Le 20 novembre 2025 à 17:25:50 DeadSocialement a écrit :
Brisé nous sommes
yes
Non, personne n'invente les faits divers.
Simplement, quand tu peux te permettre de monter en épingle un fait divers dans un pays de 68 millions d'habitants, c'est que ce n'est pas si courant que ça.
Ca ne veut pas dire qu'il faut minimiser, mais ça ne veut pas dire non plus que tu dois sortir sous escorte policière. La violence ça fait partie de l'humain, il n'y aura jamais zéro agression.
Oui, on est quelques milliers de frustrés avec pas grand chose dans nos vies.
Alors faut bien se trouver des excuses à la merde dans laquelle on est.
Mais des millions de personnes ont plutôt réussi, même si on va te dire que ce sont des "golems".
Ici c'est la glorification de la médiocrité pour se sentir différent, supérieurs aux autres.
Et si à côté de ça tu écoutes en boucle les médias sensationnalistes et angoissants, t'as le combat gagnant pour être sans espoir.
Le 20 novembre 2025 à 17:28:50 Sivakov a écrit :
Ne pas écouter le forum.
Ce sont des complotistes, anti-France, anti femmes, frustrés sexuellement etc
Pour résumé, ils sont hyper négatifs.
je le sais bien mais je suis complètement tombé sous les idées de ce forum
Anti boomer
Anti étrangers
Anti migrants
Anti femmes
Anti 2000 et jeunes nés après cette année
Anti couples ou "french dreameur"
Anti musulmans
Antisémites
Homophobes
Transphobes
Anti gauchistes
Etc, etc mais j'ai tout mangé
Le 20 novembre 2025 à 17:32:41 :
Le 20 novembre 2025 à 17:28:50 Sivakov a écrit :
Ne pas écouter le forum.
Ce sont des complotistes, anti-France, anti femmes, frustrés sexuellement etc
Pour résumé, ils sont hyper négatifs.je le sais bien mais je suis complètement tombé sous les idées de ce forum
Anti boomer
Anti étrangers
Anti migrants
Anti femmes
Anti 2000 et jeunes nés après cette année
Anti couples ou "french dreameur"
Anti musulmans
Antisémites
Homophobes
Transphobes
Anti gauchistesEtc, etc mais j'ai tout mangé
Non faut le prendre comme des trolls, ils font les mecs mais dans la rue ils flippent. D'ailleurs suffit de le voir ils ont peur de sortir à cause de l'insécurité 
Le 20 novembre 2025 à 17:31:06 JackShelton a écrit :
Non, personne n'invente les faits divers.
Simplement, quand tu peux te permettre de monter en épingle un fait divers dans un pays de 68 millions d'habitants, c'est que ce n'est pas si courant que ça.
Ca ne veut pas dire qu'il faut minimiser, mais ça ne veut pas dire non plus que tu dois sortir sous escorte policière. La violence ça fait partie de l'humain, il n'y aura jamais zéro agression.
Oui mais tout le monde le dit, même les pages étrangères que je suis (follow) disent que la France est le pays le plus dangereux d'Europe, surtout pour sortir la nuit, et pourtant il existe des quartiers chauds et dangereux en Angleterre, Belgique, Allemagne, Pologne, Espagne et surement de partout mais la France on est derniers
Oui, on est quelques milliers de frustrés avec pas grand chose dans nos vies.
Alors faut bien se trouver des excuses à la merde dans laquelle on est.
Mais des millions de personnes ont plutôt réussi, même si on va te dire que ce sont des "golems".
Ici c'est la glorification de la médiocrité pour se sentir différent, supérieurs aux autres.
Pourtant on te jure l'inverse, on te dit que la médiocrité c'est le "french dream", c'est d'avoir une femme qui a connu 300 hommes avant toi, qui ne t'aime pas, qui te quittera au premier venu, tu es dans un cdi enfermé pour un job que tu détestes, mal payé, à faire des heures supp pour des gamins qui ne te respectent pas bref c'est horrible cette vision mais je l'ai gobé
Et si à côté de ça tu écoutes en boucle les médias sensationnalistes et angoissants, t'as le combat gagnant pour être sans espoir.
Le 20 novembre 2025 à 17:33:45 Sivakov a écrit :
Le 20 novembre 2025 à 17:32:41 :
Le 20 novembre 2025 à 17:28:50 Sivakov a écrit :
Ne pas écouter le forum.
