Le 24 janvier 2026 à 07:32:17 :
Le 24 janvier 2026 à 07:28:50 :
Le 24 janvier 2026 à 07:24:17 :
Le cannabis est une drogue mentale
Je la déconseille fortement à ceux qui dépriment ou qui sont pas bien dans leur peau
À éviter pour les schizophrènes et assimilés évidemmentÉnormément de schizophrènes en consommaient avant (et en consomment souvent après) leur première crise. Mais pas que les schizophrènes, le THC promeut ce qu'on appelle les PEP, pour premier épisode psychotique, et la consommation après ces premières crises vous emmènent tout droit vers l'HP.
Si vous avez des doutes sur votre état mental ou avez remarqué des choses bizarres dans votre comportement, arrêtez immédiatement, vous vous sauvez sûrement la vie.
OK mais arrête de dire "vous" comme si c'était une généralité alors que c'est une petite minorité qui peut avoir des problèmes.
Le cannabis il faut faire attention évidemment, ça peut être un déclencheur d'une maladie psychiatrique sous-jacente
Il peut la déclencher mais il ne la crée pasDiabloliser le produit est débile et contre-productif
Qu'on soit clair, je ne diabolise pas, je ne milite pas, je n'ai rien à vous vendre. Ce n'est pas politique ce que je raconte, et tous les effets que j'ai décrits (anxiété, troubles de la mémoire, tolérance, sevrage ...) arrivent à n'importe qui, pas besoin d'être schizophrène pour ça. 
Que t'aies l'impression que ça te réussit ou que c'est mieux pour toi de vivre avec que sans, c'est ta vision des choses et je la respecte, mais c'est quand même faux médicalement.
Pour le côté minorité, en vérité c'est quand même jouer avec une roulette russe en espérant que la bastos soit pas dans le prochain coup qu'on tirera. Oui factuellement il faut un terrain pour ça, mais qui peut prétendre et me prouver qu'il n'est pas prédisposé à lui aussi sombrer ? Mon seul avis perso c'est que le jeu n'en vaut pas la chandelle, c'est tout.
Le 24 janvier 2026 à 07:33:28 :
Le 24 janvier 2026 à 07:20:53 :
Le 24 janvier 2026 à 07:15:24 :
Le 24 janvier 2026 à 06:35:43 :
Le 24 janvier 2026 à 06:27:24 :
> Le 24 janvier 2026 à 06:26:43 :
> Je bosse sur le système endocannabinoide, c'est vraiment pas beau ce que vous faites à votre corps avec cette merde.
Niveau pharmaco, le récepteur CB1 (sensible au thc) se trouve partout dans le corps
au niveau du cerveau (système central), dans les plaquettes, vos cellules immunitaires, dans votre moelle, ... et quand vous consommez de cette daube, vous excitez vraiment un tas de truc dans votre corps avec des réponses qui sont plus ou moins négatives.Votre corps a l'habitude de sécréter lui-même ce qu'on appelle un "endoligand", avec un mécanisme d'action assez fin et qui régule votre humeur, votre faim, votre stress, votre mémoire etc.
Quand vous consommez du THC, vous forcez votre corps à balancer un peu partout des signaux qui correspondent pas à la réalité de l'état de votre corps, d'où les sentiments de nausée, la foncedal, ... vous court-circuitez votre tuyauterie interne quoi
sur le long terme, vous allez saccager vos récepteurs pcq la seule réponse que peut faire votre corps face à ce flot de thc, c'est soit réduire la production d'endoligands (ce qui n'arrive pas), soit de diminuer le nombre de vos récepteurs. C'est là que vous allez commencer à vous accoutumer à la drogue, et surtout à ne plus pouvoir vous en passer parce que vous vous sentirez comme des merdes sans. Remarquez que les mecs qui fument beaucoup ne sont plus capables de sortir de chez eux par exemple, juste parce qu'ils ont bousillé ce qui aurait pu les soulager un peu de leur stress.
