Le 13 juin 2022 à 22:13:45 :
Le 13 juin 2022 à 21:42:38 :
Le 13 juin 2022 à 21:34:32 :
Législatives en Lot-et-Garonne : « Aucune chance que je me désiste », ces 24 heures qui ont scellé le sort d’Alexandre FreschiDans la deuxième circonscription, le député sortant est poussé vers la sortie par son parti Renaissance, prié de céder la priorité à la Nupes qui affrontera le RN au second tour
Il n’aura fallu qu’un tour de cadran pour qu’Alexandre Freschi, élu face au RN en 2017, soit sacrifié par son parti sur l’autel du front républicain. Récit de ces vingt-quatre heures qui ont eu raison de la candidature du marcheur.Dimanche 12 juin
18 heures - 20 h 30. Contre toute attente, trois candidats se qualifient au second tour. En ballottage défavorable, le député sortant accède de justesse à la finale mais talonne de 164 voix le candidat de la Nupes, Christophe Courrègelongue. Ce sera difficile d’aller chercher la candidate du Rassemblement national, Hélène Laporte, qui est arrivée en tête avec 30,55 % des voix. Pour l’eurodéputée, une triangulaire est idéale. Pour les deux autres finalistes, une seule façon de gagner : que l’autre se retire. « Aucune chance que je me désiste », affirme alors le parlementaire.
22 heures. À la rescousse, le premier secrétaire du Parti socialiste s’empresse d’interpeller les marcheurs et de sommer le sortant de se désister. « Vous êtes venus implorer les votes de la gauche au 2nd tour de la présidentielle et nous, nous étions au rendez-vous ! », tweet Olivier Faure.
23 heures. Les téléphones chauffent et la rumeur d’un deal enfle. Le bruit dit qu’on aurait proposé à la verte Maryse Combres de se retirer au profit du marcheur Michel Lauzzana, à la condition qu’Alexandre Freschi fasse de même en faveur de son concurrent. « Je ne suis pas à vendre », commentera-t-il.
Lundi 13 juin
8 h 20. Ce n’est plus que par la gauche que la pression s’exerce sur le représentant de la coalition Ensemble !. Sur les ondes des matinales, les membres du gouvernement réaffirment « que pas une seule voix ne doit aller au Rassemblement national ». Ces déclarations sont comme une bénédiction pour les partisans de la Nupes. Se retirer à ce stade ? « C’est une blague ? », s’étrangle alors l’Insoumis, Baptiste Luaces.
10 h 15. Alexandre Freschi peut compter sur le soutien de l’ancien député-maire socialiste Gérard Gouzes qui, en plus d’un communiqué en faveur de son poulain, lance les invitations pour une réunion publique d’entre-deux-tours où est convié un allié de la majorité, le Girondin, Gilles Savary.
12 heures. Les consignes de vote de la macronie se clarifient en même temps qu’elles assombrissent le sort du sortant : « Face à l’extrême droite, nous soutiendrons toujours les candidats qui respectent les valeurs républicaines », déclare Élisabeth Borne. Malgré la consigne nationale édictée par la Première ministre, le Lot-et-garonnais revendique sa légitimité à « incarner le front républicain » face à son adversaire dont il fustige le rapprochement post-présidentiel avec la gauche de la gauche au sein de la Nupes « qui ne tiendra pas trente-six heures ». « Quel intérêt de voter pour un député qui sera dans l’opposition systématique ? » De plus, il estime qu’il a, arithmétiquement, ses chances. « On est quasi-ex aequo », note-t-il en faisant valoir sa réserve de voix et les limites de celles de son adversaire.
15 heures. Le sénateur Jean-Pierre Moga (Modem) déclare qu’il « s’opposer[a] toujours aux extrêmes » et qu’il souhaite pour l’Assemblée nationale « des députés qui connaissent parfaitement leur territoire, ses problématiques et ses atouts ». Logiquement, Alexandre Freschi se reconnaît dans ces lignes, bien que son nom n’y apparaisse pas. Le parlementaire est plus prudent que l’ex-ministre hollandiste, Matthias Fekl, explicitement pro-Courrègelongue, qui écrit qu’il « ne doute pas que [son adversaire de 2017] saura prendre la difficile décision qui s’impose ».
