Il est temps de sortir du vieux théâtre politique qui oppose la droite et la gauche comme deux camps ennemis. Ces étiquettes, héritées d’un autre siècle, n’ont plus de sens dans un monde où les problèmes exigent des solutions concrètes plutôt que des postures idéologiques. La politique ne devrait pas être un sport d’équipe, où l’on “soutient” son camp envers et contre tout, mais un effort collectif pour améliorer la vie commune.
Tant que nous resterons prisonniers de cette fausse opposition, le système se nourrira de notre division. Les médias et les partis ont besoin d’entretenir le conflit permanent - “droittardés” contre “gauchiasses” - pour éviter que ne s’impose une évidence : les véritables lignes de fracture ne sont plus idéologiques, mais civiques et morales.
La droite et la gauche ont chacune porté des valeurs fondamentales :
- La première a défendu la responsabilité, la sécurité, le respect de la loi et l’idée qu’une nation doit protéger son identité et son ordre.
- La seconde a rappelé l’importance de la solidarité, du service public, de la justice sociale et du devoir de l’État envers les plus vulnérables.
Mais pourquoi devrions-nous choisir entre l’un ou l’autre ?
Une société libre et juste et équilibrée doit incarner les deux : l’ordre et la justice, la liberté et la protection, l’effort et la solidarité.
Dépasser la droite et la gauche, ce n’est pas rejeter la politique : c’est la réhabiliter. C’est refuser la paresse intellectuelle des étiquettes pour renouer avec une pensée du réel, pragmatique, enracinée et humaine. La société doit être à la fois juste et exigeante, solidaire et responsable, ouverte et enracinée.
Il est temps de rompre avec le vieux réflexe qui réduit la politique à un affrontement stérile entre droite et gauche. Ces concepts éculés, ne servent plus qu’à diviser le peuple et à neutraliser toute réflexion de fond. Pendant que nous nous disputons sur les mots, les décisions réelles sont prises ailleurs - souvent loin de nos intérêts collectifs.
La souveraineté est la clé de voûte de cette vision, sans souveraineté politique et économique, aucun projet collectif n’est possible.
Un pays qui dépend des marchés pour sa politique sociale, de puissances étrangères pour sa sécurité, ou de multinationales pour ses infrastructures, n’est plus une nation, mais une succursale. Retrouver notre souveraineté, c’est aussi retrouver le sens du bien commun : des services publics efficaces et accessibles, une fiscalité juste où chacun contribue selon ses moyens, et une économie qui serve la population plutôt que les intérêts financiers déterritorialisés.
Retrouver une véritable démocratie, c’est d’abord retrouver la souveraineté politique et économique. Un pays qui dépend des marchés pour financer ses écoles, des puissances étrangères pour sa sécurité, ou de multinationales pour ses infrastructures, n’est plus un État libre. La souveraineté, c’est le droit de choisir notre modèle de société, nos priorités, notre manière de vivre.
La sécurité, quant à elle, n’est pas un luxe ni une obsession : c’est la condition première de la liberté. Une société qui n’assure plus la sécurité de ses citoyens - physique, sociale, culturelle - trahit son contrat fondamental. De même, une politique d’immigration maîtrisée et assumée, fondée sur l’intégration, la réciprocité et la capacité d’accueil réelle, est indispensable pour préserver la cohésion nationale. Accueillir dignement suppose d’abord d’être maître chez soi, et d’assurer à chacun, natif ou nouvel arrivant, un cadre stable et juste.
Il est absurde d’opposer la sécurité à la solidarité, la souveraineté à la justice sociale, ou le travail à la protection collective. Ces notions ne sont pas ennemies, elles sont complémentaires. C’est en réconciliant ces valeurs que nous pourrons refonder un projet politique lucide, enraciné dans le réel, loin des postures idéologiques et du clientélisme électoral.
Cela passe par des services publics solides, garants de l’égalité réelle entre citoyens, une justice fiscale qui sanctionne la spéculation et valorise le travail, et une économie orientée vers l’intérêt national plutôt que vers la rentabilité immédiate. Cela passe aussi par une politique de sécurité ferme, car la liberté n’existe que si la loi est respectée, et par une immigration maîtrisée, fondée sur la réciprocité et l’intégration, pour préserver la cohésion sociale et culturelle.
Cette opposition permanente n’est pas seulement dépassée : elle est entretenue délibérément. Tant que le peuple se divise entre “droittardés” et “gauchiasses”, il ne s’unit jamais pour défendre l’essentiel : la souveraineté, la dignité et le bien commun. Les élites économiques et technocratiques ont compris depuis longtemps qu’un peuple divisé est un peuple docile.
On nous pousse donc à choisir un camp, à nous haïr entre citoyens, pendant que les véritables décisions - celles qui concernent notre monnaie, notre énergie, nos frontières, nos industries - se prennent dans des sphères opaques, au-dessus des clivages. Pendant que la droite et la gauche se disputent sur les symboles, la concentration des richesses, la perte de souveraineté économique et le démantèlement du service public continuent, sans que rien ne change en profondeur. Cette mise en scène permanente du conflit politique sert à canaliser la colère : chacun croit lutter contre l’autre camp, alors qu’en réalité, il alimente le système qui les dépasse.
Tant que nous resterons enfermés dans le théâtre fatigué de la droite et de la gauche, nous continuerons de subir les mêmes impasses, les mêmes discours, les mêmes trahisons.
Dépasser cette dichotomie, ce n’est pas être “centriste” ou “hors système” : c’est simplement vouloir retrouver la maîtrise de notre destin collectif.
La droite et la gauche ont chacune porté des valeurs fondamentales :
- La première a défendu la responsabilité, la sécurité, le respect de la loi et l’idée qu’une nation doit protéger >son identité et son ordre.
- La seconde a rappelé l’importance de la solidarité, du service public, de la justice sociale et du devoir de l’État envers les plus vulnérables.
Non ça c'est n'importe quoi par contre. La Droite a fait la mondialisation libérale qui a détruit les nations et les identités, les pays communistes eux ont préservé leur identité. Cette gauche pro-mondialisation qu'on a aujourd'hui est très récente, t'es juste trop jeune pour t'en rendre compte
Le 15 octobre 2025 à 16:56:29 :
Y a des différences absolument énormes entre la gauche et la droite, et même dans le cadre du gouvernement Macron on le voit avec les changements d'orientation centre gauche VS centre droit![]()
Qui a dit qu'il n'y avait aucune différence ?
Je dit simplement que voir les choses a travers le prisme de l'opposition droite/ gauche c'est débile en plus d'être contre productif
Le 15 octobre 2025 à 16:57:53 :
La droite et la gauche ont chacune porté des valeurs fondamentales :
- La première a défendu la responsabilité, la sécurité, le respect de la loi et l’idée qu’une nation doit protéger >son identité et son ordre.
- La seconde a rappelé l’importance de la solidarité, du service public, de la justice sociale et du devoir de l’État envers les plus vulnérables.Non ça c'est n'importe quoi par contre. La Droite a fait la mondialisation libérale qui a détruit les nations et les identités, les pays communistes eux ont préservé leur identité. Cette gauche pro-mondialisation qu'on a aujourd'hui est très récente, t'es juste trop jeune pour t'en rendre compte
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On se connait pour que tu présupposes de mon âge ? En fait le propos c'est qu'on s'en branle de qui a fait quoi, les idées doivent primer devant les étiquettes
JvArchive compagnon