Le 24 décembre 2022 à 23:59:07 :
Le 24 décembre 2022 à 23:55:49 :
Hey ! Salut... J'espère que cette lettre te donnera autant de joie que j'en ai eu à l'écrire.Pose toi 5 minutes sur ton lit, ne fais rien d'autre pendant la lecture de cette lettre. Ouaip, faisons comme ça. Maintenant j'aimerais que tu me dédies quelques minutes de ta vie parce que c'que j'vais te dire là est super important.
T'sais ça fait maintenant 6 mois que j'te connais et même si nous n'étions pas les collègues les plus proches du monde au début... Et bien... Comment dire... J'trouve qu'on s'entend plutôt bien actuellement, j'aime bien venir te parler même si on s'capte que très rapidement dans la journée.
J'voulais te dire que j'comprends ta méfiance envers les gars, des gros cons j'en ai connu malheureusement... Mais j'sais aussi que ça ne sert à rien de se comporter comme eux car ils n'apportent que du malheur à leur entourage... J'sais que je ne suis pas comme eux mais qu'il est difficile de te l'prouver alors je t'invite à me connaître plus en détail et tu verras qu'avec le temps j'peux être quelqu'un de bien, drôle et attentionné (veuillez rayer la mention inutile, j'rigole).
En tout cas j't'apprécie vachement pour ce que tu es, c'que tu apportes, tes discussions, ton rire, ton humour, j'ai envie d'te connaître ouais, j'ai envie d'en apprendre plus sur toi.
C'pas une déclaration d'amour je t'arrête tout de suite... Mais si tu m'donnes l'opportunité de te connaître et bien peut-être que je t'en ferai une dans les mois à v'nir pourquoi pas...
J'espère que tu répondras positivement à cette demande, t'sais t'es pas obligée d'écrire une lettre pour me répondre, de toute façon qui fait ça aujourd'hui... Écrire des lettres... J'déconne j'sais qu'on se reverra la semaine prochaine au travail alors j'espère qu'on aura l'occasion d'en discuter.
Mais ça c'est si j'ai les cojones de t'envoyer cette lettre parce que ouais je l'ai déjà écrite mais j'ai peur, peur de ta réaction, peur du refus, peur du malaise, peur de m'être trompé sur tes sentiments, sur mes sentiments. En tout cas si tu la lis sache que j'ai fait un gros effort pour toi et ça c'est bien la preuve que je t'apprécie, ouais.

Je suis parti au camping la semaine dernière et j'ai vécu la PIRE honte de ma vie
J'étais avec ma meuf et 4 de ses amis à partager une tente pour 4. On était donc un peu serré (reparti dans deux "pièces " ) mais ça allait
J'avais ultra envie d'aller aux wc avant de dormir mais notre emplacement était loin des chiottes et l'orage battait son plein
On était dans le noir à écouter l'orage, certains commençaient à s'endormir, quand j'ai lancé "bordel j'en peux plus de me retenir faut que j'aille aux chiottes mais flemme de me mouiller"
La il y a un des gars dans la pièce à côté qui me sort "fais dans une bouteille, au pire coupe le goulot si tu galères "
Les autres étaient OK ils m'ont juste dit de me mettre dans l'entrée de la tente pour pas en mettre partout et de balancer la bouteille au petit matin
Je pris mon couteau pour couper le goulot en plastique d'une bouteille de cristalline et me plaça dans l'entrée de la tente au pied des matelas
Dans le noir complet, je baissa mon calbar et me laissa aller:
Une saucisse de cul monstrueuse et odorante s'écrasa lentement au fond de la bouteille. Une odeur de mort emplissa instantanément la tente
Alors que la bouteille se remplissait dangereusement tout le monde alluma sa lampe pour eclairer dans ma direction
Certains voulaient sortir pour vomir / prendre l'air. C'était le chaos. J'avais honte
Visiblement le deal de la bouteille était valable que pour pisser _.gif)
Seulement personne ne m'avait prévenu _.gif)
Du coup je me suis fait traiter de gros porc, de taré etc... _.gif)

C’était un samedi soir, ou plutôt un dimanche, à 2h du matin. Fin de soirée bien arrosée, je décide de rentrer chez moi, seul et à pieds. Sur ma route, j’ai croisé un clochard éveillé, mendiant quelques centimes, avec un air désespéré. Il puait la mort dans un rayon d’au moins 15 mètres. Bizarrement, je me suis arrêté, et l’odeur au lieu de me rebuter, a procuré une excitation en moi. Je suis allé le voir, je me suis posé à coté de lui, et lui offra ma barre de céréale qui était dans ma poche.