17 heures. Le glas sonne. Gérard Gouzes fait savoir à la presse qu’il vient d’apprendre « qu’Alexandre Freschi se retire du scrutin pour faire barrage au RN. Cette décision me paraît suffisamment grave pour prendre date, le moment venu, des responsabilités sur ceux qui ont instrumenté et de mesurer les conséquences qu’ils produiront à l’avenir sur la vie politique du Lot-et-Garonne. Ce n’est pas en fuyant les incendies qu’on les éteint », lâche-t-il. La présidente du Conseil départementale, la socialiste Sophie Borderie, appelle solennellement les troisièmes à se désister en faveur du député républicain dans les deux circonscriptions concernées.
18 heures. Le futur ex-candidat ne confirme pas, dit qu’il enverra « quelques lignes » à la presse, indique qu’il s’exprimera ce mardi 14 juin puis se mure dans le silence. Le court-circuitant, le délégué général de Renaissance ! « salue [sa] décision de retirer sa candidature […] un choix responsable et nécessaire pour faire barrage à l’extrême droite ». Et c’est ainsi que d’un tweet, Stanislas Guérini débranche la candidature Freschi.
Putain ce sketch quoi. Ils ont tellement peur du RN
Preuve s'il en est que le RN est le seul réel parti d'opposition
Plutôt le parti qui se mange le plus d'opposition 
Le 13 juin 2022 à 22:16:17 :
Le 13 juin 2022 à 22:13:45 :
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Législatives en Lot-et-Garonne : « Aucune chance que je me désiste », ces 24 heures qui ont scellé le sort d’Alexandre FreschiDans la deuxième circonscription, le député sortant est poussé vers la sortie par son parti Renaissance, prié de céder la priorité à la Nupes qui affrontera le RN au second tour
Il n’aura fallu qu’un tour de cadran pour qu’Alexandre Freschi, élu face au RN en 2017, soit sacrifié par son parti sur l’autel du front républicain. Récit de ces vingt-quatre heures qui ont eu raison de la candidature du marcheur.Dimanche 12 juin
18 heures - 20 h 30. Contre toute attente, trois candidats se qualifient au second tour. En ballottage défavorable, le député sortant accède de justesse à la finale mais talonne de 164 voix le candidat de la Nupes, Christophe Courrègelongue. Ce sera difficile d’aller chercher la candidate du Rassemblement national, Hélène Laporte, qui est arrivée en tête avec 30,55 % des voix. Pour l’eurodéputée, une triangulaire est idéale. Pour les deux autres finalistes, une seule façon de gagner : que l’autre se retire. « Aucune chance que je me désiste », affirme alors le parlementaire.
22 heures. À la rescousse, le premier secrétaire du Parti socialiste s’empresse d’interpeller les marcheurs et de sommer le sortant de se désister. « Vous êtes venus implorer les votes de la gauche au 2nd tour de la présidentielle et nous, nous étions au rendez-vous ! », tweet Olivier Faure.
23 heures. Les téléphones chauffent et la rumeur d’un deal enfle. Le bruit dit qu’on aurait proposé à la verte Maryse Combres de se retirer au profit du marcheur Michel Lauzzana, à la condition qu’Alexandre Freschi fasse de même en faveur de son concurrent. « Je ne suis pas à vendre », commentera-t-il.
Lundi 13 juin
8 h 20. Ce n’est plus que par la gauche que la pression s’exerce sur le représentant de la coalition Ensemble !. Sur les ondes des matinales, les membres du gouvernement réaffirment « que pas une seule voix ne doit aller au Rassemblement national ». Ces déclarations sont comme une bénédiction pour les partisans de la Nupes. Se retirer à ce stade ? « C’est une blague ? », s’étrangle alors l’Insoumis, Baptiste Luaces.
10 h 15. Alexandre Freschi peut compter sur le soutien de l’ancien député-maire socialiste Gérard Gouzes qui, en plus d’un communiqué en faveur de son poulain, lance les invitations pour une réunion publique d’entre-deux-tours où est convié un allié de la majorité, le Girondin, Gilles Savary.
