Ayaaaaa je ne vais pas tenir mes délais encore, ça recommence 
La suite soit demain soit jeudi selon le boulot 
_.gif)
Vous avez assisté à toute la scène en silence, complètement abasourdi par ce retournement de situation. Vos yeux croisent le regard implorant du comte tandis que vous essayez de démêler le vrai du faux dans cette histoire. Qui devez-vous croire ? De quel côté se situe la justice ?
Le comte vous a toujours paru dur mais juste. Vos certitudes sont ébranlées par le discours de Chramn, qui l’accuse d’extorsion à l’encontre de son peuple et de se servir d’Hunald comme bouc-émissaire.
Dans le même temps, Chramn agit-il au nom de la liberté du peuple comme il semble le prétendre, ou œuvre-t-il simplement pour se faire sa propre place ?
Alors que vous êtes plongé dans ces réflexions, hésitant, les événements se précipitent. Chramn adresse un petit signe de tête à ses compagnons pour leur indiquer qu’ils peuvent passer à l’action. Rodrick et Gontran engagent le combat avec les deux hommes de Kerold.
C'est le moment de faire un choix et vous décidez de rester loyal au comte… du moins pour le moment. Vous brandissez votre arme et pointez le canon vers Chramn.
- Mais… Que fais-tu ?
- Reculez ! Déposez vos armes ! Vite, sinon je…
Après le moment de surprise passé, Chramn se reprend et vous lance un regard mauvais.
- Sinon ? Sinon… rien du tout. Tu ne feras rien
Tout en prononçant ces mots, le fils bâtard du comte a dégainé une épée courte, dont le tranchant semble parfaitement affûté. Après une dernière pause, il se jette sur vous.
Beaucoup de jets de dés ont été nécessaires pour déterminer l’issue du combat. Ils ne seront donc pas détaillés ici mais le déroulement de la scène est et sera à chaque fois fidèle aux différents résultats obtenus aux dés.
Gardez également à l’esprit que les combats sont toujours incertains et peuvent amener à de graves conséquences. Il n’y aura pas dans cette fic de stratagèmes pour sauver le héros : les seuls décideurs seront toujours les dés à la toute fin ! Alors faites les bons choix 
Chramn ne vous laisse pas le choix. Dans un mouvement réflexe précipité, vous faites feu sur votre assaillant mais vous ne parvenez à le toucher qu’à la cuisse. Sous le choc de l’impact, il s’écroule à vos pieds en hurlant de douleur.
La détonation surprend tout le monde et le combat cesse brièvement entre les quatre soldats. Tiré de sa torpeur, le comte se jette sur son fils pour le maîtriser.
- Aaaaarrggggl !
- Traître ! Traître à ton sang !
Vous rechargez votre engin le plus vite possible tandis que le combat a repris de plus belle, Rodrick et Gontran bataillant pour s’approcher du comte, aux prises avec leur meneur. Rodrick place de belles attaques mais son adversaire, expérimenté, parvient à dévier chaque coup. Alors que les fers se croisent une nouvelle fois, c’est Gontran qui parvient le premier à trouver l’ouverture : après une habile feinte, il porte un coup d’estoc qui s’enfonce profondément dans le ventre de son ennemi. Paralysé par la douleur, l’homme laisse tomber son arme à ses pieds et tombe à genoux, un flot de sang se déversant sur les tapis.
Voyant qu’il n’a plus le choix, le comte se redresse et fait face aux deux assaillants. Vous constatez que celui-ci est loin d’être rouillé en combat rapproché, même s’il ne semble pas avoir autant d’aisance que ceux qui étaient jusqu’ici ses hommes. Alors que la bataille fait rage, vous sentez une main vous agripper la jambe.
Chramn grogne de douleur et ne semble plus être une menace. Vous reculez d’un pas pour vous mettre hors de sa portée et vous décidez de viser les autres assaillants. Vous prenez le temps pour être sûr de ne pas toucher vos alliés. Après avoir retenu votre souffle, vous déclenchez le tir.
