conseil cotées ont sous-performé récemment, mais ton interprétation est franchement simpliste. Tu compares un panier de boîtes de services comme Accenture, Capgemini, Cognizant ou EPAM avec des indices comme le S&P 500 ou le NASDAQ-100 qui sont littéralement portés par quelques mastodontes de l’IA. Donc oui, en période de hype IA, la tech surperforme les services. C’est un phénomène de cycle ultra classique, pas un verdict “le consulting est mort”.

Ensuite, même les analyses type Reuters Breakingviews que tu cites ne disent pas “le consulting disparaît”, elles parlent de ralentissement, de pression sur les budgets et de fin de certains cycles IT. C’est très différent. Après un pic post-COVID, les entreprises ont réduit les dépenses, notamment sur les missions tech classiques. Résultat : les revenus ralentissent, les marges sont sous pression, et le marché corrige. Rien de nouveau.

Surtout, tu ignores complètement un truc de base : si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, ces boîtes seraient valorisées comme des dinosaures en extinction. Or Accenture ou Gartner continuent de générer des dizaines de milliards de chiffre d’affaires, avec des marges solides et une demande toujours énorme sur la transformation digitale et… l’IA justement. Le marché ne price pas une disparition, il price une transition.

Et ton raisonnement a un angle mort assez énorme : tu prends la partie la plus visible et la plus faible du métier (les slides, le “bullshit PPT”) et tu en fais une généralité. Oui, cette partie est en train de se faire automatiser. Comme les juniors Excel il y a 20 ans. Comme les comptables avec les logiciels. Comme plein de jobs avant. Ça n’a jamais supprimé les métiers, ça a juste viré le bas de la chaîne.

Ce qui reste structurer un problème flou, arbitrer entre plusieurs options risquées, aligner des dirigeants qui ne sont pas d’accord, gérer la politique interne, porter une décision ça, l’IA ne le fait pas. Et c’est précisément pour ça que les entreprises continuent de payer très cher du conseil.

oui, le consulting coté a sous-performé, c’est factuel. Mais en conclure “tout va disparaître”, c’est une lecture niveau surface, sans comprendre ni les cycles de marché ni la réalité du métier. C’est pas le marché qui valide ton idée, c’est toi qui lis ce que tu veux voir dedans.

Ben si y a une vérité, le marché qui représente l'avis des investisseurs, sous valorise grandement le consulting. C'est un des grand perdant de la "révolution de l'IA".
Donc si c'est un des grands perdants depuis 2022, c'est que pour les investisseurs, ca va être l'un des secteurs les plus touché, donc potentiellement l'un des premiers dont les métiers vont disparaître.
Donc c'est pas mon avis c'est l'avis du marché vs l'avis de toi, un gars sur un forum qui doit être un petit consultant imbus de lui même et qui narcissiquement refuse de penser qu'il peut être remplacé. Ouin ouin on m'avait dit que j'étais l'élite.

Et comparer avec les révolutions d'avant , c'est ça le problème, tu n'as pas compris que c'était différent. Car l'IA a la capacité d'apprendre et de penser d'une manière différente. La elle apprend le code, déjà les boites d'IA ne code plus . Elle te fait les ppt te rédige des mails comme un expert en com, mais demain si un nouveau truc sort elle peu l'apprendre surement mieux que toi. Comparer avec le passé , ca marche ... jusqu'a ce que quelque chose de fondamentalement différent se passe.

Ben si y a une vérité, le marché… sauf que tu lui fais dire un truc qu’il ne dit pas.

Oui, certaines boîtes de conseil ont sous-performé depuis 2022. Mais ça ne veut pas dire “les métiers vont disparaître”, ça veut dire que le marché anticipe une pression sur certaines activités et une transition du modèle. C’est très différent. Si le marché pensait vraiment que le consulting allait disparaître, des boîtes comme Accenture ou Gartner ne feraient pas des dizaines de milliards de revenus avec des marges élevées. Elles seraient en train de s’effondrer structurellement, pas juste de sous-performer un cycle.

Et ton raisonnement “sous-performance = disparition” ne tient pas une seconde. Les télécoms ont sous-performé pendant des années sans disparaître. Les banques aussi. Là, tu compares des services B2B à des indices comme le NASDAQ-100 qui sont tirés par la hype IA. C’est pas une preuve d’obsolescence, c’est juste un arbitrage du capital vers les boîtes qui captent la valeur directe de l’IA.

Et surtout, tu continues à raisonner comme si le problème du consulting était technologique. C’est précisément là que tu passes à côté.