12 heures. Les consignes de vote de la macronie se clarifient en même temps qu’elles assombrissent le sort du sortant : « Face à l’extrême droite, nous soutiendrons toujours les candidats qui respectent les valeurs républicaines », déclare Élisabeth Borne. Malgré la consigne nationale édictée par la Première ministre, le Lot-et-garonnais revendique sa légitimité à « incarner le front républicain » face à son adversaire dont il fustige le rapprochement post-présidentiel avec la gauche de la gauche au sein de la Nupes « qui ne tiendra pas trente-six heures ». « Quel intérêt de voter pour un député qui sera dans l’opposition systématique ? » De plus, il estime qu’il a, arithmétiquement, ses chances. « On est quasi-ex aequo », note-t-il en faisant valoir sa réserve de voix et les limites de celles de son adversaire.
15 heures. Le sénateur Jean-Pierre Moga (Modem) déclare qu’il « s’opposer[a] toujours aux extrêmes » et qu’il souhaite pour l’Assemblée nationale « des députés qui connaissent parfaitement leur territoire, ses problématiques et ses atouts ». Logiquement, Alexandre Freschi se reconnaît dans ces lignes, bien que son nom n’y apparaisse pas. Le parlementaire est plus prudent que l’ex-ministre hollandiste, Matthias Fekl, explicitement pro-Courrègelongue, qui écrit qu’il « ne doute pas que [son adversaire de 2017] saura prendre la difficile décision qui s’impose ».
17 heures. Le glas sonne. Gérard Gouzes fait savoir à la presse qu’il vient d’apprendre « qu’Alexandre Freschi se retire du scrutin pour faire barrage au RN. Cette décision me paraît suffisamment grave pour prendre date, le moment venu, des responsabilités sur ceux qui ont instrumenté et de mesurer les conséquences qu’ils produiront à l’avenir sur la vie politique du Lot-et-Garonne. Ce n’est pas en fuyant les incendies qu’on les éteint », lâche-t-il. La présidente du Conseil départementale, la socialiste Sophie Borderie, appelle solennellement les troisièmes à se désister en faveur du député républicain dans les deux circonscriptions concernées.
18 heures. Le futur ex-candidat ne confirme pas, dit qu’il enverra « quelques lignes » à la presse, indique qu’il s’exprimera ce mardi 14 juin puis se mure dans le silence. Le court-circuitant, le délégué général de Renaissance ! « salue [sa] décision de retirer sa candidature […] un choix responsable et nécessaire pour faire barrage à l’extrême droite ». Et c’est ainsi que d’un tweet, Stanislas Guérini débranche la candidature Freschi.
Putain ce sketch quoi. Ils ont tellement peur du RN
Preuve s'il en est que le RN est le seul réel parti d'opposition
Oui
En matiere économique, nupes est la seule vrai opposition à macron
Les gens qui votent à gauche s'en foutent de l'immigration et de la sécurité
Le 13 juin 2022 à 22:16:00 :
Le 13 juin 2022 à 22:09:39 :
Le 13 juin 2022 à 22:07:01 :
Putain faites barrage a Macron et a le ! Votez pour nupes ou le rn pour le dégager ! C'est la seule chance de battre Macron.Pourquoi faire barrage à Macron pour soutenir son frère jumeau de la NUPES ?
allume ta télé les deux parti font campagne ensemble contre le RN
il n'y a pas de différence idéologique entre ton gourou et son confrère Macron
Oui oui, absolument aucune différence entre les deux. Et surtout, que le RN ne se remettent pas en question quand tout le monde leur fait barrage
C'est un honneur pour le RN que ces deux partis qui incarnent deux formes distinctes du même problème s'unissent contre lui. C'est d'ailleurs extrêmement bénéfique pour le RN car cette aveu de similitude idéologique légitimise le RN comme seule opposition. C'est la logique du front républicain qui l'a mené jusqu'au second tour deux fois de suite
, et qui va très certainement l’amener à la victoire finale en 2027 _.gif)
, tendance libérale pour LREM et immigrationniste pour LFI 
Le 13 juin 2022 à 22:25:46 :
Le 13 juin 2022 à 22:24:56 :
A un moment va falloir arrêter avec cette "seule opposition".Il va vous falloir combien de temps encore pour vous rendre compte qu'il n'y a plus une seule opposition ?
![]()
Il n'y a aucune opposition entre Nupes et Macron vu qu'ils font alliance.
Un barrage s'est pas une alliance, la majorité des LFI n'a PAS voté macron au second tour.
