Topic de RectumDeChat :

C'est quoi l'objectification de la femme ?

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png
On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png
On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Le 01 décembre 2024 à 01:13:43 :

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Le désir féminin n'est pas dans la fétichisation de l'homme, mais d'elle-même. Elle ne se demande pas ce qu'elle veut, mais ce que lui veut l'autre, la figure de pouvoir, de savoir par le prof, elle veut qu'il prenne les devants, et si les hommes draguent plus que les femmes c'est aussi pour ca. Si les femmes objectifiaient les hommes comme tu dis elles iraient d'elles mêmes vers leurs objets de désirs, sauf que c'est pas le cas car elles sont dans l'attente d'être désirées.

Parle moi du lien entre le refus d'être un objet de désir et le vaginisme kheyou https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Le lien c'est le refus de la féminité dans l'hystérie, hystérie qu'on a laissé aux oubliettes mais qui s'est modifiée dans des phénomènes moins bruyant qu'auparavant du fait de la libération sexuelle.

On a pas de cas d'hystérie comme sous Charcot, mais des cas des femmes ayant des rapports douloureux et prenant l'homme pour un pervers c'est toujours d'actualité.

D'ailleurs c'était ça le fantasme de l'hystérique, d'imaginer l'homme et le père en particulier comme un pervers, et de se faire victime d'un abus du fait de refuser son propre désir, tout en sachant en réalité que la première séductrice c'est la mère et non le père. Dans ce fantasme hystérique, les femmes prétendaient quasi toutes avoir été abusées par leur père, alors soit tous les hommes et les pères sont des pervers, logique féministe, soit il y'a véritablement parfois des abus mais il y'a aussi une part de fantasme que l'on retrouve pleinement désormais avec me too.

Même lors du procès de Mazan on cherche à faire croire que c'est monsieur tout le monde, ou avec weistein.

Une femme qui refuse sa féminité, qui se ferme, se ferme aussi sexuellement. Le vaginisme c'est purement psychosomatique, tu m'appelles quand tu trouves des animaux souffrant de vaginisme.

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

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> Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png
On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Le 01 décembre 2024 à 01:17:11 :
:

Mais la femme se prend elle même pour fétiche, si elle prend tant de temps à s'admirer dans le miroir c'est aussi pour cela, même si aujourd'hui des hommes le font de plus en plus du fait du flou des repères sexués.

Elle se fétichise elle-même pour le meilleur, dans la relation de couple où elle se fait belle pour plaire au désir de son conjoint, mais aussi pour le pire comme dans la scène de corneille où la femme dit "si tu me quittes je me tue" là où l'homme dit "si tu me quittes je te tue".

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Tout ça c'est de l'idéalisme. Il n'existe pas une femme monolithique dont on pourrait tirer des caractéristiques générales. Tout comportement humain est conditionné par sa génétique et son environnement social/géographique/politique etc.

Reviens sur du concret plutôt que de te perdre en abstractions.

Ça me fait mal de te donner une réponse aussi courte mais tu pars un peu dans tous les sens sans qu'il y ait de suite logique dans tes propos.

Ça me fait du mal d'expliquer en profondeur les choses à un idiot comme toi qui préfère rester dans sa bêtise.

Tu me demandes paradoxalement d'expliquer davantage car oui je sais que j'essentialise le désir masculin et féminin, mais tu ne penses pas si tu fais du cas particulier.

D'ailleurs en réalité je parle si tu l'as remarqué de logique du désir féminin et masculin preuve que t'as rien capté mon pauvre. Si je me réfère à don Juan c'est pour cela, le don juanisme étant l'hystérie masculine. Donc non, je ne fais pas dans l'idéalisme puisque je donne à l'inverse cette nuance que tu occultes

C'est bien de répondre succinctement comme tu fais, mais évite de raconter n'importe quoi puisque je ne vois pas la femme de manière monolithique, là encore j'explique plus haut que je parle plus particulièrement de logique du désir masculin et féminin, c'est toi qui pense que j'ai cette vision monolithique d'un sexe alors que je traite de la logique du désir féminin.

J'ai surtout compris que tu désires retourner à un propos simpliste car sinon t'es perdu mon pauvre avec tes deux neurones qui se battent en duel.

Le 01 décembre 2024 à 01:25:19 :

Le 01 décembre 2024 à 01:13:43 :

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Le désir féminin n'est pas dans la fétichisation de l'homme, mais d'elle-même. Elle ne se demande pas ce qu'elle veut, mais ce que lui veut l'autre, la figure de pouvoir, de savoir par le prof, elle veut qu'il prenne les devants, et si les hommes draguent plus que les femmes c'est aussi pour ca. Si les femmes objectifiaient les hommes comme tu dis elles iraient d'elles mêmes vers leurs objets de désirs, sauf que c'est pas le cas car elles sont dans l'attente d'être désirées.

Parle moi du lien entre le refus d'être un objet de désir et le vaginisme kheyou https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Le lien c'est le refus de la féminité dans l'hystérie, hystérie qu'on a laissé aux oubliettes mais qui s'est modifiée dans des phénomènes moins bruyant qu'auparavant du fait de la libération sexuelle.

