


Le 24 décembre 2022 à 23:51:25 :
Le 24 décembre 2022 à 23:50:54 :
Pavé de l'été![]()
Mp
On s'en branle fils de hpute, nous ce qu'on veut c'est niquer. L'été approche et l'odeur des chattes puantes nous enivre, on a les couilles tellement pleines qu'on entend des voix.
Si toi aussi t'en as marre de te polir le niakoué devant ton ordi comme un triste tocard solitaire et que tu veux commencer à décaper des parois vaginales a la vitesse d'un TGV, bouge ta graisse de tocard,
laisse ce trisomique d'auteur fini à la pisse qui a miraculeusement échappé à l'avortement pour enfin te servir de ta micro bite phimosée au fromage.
+
BONUS PAVE DE L'HIVER
On s'en bat les couilles, nous ce qu'on veut c'est niquer. L'hiver approche et l'odeur des chattes fermentées sous 15 couches de vêtements nous enivre, on a nos couilles poilues tellement gonflées qu'elles ressemblent au yeti. Si toi aussi t'en as marre de t'astiquer la bequille devant ton ordi comme un triste tocard solitaire et que tu veux commencer à décaper des parois vaginales à la vitesse d'une moto neige, bouge ta graisse de tocard, laisse ce trisomique d'auteur fini à la pisse qui a miraculeusement échappé à l'avortement. Pour enfin te servir ta micro-bite phimosée au fromage savoyard.
Le 24 décembre 2022 à 23:41:16 :
Le pavé MMA sans hésitation.
Oui
Hey ! Salut... J'espère que cette lettre te donnera autant de joie que j'en ai eu à l'écrire.
Pose toi 5 minutes sur ton lit, ne fais rien d'autre pendant la lecture de cette lettre. Ouaip, faisons comme ça. Maintenant j'aimerais que tu me dédies quelques minutes de ta vie parce que c'que j'vais te dire là est super important.
T'sais ça fait maintenant 6 mois que j'te connais et même si nous n'étions pas les collègues les plus proches du monde au début... Et bien... Comment dire... J'trouve qu'on s'entend plutôt bien actuellement, j'aime bien venir te parler même si on s'capte que très rapidement dans la journée.
J'voulais te dire que j'comprends ta méfiance envers les gars, des gros cons j'en ai connu malheureusement... Mais j'sais aussi que ça ne sert à rien de se comporter comme eux car ils n'apportent que du malheur à leur entourage... J'sais que je ne suis pas comme eux mais qu'il est difficile de te l'prouver alors je t'invite à me connaître plus en détail et tu verras qu'avec le temps j'peux être quelqu'un de bien, drôle et attentionné (veuillez rayer la mention inutile, j'rigole).
En tout cas j't'apprécie vachement pour ce que tu es, c'que tu apportes, tes discussions, ton rire, ton humour, j'ai envie d'te connaître ouais, j'ai envie d'en apprendre plus sur toi.
C'pas une déclaration d'amour je t'arrête tout de suite... Mais si tu m'donnes l'opportunité de te connaître et bien peut-être que je t'en ferai une dans les mois à v'nir pourquoi pas...
J'espère que tu répondras positivement à cette demande, t'sais t'es pas obligée d'écrire une lettre pour me répondre, de toute façon qui fait ça aujourd'hui... Écrire des lettres... J'déconne j'sais qu'on se reverra la semaine prochaine au travail alors j'espère qu'on aura l'occasion d'en discuter.
Mais ça c'est si j'ai les cojones de t'envoyer cette lettre parce que ouais je l'ai déjà écrite mais j'ai peur, peur de ta réaction, peur du refus, peur du malaise, peur de m'être trompé sur tes sentiments, sur mes sentiments. En tout cas si tu la lis sache que j'ai fait un gros effort pour toi et ça c'est bien la preuve que je t'apprécie, ouais.
Le 24 décembre 2022 à 23:53:52 :
le pavé de PNS ou il raconte son viol en boucle,ce pavé me tue
On peut le trouver où ?