Le 13 juin 2022 à 22:13:45 :
Le 13 juin 2022 à 21:42:38 :
Le 13 juin 2022 à 21:34:32 :
Législatives en Lot-et-Garonne : « Aucune chance que je me désiste », ces 24 heures qui ont scellé le sort d’Alexandre FreschiDans la deuxième circonscription, le député sortant est poussé vers la sortie par son parti Renaissance, prié de céder la priorité à la Nupes qui affrontera le RN au second tour
Il n’aura fallu qu’un tour de cadran pour qu’Alexandre Freschi, élu face au RN en 2017, soit sacrifié par son parti sur l’autel du front républicain. Récit de ces vingt-quatre heures qui ont eu raison de la candidature du marcheur.Dimanche 12 juin
18 heures - 20 h 30. Contre toute attente, trois candidats se qualifient au second tour. En ballottage défavorable, le député sortant accède de justesse à la finale mais talonne de 164 voix le candidat de la Nupes, Christophe Courrègelongue. Ce sera difficile d’aller chercher la candidate du Rassemblement national, Hélène Laporte, qui est arrivée en tête avec 30,55 % des voix. Pour l’eurodéputée, une triangulaire est idéale. Pour les deux autres finalistes, une seule façon de gagner : que l’autre se retire. « Aucune chance que je me désiste », affirme alors le parlementaire.
22 heures. À la rescousse, le premier secrétaire du Parti socialiste s’empresse d’interpeller les marcheurs et de sommer le sortant de se désister. « Vous êtes venus implorer les votes de la gauche au 2nd tour de la présidentielle et nous, nous étions au rendez-vous ! », tweet Olivier Faure.
23 heures. Les téléphones chauffent et la rumeur d’un deal enfle. Le bruit dit qu’on aurait proposé à la verte Maryse Combres de se retirer au profit du marcheur Michel Lauzzana, à la condition qu’Alexandre Freschi fasse de même en faveur de son concurrent. « Je ne suis pas à vendre », commentera-t-il.
Lundi 13 juin
8 h 20. Ce n’est plus que par la gauche que la pression s’exerce sur le représentant de la coalition Ensemble !. Sur les ondes des matinales, les membres du gouvernement réaffirment « que pas une seule voix ne doit aller au Rassemblement national ». Ces déclarations sont comme une bénédiction pour les partisans de la Nupes. Se retirer à ce stade ? « C’est une blague ? », s’étrangle alors l’Insoumis, Baptiste Luaces.
10 h 15. Alexandre Freschi peut compter sur le soutien de l’ancien député-maire socialiste Gérard Gouzes qui, en plus d’un communiqué en faveur de son poulain, lance les invitations pour une réunion publique d’entre-deux-tours où est convié un allié de la majorité, le Girondin, Gilles Savary.
12 heures. Les consignes de vote de la macronie se clarifient en même temps qu’elles assombrissent le sort du sortant : « Face à l’extrême droite, nous soutiendrons toujours les candidats qui respectent les valeurs républicaines », déclare Élisabeth Borne. Malgré la consigne nationale édictée par la Première ministre, le Lot-et-garonnais revendique sa légitimité à « incarner le front républicain » face à son adversaire dont il fustige le rapprochement post-présidentiel avec la gauche de la gauche au sein de la Nupes « qui ne tiendra pas trente-six heures ». « Quel intérêt de voter pour un député qui sera dans l’opposition systématique ? » De plus, il estime qu’il a, arithmétiquement, ses chances. « On est quasi-ex aequo », note-t-il en faisant valoir sa réserve de voix et les limites de celles de son adversaire.
15 heures. Le sénateur Jean-Pierre Moga (Modem) déclare qu’il « s’opposer[a] toujours aux extrêmes » et qu’il souhaite pour l’Assemblée nationale « des députés qui connaissent parfaitement leur territoire, ses problématiques et ses atouts ». Logiquement, Alexandre Freschi se reconnaît dans ces lignes, bien que son nom n’y apparaisse pas. Le parlementaire est plus prudent que l’ex-ministre hollandiste, Matthias Fekl, explicitement pro-Courrègelongue, qui écrit qu’il « ne doute pas que [son adversaire de 2017] saura prendre la difficile décision qui s’impose ».