Dans la vraie vie, le problème ce n’est pas “savoir faire un PPT” ou “écrire du code”. Le problème c’est :
•localiser un dysfonctionnement réel dans un système complexe
•intégrer une solution dans une organisation qui résiste
•arbitrer entre des contraintes contradictoires
•gérer le risque réel d’une décision

Prends un exemple très concret. Une supply chain industrielle qui bloque. Sur le papier tout est optimisé. Dans la réalité, une station ralentit tout le reste, les données sont fausses, les équipes contournent les process. Tu crois que l’IA règle ça toute seule ? Elle fait quoi quand les données sont incohérentes ou absentes ? Elle va sur le terrain parler aux opérateurs ? Elle arbitre entre le directeur usine et le CFO qui n’ont pas les mêmes objectifs ?

Autre cas : tu déploies une IA ou un ERP. Techniquement ça marche. Dans 80% des cas, le projet échoue quand même. Pourquoi ? Parce que les incentives sont mal alignés, le middle management bloque, chaque département protège son périmètre. Ça, c’est documenté partout dans les projets de transformation. L’IA ne gère ni la politique interne, ni la résistance humaine, ni les conflits d’intérêts.

Donc non, le sujet n’est pas “l’IA apprend plus vite que toi”. Le sujet, c’est que la majorité des problèmes en entreprise ne sont pas des problèmes de connaissance ou de production, mais des problèmes d’intégration, de coordination et de décision sous contrainte.

Et ton argument “c’est différent cette fois” est vieux comme le monde. À chaque révolution techno, on dit exactement la même chose. Oui, l’IA est différente sur certains aspects. Non, ça ne supprime pas magiquement les contraintes humaines, organisationnelles et politiques.

Donc tu peux continuer à dire “le marché a parlé”. Mais pour l’instant, ce qu’il price, c’est :
•la fin des tâches low value (slides, analyse basique)
•une transition vers l’IA
•une pression sur certains segments

Pas la disparition du métier.

Et le côté “petit consultant imbu”, c’est marrant, mais ça ne remplace pas une compréhension du sujet. Là tu simplifies un métier complexe à sa caricature la plus facile, puis tu conclus qu’il va disparaître. C’est pas une analyse, c’est juste une projection.

Pour répondre à chatgpt :

Selon une enquête du Wall Street Journal, les cabinets de conseil ne se montrent pas toujours à la hauteur de leurs promesses en matière d’IA.

Les cabinets de conseil auraient engrangé 3,75 milliards d’euros globalement en 2024 sur des missions en lien avec l’IA générative, soit une croissance de 180 % par rapport à 2023, selon des estimations de Gartner citées par le quotidien. Pourtant, plusieurs dirigeants de grandes entreprises américaines partagent dans le Wall Street Journal leur scepticisme quant à la capacité des consultants à leur faire gagner de l’argent avec l’IA.

Un nouveau couplet à la chanson familière du «consultant bashing»
Dave Williams, CIO de Merck, déclare ainsi que «nous aimons bien nos partenaires, mais souvent ils apprennent à nos frais». Magesh Sarma, un autre CIO (AmeriSave Mortgage), raconte qu’au moment de mettre en place des vrais cas d’usage, les consultants n’ont pas plus d’idée que les experts internes sur ce qu’on peut faire avec l’IA générative. Son homologue chez Bristol-Myers Squibb estime quant à lui que s’il doit «embaucher un consultant» pour l’aider à «comprendre comment utiliser Gemini CLI ou Claude Code, on va s’apercevoir qu’un partner de l’un des Big Four n’a ni plus ni moins d’expérience qu’un gamin qui s’y est essayé à l’université». La compagnie pharmaceutique américaine affirme avoir mis fin à un contrat avec un grand cabinet de conseil après un an d’accompagnement d’un projet GenAI (de la production de contenus à l’intention des médecins) pour continuer à développer le cas d’usage seule.

Le patron du réseau de consultants Freelance Catalant, Pat Petitti, va même jusqu’à asséner : «Vous n’imaginez pas le nombre de fois où j’ai entendu “Ils sont venus, ils ont facturé 20 M$ et tout ce que j’ai eu l’impression d’en retirer, c’est un très long rapport sur l’avenir de l’IA, sans aucune application concrète.”»

De leur côté, selon les auteurs, les leaders du conseil parmi lesquels Bain et McKinsey se plaindraient de ne pas avoir vu arriver l’afflux de contrats en rapport avec l’IA auquel ils s’attendaient.

Parmi les causes possibles, l’article évoque le retard des cabinets à recruter de vrais spécialistes de l’IA et la plus grande familiarité des clients avec le digital et la technologie par rapport au passé. De plus en plus, les clients se sentent à égalité avec les consultants en matière d’IA, tout en maîtrisant mieux leurs problématiques métier. Seul domaine où la supériorité du consultant demeure incontestée : le benchmarking.

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ElonPuck
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29 mars 2026 à 16:15:01
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