J'ai été un ancien consommateur, et si l'accoutumance est réelle, à mon sens le vrai danger tient au caractère socialement déphasant du THC. Ça développe une paranoïa voire du trouble schizoïde, bien que ce soit réversible.
En revanche le syndrome de sevrage est franchement discutable. Ce n'est pas très dur de sortir du cannabis. En comparaison arrêter une habitude de consommation d'alcool fait beaucoup plus souffrir.
Totalement, et merci de le dire
socialement/psychiquement c'est vraiment une catastrophe cette drogue.
Ouais l'alcool c'est terrible pour ceux qui tombent dedans.T'as l'air calé sur le sujet mais tu devrais suivre des cours de prévention et promotion de la santé, dire que la drogue c'est mal et dangereux pour la santé c'est la pire façon de faire de la prévention
Je l'entends volontiers et c'est pas mon boulot de faire de la prévention, y'a sûrement beaucoup plus doué que moi, j'essaie juste de partager ce que scientifiquement je sais. 
perso je conseille en trucs doux pour sommeil, ou aide pour sevrage justement thc, ou anxiolytiques, ou sevrage anti douleurs style tramadol :
CBD 40% en goutte d'huile sous la langue (y en a a prix abordable au ml en flacon de 50ml sur amazon )
et aussi de la mélatonine en petits comprimés, idem pas cher en boite pour 1 an ..
Ancien fumeur ici.
Les mecs en mode « ça fait 20 ans que je fume j’ai rien » vous êtes dans le déni et vous enfoncez les fumeurs qui lisent vos conneries.
Ma seule chance est d’avoir commencé à fumer après mes études et d’avoir un bon boulot. Si j’avais commencé à mon adolescence je n’imagine même pas dans quel état je serai aujourd’hui.
Le cannabis te détruit la mémoire, amplifie ton anxiété, t’isole socialement. Et ceux qui pensent « bien dormir » en fumant vous ne reposez rien dans votre cerveau.
Les effets de sevrage physiologique par contre sont très courts (une bonne semaine voir deux pour un mec qui n’a pas arrêté depuis 10 ans). Ça s’accompagne d’une perte d’appétit, un peu de nausée et des nuits blanches à suer comme un cochon. Mais une fois ce cap passé vous allez retrouver un VRAI sommeil réparateur, les rêves et tout ce qui s’en suit.
Le plus dur ce sera de devoir faire face aux démons qui vous ont noyé la dedans et d’affronter la vie, ses complications et sa morosité à certains moments. Tout vous paraîtra fade pendant une période et c’est normal.
J’ai arrêté car je commençais à faire de la déréalisation, je ne me reconnaissais plus dans mes pensées ni mes actes. Et aussi parce que ça valait pas le coup de perdre mon permis et me retrouver son taf 
ARRÊTER LE CANNABIS SERA UNE DES MEILLEURES DÉCISIONS DE VOTRE VIE
Le 24 janvier 2026 à 07:39:36 :
Le 24 janvier 2026 à 07:32:17 :
Le 24 janvier 2026 à 07:28:50 :
Le 24 janvier 2026 à 07:24:17 :
Le cannabis est une drogue mentale
Je la déconseille fortement à ceux qui dépriment ou qui sont pas bien dans leur peau
À éviter pour les schizophrènes et assimilés évidemmentÉnormément de schizophrènes en consommaient avant (et en consomment souvent après) leur première crise. Mais pas que les schizophrènes, le THC promeut ce qu'on appelle les PEP, pour premier épisode psychotique, et la consommation après ces premières crises vous emmènent tout droit vers l'HP.
Si vous avez des doutes sur votre état mental ou avez remarqué des choses bizarres dans votre comportement, arrêtez immédiatement, vous vous sauvez sûrement la vie.
OK mais arrête de dire "vous" comme si c'était une généralité alors que c'est une petite minorité qui peut avoir des problèmes.