Une fois la fumée dissipée, vous constatez que Rodrick est tombé un genou au sol, mais il ne semble pas gravement atteint.
Il parvient ensuite sans trop de mal à parer les assauts pendant qu'il se relève, tandis que Gontran, aux prises avec Alcuin, lui envoie un grand coup du plat de son épée en pleine tête, ce qui l'expédie au sol.
La situation semble désespérée. Vous n’êtes plus que deux à protéger le comte et vous n’êtes pas du tout en capacité de lutter au corps à corps. Le dernier soldat restant se prépare à se battre à deux contre un.
- Théodora, Sainte mère, guide mon bras !
- Ensemble !
Vous sentez bien qu'il ne pourra pas tenir longtemps. Vous voulez recharger, avec l’énergie du désespoir, mais la panique vous gagne et vous laissez maladroitement tomber vos munitions.
Alcuin gît toujours sur le sol, semblant à moitié assommé. Le soldat résiste à plusieurs coups mais recule de plus en plus et commence à faiblir. Voyant que la partie est gagnée, Gontran laisse Rodrick s’occuper de lui et s’approche du comte. Il sort une dague et le soulève par le col, prêt à l’égorger.
Vous vous jetez au sol pour récupérer vos munitions. Quand vous vous relevez, vous êtes stupéfait : le comte se tient debout, la dague de Gontran ensanglantée dans la main. Ce dernier gît à ses pieds, une plaie mortelle au cou.
Rodrick ne s’est rendu compte de rien. Alors qu’il s’apprête à donner le coup de grâce à son adversaire, vous levez votre arme et tirez instinctivement. Son épaule explose littéralement sous le choc du projectile lancé à pleine vitesse, et après quelques secondes d’agonie, il s’écroule lui aussi définitivement.
Chramn, gravement blessé, a de nouveau rampé jusqu'à vous.
- Si ce n’est pas lui qui t’envoie… Arrrgl… Alors qui, par tous les diables ?
- Lui ? Qui ça ?
Le comte ne lui laisse pas le temps de développer davantage. Il s’approche de lui et le pourfend au niveau du cœur, l’achevant presque instantanément.
Après être resté un moment interdit, vous protestez mollement.
- Mais… C'était votre fils !
- C'était un traître et un immonde bâtard ! J’aurais dû m'occuper de ce problème il y a longtemps déjà…
Vous restez planté là, constatant l’horreur de la scène. Quatre cadavres sont étalés à vos pieds, se vidant de tout leur sang. La nausée vous gagne et vous ne pouvez pas vous empêcher de vomir.
Test de Force Mentale (Normal / +0)
FOM : 39 (39 + 0)
Tirage : 81
Résultat : Échec
Vous gagnez 1 pt de Folie.
- Bien, maintenant reprenons le contrôle de la situation
- J’y cours !
- Il faut retrouver Zénon et s’assurer qu’il n’a rien. Je descends rejoindre Kerold
Le comte tourne la tête vers vous, alors que vous êtes à genoux, livide.
Vôtre tête tourne et vous perdez la notion du temps..Quand vous reprenez finalement vos esprits, l'état de choc passé, les clameurs au dehors se sont tues. Vous sortez prudemment de la salle.
Au fur et à mesure que vous avancez, vous découvrez un véritable désastre. De nombreux corps gisent un peu partout au hasard des couloirs, ceux des gardes comme ceux des assaillants. Le sang a été abondamment versé.
Vous arrivez dans la grande salle où vous retrouvez le comte, Zénon, Kerold, et plusieurs autres soldats.
- Ils sont en fuite, mais nous en avons capturé plusieurs
- Ce sont tous des villageois du bourg voisin. Beaucoup parlaient d’un “fou d’Alcuin”. Hunald a fait du bon travail
- Ils seront tous pendus dès demain. Je ne laisserai pas la sédition s’installer dans ce pays
- Sire… Peut-être devrions-nous les faire parler…
- Inutile, nous savons tout ce que nous devons savoir. Kerold ?