On a pas de cas d'hystérie comme sous Charcot, mais des cas des femmes ayant des rapports douloureux et prenant l'homme pour un pervers c'est toujours d'actualité.

D'ailleurs c'était ça le fantasme de l'hystérique, d'imaginer l'homme et le père en particulier comme un pervers, et de se faire victime d'un abus du fait de refuser son propre désir, tout en sachant en réalité que la première séductrice c'est la mère et non le père. Dans ce fantasme hystérique, les femmes prétendaient quasi toutes avoir été abusées par leur père, alors soit tous les hommes et les pères sont des pervers, logique féministe, soit il y'a véritablement parfois des abus mais il y'a aussi une part de fantasme que l'on retrouve pleinement désormais avec me too.

Même lors du procès de Mazan on cherche à faire croire que c'est monsieur tout le monde, ou avec weistein.

Une femme qui refuse sa féminité, qui se ferme, se ferme aussi sexuellement. Le vaginisme c'est purement psychosomatique, tu m'appelles quand tu trouves des animaux souffrant de vaginisme.

Intéressant, car toutes les femmes avec qui j'ai parlé qui avaient du vaginisme étaient également celles qui avaient tendance à aller vers ce côté "tout les hommes sont des pervers". Qu'y a t il a faire dans ce cas ?

Le 01 décembre 2024 à 01:29:02 :

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

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> > Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

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> Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png
On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Ça me fait du mal d'expliquer en profondeur les choses à un idiot comme toi qui préfère rester dans sa bêtise.

Tu me demandes paradoxalement d'expliquer davantage car oui je sais que j'essentialise le désir masculin et féminin, mais tu ne penses pas si tu fais du cas particulier.

D'ailleurs en réalité je parle si tu l'as remarqué de logique du désir féminin et masculin preuve que t'as rien capté mon pauvre. Si je me réfère à don Juan c'est pour cela, le don juanisme étant l'hystérie masculine. Donc non, je ne fais pas dans l'idéalisme puisque je donne à l'inverse cette nuance que tu occultes

C'est bien de répondre succinctement comme tu fais, mais évite de raconter n'importe quoi puisque je ne vois pas la femme de manière monolithique, là encore j'explique plus haut que je parle plus particulièrement de logique du désir masculin et féminin, c'est toi qui pense que j'ai cette vision monolithique d'un sexe alors que je traite de la logique du désir féminin.

J'ai surtout compris que tu désires retourner à un propos simpliste car sinon t'es perdu mon pauvre avec tes deux neurones qui se battent en duel. Et je ne m'excuse pas d'être pédant avec des idiots comme toi, vas te cultiver un peu, et ensuite on parle l'idiot du village.

C'est toi qui part en hors sujet total à parler de harcèlement, alors qu'on peut être harcelé sans être pris pour objet, j'ai justement recentré le débat en traitant de la logique du désir masculin et de la fétichisation de la femme par l'homme et de la femme par elle-même.

Boh, il était rigolo mais il y avait extrêmement peu de fond dans ce qu'il racontait :hap:

Le 01 décembre 2024 à 01:38:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:29:02 :

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

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> > > Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

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> > Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

>

> C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Ça me fume comment on est parti de l'objectification des femmes à poil dans les magazines pour finir là dessus :rire:

Le 01 décembre 2024 à 01:38:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:29:02 :

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

> > >

> > > Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> >

> > Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

>

> C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Dans tout les cas, ce terme est alors soit inutile, soit très mal utilisé.

Le 01 décembre 2024 à 01:35:28 :

Le 01 décembre 2024 à 01:17:11 :
:

Mais la femme se prend elle même pour fétiche, si elle prend tant de temps à s'admirer dans le miroir c'est aussi pour cela, même si aujourd'hui des hommes le font de plus en plus du fait du flou des repères sexués.

Elle se fétichise elle-même pour le meilleur, dans la relation de couple où elle se fait belle pour plaire au désir de son conjoint, mais aussi pour le pire comme dans la scène de corneille où la femme dit "si tu me quittes je me tue" là où l'homme dit "si tu me quittes je te tue".

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Tout ça c'est de l'idéalisme. Il n'existe pas une femme monolithique dont on pourrait tirer des caractéristiques générales. Tout comportement humain est conditionné par sa génétique et son environnement social/géographique/politique etc.

Reviens sur du concret plutôt que de te perdre en abstractions.

Ça me fait mal de te donner une réponse aussi courte mais tu pars un peu dans tous les sens sans qu'il y ait de suite logique dans tes propos.

Ça me fait du mal d'expliquer en profondeur les choses à un idiot comme toi qui préfère rester dans sa bêtise.

Tu me demandes paradoxalement d'expliquer davantage car oui je sais que j'essentialise le désir masculin et féminin, mais tu ne penses pas si tu fais du cas particulier.