Le cannabis il faut faire attention évidemment, ça peut être un déclencheur d'une maladie psychiatrique sous-jacente
Il peut la déclencher mais il ne la crée pasDiabloliser le produit est débile et contre-productif
Qu'on soit clair, je ne diabolise pas, je ne milite pas, je n'ai rien à vous vendre. Ce n'est pas politique ce que je raconte, et tous les effets que j'ai décrits (anxiété, troubles de la mémoire, tolérance, sevrage ...) arrivent à n'importe qui, pas besoin d'être schizophrène pour ça.
Que t'aies l'impression que ça te réussit ou que c'est mieux pour toi de vivre avec que sans, c'est ta vision des choses et je la respecte, mais c'est quand même faux médicalement.
Pour le côté minorité, en vérité c'est quand même jouer avec une roulette russe en espérant que la bastos soit pas dans le prochain coup qu'on tirera. Oui factuellement il faut un terrain pour ça, mais qui peut prétendre et me prouver qu'il n'est pas prédisposé à lui aussi sombrer ? Mon seul avis perso c'est que le jeu n'en vaut pas la chandelle, c'est tout.
Tu fais des généralités c'est ça ton gros problème
Quand tu parles moi je vois le théoricien, les jeunes veulent écouter des pratiquants pas des gens qui sortent des beaux discours
On voit tout de suite que t'as jamais consommé (tant mieux pour toi si ça te convient)
Il faut faire de la prévention surtout chez les jeunes, c'est pas normal de consommer à 13,14 ou 15 ans (pour aller dans les extrêmes)
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdiction
Le 24 janvier 2026 à 07:48:02 :
ils jouent sur le poids du gummies, la norme c'est 0,3% de thc mais 0,3% d'un gummies de x grammes ça commence à taper
Exa exa 
Le 24 janvier 2026 à 07:46:05 :
Le 24 janvier 2026 à 07:39:36 :
Le 24 janvier 2026 à 07:32:17 :
Le 24 janvier 2026 à 07:28:50 :
Le 24 janvier 2026 à 07:24:17 :
Le cannabis est une drogue mentale
Je la déconseille fortement à ceux qui dépriment ou qui sont pas bien dans leur peau
À éviter pour les schizophrènes et assimilés évidemmentÉnormément de schizophrènes en consommaient avant (et en consomment souvent après) leur première crise. Mais pas que les schizophrènes, le THC promeut ce qu'on appelle les PEP, pour premier épisode psychotique, et la consommation après ces premières crises vous emmènent tout droit vers l'HP.
Si vous avez des doutes sur votre état mental ou avez remarqué des choses bizarres dans votre comportement, arrêtez immédiatement, vous vous sauvez sûrement la vie.
OK mais arrête de dire "vous" comme si c'était une généralité alors que c'est une petite minorité qui peut avoir des problèmes.
Le cannabis il faut faire attention évidemment, ça peut être un déclencheur d'une maladie psychiatrique sous-jacente
Il peut la déclencher mais il ne la crée pasDiabloliser le produit est débile et contre-productif
Qu'on soit clair, je ne diabolise pas, je ne milite pas, je n'ai rien à vous vendre. Ce n'est pas politique ce que je raconte, et tous les effets que j'ai décrits (anxiété, troubles de la mémoire, tolérance, sevrage ...) arrivent à n'importe qui, pas besoin d'être schizophrène pour ça.
Que t'aies l'impression que ça te réussit ou que c'est mieux pour toi de vivre avec que sans, c'est ta vision des choses et je la respecte, mais c'est quand même faux médicalement.
Pour le côté minorité, en vérité c'est quand même jouer avec une roulette russe en espérant que la bastos soit pas dans le prochain coup qu'on tirera. Oui factuellement il faut un terrain pour ça, mais qui peut prétendre et me prouver qu'il n'est pas prédisposé à lui aussi sombrer ? Mon seul avis perso c'est que le jeu n'en vaut pas la chandelle, c'est tout.