- Sire ?
- Préparez une expédition punitive pour demain. Je veux que le bourg se souvienne des vies qu’il a prises cette nuit
- Fort bien
Vous étant approché de la scène, le comte se tourne ensuite vers vous.
- Allez dormir, Clint. Et demain, nous discuterons à nouveau de cette arme. Le problème Hunald est à régler… urgemment
- Bien
- Tout à l’heure, j’ai bien cru que… Mais je ne m’étais pas trompé sur vous
- …
- Allons, nous avons tous des choses à faire
Vous prenez congé. En traversant la cour du château, vous apercevez les toutes premières lueurs de l’aube. Votre nuit aura décidément été bien courte. Arrivé dans votre chambre, vous mettez du temps à vous remettre de vos émotions. Après tout, vous auriez pu mourir ce soir ! Finalement, l’épuisement vous gagne et vous vous endormez.
____________________
Le lendemain matin, vous vous réveillez avec les idées parfaitement claires. Qu’allez-vous faire, à présent ?
A) Aller voir le comte pour prendre vos ordres concernant la fabrication des armes
B) Rendre visite aux prisonniers avant leur pendaison pour les interroger
C) Vous rendre au bourg avec Kerold
D-Z) Toute autre proposition
____________________
Fin de l’arc I !
Deuxième vote : vous avez suffisamment d'expérience pour augmenter l'une de vos caractéristiques de +5. Laquelle choisissez-vous ?
Rappel des stats actuelles :
- CAC : 41
- TIR : 43
- FOR : 41
- END : 40
- AGI : 46
- INT : 52 (+10)
- SOC : 46 (+10)
- FOM : 39
Et voilà ! 
Deux ans plus tard...
Encore désolé. En espérant que la suite de l'histoire vous plaira. À vos votes ! 
Zut j'ai fait une erreur dans les stickers 
Je recommence 
Vous avez assisté à toute la scène en silence, complètement abasourdi par ce retournement de situation. Vos yeux croisent le regard implorant du comte tandis que vous essayez de démêler le vrai du faux dans cette histoire. Qui devez-vous croire ? De quel côté se situe la justice ?
Le comte vous a toujours paru dur mais juste. Vos certitudes sont ébranlées par le discours de Chramn, qui l’accuse d’extorsion à l’encontre de son peuple et de se servir d’Hunald comme bouc-émissaire.
Dans le même temps, Chramn agit-il au nom de la liberté du peuple comme il semble le prétendre, ou œuvre-t-il simplement pour se faire sa propre place ?
Alors que vous êtes plongé dans ces réflexions, hésitant, les événements se précipitent. Chramn adresse un petit signe de tête à ses compagnons pour leur indiquer qu’ils peuvent passer à l’action. Rodrick et Gontran engagent le combat avec les deux hommes de Kerold.
C'est le moment de faire un choix et vous décidez de rester loyal au comte… du moins pour le moment. Vous brandissez votre arme et pointez le canon vers Chramn.
- Mais… Que fais-tu ?
- Reculez ! Déposez vos armes ! Vite, sinon je…
Après le moment de surprise passé, Chramn se reprend et vous lance un regard mauvais.
- Sinon ? Sinon… rien du tout. Tu ne feras rien
Tout en prononçant ces mots, le fils bâtard du comte a dégainé une épée courte, dont le tranchant semble parfaitement affûté. Après une dernière pause, il se jette sur vous.
Beaucoup de jets de dés ont été nécessaires pour déterminer l’issue du combat. Ils ne seront donc pas détaillés ici mais le déroulement de la scène est et sera à chaque fois fidèle aux différents résultats obtenus aux dés.
Gardez également à l’esprit que les combats sont toujours incertains et peuvent amener à de graves conséquences. Il n’y aura pas dans cette fic de stratagèmes pour sauver le héros : les seuls décideurs seront toujours les dés à la toute fin ! Alors faites les bons choix 
Chramn ne vous laisse pas le choix. Dans un mouvement réflexe précipité, vous faites feu sur votre assaillant mais vous ne parvenez à le toucher qu’à la cuisse. Sous le choc de l’impact, il s’écroule à vos pieds en hurlant de douleur.