D'ailleurs en réalité je parle si tu l'as remarqué de logique du désir féminin et masculin preuve que t'as rien capté mon pauvre. Si je me réfère à don Juan c'est pour cela, le don juanisme étant l'hystérie masculine. Donc non, je ne fais pas dans l'idéalisme puisque je donne à l'inverse cette nuance que tu occultes

C'est bien de répondre succinctement comme tu fais, mais évite de raconter n'importe quoi puisque je ne vois pas la femme de manière monolithique, là encore j'explique plus haut que je parle plus particulièrement de logique du désir masculin et féminin, c'est toi qui pense que j'ai cette vision monolithique d'un sexe alors que je traite de la logique du désir féminin.

J'ai surtout compris que tu désires retourner à un propos simpliste car sinon t'es perdu mon pauvre avec tes deux neurones qui se battent en duel. Et je ne m'excuse pas d'être pédant avec des idiots comme toi, vas te cultiver un peu, et ensuite on parle l'idiot du village.

C'est toi qui part en hors sujet total à parler de harcèlement, alors qu'on peut être harcelé sans être pris pour objet, j'ai justement recentré le débat en traitant de la logique du désir masculin et de la fétichisation de la femme par l'homme et de la femme par elle-même.

Ton propos est purement idéaliste. Le désir masculin ou le désir féminin, ça veut pas dire grand-chose. Tout comportement humain est lié à un contexte matériel précis. À la limite tu peux dégager des tendances générales dans l'expression d'une manière de voir le monde féminine ou masculine mais une fois que t'as dit ça, t'as pas dit grand-chose. Si tu veux expliquer toute la complexité d'une personne il faut analyser dans quel contexte social elle a évolué et là tu pourras expliquer ses comportements.

Le 01 décembre 2024 à 01:36:26 :

Le 01 décembre 2024 à 01:25:19 :

Le 01 décembre 2024 à 01:13:43 :

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Le désir féminin n'est pas dans la fétichisation de l'homme, mais d'elle-même. Elle ne se demande pas ce qu'elle veut, mais ce que lui veut l'autre, la figure de pouvoir, de savoir par le prof, elle veut qu'il prenne les devants, et si les hommes draguent plus que les femmes c'est aussi pour ca. Si les femmes objectifiaient les hommes comme tu dis elles iraient d'elles mêmes vers leurs objets de désirs, sauf que c'est pas le cas car elles sont dans l'attente d'être désirées.

Parle moi du lien entre le refus d'être un objet de désir et le vaginisme kheyou https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Le lien c'est le refus de la féminité dans l'hystérie, hystérie qu'on a laissé aux oubliettes mais qui s'est modifiée dans des phénomènes moins bruyant qu'auparavant du fait de la libération sexuelle.

On a pas de cas d'hystérie comme sous Charcot, mais des cas des femmes ayant des rapports douloureux et prenant l'homme pour un pervers c'est toujours d'actualité.

D'ailleurs c'était ça le fantasme de l'hystérique, d'imaginer l'homme et le père en particulier comme un pervers, et de se faire victime d'un abus du fait de refuser son propre désir, tout en sachant en réalité que la première séductrice c'est la mère et non le père. Dans ce fantasme hystérique, les femmes prétendaient quasi toutes avoir été abusées par leur père, alors soit tous les hommes et les pères sont des pervers, logique féministe, soit il y'a véritablement parfois des abus mais il y'a aussi une part de fantasme que l'on retrouve pleinement désormais avec me too.

Même lors du procès de Mazan on cherche à faire croire que c'est monsieur tout le monde, ou avec weistein.

Une femme qui refuse sa féminité, qui se ferme, se ferme aussi sexuellement. Le vaginisme c'est purement psychosomatique, tu m'appelles quand tu trouves des animaux souffrant de vaginisme.

Intéressant, car toutes les femmes avec qui j'ai parlé qui avaient du vaginisme étaient également celles qui avaient tendance à aller vers ce côté "tout les hommes sont des pervers". Qu'y a t il a faire dans ce cas ?

Faire quoi ? Tu peux forcer quelqu'un dans le déni qui se trouve un coupable à aller mieux, puisqu'il s'agirait de se considérer un minimum responsable. Parler de papa maman c'est une chose, mais la plainte a ses limites en séance, celui qui se plaît à se plaindre de ses parents ou du patriarcat est comme l'hystérique, il jouit de sa plainte et de son désir insatisfait, il tient en réalité à son prétendu bourreau et aime se faire victime.

Ceux qui vont voir un psy et font un travail en profondeur, ne sont pas les vrais pervers Narcissiques qui rabaissent l'autre pour éviter leur culpabilité, ni ceux qui se trouvent un coupable idéal pour justifier leurs malheur, que ce soit l'homme, leur mari, leurs parents.

Avant les hystériques qu'on écoutait, venaient de la haute société, des femmes au désir cadré, inhibés, elles souffraient réellement. Aujourd'hui on voit du fait d'une de la libération sexuelle, et de l'élargissement et l'exhibition des souffrances, des femmes d'une classe sociale inférieure parler de ce phénomène qui est désormais moins bruyant mais qui obéit à la même logique.