Le pavé GIGONDAS
Terminer VIOLET, la gueule transpirante, la brioche qui débaroule sur les vouaives, le cul moite dans son slip ATHENA.
Lâcher des ruines monumentales, en tâcher son slip.
Sentir le gras de poulet, le cul mal lavé et la vinasse.
Se réveiller essoufflé en pleine apné du sommeil, lâcher une ultime ruine, se chier littéralement plein les guitares, en foutre partout dans son fauteuil. Se dire qu'on lavera plus tard.
Se diriger vers le frigo et terminer le Gratin froid.
Ne plus se considérer comme un humain
Terminer la galetouse de Coquillettes de la veille, sous la lumière froide de l'ampoule de la cuisine.
Boire 1 litre de vin cul sec entre deux cuillères a soupe de pâtes.
Les Coquillettes pleine de graillon qui se sont transformées en un infâme gâteau de pâtes sous l'effet du froid.
Le cep Vermeil resté sur la table en pleine chaleur qui a tourné et s'est transformé en vinaigre.
Gober 4 tranches de jambon sur de gros morceaux de chinois de Maître Jean-Pierre.
Faire un pet long et huileux puis refermer son frigo.
S'apercevoir qu'on a encore mangé sans faim.
Se dire que d'ici 15 minutes on va de nouveau être rond comme une boule sous l'effet de l'infâme piquette.
Retourner dans son fauteuil plein de cafards, commencer à se purger devant Léa Salamé à la télé...
Ne pas trouver la force de se finir.
Passer la fin de soirée à sentir l'odeur entre son pouce et son index tout en regardant des vidéos de coaching de vie.
Se dire que demain on fera l'effort de débuter une nouvelle façon de vivre, qu'on va faire du sport, se cultiver...
Se relever, le cul plein de merde et allée chercher une glace eco+ au congèlo en se disant " Allez dernière connerie, demain je me reprend en main"
Entendre sa femme vous appeler au fond du lit conjugale.
Faire mine de ne pas entendre, gober 6 tranches de pain de mie rance grossièrement tartiné de sauce andalouse.
Chier partout et se décider à aller taper dans la craquette de madame. Bander mou.
Ne pas réussir à finir , avoir l'impression de nager au fond du crémeux...
Sortir de la chambre en pétant dans son slip Athena.
Aller dormir devant BFMTV sur le canapé plein de punaises...
Se dire qu'avec 10kg en moins, on réussira à monter le chapiteau et faire grimper au rideaux bobonne... boire une dernière kro avant de roupiller.
Qu'est-ce que c'est bon bordel.
Je BAISE TOUT, tout ce qui bouge, de 15 à 90 ans sans déconner.
Même les mecs à bon boule, je les baises. Les trans sans vergogne également.
Sérieusement on est fait pour ça, y'a rien d'autre de savoureux dans ce monde froid et vide, BAISONS bordel.
Les mecs qui baisent la même meuf toutes leurs vies sont des esclaves et des prisonniers, bordel j'en suis à ma 5ème escort ce mois ci, rien de mieux que se fourrer une meuf et voir la cambrure de son dos en levrette.
Dès que je vois une meuf dehors je m'imagine la prendre sauvagement en levrette, qu'elle soit seule ou en couple. Je m'investis à fond dans la drague, les escorts, les femmes quoi, mon seul et unique but c'est baiser, fourrer, fourrer BORDEL.
J'en suis à 431 meufs baisés, dont pas mal d'escort, j'utilise des Manix Zero ou des Skyn 5 / XL.
Je fourre tout, les blanches, les maghrébines, les asiatiques, les noires, les métisses, les indiennes, je fourrerais même une inuite sans déconner.
Dès l'âge de 13 ans je baisais déjà, ma première fois avec une meuf plus âgé, moi 13 elle 14, dès que j'ai inséré mon pénis dans son cul j'ai compris le sens de ma vie, comme un éclair foudroyant de lucidité.
