Le 11 novembre 2025 Ă 13:30:42 :
Le 11 novembre 2025 Ă 13:20:59 :
Le 11 novembre 2025 Ă 13:14:59 :
Pas lu
La culture est accessible à n'importe qui de nos jours, la culture est devenu un choix.Je parle pas d’accès à la culture mais que la culture européenne porte intrinsèquement des idées de droite
Les lumières, les droits de l'Homme ?
Les grands artistes qui baignaient dans cet univers révolutionnaires n’étaient pas des gauchistes.
L’homme moderne s’est retrouvé orphelin du sacré, livré à la technique, à la foule, au capital, à la solitude urbaine suite à la révolution.
Mais cet arrachement n’a pas supprimé la soif de Dieu il l’a transformée en nostalgie.
C’est tout le drame romantique
Pour les artistes du XIX e la beauté est un symbole du divin perdu. Baudelaire cherche “le paradis artificiel” pour retrouver un écho du paradis perdu ; son Spleen n’est qu’une soif de ciel frustrée.
Delacroix,, traduit la lutte de l’âme entre la grâce et la chair.
Chopin, Liszt, Berlioz font de la musique une liturgie du désespoir.
Victor Hugo parle de l’art comme d’un “reflet de Dieu sur l’âme humaine
Le romantisme tout entier est une théologie sans Église, une tentative de réenchanter le monde par la puissance de l’imagination.
Même l’artiste le plus “athée” reste un mystique sans temple.
Et au fond ces artistes n’étaient pas des progressistes marxistes hostiles à toutes transcendance. Bien au contraire au fond ils portaient un idéal chrétien.
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Pas lu
La culture est accessible à n'importe qui de nos jours, la culture est devenu un choix.Je parle pas d’accès à la culture mais que la culture européenne porte intrinsèquement des idées de droite
Les lumières, les droits de l'Homme ?
le XIX siècle fut réactionnaire au sens le plus noble non pas par crispation politique, mais parce qu’il voulait réagir au vide spirituel, répondre à l’oubli de Dieu.
Regarde : Hugo écrit Les Misérables pour rendre visible la miséricorde divine dans le malheur humain.
Baudelaire, au cœur du désespoir, appelle le Christ « le seul ami du malheureux ».
Chopin et Liszt ne composent pas seulement des notes, ils célèbrent la souffrance comme une offrande.
Même chez les peintres romantiques Friedrich, Ingres, Bouguereau tout parle d’incarnation, de grâce, de verticalité.
Aujourd’hui, on les traiterait d’« arriérés » ou d’« idéologues ». Mais en réalité, ils étaient les derniers prêtres d’un monde sacré.
Leur art n’était pas militant, il était liturgique. Ils ne voulaient pas revenir en arrière. Ils voulaient rappeler à l’homme qu’il vient d’En-Haut.
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