Tu verras dans toutes les émissions poubelles des femmes parler de vaginisme, de fibromyalgie, de troubles inexpliquées comme quelque chose sur lequel elles ne peuvent agir, et elles attendent que la science fasse de la recherche, qu'on en ferait pas assez.

Regarde un peu ce qui se dit d'ailleurs justement dans les livres de psychopathologie, l'hystérique outre la théâtralisation, va régulièrement voir le médecin du fait de ses douleurs inexpliquées pour être prise comme objet de curiosité intellectuelle, d'où le désir de désir insatisfait de l'hystérique, aller mieux elle ne le veut pas inconsciemment, elle refuse de jouir pleinement.

Évidemment l'autre débile va me dire "may les femmes c pas monolithique", chaque femme a une histoire, une éducation particulière, des symptômes particulier lorsqu'il s'agit d'hystérie, mais maintenant parler d'hystérie c'est connoté à tort négativement alors qu'à la base ce n'est en rien mal ou bien.

Le 01 décembre 2024 à 01:43:10 :

Le 01 décembre 2024 à 01:38:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:29:02 :

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

> Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

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> > > > Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > > On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

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> > > Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

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> > C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

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> On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Dans tout les cas, ce terme est alors soit inutile, soit très mal utilisé.

Pourquoi décrètes-tu que ce terme est mal utilisé ou inutile sans apporter d'arguments pour étayer tes propos ? :hap:

Faire quoi ? Tu peux forcer quelqu'un dans le déni qui se trouve un coupable à aller mieux, puisqu'il s'agirait de se considérer un minimum responsable. Parler de papa maman c'est une chose, mais la plainte a ses limites en séance, celui qui se plaît à se plaindre de ses parents ou du patriarcat est comme l'hystérique, il jouit de sa plainte et de son désir insatisfait, il tient en réalité à son prétendu bourreau et aime se faire victime.

Ceux qui vont voir un psy et font un travail en profondeur, ne sont pas les vrais pervers Narcissiques qui rabaissent l'autre pour éviter leur culpabilité, ni ceux qui se trouvent un coupable idéal pour justifier leurs malheur, que ce soit l'homme, leur mari, leurs parents puisque la faute c'est l'autre, jamais eux.

Avant les hystériques qu'on écoutait, venaient de la haute société, des femmes au désir cadré, inhibés, elles souffraient réellement. Aujourd'hui on voit du fait d'une de la libération sexuelle, et de l'élargissement et l'exhibition des souffrances, des femmes d'une classe sociale inférieure parler de ce phénomène qui est désormais moins bruyant mais qui obéit à la même logique.

Tu verras dans toutes les émissions poubelles des femmes parler de vaginisme, de fibromyalgie, de troubles inexpliquées comme quelque chose sur lequel elles ne peuvent agir, et elles attendent que la science fasse de la recherche, qu'on en ferait pas assez.

Regarde un peu ce qui se dit d'ailleurs justement dans les livres de psychopathologie, l'hystérique outre la théâtralisation, va régulièrement voir le médecin du fait de ses douleurs inexpliquées pour être prise comme objet de curiosité intellectuelle et scientifique, d'être une énigme, d'où le désir de désir insatisfait de l'hystérique, aller mieux elle ne le veut pas inconsciemment, elle refuse de jouir pleinement.

Évidemment l'autre débile va me dire "may les femmes c pas monolithique", chaque femme a une histoire, une éducation particulière, des symptômes particulier lorsqu'il s'agit d'hystérie, mais maintenant parler d'hystérie c'est connoté à tort négativement alors qu'à la base ce n'est en rien mal ou bien.

Kheyou je hurle intérieurement depuis tout à l'heure car tu décris précisément, en cochant toutes les cases une ex que j'avais :rire:
Le coup d'aller tout le temps chez le médecin c'est trop pour moi j'ai craqué :rire:
Cimer pour les références sinon c'était très intéressant :oui:

Le 01 décembre 2024 à 01:47:04 :

Le 01 décembre 2024 à 01:36:26 :

Le 01 décembre 2024 à 01:25:19 :

Le 01 décembre 2024 à 01:13:43 :

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Le désir féminin n'est pas dans la fétichisation de l'homme, mais d'elle-même. Elle ne se demande pas ce qu'elle veut, mais ce que lui veut l'autre, la figure de pouvoir, de savoir par le prof, elle veut qu'il prenne les devants, et si les hommes draguent plus que les femmes c'est aussi pour ca. Si les femmes objectifiaient les hommes comme tu dis elles iraient d'elles mêmes vers leurs objets de désirs, sauf que c'est pas le cas car elles sont dans l'attente d'être désirées.

Parle moi du lien entre le refus d'être un objet de désir et le vaginisme kheyou https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

Le lien c'est le refus de la féminité dans l'hystérie, hystérie qu'on a laissé aux oubliettes mais qui s'est modifiée dans des phénomènes moins bruyant qu'auparavant du fait de la libération sexuelle.