La détonation surprend tout le monde et le combat cesse brièvement entre les quatre soldats. Tiré de sa torpeur, le comte se jette sur son fils pour le maîtriser.
- Aaaaarrggggl !
- Traître ! Traître à ton sang !
Vous rechargez votre engin le plus vite possible tandis que le combat a repris de plus belle, Rodrick et Gontran bataillant pour s’approcher du comte, aux prises avec leur meneur. Rodrick place de belles attaques mais son adversaire, expérimenté, parvient à dévier chaque coup. Alors que les fers se croisent une nouvelle fois, c’est Gontran qui parvient le premier à trouver l’ouverture : après une habile feinte, il porte un coup d’estoc qui s’enfonce profondément dans le ventre de son ennemi. Paralysé par la douleur, l’homme laisse tomber son arme à ses pieds et tombe à genoux, un flot de sang se déversant sur les tapis.
Voyant qu’il n’a plus le choix, le comte se redresse et fait face aux deux assaillants. Vous constatez que celui-ci est loin d’être rouillé en combat rapproché, même s’il ne semble pas avoir autant d’aisance que ceux qui étaient jusqu’ici ses hommes. Alors que la bataille fait rage, vous sentez une main vous agripper la jambe.
Chramn grogne de douleur et ne semble plus être une menace. Vous reculez d’un pas pour vous mettre hors de sa portée et vous décidez de viser les autres assaillants. Vous prenez le temps pour être sûr de ne pas toucher vos alliés. Après avoir retenu votre souffle, vous déclenchez le tir.
Une fois la fumée dissipée, vous constatez que Rodrick est tombé un genou au sol, mais il ne semble pas gravement atteint.
Il parvient ensuite sans trop de mal à parer les assauts pendant qu'il se relève, tandis que Gontran, aux prises avec Alcuin, lui envoie un grand coup du plat de son épée en pleine tête, ce qui l'expédie au sol.
La situation semble désespérée. Vous n’êtes plus que deux à protéger le comte et vous n’êtes pas du tout en capacité de lutter au corps à corps. Le dernier soldat restant se prépare à se battre à deux contre un.
- Théodora, Sainte mère, guide mon bras !
- Ensemble !
Vous sentez bien qu'il ne pourra pas tenir longtemps. Vous voulez recharger, avec l’énergie du désespoir, mais la panique vous gagne et vous laissez maladroitement tomber vos munitions.
Alcuin gît toujours sur le sol, semblant à moitié assommé. Le soldat résiste à plusieurs coups mais recule de plus en plus et commence à faiblir. Voyant que la partie est gagnée, Gontran laisse Rodrick s’occuper de lui et s’approche du comte. Il sort une dague et le soulève par le col, prêt à l’égorger.
Vous vous jetez au sol pour récupérer vos munitions. Quand vous vous relevez, vous êtes stupéfait : le comte se tient debout, la dague de Gontran ensanglantée dans la main. Ce dernier gît à ses pieds, une plaie mortelle au cou.
Rodrick ne s’est rendu compte de rien. Alors qu’il s’apprête à donner le coup de grâce à son adversaire, vous levez votre arme et tirez instinctivement. Son épaule explose littéralement sous le choc du projectile lancé à pleine vitesse, et après quelques secondes d’agonie, il s’écroule lui aussi définitivement.
Chramn, gravement blessé, a de nouveau rampé jusqu'à vous.
- Si ce n’est pas lui qui t’envoie… Arrrgl… Alors qui, par tous les diables ?
- Lui ? Qui ça ?
Le comte ne lui laisse pas le temps de développer davantage. Il s’approche de lui et le pourfend au niveau du cœur, l’achevant presque instantanément.
Après être resté un moment interdit, vous protestez mollement.
- Mais… C'était votre fils !
