Topic de Compteban24 :

Dieu ne me répond plus

Le 02 février 2023 à 16:13:17 :
Parce que moi même j'ai trop ignoré ses paroles et ai préféré suivre la voie du diable...

Impossible,
Ecoute-le
Il vient 🪐

Saint Léonard de Port-Maurice, Sermon sur le nombre des élus
« Répondez, vous qui souffrez dans ces abîmes. Y a-t-il des catholiques parmi vous ? S’il y en a ! Et combien ! Que l’un d’eux vienne donc ici. C’est impossible, ils sont trop bas, et, pour les faire venir, il faudrait bouleverser tout l’enfer ; il est plus facile d’arrêter un de ceux qui y tombent. Je m’adresse donc à toi qui vis dans l’habitude du péché mortel, dans la haine, dans la fange du vice impur et qui chaque jour t’approches davantage de l’enfer. Arrête-toi, retourne en arrière ; c’est Jésus qui t’appelle et qui, par Ses plaies, comme par autant de voix éloquentes, te crie : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ». Lève les yeux, et vois de combien de grâces Je t’ai enrichi, afin d’assurer ton salut éternel. Je pouvais te faire naître dans une forêt de la Barbarie ; Je l’ai fait pour tant d’autres, mais pour toi, Je t’ai fait naître dans la foi catholique ; Je t’ai fait élever par un si bon père, par une mère excellente, au milieu des instructions et des enseignements les plus purs ; si malgré cela tu te damnes, à qui sera la faute ? À toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te. Je pouvais te précipiter en enfer après le premier péché mortel que tu as commis, sans attendre le second : Je l’ai fait avec tant d’autres, mais J’ai pris patience avec toi ; Je t’ai attendu pendant de longues années, Je t’attends encore aujourd’hui à la pénitence. Si malgré tout cela tu te damnes, à qui la faute ? À toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te. Tu sais combien sont mort en réprouvés sous tes yeux : c’était un avertissement pour toi ; tu sais combien d’autres J’ai remis dans la bonne voie pour te donner le bon exemple. Te rappelles-tu ce que t’a dit cet excellent confesseur ? C’est Moi qui le lui faisais dire. Ne t’engagea-t-il pas à changer de vie, à faire une bonne confession ? C’est Moi qui le lui inspirais. Souviens-toi de ce sermon qui te toucha le cœur, c’est Moi qui t’y ai conduit. Et ce qui s’est passé entre Moi et toi dans le secret de ton cœur, tu ne le saurais oublier. Ces inspirations intérieures, ces connaissances si claires, ces remords continuels de ta conscience, tu oserais les nier ? Tout cela, c’était autant de secours de Ma grâce, parce que Je voulais te sauver. Je les ai refusés à tant d’autres et Je te les ai donnés à toi, parce que Je t’aimais tendrement. Mon fils, Mon fils, combien d’autres, si Je leur parlais aussi tendrement que Je te parle aujourd’hui, se remettraient dans la bonne voie ! Et toi, tu Me tournes le dos. Écoute ce que Je vais te dire, ce seront Mes dernières paroles : tu m’as coûté du sang ; si malgré ce sang que J’ai versé pour toi, tu veux te damner, ne te plains pas de Moi, n’accuse que toi, et pendant toute l’éternité n’oublie pas que si tu te damnes, tu te damnes malgré Moi, tu te damnes parce que tu veux te damner : Perditio tua ex te. »
Ah ! Mon bon Jésus, les pierres elles-mêmes se fendraient à de si douces paroles, à des expressions si tendres. Y a-t-il ici quelqu’un qui veuille se damner avec tant de grâces et de secours ? S’il en est un, qu’il m’écoute, et qu’il résiste ensuite s’il le peut. »
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre Foi
« Je considérerai, pour m’exciter et m’affectionner à la pratique de la confession fréquente, l’excellence des actes que l’on exerce en s’approchant du sacrement de Pénitence. Je m’attacherai à bien comprendre que Notre-Seigneur Jésus-Christ a institué ce sacrement dans son Église, afin que les fidèles trouvent dans leurs péchés même une occasion de pratiquer les plus hautes vertus, et un moyen non seulement de regagner ce qu’ils ont perdu, mais encore de tirer de leurs pertes les plus précieux avantages. Les principaux de ces actes sont au nombre de sept.