J'aime tellement baiser, effectuer ce mouvement primitif avec mon corps, ce vas et viens de chien en rute, bordel d'ailleurs sans déconner même un Dauphin je me le fourre.
Putain on s'la fourre à l'aise mon pote.
Déjà petit à 10 ans je fourrais mon lit en coinçant ma bite entre mon matelas et le sommier, sérieux j'adore ça.
C'est la terminaison du récit Anakin, j'ai fait l'acquisition en mon nom du terrain qui se situe géographiquement à une coordonnée sur l'axe Y supérieure à la tienne et d'un point de vu parfaitement neutre, il n'y a, à mon sens, rien que tu ne puisses envisager
Vous évaluez de façon negative, avec une tendance à la baisse, le niveau de mes capacités énergétiques et cognitives actuelles définissant mon aptitude au combat en l'état
N'effectue pas de geste qui pourrait mettre en péril ta santé physique et/ou mentale !
Découpe Anakin*
Tu étais la personne démocratiquement sélectionnée par la destinée contée dans ce récit, Anakin !
Tu devais instaurer un sentiment de sécurité et de tranquilité dans le flux de magie nommé "Force", pas attendre que la sombre période suivant le crépuscule la recouvre de son noir manteau !
Déjà la rumeur courait dans toute la cuisine. On vit l’effroi disputer à la fatigue les visages blancs des commis, et la respiration si tranquille du chef devint pareille au râle strident d’une voile au vent. L’ouvrier n’était certes pas homme à ployer devant la besogne, et bien qu’il maîtrisât son art, le coeur dur que ceignait son tablier ne put contenir cet excès d’émotion. Chacun se figura que le taulier chiait dans son froc.
Sous les visages hagards, la République promenait son corps potelé entre les tables. Elle avait le regard serein, plein du contentement des gens importants dont les exploits ne lassent jamais aucune lèvre et qui savent acquise la déférence marquée du petit peuple. Par l’effet de ses succès au prétoire, Dupond-Moretti fut installé à la plus belle table, au centre de la salle, cependant que sa lourde présence bouscula quelque peu l’aise des clients, lesquels abrégèrent leur déjeuner pour fuir le lieu. Il s’en suivit que le ministre resta seul attablé, les yeux tombant sur la carte, et à mesure que la lecture des plats se poursuivait, l’ogre de cour retroussait ses babines et laissait apercevoir à qui de droit ses dents jaunies par une consommation immesurée de tabac, comme le dernier avertissement du prédateur à sa proie. Son choix se porta sur une variété exotiques de plats africains, ainsi que l’exigeait la résistance aux idées nouvellement fascistes.
Quand on le servit, l’affamé se pourlécha pendant qu’il humait les fragrances délicates de son assiette. Il orna son second menton d’une serviette de popeline immaculée, comme un hommage à sa profession, saisit de ses doigts obèses un premier morceau de pain blanc qu’il porta à ses crocs, puis dans une symphonie bruyante, mâcha sans éducation, la gueule ouverte, la modestie ostie. Alors, de ses entrailles se fit entendre un bruit de tempête ; le son diabolique des trompettes de l’eschatologie chrétienne, le jour où les dieux surgirent dans le monde des hommes afin de réaliser mille prodiges, de l’anéantissement de Babel au foudroiement de Sodome. Oui, le gros Moretti allait accomplir un miracle de cette espèce : il allait chier.
De sa chair épaisse, il ouvrit la porte des sanitaires, et devant ce Pantagruel de ministère, le miroir éclata et dispersa partout les copeaux de verre qui formaient son ensemble. Ce fut ici le dernier aveu de l’essence surnaturelle du Garde des Sceaux ; comme à Damas s’aveugla Saül de la lumière de Yahvée, Dupond-Moretti brisait les choses par son reflet. Personne ne se souvint de ce qu’il advint ensuite. Tout disparut dans l’effort de ses sphincters, et les badauds attirés par l’horreur ne virent que les décombres fumants de l’immeuble, presque engloutis dans un torrent de merde qui exhalait les relents méphitiques du déjeuner de l’avocat. Le barreau et le gouvernement perdirent ce jour un ami proche, et rien ne fut jamais comme avant.