On a pas de cas d'hystérie comme sous Charcot, mais des cas des femmes ayant des rapports douloureux et prenant l'homme pour un pervers c'est toujours d'actualité.

D'ailleurs c'était ça le fantasme de l'hystérique, d'imaginer l'homme et le père en particulier comme un pervers, et de se faire victime d'un abus du fait de refuser son propre désir, tout en sachant en réalité que la première séductrice c'est la mère et non le père. Dans ce fantasme hystérique, les femmes prétendaient quasi toutes avoir été abusées par leur père, alors soit tous les hommes et les pères sont des pervers, logique féministe, soit il y'a véritablement parfois des abus mais il y'a aussi une part de fantasme que l'on retrouve pleinement désormais avec me too.

Même lors du procès de Mazan on cherche à faire croire que c'est monsieur tout le monde, ou avec weistein.

Une femme qui refuse sa féminité, qui se ferme, se ferme aussi sexuellement. Le vaginisme c'est purement psychosomatique, tu m'appelles quand tu trouves des animaux souffrant de vaginisme.

Intéressant, car toutes les femmes avec qui j'ai parlé qui avaient du vaginisme étaient également celles qui avaient tendance à aller vers ce côté "tout les hommes sont des pervers". Qu'y a t il a faire dans ce cas ?

Faire quoi ? Tu peux forcer quelqu'un dans le déni qui se trouve un coupable à aller mieux, puisqu'il s'agirait de se considérer un minimum responsable. Parler de papa maman c'est une chose, mais la plainte a ses limites en séance, celui qui se plaît à se plaindre de ses parents ou du patriarcat est comme l'hystérique, il jouit de sa plainte et de son désir insatisfait, il tient en réalité à son prétendu bourreau et aime se faire victime.

Ceux qui vont voir un psy et font un travail en profondeur, ne sont pas les vrais pervers Narcissiques qui rabaissent l'autre pour éviter leur culpabilité, ni ceux qui se trouvent un coupable idéal pour justifier leurs malheur, que ce soit l'homme, leur mari, leurs parents puisque la faute c'est l'autre, jamais eux.

Avant les hystériques qu'on écoutait, venaient de la haute société, des femmes au désir cadré, inhibés, elles souffraient réellement. Aujourd'hui on voit du fait d'une de la libération sexuelle, et de l'élargissement et l'exhibition des souffrances, des femmes d'une classe sociale inférieure parler de ce phénomène qui est désormais moins bruyant mais qui obéit à la même logique.

Tu verras dans toutes les émissions poubelles des femmes parler de vaginisme, de fibromyalgie, de troubles inexpliquées comme quelque chose sur lequel elles ne peuvent agir, et elles attendent que la science fasse de la recherche, qu'on en ferait pas assez.

Regarde un peu ce qui se dit d'ailleurs justement dans les livres de psychopathologie, l'hystérique outre la théâtralisation, va régulièrement voir le médecin du fait de ses douleurs inexpliquées pour être prise comme objet de curiosité intellectuelle et scientifique, d'être une énigme, d'où le désir de désir insatisfait de l'hystérique, aller mieux elle ne le veut pas inconsciemment, elle refuse de jouir pleinement.

Évidemment l'autre débile va me dire "may les femmes c pas monolithique", chaque femme a une histoire, une éducation particulière, des symptômes particulier lorsqu'il s'agit d'hystérie, mais maintenant parler d'hystérie c'est connoté à tort négativement alors qu'à la base ce n'est en rien mal ou bien.

T'as vraiment l'impression qu'on peut expliquer toute la complexité du monde avec de la psychologie de comptoir ? :hap:

Le 01 décembre 2024 à 01:48:36 :

Le 01 décembre 2024 à 01:43:10 :

Le 01 décembre 2024 à 01:38:11 :

Le 01 décembre 2024 à 01:29:02 :

Le 01 décembre 2024 à 01:22:49 :

> Le 01 décembre 2024 à 01:09:11 :

>> Le 01 décembre 2024 à 01:06:00 :

> >> > >

> > > > > Donc dans ta définition, l'objectification c'est trouver normal de faire des violences sexuelles, des délits sexuel donc https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > > > On est d'accord ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > >

> > > > Je répète : l'objectification c'est le fait de déshumaniser/transformer en objet quelqu'un de manière à ne plus avoir d'empathie pour cette personne, ce qui dans les cas les plus extrêmes se traduit par des actes de violences sexuelles. Mais il y a évidemment différents degrés dans l'objectification en termes de gravité. Est-ce assez clair ? :hap:

> > >

> > > C'est plutôt chouette comme définition https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> > > On parle de manquer d'empathie pour une personne au point de .. etc .. Mai pourquoi parle-t-on d'objectificztion de la femme au sens large alors ? Dans la publicité par exemple, dans la "culture du viol" ? https://image.noelshack.com/fichiers/2017/39/3/1506524542-ruth-perplexev2.png

> >

> > On peut tout à fait parler d'objectification de la femme au sens large, tout ça en fait partie. Je t'ai juste donné un seul exemple pour illustrer mes propos. :hap:

>

> Exact, ce que je trouve donc intéressant c'est le fait que l'on est censé partir de l'attirance sexuelle pour finir sur toutes les femmes au sens large et donc se désintéresser de ce point de départ.