- Le premier est un acte de foi. Nous croyons fermement que le pouvoir de pardonner les péchés, pouvoir qui n’appartient en propre qu’à Dieu seul, a été communiqué aux prêtres, et qu’ils ont entre les mains les clefs du ciel, afin d’en faire descendre les grâces et les dons célestes qui justifient les pécheurs et les rendent dignes d’entrer dans le royaume promis aux justes.
- Le second est un acte d’espérance au-dessus de toute espérance humaine. Car l’aveu qui, devant les tribunaux de la terre, est une cause de condamnation, devient, à ce tribunal du ciel, un titre à l’absolution et au pardon.
- Le troisième est un acte de charité. Cette vertu inspire au pécheur un vif regret d’avoir offensé l’infinie bonté de Dieu et d’avoir perdu Sa grâce et Son amitié. Elle lui fait en même temps concevoir le désir de se réconcilier avec son Seigneur, afin de L’aimer et de Le servir désormais parfaitement.
- Le quatrième est un acte héroïque d’humilité. Le pécheur s’humilie non seulement devant Dieu, mais aussi devant les hommes. Il révèle à un homme les fautes secrètes les plus capables de lui causer de la honte et de la confusion ; et cette confusion, il l’accepte pour l’amour de Dieu, content que d’autres le connaissent comme il se connaît lui-même.
- Le cinquième est un acte d’obéissance d’autant plus excellente qu’elle est plus ardue. En effet, le pécheur repentant se soumet au confesseur comme à un supérieur, disposé à lui obéir en tout ce qu’il ordonnera en sa qualité de représentant de Jésus-Christ.
- Le sixième est un acte de rigoureuse justice. Le pénitent est à la fois accusateur, accusé, témoin, juge, exécuteur de la sentence ; il se soumet au jugement du ministre de Dieu, non par contrainte, mais spontanément, prêt à venger lui-même par un saint zèle les outrages dont il s’est rendu coupable envers la divine Majesté, et à réparer le dommage qu’il a pu causer au prochain.
- Le septième est un acte éclatant de courage qui consiste à se vaincre soi-même et à surmonter cette inclination qui porte les hommes à cacher leurs fautes, à les défendre, à les excuser, à l’exemple d’Adam, dont nous sommes tous en ce point les héritiers. Aussi celui qui triomphe de ce défaut est-il, selon la parole de Job, plus qu’un homme.
Nous voyons en effet qu’il faut quelquefois faire un plus grand effort sur soi-même pour confesser humblement une faute que l’on a commise, que pour résister à la tentation quand elle nous porte à la commettre. C’est de même le sentiment de saint Grégoire, qu’il est ordinairement nécessaire de déployer plus d’énergie pour manifester une faute dont on s’est rendu coupable, que de repousser les instigations du démon pour ne point devenir coupable, et que, par conséquent, une humble confession n’est pas moins admirable que la pratique des autres vertus. Tels sont les sept actes héroïques qui accompagnent d’ordinaire la confession et qui la rendent également méritoire devant Dieu, glorieuse devant les anges, et estimable dans l’opinion d’un sage confesseur. Chacun doit donc s’efforcer de faire ces actes avec une grande ferveur, afin d’obtenir une grâce abondante, et s’appliquer cette parole de l’Ecclésiastique : Donnez et recevez, pour justifier votre âme. Et puisque Dieu veut bien vous remettre les sept péchés capitaux et vous communiquer avec sa grâce les sept dons du Saint-Esprit, offrez-lui les sept actes de vertu qui disposent l’âme à recevoir l’infusion de ces précieux dons. Souvenez-vous que l’enfant de la Sunamite, ressuscité par Élisée, ouvrit sept fois la bouche avant d’être rappelé à la vie, et excitez dans votre cœur les sept affections qui portent le Seigneur à vous accorder une vie nouvelle, spirituelle et parfaite. »