Ce sont des complotistes, anti-France, anti femmes, frustrés sexuellement etc
Pour résumé, ils sont hyper négatifs.je le sais bien mais je suis complètement tombé sous les idées de ce forum
Anti boomer
Anti étrangers
Anti migrants
Anti femmes
Anti 2000 et jeunes nés après cette année
Anti couples ou "french dreameur"
Anti musulmans
Antisémites
Homophobes
Transphobes
Anti gauchistesEtc, etc mais j'ai tout mangé
Non faut le prendre comme des trolls, ils font les mecs mais dans la rue ils flippent. D'ailleurs suffit de le voir ils ont peur de sortir à cause de l'insécurité
oui mais quand tu leur dis ça ils trouvent toutes les parades du monde, curieusmeent on tombe sur un mec qui te dit qu'il a une copine 8/10 (curieusement ils donnent toujours la note physique de leur meuf, jamais compris ce délire), qu'ils font 1m85, pour 80 kgs de muscle, du sport, très yes lifes évidemment je grossis le trait volontairement (!!!) et tu me diras qu'il y a des tas de mythos mais comment savoir qui est mytho et qui n'est pas mytho car je peux rien controler donc mon cerveau inconsciemment il croit tout
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.
Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".
Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :
"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.
4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.
Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :
Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
Le 20 novembre 2025 à 17:40:37 :
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
J'ai trouver la réponse très bonne alors j'ai décider de la poster.
Le 20 novembre 2025 à 17:40:37 :
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
tu devrais t'en abreuver.. a moins qu'elle touche un point sensible 
si ce forum te fait du mal va ailleurs... y'a reddit... y'a pleins d'autres choses...
Ce forum n'est pas la réalité... un exemple ? Zemmour 
Ici tu penses que le mec va finir président... il a fait 7%
7% ....
Le 20 novembre 2025 à 17:51:05 Pompemondard a écrit :
Le 20 novembre 2025 à 17:40:37 :
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
tu devrais t'en abreuver.. a moins qu'elle touche un point sensible
si ce forum te fait du mal va ailleurs... y'a reddit... y'a pleins d'autres choses...Ce forum n'est pas la réalité... un exemple ? Zemmour
Ici tu penses que le mec va finir président... il a fait 7%7% ....
non sur le forum pleins de gens votaient le pen aussi
j'aimerais bien trouver d'autres endroits j'avais trouvé des commus sur discord et facebook mais rien de très actif ici je crois que ce qui me fait venir ici c'est l'habitude et le nmbre de gens même si les topics sont toujours les mêmes
Le 20 novembre 2025 à 17:51:05 :
Le 20 novembre 2025 à 17:40:37 :
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
tu devrais t'en abreuver.. a moins qu'elle touche un point sensible
si ce forum te fait du mal va ailleurs... y'a reddit... y'a pleins d'autres choses...Ce forum n'est pas la réalité... un exemple ? Zemmour
Ici tu penses que le mec va finir président... il a fait 7%7% ....
Prendre ce forum au sérieux 
Y a vraiment des mecs qui ont pensé que Zemmour sera président 
Le 20 novembre 2025 à 17:54:10 :
Le 20 novembre 2025 à 17:51:05 :
Le 20 novembre 2025 à 17:40:37 :
Le 20 novembre 2025 à 17:39:30 AnimaAnimus a écrit :
C'est un constat extrêmement sombre, lourd et fatigué que tu dresses là. En te lisant, on ressent une sensation d'impasse totale : peu importe où tu regardes (ici, ailleurs, le travail, le corps, le cœur), tu ne vois que des murs, de l'hostilité et de l'échec assuré.Ce que tu décris ressemble moins à une analyse politique ou sociologique qu'à l'expression d'une souffrance personnelle profonde et d'un épuisement mental. Quand on porte ces lunettes-là, le cerveau filtre la réalité pour ne laisser passer que ce qui confirme que "tout est foutu".
Voici une analyse de ce que tu traverses, sans jugement et sans essayer de te vendre du rêve, mais pour mettre un peu d'ordre dans ce chaos.
1. Le mécanisme de la "double contrainte"
Ton texte est structuré sur un mécanisme psychologique redoutable : le "perdant-perdant".Ici c'est l'enfer / Ailleurs c'est l'enfer.
Salarié c'est l'esclavage / Patron c'est le racket.
Être seul c'est nul / Être en couple c'est se faire tromper.