- C'était un traître et un immonde bâtard ! J’aurais dû m'occuper de ce problème il y a longtemps déjà…
Vous restez planté là, constatant l’horreur de la scène. Quatre cadavres sont étalés à vos pieds, se vidant de tout leur sang. La nausée vous gagne et vous ne pouvez pas vous empêcher de vomir.
Test de Force Mentale (Normal / +0)
FOM : 39 (39 + 0)
Tirage : 81
Résultat : Échec
Vous gagnez 1 pt de Folie.
- Bien, maintenant reprenons le contrôle de la situation
- J’y cours !
- Il faut retrouver Zénon et s’assurer qu’il n’a rien. Je descends rejoindre Kerold
Le comte tourne la tête vers vous, alors que vous êtes à genoux, livide.
Vôtre tête tourne et vous perdez la notion du temps..Quand vous reprenez finalement vos esprits, l'état de choc passé, les clameurs au dehors se sont tues. Vous sortez prudemment de la salle.
Au fur et à mesure que vous avancez, vous découvrez un véritable désastre. De nombreux corps gisent un peu partout au hasard des couloirs, ceux des gardes comme ceux des assaillants. Le sang a été abondamment versé.
Vous arrivez dans la grande salle où vous retrouvez le comte, Zénon, Kerold, et plusieurs autres soldats.
- Ils sont en fuite, mais nous en avons capturé plusieurs
- Ce sont tous des villageois du bourg voisin. Beaucoup parlaient d’un “fou d’Alcuin”. Hunald a fait du bon travail
- Ils seront tous pendus dès demain. Je ne laisserai pas la sédition s’installer dans ce pays
- Sire… Peut-être devrions-nous les faire parler…
- Inutile, nous savons tout ce que nous devons savoir. Kerold ?
- Sire ?
- Préparez une expédition punitive pour demain. Je veux que le bourg se souvienne des vies qu’il a prises cette nuit
- Fort bien
Vous étant approché de la scène, le comte se tourne ensuite vers vous.
- Allez dormir, Clint. Et demain, nous discuterons à nouveau de cette arme. Le problème Hunald est à régler… urgemment
- Bien
- Tout à l’heure, j’ai bien cru que… Mais je ne m’étais pas trompé sur vous
- …
- Allons, nous avons tous des choses à faire
Vous prenez congé. En traversant la cour du château, vous apercevez les toutes premières lueurs de l’aube. Votre nuit aura décidément été bien courte. Arrivé dans votre chambre, vous mettez du temps à vous remettre de vos émotions. Après tout, vous auriez pu mourir ce soir ! Finalement, l’épuisement vous gagne et vous vous endormez.
____________________
Le lendemain matin, vous vous réveillez avec les idées parfaitement claires. Qu’allez-vous faire, à présent ?
A) Aller voir le comte pour prendre vos ordres concernant la fabrication des armes
B) Rendre visite aux prisonniers avant leur pendaison pour les interroger
C) Vous rendre au bourg avec Kerold
D-Z) Toute autre proposition
____________________
Fin de l’arc I !
Deuxième vote : vous avez suffisamment d'expérience pour augmenter l'une de vos caractéristiques de +5. Laquelle choisissez-vous ?
Rappel des stats actuelles :
- CAC : 41
- TIR : 43
- FOR : 41
- END : 40
- AGI : 46
- INT : 52 (+10)
- SOC : 46 (+10)
- FOM : 39
Il est temps d'accomplir la road de savant fou, restons fidèle au Comte avant de le tuer un jour 
Vote A + INT
FOM c'est la Force Mentale, en gros la résistance mais psychique au lieu de physique. Ça permet diverses choses comme avoir de bonnes intuitions, résister à un interrogatoire, ou comme dans ce dernier chapitre, de ne pas gagner de points de folie 
SOC c'est la sociabilité, c'est donc tous les tests qui vont permettre d'interagir avec les gens, s'en faire des potes ou bien les manipuler, etc...
A) I
B) I
C)
INT) I
FOM) I
Afficher uniquement les messages de l'auteur du topic