Tu fais des généralités c'est ça ton gros problème
Quand tu parles moi je vois le théoricien, les jeunes veulent écouter des pratiquants pas des gens qui sortent des beaux discoursOn voit tout de suite que t'as jamais consommé (tant mieux pour toi si ça te convient)
Il faut faire de la prévention surtout chez les jeunes, c'est pas normal de consommer à 13,14 ou 15 ans (pour aller dans les extrêmes)
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdiction
Détrompe toi, j'ai consommé pendant de mon adolescence à jeune adulte et pas qu'en soirée, ça m'arrivait de fumer 5 ou 6 joints par jour. J'ai arrêté tout ça y'a bien 10 ans. Je sais exactement ce que ça fait ou m'a fait. Je trouvais ça juste intéressant d'insister sur le côté santé pcq on nous dit jamais, je crois, en détails ce que ça fait à notre corps.
C'est pas juste théorique, je fais de la recherche translationnelle, je fais le pont entre les hostaux et des labos de pharmacologie, j'ai des données pour étayer ce que je raconte. Je pensais que ça pouvait en intéresser certains de comprendre en détail ce qui se passe dans leur corps ; c'est très mécanique en fait comme effet, y'a rien de très compliqué à comprendre.
Mais oui je suis d'accord, je ne suis peut-être pas le mieux placer pour faire de la prévention.
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdiction
Pourquoi tu penses ça ? Qu'est-ce que ça pourrait changer la légalisation de ce point de vue ?
Le 24 janvier 2026 à 07:56:46 :
Aya je comptais en prendre pour le sommeil mais vu ce que raconte le khey expert, cest mort maintenant
Une verveine et au lit, hop hop
t'auras un peu de mal à dormir sur le coup mais dans 10 ans tu t'en remercieras 
Le 24 janvier 2026 à 07:56:46 :
Aya je comptais en prendre pour le sommeil mais vu ce que raconte le khey expert, cest mort maintenant
Alimentation saine, sport (pas en soirée), lecture avant de dormir et pas d’écrans.
C’est con et bateau et pourtant ça marche. Les écrans surtout ça retarde énormément ton sommeil.
Le 24 janvier 2026 à 07:55:06 :
Le 24 janvier 2026 à 07:46:05 :
Le 24 janvier 2026 à 07:39:36 :
Le 24 janvier 2026 à 07:32:17 :
Le 24 janvier 2026 à 07:28:50 :
> Le 24 janvier 2026 à 07:24:17 :
> Le cannabis est une drogue mentale
> Je la déconseille fortement à ceux qui dépriment ou qui sont pas bien dans leur peau
> À éviter pour les schizophrènes et assimilés évidemment
Énormément de schizophrènes en consommaient avant (et en consomment souvent après) leur première crise. Mais pas que les schizophrènes, le THC promeut ce qu'on appelle les PEP, pour premier épisode psychotique, et la consommation après ces premières crises vous emmènent tout droit vers l'HP.
Si vous avez des doutes sur votre état mental ou avez remarqué des choses bizarres dans votre comportement, arrêtez immédiatement, vous vous sauvez sûrement la vie.
OK mais arrête de dire "vous" comme si c'était une généralité alors que c'est une petite minorité qui peut avoir des problèmes.
Le cannabis il faut faire attention évidemment, ça peut être un déclencheur d'une maladie psychiatrique sous-jacente
Il peut la déclencher mais il ne la crée pasDiabloliser le produit est débile et contre-productif
Qu'on soit clair, je ne diabolise pas, je ne milite pas, je n'ai rien à vous vendre. Ce n'est pas politique ce que je raconte, et tous les effets que j'ai décrits (anxiété, troubles de la mémoire, tolérance, sevrage ...) arrivent à n'importe qui, pas besoin d'être schizophrène pour ça.
Que t'aies l'impression que ça te réussit ou que c'est mieux pour toi de vivre avec que sans, c'est ta vision des choses et je la respecte, mais c'est quand même faux médicalement.
Pour le côté minorité, en vérité c'est quand même jouer avec une roulette russe en espérant que la bastos soit pas dans le prochain coup qu'on tirera. Oui factuellement il faut un terrain pour ça, mais qui peut prétendre et me prouver qu'il n'est pas prédisposé à lui aussi sombrer ? Mon seul avis perso c'est que le jeu n'en vaut pas la chandelle, c'est tout.
