La mémoire est un énième tour - peut-être le plus habile - de l'imagination.
L'expérience n'est qu'un matériau. De ce marbre sont érigés les édifices des plus grandes illusions et des plus basses passions. Chaque esprit est l'artisan de ses propres récits justificateurs, fondés moins sur des idées que sur des affects. Il convient d'élaborer cette fabulation comme l'on fomente une conspiration : les fondations doivent être insidieuses, les apparences, fallacieuses.
Je m'explique.
Ce que j'ai gardé de ma précédente muse, ce sont des instants en fragments, des éclats que mon sentimentalisme, tapi entre les interstices, rassemble pour mieux les coaguler. Or, pour entretenir ce théâtre pervers, il faut l'alimenter de chimères nouvelles. Si mes inventions se trouvent peu inspirées, il me faut chercher un second souffle créatif.
Le temps d'une balade, je cueille les impressions comme l'on arrache les lilas. En chaque passante, je saisis un regard ambré, une démarche suave, une fragrance enrobée de oud, une chevelure de jais - bref, autant de similitudes fragmentaires, parfois infimes, qui réactivent la machine désirante en moi.
Aucune de ces inconnues ne pourrait remplacer celle qui, autrefois, acheva de fendre mon cœur.
Mais je tire d'elles tout ce qui me ramène à toi.
Le 29 mars 2025 à 01:07:37 :
La mémoire est un énième tour - peut-être le plus habile - de l'imagination.L'expérience n'est qu'un matériau. De ce marbre sont érigés les édifices des plus grandes illusions et des plus basses passions. Chaque esprit est l'artisan de ses propres récits justificateurs, fondés moins sur des idées que sur des affects. Il convient d'élaborer cette fabulation comme l'on fomente une conspiration : les fondations doivent être insidieuses, les apparences, fallacieuses.
Je m'explique.
Ce que j'ai gardé de ma précédente muse, ce sont des instants en fragments, des éclats que mon sentimentalisme, tapi entre les interstices, rassemble pour mieux les coaguler. Or, pour entretenir ce théâtre pervers, il faut l'alimenter de chimères nouvelles. Si mes inventions se trouvent peu inspirées, il me faut chercher un second souffle créatif.
Le temps d'une balade, je cueille les impressions comme l'on arrache les lilas. En chaque passante, je saisis un regard ambré, une démarche suave, une fragrance enrobée de oud, une chevelure de jais - bref, autant de similitudes fragmentaires, parfois infimes, qui réactivent la machine désirante en moi.
Aucune de ces inconnues ne pourrait remplacer celle qui, autrefois, acheva de fendre mon cœur.
Mais je tire d'elles tout ce qui me ramène à toi.
T'essaies de créer des images, tu confonds métaphores et comparaison, ça vaut rien ce que t'écris
t'as zéro culture, je ne pense pas que tu as plus de 25 ans, ce que t'écris pue le narcissisme. Tais-toi, lis des maîtres, impose-toi une forme de silence plutôt que d'écrire ces conneries et peut-être que tu feras un truc satisfaisant que tu garderas pour toi
tu peux disposer, pas besoin de me remercier, j'étais un pauvre type aussi, on s'en sort à la fin
Le 29 mars 2025 à 01:24:00 :
Le 29 mars 2025 à 01:07:37 :
La mémoire est un énième tour - peut-être le plus habile - de l'imagination.L'expérience n'est qu'un matériau. De ce marbre sont érigés les édifices des plus grandes illusions et des plus basses passions. Chaque esprit est l'artisan de ses propres récits justificateurs, fondés moins sur des idées que sur des affects. Il convient d'élaborer cette fabulation comme l'on fomente une conspiration : les fondations doivent être insidieuses, les apparences, fallacieuses.
Je m'explique.
Ce que j'ai gardé de ma précédente muse, ce sont des instants en fragments, des éclats que mon sentimentalisme, tapi entre les interstices, rassemble pour mieux les coaguler. Or, pour entretenir ce théâtre pervers, il faut l'alimenter de chimères nouvelles. Si mes inventions se trouvent peu inspirées, il me faut chercher un second souffle créatif.
Le temps d'une balade, je cueille les impressions comme l'on arrache les lilas. En chaque passante, je saisis un regard ambré, une démarche suave, une fragrance enrobée de oud, une chevelure de jais - bref, autant de similitudes fragmentaires, parfois infimes, qui réactivent la machine désirante en moi.
Aucune de ces inconnues ne pourrait remplacer celle qui, autrefois, acheva de fendre mon cœur.
Mais je tire d'elles tout ce qui me ramène à toi.
T'essaies de créer des images, tu confonds métaphores et comparaison, ça vaut rien ce que t'écris
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t'as zéro culture, je ne pense pas que tu as plus de 25 ans, ce que t'écris pue le narcissisme. Tais-toi, lis des maîtres, impose-toi une forme de silence plutôt que d'écrire ces conneries et peut-être que tu feras un truc satisfaisant que tu garderas pour toi
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tu peux disposer, pas besoin de me remercier, j'étais un pauvre type aussi, on s'en sort à la fin
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https://www.jeuxvideo.com/forums/42-51-75572548-1-0-1-0-solitude-ma-technique.htm
Tu t'en es sorti après ou avant d'imaginer tes meubles te parler pour compenser ta solitude ?
Le 29 mars 2025 à 01:29:53 :
banger les sons
Mercé le S.
On poursuit donc :
https://www.youtube.com/watch?v=Q3VjaCy5gck (au lycée, j'étais déjà un sentimentaliste hypersensible à la con qui s'endormait sur ce son en pensant à son ex)
https://youtu.be/ODrJhzBEdLc?si=H2umaYc9OFo10sii
Le 29 mars 2025 à 01:32:42 :
quelqu'un pour résumer?
Demande à ChatGPT et poste le résultat, stp.
J'ai demandé à ChatGPT :
Votre texte explore la manière dont la mémoire transforme l’expérience en un récit subjectif, façonné par l’imagination et les émotions. Le narrateur compare ce processus à une conspiration soigneusement orchestrée, où les souvenirs sont réagencés pour servir un désir persistant.
Hanté par une muse disparue, il cherche inconsciemment à la recréer à travers des détails glanés chez des inconnues croisées dans la rue - un regard, une démarche, un parfum. Ce mécanisme ne vise pas à remplacer l’être aimé, mais à entretenir l’illusion d’un lien toujours vivant.
Au fond, le texte interroge la manière dont le souvenir et le désir se nourrissent mutuellement, transformant la réalité en un théâtre intérieur où le passé continue d’exister sous des formes fragmentaires et idéalisées.
C'est presque ça. Presque.
JvArchive compagnon