>

> Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Dans tout les cas, ce terme est alors soit inutile, soit très mal utilisé.

Pourquoi décrètes-tu que ce terme est mal utilisé ou inutile sans apporter d'arguments pour étayer tes propos ? :hap:

Bah parce que c'est mon topic déjà :hap:

Non tout simplement car je constate que l'interprétation varie pour quasiment chaque khey, et que c'est quelque chose de très flou, même pour toi. Ça peut se traduire en attirance sexuelle malvenue comme en opinion négative générale sur les femmes.

Au final, j'ai l'impression que c'est un mot inutile pour dire "homme a fait un truc que j'ai pas aimé", c'est tout :hap:

En ce qui concerne les violences et discriminations sexuelles .. bah ce sont des violences et discriminations sexuelles, des délits donc. Inutile de mon point de vue de lier ça avec un concept excessivement et explicitement flou pour associer n'importe quelle acte d'un homme déplaisant du point de vue de la femme à cela. On va dire que ça sert juste à faire un "Ad Objectificatum" de mon point de vue.

Le 01 décembre 2024 à 01:44:59 :

Le 01 décembre 2024 à 01:35:28 :

Le 01 décembre 2024 à 01:17:11 :
:

Mais la femme se prend elle même pour fétiche, si elle prend tant de temps à s'admirer dans le miroir c'est aussi pour cela, même si aujourd'hui des hommes le font de plus en plus du fait du flou des repères sexués.

Elle se fétichise elle-même pour le meilleur, dans la relation de couple où elle se fait belle pour plaire au désir de son conjoint, mais aussi pour le pire comme dans la scène de corneille où la femme dit "si tu me quittes je me tue" là où l'homme dit "si tu me quittes je te tue".

Une femme qui refuse d'être prise pour "objet" de désir nie le désir féminin tout simplement, soit elle tombe dans l'hystérie qu'on appelle désormais fibromyalgie par des douleurs inexpliquées et vaginisme, soit elle devient une féministe engagée contre le patriarcat mort et enterré en voulant jouer à l'homme en possédant le pouvoir et en castrant l'homme. En réalité elles n'en auront jamais assez.

Après la construction sociale, c'est un fait, tout est social, langage, et désir chez l'être humain. On ne parle pas d'animaux qui sont dans un pur instinct, ils n'ont pas besoin de tout cet artifice pour construire un désir puisqu'il s'agit d'instinct pour la reproduction de l'espèce et non d'un désir qui émane d'un manque. Où est le patriarcat chez les animaux alors que certains d'entre
eux voient les mâles porter les oeufs, être dévorés pour d'autres ? Et la plupart vivent simple en harmonie.

Évidemment que c'est social, et il y'a eu des phénomènes sociaux, de révoltes contre ce père, cette autorité qui ne va pas de soi, que ce soit de dieu, du roi, de l'aristocratie,
des moeurs sexuelles.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la
fetichisation de la femme, les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre d'etre prise pour un objet.

Le harcèlement c'est autre chose que mon propos sur la fetichisation de la femme, on a pas besoin d'être pris pour un objet pour être harcelé, ce sont deux qui n'ont rien avoir. Les femmes violées autrefois, prises comme un butin n'avaient pas le temps de se plaindre. Le harcèlement aujourd'hui, que ce soit à l'école ou ailleurs fait parti du phénomène et du culte victimaire du fait qu'on soit passé d'un paradigme héroïque et conquérant, à un paradigme victimaire. Si t'écoutes les gens, ce sont tous d'anciennes victimes, et dans le discours hystérique c'est ce qui revient, l'hystérique c'est une esclave disait Lacan qui cherche un maître sur qui règner.

Ce que fait le peuple à l'échelle de la société, il se trouve un tyran, un maître sur qui sans cesse rejeter la faute, louis XVI, le tsar, lui coupe la tête et en trouve un autre, de meme que l'hystérique insatisfaite, "l'attachiante" qui se plaint sans arrêt que son homme ne lui donne pas entière satisfaction, et le tort de certains hommes c'est de vouloir correspondre à l'idéal des femmes, vouloir y correspondre c'est devenir une femme, car ce que regarde une femme à travers le regard d'un homme c'est comme un miroir, c'est elle.

Plus elle se sent désirée, aimée par le regard d'un autre, plus elle se valorise narcissiquement. Même sur les applications à la con genre adopte, tu as tort je pense, la femme ne fétichise aucunement l'homme, c'est elle même qui se fétichise, elle se donne en pâture et sélectionne après celui qui lui offre le meilleur reflet.

