Le 25 avril 2022 à 22:26:11 :
Le 25 avril 2022 à 22:21:44 :
C'était un soir de Décembre, vers 2024-2028, je ne sais plus. Tout cela est trés loin.
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Cela commença par des disparitions, des boutiques de hentai saccagées, des appartements forcés, avec pour seul témoin des anciens propriétaires, mangas épparpillés par terres, posters déchirés, et gundam fracassés.![]()
Je n'y croyais guères, petits événements insignifiants à la bordure de mon quotidien, jusqu'à ce soir, sur le port à Brest.![]()
Ce fut un clameur au mileu de la nuit, baillonée par les ténèbres et le ressac de l'Océan de l'exil.![]()
Jetant un oeil, je ne pu y croire, ils emennaient les KJ.![]()
Vers l'enfer vert, la Guyane ils étaient emmenés, le froid glacée de cette nuit, le baisé d'adieu de notre pays.![]()
Je vis des KJ de toutes tailles et gabaris, grelotants dans leurs uniformes tropicaux.![]()
Leurs larges chapeaux de pailles protégeant mal de la neige et de l'eau glacé, tombant sur des cranes dégarnis.![]()
Seul ruines de leur vie décadente passée, des débris d'existence, sur lecquel désespérément ils s'accrochaient.![]()
Ici, des doigts gourd, tenant un Coussin à caliner, l'éffigie d'une fille à gros sein ci effaçant.![]()
Là, un funkopop dépassant de l'arrière d'un pantalon, son propriétaire se dandinant pour cacher l'insignifiant trésors.![]()
Le ridicule et la satisfaction ne laissa seulement place à l'horreure, lorsque qu'un KJ, voyant une possible échapatoire, fit un naruto run vers cette possible liberté.![]()
Une balle l'abbatis, et il tomba dans l'eau, cette eau qui bientôt portera ces camarades, vers l'enfer vert, l'exil, la Guyane.![]()
En cette nuit, je les vis, emmener les KJ.![]()
Le 25 avril 2022 à 22:21:44 :
C'était un soir de Décembre, vers 2024-2028, je ne sais plus. Tout cela est trés loin.
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Cela commença par des disparitions, des boutiques de hentai saccagées, des appartements forcés, avec pour seul témoin des anciens propriétaires, mangas épparpillés par terres, posters déchirés, et gundam fracassés.![]()
Je n'y croyais guères, petits événements insignifiants à la bordure de mon quotidien, jusqu'à ce soir, sur le port à Brest.![]()
Ce fut un clameur au mileu de la nuit, baillonée par les ténèbres et le ressac de l'Océan de l'exil.![]()
Jetant un oeil, je ne pu y croire, ils emennaient les KJ.![]()
Vers l'enfer vert, la Guyane ils étaient emmenés, le froid glacée de cette nuit, le baisé d'adieu de notre pays.![]()
Je vis des KJ de toutes tailles et gabaris, grelotants dans leurs uniformes tropicaux.![]()
Leurs larges chapeaux de pailles protégeant mal de la neige et de l'eau glacé, tombant sur des cranes dégarnis.![]()
Seul ruines de leur vie décadente passée, des débris d'existence, sur lecquel désespérément ils s'accrochaient.![]()
Ici, des doigts gourd, tenant un Coussin à caliner, l'éffigie d'une fille à gros sein ci effaçant.![]()
Là, un funkopop dépassant de l'arrière d'un pantalon, son propriétaire se dandinant pour cacher l'insignifiant trésors.![]()
Le ridicule et la satisfaction ne laissa seulement place à l'horreure, lorsque qu'un KJ, voyant une possible échapatoire, fit un naruto run vers cette possible liberté.![]()
Une balle l'abbatis, et il tomba dans l'eau, cette eau qui bientôt portera ces camarades, vers l'enfer vert, l'exil, la Guyane.![]()
En cette nuit, je les vis, emmener les KJ.![]()
Le 25 avril 2022 à 22:21:44 :
C'était un soir de Décembre, vers 2024-2028, je ne sais plus. Tout cela est trés loin.
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Cela commença par des disparitions, des boutiques de hentai saccagées, des appartements forcés, avec pour seul témoin des anciens propriétaires, mangas épparpillés par terres, posters déchirés, et gundam fracassés.![]()
Je n'y croyais guères, petits événements insignifiants à la bordure de mon quotidien, jusqu'à ce soir, sur le port à Brest.![]()
Ce fut un clameur au mileu de la nuit, baillonée par les ténèbres et le ressac de l'Océan de l'exil.![]()
Jetant un oeil, je ne pu y croire, ils emennaient les KJ.![]()
Vers l'enfer vert, la Guyane ils étaient emmenés, le froid glacée de cette nuit, le baisé d'adieu de notre pays.![]()
Je vis des KJ de toutes tailles et gabaris, grelotants dans leurs uniformes tropicaux.![]()
Leurs larges chapeaux de pailles protégeant mal de la neige et de l'eau glacé, tombant sur des cranes dégarnis.![]()
Seul ruines de leur vie décadente passée, des débris d'existence, sur lecquel désespérément ils s'accrochaient.![]()
Ici, des doigts gourd, tenant un Coussin à caliner, l'éffigie d'une fille à gros sein ci effaçant.![]()
Là, un funkopop dépassant de l'arrière d'un pantalon, son propriétaire se dandinant pour cacher l'insignifiant trésors.![]()
Le ridicule et la satisfaction ne laissa seulement place à l'horreure, lorsque qu'un KJ, voyant une possible échapatoire, fit un naruto run vers cette possible liberté.![]()
Une balle l'abbatis, et il tomba dans l'eau, cette eau qui bientôt portera ces camarades, vers l'enfer vert, l'exil, la Guyane.![]()
En cette nuit, je les vis, emmener les KJ.![]()
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