Pas de sport c'est moche / Le sport c'est souffrir pour rien.
Le constat : Ton esprit a verrouillé toutes les portes de sortie. C'est un mécanisme de défense classique de la dépression ou du burn-out : pour éviter d'être déçu à nouveau, on décide par avance que tout échouera. C'est une protection, mais c'est aussi une prison.
2. La réalité vs Le filtre de la douleur
Il y a une part de vérité dans ce que tu dis (l'insécurité existe, l'inflation est réelle, les relations humaines sont devenues "marchandes" avec les applis de rencontre). Mais ton texte généralise ces faits à l'extrême :"Tout le monde" / "Personne" : Tu utilises des absolus. Or, statistiquement, il est impossible que 100% des gens soient hypocrites ou que 00% des femmes soient fidèles.
Le biais de négativité : Si 10 personnes sont sympas avec toi et qu'une te regarde mal, ton cerveau actuel ne retiendra que celle qui te regarde mal pour confirmer ta thèse : "Les gens sont méchants".
La musculation : C'est l'exemple parfait. Tu dis "ça ne sert à rien". Pourtant, physiologiquement, ça libère des endorphines et améliore la santé. Mais comme tu le fais pour le regard des autres (qui ne vient pas) et non pour toi, tu ressens ça comme un échec.
3. La question de l'isolement
Tu parles beaucoup du regard des autres (jaloux, hypocrites, haineux). Cela trahit une immense solitude. Quand on est isolé, on devient paranoïaque sur les intentions des autres. On finit par projeter notre propre mal-être sur eux : "S'ils me parlent, c'est par intérêt". C'est une prophétie auto-réalisatrice : en pensant cela, tu te fermes, tu deviens froid, et les gens s'éloignent, ce qui te confirme qu'ils ne t'aiment pas.4. L'état d'urgence mental
Tes mots ("poignarder", "kidnapper", "détruit", "shithole") relèvent du vocabulaire de la survie et du danger imminent. Tu vis probablement dans un état d'hypervigilance. Ton système nerveux est bloqué en mode "alerte rouge". C'est épuisant physiquement et psychiquement. Cela t'empêche de voir la nuance, la douceur ou simplement la neutralité du quotidien.Que faire quand on est à ce stade ?
Je ne vais pas te dire "souris à la vie", ce serait insultant vu ton état d'esprit actuel. Mais voici des étapes réalistes pour desserrer l'étau :Reconnaître l'épuisement : Ce texte n'est pas le reflet du monde tel qu'il est, c'est le reflet de ton état intérieur. Le monde est dur, oui, mais ta vision est actuellement assombrie par ce qui ressemble fortement à une dépression sévère.
Couper les flux toxiques : Si tu passes tes journées sur Twitter/X, sur des forums d'actualités faits divers ou des chaînes d'info en continu, arrête immédiatement. Ces algorithmes sont conçus pour te nourrir de peur et de colère. Fais un jeûne médiatique de 7 jours. Tu verras que le boulanger ou le voisin ne sont pas aussi terrifiants que l'écran le dit.
Chercher une aide neutre : Tes amis ou ta famille ne peuvent probablement pas entendre ça sans s'inquiéter ou te rejeter. Tu as besoin de déposer ce "sac de pierres" chez quelqu'un dont c'est le métier (psychologue, psychiatre). Il ne s'agit pas d'être "fou", mais d'avoir un cerveau tellement saturé qu'il a besoin d'une vidange.
Une pensée importante : Si tout est foutu, si rien n'a de sens et si l'avenir est noir quoi qu'il arrive... alors paradoxalement, tu es libre. Tu n'as plus rien à perdre à essayer quelque chose de différent, juste pour voir, même si c'est petit.
Veux-tu que je te cherche des ressources d'écoute anonymes et gratuites (par téléphone ou chat) pour pouvoir vider ton sac sans jugement, ou préfères-tu qu'on parle d'un point précis de ta liste ?
dommage que tu utilises une ia
tu devrais t'en abreuver.. a moins qu'elle touche un point sensible
si ce forum te fait du mal va ailleurs... y'a reddit... y'a pleins d'autres choses...Ce forum n'est pas la réalité... un exemple ? Zemmour
Ici tu penses que le mec va finir président... il a fait 7%7% ....
Prendre ce forum au sérieux
Y a vraiment des mecs qui ont pensé que Zemmour sera président
désolé d'être plus bête que la moyenne
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