Le seul homme acceptant ce désir hystérique, c'est ce qu'on appelle d'ailleurs l'hystérie masculine par le donjuanisme. Don Juan se prend lui aussi pour objet auprès des femmes, à aucun moment Donjuan ne fixe son attention et son désir sur une femme en particulier, il est le centre de l'attention et le désir de l'hystérique étant le désir insatisfait il ne souhaite aucunement poursuivre avec ces femmes, vouloir le combler comme certains hommes qui se plient aux exigences féministes sont des idiots doublés d'eunuques.

Tout ça c'est de l'idéalisme. Il n'existe pas une femme monolithique dont on pourrait tirer des caractéristiques générales. Tout comportement humain est conditionné par sa génétique et son environnement social/géographique/politique etc.

Reviens sur du concret plutôt que de te perdre en abstractions.

Ça me fait mal de te donner une réponse aussi courte mais tu pars un peu dans tous les sens sans qu'il y ait de suite logique dans tes propos.

Ça me fait du mal d'expliquer en profondeur les choses à un idiot comme toi qui préfère rester dans sa bêtise.

Tu me demandes paradoxalement d'expliquer davantage car oui je sais que j'essentialise le désir masculin et féminin, mais tu ne penses pas si tu fais du cas particulier.

D'ailleurs en réalité je parle si tu l'as remarqué de logique du désir féminin et masculin preuve que t'as rien capté mon pauvre. Si je me réfère à don Juan c'est pour cela, le don juanisme étant l'hystérie masculine. Donc non, je ne fais pas dans l'idéalisme puisque je donne à l'inverse cette nuance que tu occultes

C'est bien de répondre succinctement comme tu fais, mais évite de raconter n'importe quoi puisque je ne vois pas la femme de manière monolithique, là encore j'explique plus haut que je parle plus particulièrement de logique du désir masculin et féminin, c'est toi qui pense que j'ai cette vision monolithique d'un sexe alors que je traite de la logique du désir féminin.

J'ai surtout compris que tu désires retourner à un propos simpliste car sinon t'es perdu mon pauvre avec tes deux neurones qui se battent en duel. Et je ne m'excuse pas d'être pédant avec des idiots comme toi, vas te cultiver un peu, et ensuite on parle l'idiot du village.

C'est toi qui part en hors sujet total à parler de harcèlement, alors qu'on peut être harcelé sans être pris pour objet, j'ai justement recentré le débat en traitant de la logique du désir masculin et de la fétichisation de la femme par l'homme et de la femme par elle-même.

Ton propos est purement idéaliste. Le désir masculin ou le désir féminin, ça veut pas dire grand-chose. Tout comportement humain est lié à un contexte matériel précis. À la limite tu peux dégager des tendances générales dans l'expression d'une manière de voir le monde féminine ou masculine mais une fois que t'as dit ça, t'as pas dit grand-chose. Si tu veux expliquer toute la complexité d'une personne il faut analyser dans quel contexte social elle a évolué et là tu pourras expliquer ses comportements.

Je te parle pas d'une personne, je remonte d'ailleurs à l'origine même de l'homme et de la culture avec levi Strauss dans un autre post avec le partage des femmes et l'exogamie. La femme a de tout temps été fetichisé, et ça n'a rien avoir avec une logique matérialiste le désir humain. Il est pareil que ce soit dans la tribu primitive où les femmes portent elles aussi des bijoux et des parures, que dans notre société actuelle, le fondement reste le même.

Et le "psychologie de comptoir" tellement attendu de ton post au dessus garde le pour toi, car visiblement tu ne lis pas mes posts mais tu te permets de critiquer sans comprendre.

J'ai jamais tenté d'expliquer la complexité d'une personne, évidemment si ta critique repose sur tes attentes personnelles dans mes propos au bout d'un moment ça va être compliqué. C'est déjà un cadeau que je te fais l'idiot en écrivant, en détaillant un minimum, évidemment que je ne vais pas te faire une thèse ni te donner les sources en bas de chaque post l'ahuri, on est sur un forum qui laisse peu de place à la réflexion. Tout est un peu de comptoir ici, tes critiques sont des critiques d'un alcoolique au plus.

Au bout d'un moment faut savoir rester à sa place car t'as pas les capacités ni les connaissances visiblement pour discuter avec moi sans vouloir te manquer de respect. Depuis tout à l'heure t'es juste dans la critique stérile, un coup j'explique trop, l'autre fois pas assez, ensuite psycho de comptoir, passe à autre chose au lieu de me répondre si ça t'intéresse pas.

Si le désir féminin et masculin ça veut pas dire grand chose pour toi car t'es un inculte, ça vaut uniquement pour toi.

« Les femmes se font belle pour l’homme donc s’objectifient elle-même »

Tu peux vouloir être le centre de l’attention sans pour autant passer par un processus d’objectivation en reniant ton individualité/ego et ta personnalité .

C’est un gros raccourci votre truc.

Le 01 décembre 2024 à 02:03:58 :
« Les femmes se font belle pour l’homme donc s’objectifient elle-même »

Tu peux vouloir être le centre de l’attention sans pour autant passer par un processus d’objectivation en reniant ton individualité/ego et ta personnalité .