Tu fais des généralités c'est ça ton gros problème
Quand tu parles moi je vois le théoricien, les jeunes veulent écouter des pratiquants pas des gens qui sortent des beaux discoursOn voit tout de suite que t'as jamais consommé (tant mieux pour toi si ça te convient)
Il faut faire de la prévention surtout chez les jeunes, c'est pas normal de consommer à 13,14 ou 15 ans (pour aller dans les extrêmes)
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdictionDétrompe toi, j'ai consommé pendant de mon adolescence à jeune adulte et pas qu'en soirée, ça m'arrivait de fumer 5 ou 6 joints par jour. J'ai arrêté tout ça y'a bien 10 ans. Je sais exactement ce que ça fait ou m'a fait. Je trouvais ça juste intéressant d'insister sur le côté santé pcq on nous dit jamais, je crois, en détails ce que ça fait à notre corps.
C'est pas juste théorique, je fais de la recherche translationnelle, je fais le pont entre les hostaux et des labos de pharmacologie, j'ai des données pour étayer ce que je raconte. Je pensais que ça pouvait en intéresser certains de comprendre en détail ce qui se passe dans leur corps ; c'est très mécanique en fait comme effet, y'a rien de très compliqué à comprendre.
Mais oui je suis d'accord, je ne suis peut-être pas le mieux placer pour faire de la prévention.
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdiction
Pourquoi tu penses ça ? Qu'est-ce que ça pourrait changer la légalisation de ce point de vue ?
Je été demandé à chatgpt excuse-moi mais il synthétise beaucoup mieux que moi et surtout beaucoup plus rapidement _.gif)
La légalisation (ou régulation) du cannabis peut améliorer la prévention surtout parce qu’elle change le cadre dans lequel on parle, on informe et on intervient. Voilà les principaux mécanismes 👇
1. On sort de la clandestinité on peut enfin prévenir
Quand une substance est illégale :
les usagers se cachent,
ils consultent moins,
et l’État a peu de leviers pour informer sans contradiction.
Avec la légalisation :
les campagnes de prévention peuvent être claires, publiques et crédibles,
on parle des risques réels (addiction, mémoire, santé mentale, conduite),
sans discours moralisateur qui décrédibilise le message.
👉 Résultat : les gens écoutent davantage.
2. Une information plus honnête et plus précise
Dans un cadre légal, on peut :
informer sur les dosages, les modes de consommation moins risqués,
expliquer la différence entre THC, CBD, produits concentrés, etc.,
alerter sur les publics à risque (jeunes, femmes enceintes, personnes vulnérables).
Alors qu’en régime illégal :
l’information circule surtout via les pairs ou le marché noir,
souvent incomplète ou fausse.
3. Un meilleur repérage des usages problématiques
La légalisation facilite :
le dépistage précoce des usages à risque,
l’orientation vers des professionnels de santé,
l’accompagnement plutôt que la sanction.
Quelqu’un qui n’a pas peur d’être puni :
parle plus facilement de sa consommation,
accepte plus tôt une aide ou un suivi.
4. Des produits contrôlés = moins de risques sanitaires
Dans un marché régulé :
la composition est connue,
les taux de THC sont indiqués,
les produits sont moins susceptibles d’être coupés avec des substances dangereuses.
Cela permet aussi :
d’adapter les messages de prévention à des produits réels,
et non à des produits inconnus ou très variables.
5. Des ressources financières pour la prévention
Les recettes fiscales issues du cannabis légal peuvent financer :
des campagnes de prévention,
la recherche,
les structures de soin et d’addictologie,
la prévention en milieu scolaire.
👉 Ce qui est impossible quand tout l’argent va au marché noir.
6. Un changement de regard : de la répression à la santé publique
La légalisation favorise une approche :
basée sur la réduction des risques,
la santé,
et l’éducation.
