Cette nouvelle m'a fait me remettre en question concernant la solitude que quelqu'un de malade peut ressentir
Ne pas pouvoir exterioriser son mal, car de toutes manières tu ne pourras jamais faire ressentir ce que tu ressens, les proches qui auront toujours ce doute du "tu exagères un peu" , le fait de se sentir seul dans son mal, presque abandonné même lorsque les proches tentent de faire le maximm
Tolstoï qui en fin "sociologue" arrive à poser des mots d'une telle justesse sur les réactions humaines
De plus c'est une nouvelle plutĂ´t courte, foncez le lire les kheys et prennez par la mĂŞme occasion soin de vos proches lorsqu'ils vous parlent de maladie
Quelques suggestions récentes en vrac :
-Martin Éden de Jack London : un marin sans aucune éducation qui poussé par l’amour qu’il porte à une noble va s’élever tout seul
- Hamlet de Shakespeare : vous laissez pas rebuter parce que c’est du théâtre j’ai giga aimé
- le Désert de l’Amour de François Mauriac: un trentenaire qui recroise dans un bar une femme qui a été sa plus intense et humiliante intrigue amoureuse à lui et son père et qui à travers ses souvenirs prend conscience de la futilité de ce genre de passion
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