[20:51:40] <Turkissou9>
Sweet demain soir si tout va bien, mes journées sont de plus en plus chargées
Busyman
Le 17 octobre 2021 à 20:51:40 :
Sweet demain soir si tout va bien, mes journées sont de plus en plus chargées
dépêche toi d'écrire et pense bien à mon petit minou au nutella
CHAPITRE 98 : Le FESTIVAL [3/3]
C’était parti en VRILLE totale, ça n’avait franchement plus aucun sens ; ça sautait dans tous les sens, mes lèvres n’arrivaient même plus à attraper les lèvres de la fille, j’ai même pas voulu lui demander son prénom tellement j’en avais rien à faire et tellement j’étais de toute façon trop occupé à la tripoter comme jamais ; les formes de son corps étaient un peu molles, et le mélange de cela avec les cheveux rouges me faisaient penser à une espèce de crypto-gauchiste comme les universités turques savaient en produire, quel délice
Evidemment, ça continuait de cogner dans tous les sens dans le désordre le plus total et le plus absolu, on ne s’entendait plus et il n’a pas fallu longtemps pour que je garde totalement la trace de Furkan et Fritz ; j’avais juste vu Furkan s’en aller avec une fille et Fritz j’en savais rien et je m’en cognais complètement. Tout ce que je voulais là, c’était profiter de ma poupée aux cheveux rouges, et bien plus à fond
-ON VA SE TROUVER UN COIN TRANQUILLE ?
-OK CA MARCHE
-VIENS
-AAAAAH ATTENDS C’EST MON MORCEAU PREFEREEEEEEE !
B*rdel les rockeurs venaient de balancer un nouveau son et je devais me plier si je voulais que la soirée se finisse bien ; alors j’ai fait semblant d’aimer (ça va, c’était pas si affreux) pour pouvoir continuer à emballer la fille visiblement bien éméchée quand même, et ça se passait bien, j’arrivais à simuler la danse, merci à Yağmur pour ses cours de danse, elle m’aura au moins servi à quelque chose ; mais c’est un conseil à retenir les kheys, savoir danser sans se trouver ridicule est un atout non-négligeable
Mais à un moment, fallait lâcher le tuyau ou la pression allait exploser.
Je l’ai prise par la main et je nous ai écartés, derrière la scène, il y avait un genre de petit entrepôt où le groupe mettait son matériel audio et tout ; j’ai soulevé la fille pour la mettre sur une caisse et l’embrasser comme un fou ; elle était complètement ouf et déjà je sentais qu’être sortis de la foule nous offrait une intimité bien plus grande et plus intéressante
Et alors une envie irrésistible de lui demander son prénom me vient.
-DESOLE MAIS J’AIME PAS EMBRASSER QUELQU’UN DONT JE NE CONNAIS PAS LE NOM
-MOI JE M’EN TAPE
-COMMENT TU T’APPELLES ?
-YAGMUR
AYAAAAAAAAAAAA
C’était fabuleux ça, la première chose à laquelle j’ai pensé, c’était envoyer un message à Tutku pour lui dire « je viens de passer une heure à rouler des pelles à Yagmur » juste pour voir sa réaction, mais en vrai j’ai éclaté de rire ; l’alcool et l’ambiance aidant, j’ai trouvé la situation incroyablement cocasse quand même
je ne sais pas pourquoi, c’est un peu ridicule, mais ça m’a juste donné envie de redoubler d’efforts ; je lui ai littéralement sauté dessus pour la prendre avec encore plus de fougue, d’une certaine manière, j’avais l’impression de me venger de Yağmur-1 qui m’avait dévasté et je n’avais plus qu’une seule idée en tête, terriblement sale mais parfaitement adapté à à la situation : rentrer dedans Yagmur-2-aux-cheveux-rouges, c’était la mission pour ce soir
Ni une ni deux, je la prends par la main et l’emmène à l’écart : petit à petit, au fur et à mesure que nous avançons, le bruit de la musique se faisait de plus en plus faible et nos rires étaient les seules choses que nous entendions. Les plus fidèles et assidues d’entre vous auront remarqué une similarité avec ce qui s’était passé avec Irem de Samsun
et j’avais bien envie que ça se finisse de la même manière. Heureusement, on a pu trouver un petit endroit assez tranquille et j’avais juste envie qu’elle me prenne en bouche, mais à mon grand étonnemment, elle ne voulait pas descendre, ni même passer sous mes vêtements, alors même que mes mains étaient depuis longtemps passées sous son short ; j’avais beau redoubler d’effort, rien à faire, elle ne voulait pas aller plus loin et ne se laissait pas aller aussi facilement que je ne l’espérais, quelque chose clochait
-Ca va ?