Plutôt que :
la peur,
la stigmatisation,
et la sanction inefficace.
En résumé
La légalisation n’élimine pas les risques du cannabis, mais elle permet de mieux les prévenir, parce qu’elle :
rend l’information crédible,
facilite l’accès à l’aide,
améliore le contrôle des produits,
et replace la question dans une logique de santé publique.

Le 24 janvier 2026 à 07:59:53 :
Le 24 janvier 2026 à 07:56:46 :
Aya je comptais en prendre pour le sommeil mais vu ce que raconte le khey expert, cest mort maintenantUne verveine et au lit, hop hop
t'auras un peu de mal à dormir sur le coup mais dans 10 ans tu t'en remercieras
malheureusement j'ai déjà essayé certaines plantes comme la camomille, mais ça doit impacter négativement mon système GABA ou autre chose pcq je me tape des maux de tête au réveil systématiquement. 
La légalisation du cannabis ne changerait pas la face du monde.
C'est déjà une drogue accessible et assez populaire en France. La prévention est décente, ses effets et dangers assez connus.
On a peut-être juste pas assez insisté sur les problèmes mentaux induits par sa consommation au long terme. On s'arrête trop souvent à dire que le cannabis n'est pas toxique, ce qui est vrai.
C'est un peu secondaire au sujet, mais le plus grand danger psychoactif en France, c'est les médicament légaux et l'éternel sujet de l'alcool.
Combien de ménagères, de jeunes adultes ou de darons prennent des médicaments qui foutent en l'air la chimie de leur cerveau. Mais consommant derrière le voile rassurant de la confiance envers le médecin et de la légalité, ils ne soupçonnent pas les dégâts que ça génère.
[07:43:36] <Cajual74>
Ancien fumeur ici.Les mecs en mode « ça fait 20 ans que je fume j’ai rien » vous êtes dans le déni et vous enfoncez les fumeurs qui lisent vos conneries.
Ma seule chance est d’avoir commencé à fumer après mes études et d’avoir un bon boulot. Si j’avais commencé à mon adolescence je n’imagine même pas dans quel état je serai aujourd’hui.
Le cannabis te détruit la mémoire, amplifie ton anxiété, t’isole socialement. Et ceux qui pensent « bien dormir » en fumant vous ne reposez rien dans votre cerveau.
Les effets de sevrage physiologique par contre sont très courts (une bonne semaine voir deux pour un mec qui n’a pas arrêté depuis 10 ans). Ça s’accompagne d’une perte d’appétit, un peu de nausée et des nuits blanches à suer comme un cochon. Mais une fois ce cap passé vous allez retrouver un VRAI sommeil réparateur, les rêves et tout ce qui s’en suit.
Le plus dur ce sera de devoir faire face aux démons qui vous ont noyé la dedans et d’affronter la vie, ses complications et sa morosité à certains moments. Tout vous paraîtra fade pendant une période et c’est normal.
J’ai arrêté car je commençais à faire de la déréalisation, je ne me reconnaissais plus dans mes pensées ni mes actes. Et aussi parce que ça valait pas le coup de perdre mon permis et me retrouver son taf
ARRÊTER LE CANNABIS SERA UNE DES MEILLEURES DÉCISIONS DE VOTRE VIE
Tout ça est vrai.
J'ai beaucoup consommé pendant mes études et remonter la pente derrière (sans avoir arrêté) a été long et difficile.
J'ai arrêté depuis pas mal d'années et même si globalement tout va vraiment mieux (plus d'anxiété sociale, motivation pour tout, plus trop de sauts d'humeur), il reste des traces (anxiété globale pour tout et rien qui impacte le sommeil, mémoire à court terme flinguée).
Honnêtement j'ai bien réussi professionnellement mais je regrette quand même de m'être fermé toutes ces portes pendant mes études et vivre avec les séquelles au quotidien est possible bien sûr mais parfois pesant.
Bref c'est bien plus délétère que ce que l'on pense, j'ai aussi vu des potes vriller fort ( épisodes psychotiques dont ils ne sont jamais sortis depuis 15 ans maintenant).