Je faisais mes courses tranquillement pour faire le dîner de ce soir vu que je reçevais des amis. Je remplissais tranquillement mon caddie quand soudain, j'ai senti comme une déflagration lointaine et sourde au plus profond de mes entrailles, ce qui ne manqua de faire vibrer tout mon corps.
Je sentais que le barrage allait céder. A tout moment, une brèche pouvait se créer. J'avais beau faire des mouvements respiratoires avec mon anus pour me faire remonter le flot de merde, ça n'avait aucun effet.
J'étais en sueur, j'avais de la fièvre, mal au ventre, j'étais trop mal. Je voulais aller à la caisse, toute pleine sauf une. Je me mis soudainement à accélérer, ce soudain mouvement de translation rectiligne accéléré libéra une petite pépite. J'arrivais à la caisse quand une vieille me passa devant au ras du nez. Dans ma tête, j'explosais mais j'essayais de me retenir. Bref, au moment de payer cette conne commence à sortir un rouleau de coupon de promotion digne d'un paquet de PQ Lotus XXL.
"Excusez-moi mademoiselle, j'avais ces coupons de réduction, pourriez-vous me les déduire de la somme s'il vous plait."
"Mais ils ne sont plus valables madame."
"Ah bon, vous êtes sûrs. Laissez-moi prendre mes lunettes dans mon sac."
J'avais réussi à colmater la brèche et à fermer hermétiquement mon cul pour un moment de répit. Mais la vieille ne daigner se magner le cul.
"Bouffe les tes coupons vieille bique et retourne donc te doigter sur Derrick!" grommelais-je.
Elle se retourna.
"Pardon, c'est à moi que vous parlez jeune homme?"
Putain, je l'attendais de manière trouble et lointaine la vieille, c'était comme si la merde m'était monté au cerveau pour sortir par ailleurs. J'atteignais les 40°C de fièvre, je commençais à voir trouble et je sentais que je perdais le contrôle sur mon sas anal. Discrètement, je me glissais un magazine Télé Z dans mon pantalon pour venir obstruer mon cul qui commencait à sentir des relents de cssoulet et raclette Richemont.
Soudain, il y eut une deuxième déflagration et un pet foireux dont je n'avais même pas soupçonné l'arrivée imminente. Je sentis que la couverture du télé Z avait absorbé en grande partie le choc mais combien de temps avant que le télé Z ne soit entièrement dépassé par les évènements lui aussi. Je me rappelais soudain la face innocente du chien sur la couverture, qui devait à présent être souillé jusqu'à la truffe d'une éruption volcanique
Impossible de rester plus longtemps à cette caisse, trop tard pour fuir, je devais chier et je devais chier dans Auchan au milieu de cette jungle.
Décidé à fuir, je fis demi-tour à l'arrache avec mon caddie un pe utrop rapidement et la roue se coinça soudainement dans la jante de la roue d'un fauteuil roulant.
Pris de panique, je secouais mon caddie comme une brute épaisse pour en dégager la roue qui visiblement rester coincé.
"Mais putain de merde de conne de roue, mais bouge de là toi avec ton bolide! hurlais-je sur l'handicapé moteur.
Ce dernier, effrayé, gémissait de plus en plus fort.
"Euuugneuuu gueugueugneugneu".
"Putain mais ta gueule et aide-moi ducon sinon on court tous à la catastrophe!"
Je secouais mon caddie comme jamais, le fauteuil roulant menacer de se renverser. Les gens, visiblement choqués, s'attroupaient autour de nous.
Une femme arriva subitement.
"Non mais ça va pas! cassez-vous ou j'appelle la sécurité! Vous effrayez ce petit"
Pas le choix, je lâchais mon caddie qui restait tjs coincé dans le fauteuil roulant de l'autre débile et je me barré en courant.
