

[07:15:32] <PinteDeFoutre>
Je dois dire khey, au départ j'ai commencé la fic pour me mettre un coup de b*te
Mais mtn je la suis juste pour ton écriture extraordinaire[15:26:53] <Liiiiiiiiiiiam>
au début je pensais même pas tout lire je suis complétement fan de ton écriture, jamais j'aurai cru voir une telle merveille en ces poubelles
Merci les kheys, c'est trop sympa de votre part. J'espère écrire une fin à la hauteur de vos attentes
[19:03:00] <fakieheel>
A quand la souite
Ça sort demain normalement
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[15:08:17] <Voiladje>
Peux tu pour la posteritay mettre les mots clefs “retards de règles”, “consanguin bilatéral” et “ménage à trois” dans la conclusion stp
Peut-être pour la fin mais je te promets rien vu ce qui arrive
[18:12:16] <fakieheel>
On est demain
Je stickerise et ça sort 
Le 26 octobre 2022 à 00:06:59 :
[15:08:17] <Voiladje>
Peux tu pour la posteritay mettre les mots clefs “retards de règles”, “consanguin bilatéral” et “ménage à trois” dans la conclusion stpPeut-être pour la fin mais je te promets rien vu ce qui arrive
[18:12:16] <fakieheel>
On est demainJe stickerise et ça sort
R.E.M III - LE PARADIS PERDU
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Le jour se levait. Vos corps tremblaient encore de la folle nuit que vous veniez de passer. Recouverts de ce drap, témoin de vos couches, vous étiez plongés dans ce silence étrange qui suivait les passions. Les noeuds qui s'étaient déliés le soleil couché, semblaient s'être réformés une fois la lune envolée.
Eve était retournée vers la fenêtre sans que tu ne puisses voir son visage. Elle ne dormait pas, tu en étais persuadé mais à quoi pouvait-elle donc penser. Tu ne pus empêcher ton regard de se perdre sur les courbes de sa silhouette. Curieux, comme si c'était la première fois que tu la voyais, tu engouffras ta main sous le drap et caressa ses hanches qu'elle tapa pour la chasser.
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- T'étais plus tendre cette nuit...
- Oui bah maintenant on est le matin et l'enchantement s'est dissipé. On reprend le cours de notre vie comme si rien ne s'était passé.
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Tu regardais vers la lucarne le soleil brillé seul dans cette marée bleutée. Ce bon parfum d'été, cette ambiance si douce, tu ne pouvais t'y résoudre à quitter cet endroit aujourd'hui.
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- Comment tu veux que j'oublie cette nuit fantastique.
- Tu veux me faire croire que t'as pas aimé ?
- C'était pas mal... Mais pas de quoi sauter au plafond.
- Tu rigoles ? T'as pas arrêté de beugler, on aurait dit que je t'égorgeais. C'est un miracle que les parents n'aient rien entendu.
- C'était des encouragements, pas des félicitations.
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Se défendait Eve dans des explications qu'elle ne pensait pas elle-même.
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- Quelle ingrate. Alors que j'étais très bon...
- Les grincements du lit couvraient ce que tu me disais... Il faudrait qu'on se donne un mot-clef pour se coordonner la prochaine fois. Du genre "huluberlu". Ouais, "huluberlu". Ce sera le signal.
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Eve se redressait, les sourcils froncés.
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- T'aimes pas le mot "huluberlu" ? Après c'est peut-être un peu dur à prononcer en pleine action...
- Pourquoi tu parles comme si on allait recommencer ?
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Tu ne t'étais même pas rendu compte. Mais maintenant que vous l'aviez fait, tout avait changé pour toi. Tu voulais rester auprès d'elle pour le restant de l'été, pour le restant de ta vie.
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- Parce qu'on était nous et qu'on se cachait pas.
- Ça n'aurait jamais dû se faire.
- Maintenant on l'a fait. On peut pas faire comme si ça ne s'était pas passé.
- Tout ça n'importe pas. Tu seras loin d'ici dans quelques heures de toute façon.
- Peut-être que je ne partirai pas.
- Je ne veux pas y aller. Je n'ai jamais voulu.
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S'agaçait-elle en remettant le drap qu'elle peinait à retenir sur sa poitrine du fait de ses gesticulations d'énervement.
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- Hier encore, tu étais excité à l'idée de partir avec Capucine et voilà maintenant que tu veux rester. Tu l'oublies ?