Donc zéro morale, faites ce que vous voulez mais il ne faut pas se voiler la face.
En plus, honnêtement, arrêter ne demande pas beaucoup de volonté, il faut juste faire attention à ne pas compenser avec pire, genre de l'alcool.
Le 24 janvier 2026 à 08:00:39 :
Le 24 janvier 2026 à 07:55:06 :
Le 24 janvier 2026 à 07:46:05 :
Le 24 janvier 2026 à 07:39:36 :
Le 24 janvier 2026 à 07:32:17 :
> Le 24 janvier 2026 à 07:28:50 :
> > Le 24 janvier 2026 à 07:24:17 :
> > Le cannabis est une drogue mentale
> > Je la déconseille fortement à ceux qui dépriment ou qui sont pas bien dans leur peau
> > À éviter pour les schizophrènes et assimilés évidemment
>
> Énormément de schizophrènes en consommaient avant (et en consomment souvent après) leur première crise. Mais pas que les schizophrènes, le THC promeut ce qu'on appelle les PEP, pour premier épisode psychotique, et la consommation après ces premières crises vous emmènent tout droit vers l'HP.
>
> Si vous avez des doutes sur votre état mental ou avez remarqué des choses bizarres dans votre comportement, arrêtez immédiatement, vous vous sauvez sûrement la vie.
OK mais arrête de dire "vous" comme si c'était une généralité alors que c'est une petite minorité qui peut avoir des problèmes.
Le cannabis il faut faire attention évidemment, ça peut être un déclencheur d'une maladie psychiatrique sous-jacente
Il peut la déclencher mais il ne la crée pasDiabloliser le produit est débile et contre-productif
Qu'on soit clair, je ne diabolise pas, je ne milite pas, je n'ai rien à vous vendre. Ce n'est pas politique ce que je raconte, et tous les effets que j'ai décrits (anxiété, troubles de la mémoire, tolérance, sevrage ...) arrivent à n'importe qui, pas besoin d'être schizophrène pour ça.
Que t'aies l'impression que ça te réussit ou que c'est mieux pour toi de vivre avec que sans, c'est ta vision des choses et je la respecte, mais c'est quand même faux médicalement.
Pour le côté minorité, en vérité c'est quand même jouer avec une roulette russe en espérant que la bastos soit pas dans le prochain coup qu'on tirera. Oui factuellement il faut un terrain pour ça, mais qui peut prétendre et me prouver qu'il n'est pas prédisposé à lui aussi sombrer ? Mon seul avis perso c'est que le jeu n'en vaut pas la chandelle, c'est tout.
Tu fais des généralités c'est ça ton gros problème
Quand tu parles moi je vois le théoricien, les jeunes veulent écouter des pratiquants pas des gens qui sortent des beaux discoursOn voit tout de suite que t'as jamais consommé (tant mieux pour toi si ça te convient)
Il faut faire de la prévention surtout chez les jeunes, c'est pas normal de consommer à 13,14 ou 15 ans (pour aller dans les extrêmes)
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdictionDétrompe toi, j'ai consommé pendant de mon adolescence à jeune adulte et pas qu'en soirée, ça m'arrivait de fumer 5 ou 6 joints par jour. J'ai arrêté tout ça y'a bien 10 ans. Je sais exactement ce que ça fait ou m'a fait. Je trouvais ça juste intéressant d'insister sur le côté santé pcq on nous dit jamais, je crois, en détails ce que ça fait à notre corps.
C'est pas juste théorique, je fais de la recherche translationnelle, je fais le pont entre les hostaux et des labos de pharmacologie, j'ai des données pour étayer ce que je raconte. Je pensais que ça pouvait en intéresser certains de comprendre en détail ce qui se passe dans leur corps ; c'est très mécanique en fait comme effet, y'a rien de très compliqué à comprendre.
Mais oui je suis d'accord, je ne suis peut-être pas le mieux placer pour faire de la prévention.