Le 02 février 2023 à 16:52:10 Rex-Bellator a écrit :
Saint Léonard de Port-Maurice, Sermon sur le nombre des élus« Répondez, vous qui souffrez dans ces abîmes. Y a-t-il des catholiques parmi vous ? S’il y en a ! Et combien ! Que l’un d’eux vienne donc ici. C’est impossible, ils sont trop bas, et, pour les faire venir, il faudrait bouleverser tout l’enfer ; il est plus facile d’arrêter un de ceux qui y tombent. Je m’adresse donc à toi qui vis dans l’habitude du péché mortel, dans la haine, dans la fange du vice impur et qui chaque jour t’approches davantage de l’enfer. Arrête-toi, retourne en arrière ; c’est Jésus qui t’appelle et qui, par Ses plaies, comme par autant de voix éloquentes, te crie : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ». Lève les yeux, et vois de combien de grâces Je t’ai enrichi, afin d’assurer ton salut éternel. Je pouvais te faire naître dans une forêt de la Barbarie ; Je l’ai fait pour tant d’autres, mais pour toi, Je t’ai fait naître dans la foi catholique ; Je t’ai fait élever par un si bon père, par une mère excellente, au milieu des instructions et des enseignements les plus purs ; si malgré cela tu te damnes, à qui sera la faute ? À toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te. Je pouvais te précipiter en enfer après le premier péché mortel que tu as commis, sans attendre le second : Je l’ai fait avec tant d’autres, mais J’ai pris patience avec toi ; Je t’ai attendu pendant de longues années, Je t’attends encore aujourd’hui à la pénitence. Si malgré tout cela tu te damnes, à qui la faute ? À toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te. Tu sais combien sont mort en réprouvés sous tes yeux : c’était un avertissement pour toi ; tu sais combien d’autres J’ai remis dans la bonne voie pour te donner le bon exemple. Te rappelles-tu ce que t’a dit cet excellent confesseur ? C’est Moi qui le lui faisais dire. Ne t’engagea-t-il pas à changer de vie, à faire une bonne confession ? C’est Moi qui le lui inspirais. Souviens-toi de ce sermon qui te toucha le cœur, c’est Moi qui t’y ai conduit. Et ce qui s’est passé entre Moi et toi dans le secret de ton cœur, tu ne le saurais oublier. Ces inspirations intérieures, ces connaissances si claires, ces remords continuels de ta conscience, tu oserais les nier ? Tout cela, c’était autant de secours de Ma grâce, parce que Je voulais te sauver. Je les ai refusés à tant d’autres et Je te les ai donnés à toi, parce que Je t’aimais tendrement. Mon fils, Mon fils, combien d’autres, si Je leur parlais aussi tendrement que Je te parle aujourd’hui, se remettraient dans la bonne voie ! Et toi, tu Me tournes le dos. Écoute ce que Je vais te dire, ce seront Mes dernières paroles : tu m’as coûté du sang ; si malgré ce sang que J’ai versé pour toi, tu veux te damner, ne te plains pas de Moi, n’accuse que toi, et pendant toute l’éternité n’oublie pas que si tu te damnes, tu te damnes malgré Moi, tu te damnes parce que tu veux te damner : Perditio tua ex te. »Ah ! Mon bon Jésus, les pierres elles-mêmes se fendraient à de si douces paroles, à des expressions si tendres. Y a-t-il ici quelqu’un qui veuille se damner avec tant de grâces et de secours ? S’il en est un, qu’il m’écoute, et qu’il résiste ensuite s’il le peut. »