Il me remercia, puis la mangea en deux bouchés, comme s’il n’avait pas mangé depuis 3 semaines. Il n’y avait pas de bruit, le silence reignait. J’étais secrètement attiré par ce clochard, que je voyais comme un héros, qui vivait sans argent dans ce monde capitaliste. Il déposa alors sa main contre ma cuisse, et commença a me carresser tendrement.
Je n’ai rien su dire, étant à la fois entre culpabilité contre moi même, et excitation. Je ne bougeais plus. Il su alors qu’il fallait qu’il aille plus loin. Au fond de moi, je n’attendais que ça. Il descendit sa main sous mon pantalon, et commencera à me caresser le sexe au travers de mon boxer moulant.
Ma bite commençait à durcir le long de sa main.
Je n’avais jamais eu une gaule aussi forte. A ce moment même, je pris sa tête entre mes mains, admira ses lèvres toutes noires et gercées, ses dents jaunâtres et cassés, et senti son haleine forte. Je colla alors mes lèvres contre les siennes, et l’embrassa tendrement. Il enfourna alors sa langue dans ma bouche, et nous échangions nos salives.
Son haleine étant si nauséabonde, j’eu plusieurs rejets de suite, jusqu’à ce que le vomi sorte. J’ai vomi dans sa bouche. Mais nous continuons à nous embrasser, et l’odeur nous excitait de plus belle. Etant excité comme jamais, sur le point d’éjaculer lorsqu’il passa sa main sous mon boxer et empoigna mon gros chibre qu’il masturbe en faisant des vas et viens avec sa main sale et poilu.
Je sentais mon gland se décalloter puis recalloter. Je le stoppa net. J’étais trop excité, un seul mouvement et je pouvais éjaculer des litres de sperme. Je lui fit retirer sa main de mon sexe, et je lui retira son pantalon et son slip en même temps. Je voyais sa petite bite dressée de soixantenaire. Son gland n’étant pas décalloté, j’empoigna son petit pénis d’environ 10cm en main, et tira sur la peau recouvrant sa verge. Son gland était gros, sa bite ressemblait alors à un marteau.
Mais que vis-je ?
il était recouvert d’une substance blanchâtre, avec une odeur répugnante. Du fromage de bite. Je me rapprocha alors avec ma bouche, et suça tendrement son gland tout en aspirant toute cette substance dans ma bouche. Il avait l’air si heureux. Je le suça pendant quelques secondes, mais il éjacula dans ma bouche.
Je n’avais jamais gouté quelque chose de si bon.
Même la cuisine de ma mère ne faisait pas le poids à coté. A peine qu’il éjacula, il rebanda de suite lorsque je lui montra mon petit cul sans poil. Il enfourna son index dedans. Mon cul s’était auto lubrifié, l’envie de sentir une bite en moi était au plus fort. Je me suis mit alors sur le dos, les jambes en l’air, les cuisses écartées. Il me pénétra de suite avec son engin, n’étant pas plus gros que son doigt. Il fit des vas et viens tout en branlant mon sexe gros et dur. J’étais au 7ème ciel. Quelques minutes passèrent, il éjacula au même moment que moi.
Sentir sa semence en moi me rendit puissant. Je me sentais libre, mon anus contenait la semence de mon héros, cet homme si courageux de vivre seul dans la rue. M’étant arrosé de mon sperme sur tout mon cors et mon visage, je ne voyais plus rien, j’étais comme dans un rêve. Je senti alors sa langue lécher mon visage pour retirer tout le sperme. Je l’aida en avalant celui qui était au bord de mes lèvres.
Il le prit mal.
Il me dit de lui laisser ce repas. Il prit une dizaine de minute à avaler tout ce sperme et à me nettoyer le corps avec sa langue rempli de boutons sur le point d’expulser tout le pus. Il me demande de me mettre à 4 pattes et me fit un anulingus pour récupérer sa semence et la manger. Il me remercia pour le repas et je m’en alla.
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