Soudain, je vis un magnifique saladier.
"Pas le choix Herculos, t'as déjà fais du gâteau au chocolat, c'est à peu près la même chose".
Hop, j'attrape le saladier à la vitesse du son et je cours dans le rayon vêtement, me cacher derrière les lignes de pantalon.
Serein, je défis mon pantalon, complètement empêtré dans la merde. Je me mis accroupis, tenant le saladier en réceptacle pour ma pêche. Soudain, j'entendis une voix douce et fine. Deux filles apparurent, magnifique. L'une brune et l'autre châtain. La châtain, Lisa de ma promo
La fille de mes rêves
Un pet foireux m'arrachait soudainement de mes pensées. Hélas, comme dans MGS2 avec les points d'exclamations, les filles furent alertés.
"C'était quoi ce bruit?"
"Je sais pas, ça venait des pantalons."
Impossible de me retenir plus longtemps, je devais les faire fuir sinon j'étais foutu pour la rentrée prochaine. Un deuxième pet, plus long, plus aigu, plus sifflant et plus strident s'éleva. Le problème, c'est qu'il aurait pu rester discret si le saladier n'avait pas agi comme caisse de résonnance. Les filles avaient spotted ma planque. Pas le choix Herculos, désolé Lisa.
Je me saisis de mon pantalon et le jetais au visage de ma tendre aimée. Je ne l'avais pas manqué, le visage souillait, elle ne comprit pas tout de suite. Puis elle hurla, hurla tellement fort que j'en profita pour me vider du gaz accumulé dans le rectum.
Ouf, elles sont parties. Je pouvais enfin en terminer avec cette sordide histoire tout en imaginant déjà le pavé que j'allais pondre sur le 18-25
Alors que mon saladier était déjà à moitié rempli, une petite main tâtonnait les pantalons. Un putain de gosse de merde s'amusait à déplacer les pantalons, menaçant de me révéler u grand jour. Paniqué, je tenais d'une main le saladier tremblant tandis que de l'autre, j'essayais de colmater les brèches que cet enfant persistait à crée. Il se mit à glousser de rire et pensait à un jeu car il augmenta la cadence. J'étais épuisé, le bras à feu. Le saladier tremblait de plus en plus et de ce fait, je commençais à dévier la trajectoire de chute. Je commençais à me chier dans les mains et à chier par terre.
"Mais dégage conard de merdeux.C'est vraiment pas possible de chier en paix? ".
Bordel, j'arrivais pas à tenir la cadence. Soudain, mes pieds glissèrent sur une trainée par terre, je retombais sur le sol, plein de merde, et je rattrapais le saladier de justesse. Soudain l'innocent enfant me voyait vautré dans ma merde, j'étais paniqué, ma vie était foutu. Je voyais déjà les journaux déformaient la vérité avec leur version:
"Un homme de 20 ans, gourou d'une secte scatophile, cherchait à instruire à un enfant des rites paiens scatophile dans les rayons ésotériques d'un Auchan"
Dans ma tête, je me disais: "pitié ta gueule! n'hurle pas, ne détruit pas ma vie, je suis en fac de cuisine, j'ai de l'avenir "
Soudain, il se mit à hurler, pleurer. Mon seul réflexe a été de lui foutre le saladier sur la tête. Alors que j'allais pour fuir, une silhouette immense apparut:
"Non mais sale pervers de merde, attends tu vas voir."
C'était le père, il essaya de m'attrapa mais glissa et tomba dans la merde où j'étais moi aussi jusqu'au cou.
"Gneeeuuuargll......Raaaahhh putain mais c'est dégueulasse, c'est quoi toute cette merde! ".
Je pris mon pantalon dans les mains et me mit à courir à travers tout Auchan. Saisissant une laitue bien fournie, j'en profitais pour me torcher avec sous le regard traumatisé de Jean-Pierre Coffe, le vrai l'authentique.