17 heures. Le glas sonne. Gérard Gouzes fait savoir à la presse qu’il vient d’apprendre « qu’Alexandre Freschi se retire du scrutin pour faire barrage au RN. Cette décision me paraît suffisamment grave pour prendre date, le moment venu, des responsabilités sur ceux qui ont instrumenté et de mesurer les conséquences qu’ils produiront à l’avenir sur la vie politique du Lot-et-Garonne. Ce n’est pas en fuyant les incendies qu’on les éteint », lâche-t-il. La présidente du Conseil départementale, la socialiste Sophie Borderie, appelle solennellement les troisièmes à se désister en faveur du député républicain dans les deux circonscriptions concernées.
18 heures. Le futur ex-candidat ne confirme pas, dit qu’il enverra « quelques lignes » à la presse, indique qu’il s’exprimera ce mardi 14 juin puis se mure dans le silence. Le court-circuitant, le délégué général de Renaissance ! « salue [sa] décision de retirer sa candidature […] un choix responsable et nécessaire pour faire barrage à l’extrême droite ». Et c’est ainsi que d’un tweet, Stanislas Guérini débranche la candidature Freschi.
Putain ce sketch quoi. Ils ont tellement peur du RN
Preuve s'il en est que le RN est le seul réel parti d'opposition
" Il est logique que Macron obtienne une majorité à l'assemblée "
Le 13 juin 2022 à 22:27:10 :
Le 13 juin 2022 à 22:25:46 :
Le 13 juin 2022 à 22:24:56 :
A un moment va falloir arrêter avec cette "seule opposition".Il va vous falloir combien de temps encore pour vous rendre compte qu'il n'y a plus une seule opposition ?
![]()
Il n'y a aucune opposition entre Nupes et Macron vu qu'ils font alliance.
Un barrage s'est pas une alliance, la majorité des LFI n'a PAS voté macron au second tour.
, ainsi nous sommes déjà témoins d'alliances de circonstances
.Le 13 juin 2022 à 22:27:45 :
Le 13 juin 2022 à 22:27:10 :
Le 13 juin 2022 à 22:25:46 :
Le 13 juin 2022 à 22:24:56 :
A un moment va falloir arrêter avec cette "seule opposition".Il va vous falloir combien de temps encore pour vous rendre compte qu'il n'y a plus une seule opposition ?
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Il n'y a aucune opposition entre Nupes et Macron vu qu'ils font alliance.
Un barrage s'est pas une alliance, la majorité des LFI n'a PAS voté macron au second tour.
La réalité c'est que la NUPES et LREM font barrage contre leur seul réel ennemi : le RN. _.gif)
Si l’ennemi idéologique de la NUPES c'était le "macronisme", alors ils devraient faire barrage contre LREM mais non _.gif)
Le 13 juin 2022 à 22:32:16 :
Macron sait une chose et a corrigé son équipe pour une seule raison : la Nupes n'est qu'un ennemi saisonnier, une alliance d'une élection, qui ne sera pas le véritable adversaire en 2027, ce sera LREM contre RN encore une fois, par conséquent ils appellent à faire barrage à l'ED avant tout pour s'assurer les castors de gauche dans 5 ans
Exact
, l'appel au barrage de LREM permet de s'assurer le barrage LFiste au second tour de 2027 
En réalité c'est la NUPES qui perd le plus avec cette histoire de barrage car ils s'assurent l'impossibilité de rassembler le soit disant "bloc populaire" en 2027 contre LREM tout en assurant une victoire facile à Macron à ces législatives 
Dans 5 ans, je mise pour un candidat de droite vs la gauche au second tour
Donc ni melenchon, lepen etc
Le 13 juin 2022 à 22:41:40 :
Dans 5 ans, je mise pour un candidat de droite vs la gauche au second tour
Comme toujours 
Donc ni melenchon, lepen etc
Mélenchon ne se représentera pas, la candidature de MLP va dépendre du quinquennat.
En fait c'est très très simple.
Dimanche, il faut faire le choix entre le camp de la bourgeoisie mondialiste, ou le camp du peuple.
Les gogolitos rnistes qui vont voter lrem contre nupes ou les ahurax nupes qui vont faire barrage au rn, vous choisirez le camp bourgeois.
Les abstentionnistes, vous choisirez le camp bourgeois.
Les autres, vous choisirez le peuple français.
Ça va clarifier un peu les choses, c'est bien _.gif)
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