Je sais que je suis le responsable, plusieurs fois j'ai refusé l'appel de Dieu :-(

Le 02 février 2023 à 16:53:19 Rex-Bellator a écrit :
Vénérable Père Louis Du Pont, Méditations sur les mystères de notre Foi« Je considérerai, pour m’exciter et m’affectionner à la pratique de la confession fréquente, l’excellence des actes que l’on exerce en s’approchant du sacrement de Pénitence. Je m’attacherai à bien comprendre que Notre-Seigneur Jésus-Christ a institué ce sacrement dans son Église, afin que les fidèles trouvent dans leurs péchés même une occasion de pratiquer les plus hautes vertus, et un moyen non seulement de regagner ce qu’ils ont perdu, mais encore de tirer de leurs pertes les plus précieux avantages. Les principaux de ces actes sont au nombre de sept.- Le premier est un acte de foi. Nous croyons fermement que le pouvoir de pardonner les péchés, pouvoir qui n’appartient en propre qu’à Dieu seul, a été communiqué aux prêtres, et qu’ils ont entre les mains les clefs du ciel, afin d’en faire descendre les grâces et les dons célestes qui justifient les pécheurs et les rendent dignes d’entrer dans le royaume promis aux justes.- Le second est un acte d’espérance au-dessus de toute espérance humaine. Car l’aveu qui, devant les tribunaux de la terre, est une cause de condamnation, devient, à ce tribunal du ciel, un titre à l’absolution et au pardon.- Le troisième est un acte de charité. Cette vertu inspire au pécheur un vif regret d’avoir offensé l’infinie bonté de Dieu et d’avoir perdu Sa grâce et Son amitié. Elle lui fait en même temps concevoir le désir de se réconcilier avec son Seigneur, afin de L’aimer et de Le servir désormais parfaitement.- Le quatrième est un acte héroïque d’humilité. Le pécheur s’humilie non seulement devant Dieu, mais aussi devant les hommes. Il révèle à un homme les fautes secrètes les plus capables de lui causer de la honte et de la confusion ; et cette confusion, il l’accepte pour l’amour de Dieu, content que d’autres le connaissent comme il se connaît lui-même.- Le cinquième est un acte d’obéissance d’autant plus excellente qu’elle est plus ardue. En effet, le pécheur repentant se soumet au confesseur comme à un supérieur, disposé à lui obéir en tout ce qu’il ordonnera en sa qualité de représentant de Jésus-Christ.- Le sixième est un acte de rigoureuse justice. Le pénitent est à la fois accusateur, accusé, témoin, juge, exécuteur de la sentence ; il se soumet au jugement du ministre de Dieu, non par contrainte, mais spontanément, prêt à venger lui-même par un saint zèle les outrages dont il s’est rendu coupable envers la divine Majesté, et à réparer le dommage qu’il a pu causer au prochain.- Le septième est un acte éclatant de courage qui consiste à se vaincre soi-même et à surmonter cette inclination qui porte les hommes à cacher leurs fautes, à les défendre, à les excuser, à l’exemple d’Adam, dont nous sommes tous en ce point les héritiers. Aussi celui qui triomphe de ce défaut est-il, selon la parole de Job, plus qu’un homme.Nous voyons en effet qu’il faut quelquefois faire un plus grand effort sur soi-même pour confesser humblement une faute que l’on a commise, que pour résister à la tentation quand elle nous porte à la commettre. C’est de même le sentiment de saint Grégoire, qu’il est ordinairement nécessaire de déployer plus d’énergie pour manifester une faute dont on s’est rendu coupable, que de repousser les instigations du démon pour ne point devenir coupable, et que, par conséquent, une humble confession n’est pas moins admirable que la pratique des autres vertus. Tels sont les sept actes héroïques qui accompagnent d’ordinaire la confession et qui la rendent également méritoire devant Dieu, glorieuse devant les anges, et estimable dans l’opinion d’un sage confesseur. Chacun doit donc s’efforcer de faire ces actes avec une grande ferveur, afin d’obtenir une grâce abondante, et s’appliquer cette parole de l’Ecclésiastique : Donnez et recevez, pour justifier votre âme. Et puisque Dieu veut bien vous remettre les sept péchés capitaux et vous communiquer avec sa grâce les sept dons du Saint-Esprit, offrez-lui les sept actes de vertu qui disposent l’âme à recevoir l’infusion de ces précieux dons. Souvenez-vous que l’enfant de la Sunamite, ressuscité par Élisée, ouvrit sept fois la bouche avant d’être rappelé à la vie, et excitez dans votre cœur les sept affections qui portent le Seigneur à vous accorder une vie nouvelle, spirituelle et parfaite. »

Très intéressant

Tu as le choix khey, Dieu sera là quand tu seras prêt. Profite plutôt de cette période pour te demander ce qi chez toi t'a conduit à faire ces choix, transmute ce diable en une expérience divine d'apprentissage..

Le 02 février 2023 à 17:11:46 CaVaOuiEtToi a écrit :
Tu as le choix khey, Dieu sera là quand tu seras prêt. Profite plutôt de cette période pour te demander ce qi chez toi t'a conduit à faire ces choix, transmute ce diable en une expérience divine d'apprentissage..

Ouais je vais avancer avec ou sans réponse de Dieu

C'est quoi une réponse de Dieu ?

Le 02 février 2023 à 17:24:46 Rex-Bellator a écrit :
C'est quoi une réponse de Dieu ?

Ça peut être un grand hasard qui n'en est pas un, un sentiment profond d'être appelé à quelque chose, être facilité dans la bonne direction... :(

Donc tout et n'importe quoi, tant que toi tu t'en rends compte. C'est un peu capricieux.
Tu as beaucoup de documents sur les internets pour te former sur la foi catholique (qui est déjà le plus grand don que Dieu pouvait te donner, donc vouloir en plus des signes régulièrement, ça fait un peu "100 balles et un mars en plus svp")
Dans ton cas tu as simplement besoin d'un bon prêtre (je ne sais pas si tu es dans "l'église moderniste" ou pas mais c'est plus rare)
Et à jouer au jeu des signes, ton envie de partager ton manque spirituel sur ce forum "athée" mais de trouver une personne qui t'encourage au retour à Dieu par la confession, on peut aussi le considérer comme un signe.

Données du topic

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Compteban24
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2 février 2023 à 16:13:17
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