- Mais avec toi c'est différent. Et puis imaginons que je déteste cet endroit ou qu'on ne s'entende plus elle et moi. Je serai coincé face à mon erreur de n'avoir pas écouté cette voix en moi qui me hurle de rester près de toi.
- Moi ça me dérange que tu restes.
- C'était hier nuit qu'il fallait le dire. Je ne t'aurais pas laissé entrer.
- Je me suis trompée, voilà tout.
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Renfrogné, tu maudissais Eve de ne pas te retenir, Capucine de t'avoir proposé, le sort d'avoir laissé ce voyage se présenter, tes parents de te laisser partir et toi-même de t'être laissé embrigader. Eve t'avait comme assommé avec ses mots. Elle était si cruelle ce matin, où était passée celle de cette nuit ?
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- Pourquoi tu me demandes ça...
- Évidemment que je t'adore, t'es mon cousin.
- Ne fais pas la sotte, ce n'est pas de ce genre d'affection que je parle.
- Si tu m'aimais, tu ne me laisserais pas partir. Tu l'as dit toi-même, on veut celui qu'on aime seul pour soi. Alors évidemment que c'est important.
- Tu ne m'écoutes seulement quand ça t'arrange.
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Lassé de tout. Tu t'extirpais de ce lit que tu vomissais, ramassant par terre tes vêtements pour te rhabiller le plus vite possible.
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- Qu'est-ce que tu crois que ça changerait si je te le disais ?
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Tu arrêtas et la regardas dans le blanc de ses yeux qu'elle ne détournait pas.
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Insistait-elle.
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- Ça voudrait dire que cette nuit n'était pas une erreur. Et que tout serait possible.
- Je resterais ici et on s'amuserait durant ce qui nous reste de vacances. On irait sur la grande place tous les jours à s'empiffrer de mauvaises choses. On donnerait une seconde vie à notre cabane. On ferait l'amour à l'envie. On vivrait comme avant. On vivrait mieux qu'avant.
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Eve déclinait d'un mouvement de tête léger.
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- tu crois que les gens ne pesteront pas en nous voyant amourachés. Tout se sait ici.
- C'est facile de dire ça pour toi, une fois l'été passé tu retourneras vivre ta vraie comme si de rien n'était. Moi tous ces gens je les croise tous les jours, et j'ai aucune envie de devoir affronter leur regard plein de jugement toute ma vie. Puis y'a mes amis et pense aux parents aussi...
- Oui bien sûr ! Ils vont être ravis ! "Ah tiens coucou Papa, tu sais quoi j'ai un nouveau petit copain à te présenter mais tu le connais déjà c'est mon cousin !", "Oh salut tante Annelle, tu découpes des concombres en rondelle, devines qui défonce la mienne ? Et non, ton fils ! Si c'est pas génial !?"
- Je paierai cher pour voir ça.
- Et ça te fait rire en plus...
- Oui ça me fait rire de te voir te mettre dans de tels états comme si c'était si grave.
- Comment tu peux penser un seul instant que tout ça est normal...
- Normal ? Tu t'inquiètes de ce qui est normal et pas normal ? Mais qu'est-ce qui est normal dans ce monde ? On se tue, on se vole, on se viole, on se trahit, on se manipule, on s'humilie, on se fait du mal. Et c'est notre joie qui ne serait pas normale ?
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Eve buvait tes paroles comme si ça résonnait en elle.
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- Tant qu'on est heureux ensemble, c'est tout ce qui devrait compter. Tu crois pas ?

- Normal ? Tu t'inquiètes de ce qui est normal et pas normal ? Mais qu'est-ce qui est normal dans ce monde ? On se tue, on se vole, on se viole, on se trahit, on se manipule, on s'humilie, on se fait du mal. Et c'est notre joie qui ne serait pas normale ?
Outre la fic plutôt bien écrite, bordel que cette phrase pète la classe.
[08:21:28] <Selemit>
- Normal ? Tu t'inquiètes de ce qui est normal et pas normal ? Mais qu'est-ce qui est normal dans ce monde ? On se tue, on se vole, on se viole, on se trahit, on se manipule, on s'humilie, on se fait du mal. Et c'est notre joie qui ne serait pas normale ?
Outre la fic plutôt bien écrite, bordel que cette phrase pète la classe.
Cimer khey
[06:01:56] <Voiladje>
Aya cimer!! Faut que j’appelle ma cousine, tu m’as inspiré !![]()
Go khey mais évite l'omelette au sperme
[11:48:39] <Kobalien>
sweet[12:11:36] <fakieheel>
sweet !!
Sweet ce soir les kheys
JvArchive compagnon