"Mais c'est de la merde! S'exclama t-il soudain alors qu'il reluquait des topinambours. Mais qu'a t-il fait avec cette mignonne petite salade?"
Soudain, il se mit à me poursuivre. J'arrivais à la caisse et j'entendis:
"C'est lui, c'est ce pervers!"
Je voyais le visage de Lisa. Je me mis soudainement à éclater en sanglot alors qque je prenais la fuite, poursuivis par Jean-Pierre Coffe et trois caissiers du Auchan
Le 24 décembre 2022 à 23:55:49 :
Hey ! Salut... J'espère que cette lettre te donnera autant de joie que j'en ai eu à l'écrire.Pose toi 5 minutes sur ton lit, ne fais rien d'autre pendant la lecture de cette lettre. Ouaip, faisons comme ça. Maintenant j'aimerais que tu me dédies quelques minutes de ta vie parce que c'que j'vais te dire là est super important.
T'sais ça fait maintenant 6 mois que j'te connais et même si nous n'étions pas les collègues les plus proches du monde au début... Et bien... Comment dire... J'trouve qu'on s'entend plutôt bien actuellement, j'aime bien venir te parler même si on s'capte que très rapidement dans la journée.
J'voulais te dire que j'comprends ta méfiance envers les gars, des gros cons j'en ai connu malheureusement... Mais j'sais aussi que ça ne sert à rien de se comporter comme eux car ils n'apportent que du malheur à leur entourage... J'sais que je ne suis pas comme eux mais qu'il est difficile de te l'prouver alors je t'invite à me connaître plus en détail et tu verras qu'avec le temps j'peux être quelqu'un de bien, drôle et attentionné (veuillez rayer la mention inutile, j'rigole).
En tout cas j't'apprécie vachement pour ce que tu es, c'que tu apportes, tes discussions, ton rire, ton humour, j'ai envie d'te connaître ouais, j'ai envie d'en apprendre plus sur toi.
C'pas une déclaration d'amour je t'arrête tout de suite... Mais si tu m'donnes l'opportunité de te connaître et bien peut-être que je t'en ferai une dans les mois à v'nir pourquoi pas...
J'espère que tu répondras positivement à cette demande, t'sais t'es pas obligée d'écrire une lettre pour me répondre, de toute façon qui fait ça aujourd'hui... Écrire des lettres... J'déconne j'sais qu'on se reverra la semaine prochaine au travail alors j'espère qu'on aura l'occasion d'en discuter.
Mais ça c'est si j'ai les cojones de t'envoyer cette lettre parce que ouais je l'ai déjà écrite mais j'ai peur, peur de ta réaction, peur du refus, peur du malaise, peur de m'être trompé sur tes sentiments, sur mes sentiments. En tout cas si tu la lis sache que j'ai fait un gros effort pour toi et ça c'est bien la preuve que je t'apprécie, ouais.
Le 24 décembre 2022 à 23:57:33 :
C'est la terminaison du récit Anakin, j'ai fait l'acquisition en mon nom du terrain qui se situe géographiquement à une coordonnée sur l'axe Y supérieure à la tienne et d'un point de vu parfaitement neutre, il n'y a, à mon sens, rien que tu ne puisses envisager
![]()
Vous évaluez de façon negative, avec une tendance à la baisse, le niveau de mes capacités énergétiques et cognitives actuelles définissant mon aptitude au combat en l'état
![]()
N'effectue pas de geste qui pourrait mettre en péril ta santé physique et/ou mentale !
![]()
Découpe Anakin*
Tu étais la personne démocratiquement sélectionnée par la destinée contée dans ce récit, Anakin !
Tu devais instaurer un sentiment de sécurité et de tranquilité dans le flux de magie nommé "Force", pas attendre que la sombre période suivant le crépuscule la recouvre de son noir manteau !![]()
AYAAAAAA le "plutôt" est en trop cependant, sinon c'est très drôle
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