Wow la redpill est violente, et dire que personne y réchappera
Qu’un homme trop amoureux face à une femme puisse, doive et même doive nécessairement se rendre facticement maître de la tonalité grâce à son savoir et sa volonté, cela peut bien témoigner d’une primauté du vouloir et de la connaissance dans certaines possibilités de l’exister. Simplement, cela ne doit pas conduire à nier ontologiquement la tonalité considérée comme le mode d’être originaire du Dasein où celui-ci est ouvert à lui-même avant tout connaître et tout vouloir et au-delà de leur portée d’ouverture. De surcroît, nous ne nous rendons jamais maître de la tonalité sans tonalité, mais toujours à partir d’une contre-tonalité. Ainsi avons-nous dégagé ce premier caractère ontologique essentiel de l’affection : l’affection ouvre le Dasein en son être-jeté, et cela de prime abord et le plus souvent selon la guise d’un détournement qui l’esquive.
Le 14 février 2025 à 22:53:57 :
Glu
Rien compri
Attends je remets le contexte où il montre le lien entre amour et perte de rationalité
Ce serait totalement méconnaître en son contenu phénoménal ce que la tonalité ouvre, et comment, que de vouloir rapprocher de ce qui est ainsi ouvert ce que le Dasein in-toné connait, sait ou croit « en même temps ». Même lorsque le Dasein, dans la foi, est « sûr » de sa « destination », ou croit tenir de lumières rationnelles un savoir de son origine, ces certitudes ne changent rien au fait phénoménal que la tonalité met le Dasein devant le « que » de son Là où celui-ci lui fait face en son inexorable énigme. Du point de vue ontologico existential, il n’y a pas le moindre motif de réduire l’ « évidence » de l’affection en la mesurant à la certitude apodictique d’une connaissance théorique du pur sous-la-main. Quant à la falsification des phénomènes qui s’applique à les rejeter dans la région de l’irrationnel, elle n’est en rien moins grave. L’irrationalisme, simple contre-jeu du rationalisme, ne fait que parler en borgne de ce à quoi celui-ci est aveugle
Je mets que la conclusion car ChatGPT parle trop
Conclusion
En gros, ce texte dit que les émotions sont toujours là avant même qu’on commence à réfléchir ou à vouloir les contrôler. On peut essayer de les dominer avec notre volonté ou notre savoir, mais au final, on ne fait que passer d’une émotion à une autre. Et souvent, au lieu d’affronter nos sentiments, on essaie de les esquiver, mais ils restent en nous. Les émotions font partie de ce que nous sommes, et on ne peut pas s’en détacher totalement.
JvArchive compagnon