La prévention est très compliquée en France du fait de l'interdiction
Pourquoi tu penses ça ? Qu'est-ce que ça pourrait changer la légalisation de ce point de vue ?
Je été demandé à chatgpt excuse-moi mais il synthétise beaucoup mieux que moi et surtout beaucoup plus rapidement
La légalisation (ou régulation) du cannabis peut améliorer la prévention surtout parce qu’elle change le cadre dans lequel on parle, on informe et on intervient. Voilà les principaux mécanismes 👇
1. On sort de la clandestinité on peut enfin prévenir
Quand une substance est illégale :
les usagers se cachent,
ils consultent moins,
et l’État a peu de leviers pour informer sans contradiction.
Avec la légalisation :
les campagnes de prévention peuvent être claires, publiques et crédibles,
on parle des risques réels (addiction, mémoire, santé mentale, conduite),
sans discours moralisateur qui décrédibilise le message.
👉 Résultat : les gens écoutent davantage.
2. Une information plus honnête et plus précise
Dans un cadre légal, on peut :
informer sur les dosages, les modes de consommation moins risqués,
expliquer la différence entre THC, CBD, produits concentrés, etc.,
alerter sur les publics à risque (jeunes, femmes enceintes, personnes vulnérables).
Alors qu’en régime illégal :
l’information circule surtout via les pairs ou le marché noir,
souvent incomplète ou fausse.
3. Un meilleur repérage des usages problématiques
La légalisation facilite :
le dépistage précoce des usages à risque,
l’orientation vers des professionnels de santé,
l’accompagnement plutôt que la sanction.
Quelqu’un qui n’a pas peur d’être puni :
parle plus facilement de sa consommation,
accepte plus tôt une aide ou un suivi.
4. Des produits contrôlés = moins de risques sanitaires
Dans un marché régulé :
la composition est connue,
les taux de THC sont indiqués,
les produits sont moins susceptibles d’être coupés avec des substances dangereuses.
Cela permet aussi :
d’adapter les messages de prévention à des produits réels,
et non à des produits inconnus ou très variables.
5. Des ressources financières pour la prévention
Les recettes fiscales issues du cannabis légal peuvent financer :
des campagnes de prévention,
la recherche,
les structures de soin et d’addictologie,
la prévention en milieu scolaire.
👉 Ce qui est impossible quand tout l’argent va au marché noir.
6. Un changement de regard : de la répression à la santé publique
La légalisation favorise une approche :
basée sur la réduction des risques,
la santé,
et l’éducation.
Plutôt que :
la peur,
la stigmatisation,
et la sanction inefficace.
En résumé
La légalisation n’élimine pas les risques du cannabis, mais elle permet de mieux les prévenir, parce qu’elle :
rend l’information crédible,
facilite l’accès à l’aide,
améliore le contrôle des produits,
et replace la question dans une logique de santé publique.
Intéressant, merci beaucoup. 
Je pense quand même qu'on a pas besoin de légaliser pour faire de la prévention, même avec ces arguments, mais ce n'est que mon avis et je préfère m'arrêter à la chose médicale.
Le 24 janvier 2026 à 08:16:32 :
La légalisation du cannabis ne changerait pas la face du monde.C'est déjà une drogue accessible et assez populaire en France. La prévention est décente, ses effets et dangers assez connus.
On a peut-être juste pas assez insisté sur les problèmes mentaux induits par sa consommation au long terme. On s'arrête trop souvent à dire que le cannabis n'est pas toxique, ce qui est vrai.
C'est un peu secondaire au sujet, mais le plus grand danger psychoactif en France, c'est les médicament légaux et l'éternel sujet de l'alcool.
Combien de ménagères, de jeunes adultes ou de darons prennent des médicaments qui foutent en l'air la chimie de leur cerveau. Mais consommant derrière le voile rassurant de la confiance envers le médecin et de la légalité, ils ne soupçonnent pas les dégâts que ça génère.
Je suis d'accord avec toi, y compris pour ce que tu appelles médicaments légaux
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