C’est un gros raccourci votre truc.

T'inquiète on est prêt à prendre en compte la personnalité pour niquer on est ouvert nous :oui:

> >

> > Au final, l'objectification de la femme, ce n'est pas juste n'importe quel opinion, culture, état d'esprit dans lequel la femme est considéré comme généralement "inférieure" ?

>

> Ce serait grandement simplifier la chose que de dire ça mais c'est pas tout à fait inexact de le voir comme ça. En vérité, tu te compliques un peu trop la vie par rapport à ce terme. L'objectification c'est simplement le fait de voir la femme comme un être dénué d'émotions et toutes les conséquences qui en découlent. En principe, tu n'as pas d'empathie pour une chaise et tu t'en foutrais si on lui faisait du mal.

Je ne me complique pas la vie, je te fais juste comprendre pourquoi je considère ce terme comme inutile et frauduleux :hap:

On part sur l'attirance sexuelle pour finir sur tout autre chose, et pour être honnête je ne crois pas qu'il y ait beaucoup d'homme qui pensent que les femmes soient "dénuées d'émotions" :hap:

Non, tous ces sujets sont liés, puisque tu seras plus à même de commettre des actes de violence si tu as moins d'empathie envers une personne. Pour prendre un exemple extrême, un tueur en série peut commettre de tels actes puisque comparé à des gens équilibrés mentalement, il ne ressent pas d'empathie pour ses victimes ou très peu.

Par ailleurs, il y a différents degrés à l'objectification des femmes, c'est pas tout noir ou tout blanc. Donc évidemment que tous les hommes ne pensent pas que les femmes sont dénuées d'émotions, mais leur empathie est plus ou moins grande envers elles.

Dans tout les cas, ce terme est alors soit inutile, soit très mal utilisé.

Pourquoi décrètes-tu que ce terme est mal utilisé ou inutile sans apporter d'arguments pour étayer tes propos ? :hap:

Bah parce que c'est mon topic déjà :hap:

Non tout simplement car je constate que l'interprétation varie pour quasiment chaque khey, et que c'est quelque chose de très flou, même pour toi. Ça peut se traduire en attirance sexuelle malvenue comme en opinion négative générale sur les femmes.

Au final, j'ai l'impression que c'est un mot inutile pour dire "homme a fait un truc que j'ai pas aimé", c'est tout :hap:

En ce qui concerne les violences et discriminations sexuelles .. bah ce sont des violences et discriminations sexuelles, des délits donc. Inutile de mon point de vue de lier ça avec un concept excessivement et explicitement flou pour associer n'importe quelle acte d'un homme déplaisant du point de vue de la femme à cela. On va dire que ça sert juste à faire un "Ad Objectificatum" de mon point de vue.

Mais qui a parlé d'attirance malvenue ? Je t'ai même dit que ce n'est pas mal en soi de ressentir de l'attirance sexuelle pour quelqu'un puisque tu n'y peux rien, ce qui peut poser problème c'est ce que t'en fais. Par ailleurs, tu confonds deux choses : l'objectification et les actes de violences sexuelles sont deux choses distinctes bien que liées. En fait, c'est l'objectification plus ou moins grande des femmes qui rendent plus ou moins acceptables des comportements de violences à leur égard.

Le 01 décembre 2024 à 02:03:58 :
« Les femmes se font belle pour l’homme donc s’objectifient elle-même »

Tu peux vouloir être le centre de l’attention sans pour autant passer par un processus d’objectivation en reniant ton individualité/ego et ta personnalité .

C’est un gros raccourci votre truc.

Bah c'est toi qui fait un raccourci visiblement, car j'ai parlé de fétichisation de la femme par l'homme et de la femme par elle-même. En quoi le fait que la femme se fetichise et se prenne elle-même pour objet de désir nie son individualité ?

Elle accepte simplement son désir et sa féminité, elle peut nier son individualité sans se fetichiser, la petite fille qui reste accroché à l'idéal des parents ne se fetichise pas pour autant, mais en correspondant à l'idéal des parents elle en refuse son désir et sa féminité.

Le terme même d'objectification je le critique, car outre le pervers qui nie le désir de l'autre comme le pédophile peut nier le désir de l'enfant et attribuer à l'enfant un désir d'adulte, pour les hommes quand on parle de ce que parle l'op il s'agit en réalité de fétichisation, de prendre la partie, pour le tout.

Le terme d'objectification est de trop et fait des femmes des victimes par défaut et des hommes des violeurs et pervers par nature. Prendre l'autre pour un objet de satisfaction en niant ses désirs c'est pervers, mais la plupart des hommes font avec le désir de la femme et ne la prennent aucunement comme un moyen de satisfaction en niant ses désirs. Ça serait le cas en temps de guerre où les lois ne sont plus de ce monde et où les viols sont quotidiens.

Données du topic

Auteur
RectumDeChat
Date de création
30 novembre 2024 à 23:45:40
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