-Oui, mais vas-y doucement, j’ai peur qu’on nous voie
-C’est ça qui cloche ?
-Oui, je veux pas, je suis pudique
(issou, baaaah voyons
)
-Si ce n’est que ça, ma tente n’est pas loin
-T’as une tente individuelle ?
-Oui oui, je suis avec des amis, mais seul dans la tente, et ils ne sont pas prêts de rentrer
-Mmmh
-Aller, viens, tu ne le regretteras pas
-Je te suis
Nous avons repris notre course effrénée vers la tente, cette fois-ci, dans une ambiance que j’aimais terriblement. Pendant cette course, j’ai repensé à Ophélie, et au vent qu’elle m’avait mis, à Betül qui m’avait tej pour un gars qui l’a tiré et viré, à Yağmur-1 qui m’avait dévasté pour des raisons obscures, et voilà qu’en une soirée, je ramenais avec moi une fille terriblement CHAUDE, plus que jamais je me sentais ALPHA, la malédiction du célestin en France s’était EVAPOREE sous le soleil de Turquie
En entrent sous la tente qu’on avait préparé plus tôt, où j’avais fait un joli nid douillet, je n’ai pas pu m’empêcher de clairement faire comprendre que je voulais plus ; j’ai déboutonné ma chemise et mon pantalon : Yagmur-2 a enlevé ma chemise et m’a laissé lui dégrafer ce qui servait de brassière avant de se laisser tomber sur le dos, b*rdel l’extase
il était temps, pensais-je, de passer à la besogne. Nous avons continué les embrassades torrides auxquels nous nous étions déjà adonnés quelques temps plus tôt et voici que tout était en place pour passer à la suite ; sans hésitation, je lui ai retiré son short –ce qui n’a pas été tâche aisée vu qu’il était moulant- et j’ai retiré mon pantalon.
-Nan nan nan nan
-Hein ?
-Nan nan, désolée mais nan, c’est un peu trop
-Euh, ah, mais ? Euh j’pensais que c’était bon ?
-Nan, désolée pas là, pas maintenant, pas comme ça
-Mais ?
-Avec tes doigts si tu veux
B*rdel, j’avais tellement faim que je n’ai même pas cherché à comprendre et que j’y suis allé à la main tandis qu’elle faisait de même dans mon calebard ; vue de l’extérieur, cette scène devait être complètement ahurissante, voire carrément ridicule, mais alors que je suis arrivé à dérouillé le tuyau assez vite, c’était moins facile pour elle ; son appareil était trop profond ou mes doigts pas assez longs, mais b*rdel impossible de l’amener au stade ULTIME. Et là, les kheys, j’ai abandonné ; j’ai profité de la rentrée de quelqu’un (Fritz et Melis qui passaient devant ma tente) pour faire semblant de devoir arrêter et je me suis effondré à ses côtés ; heureusement, elle était suffisamment fatiguée pour se laisser aller au sommeil, et c’est comme deux amants déçus que nous nous sommes endormis, nous qui nous étions rassassiés comme nous le pouvions… mais ma décision était prise ; elle n’allait pas s’en tirer comme ça
Et de 5.
Ou 6, je sais pas si tu comptes Betül.
Le 18 octobre 2021 à 21:06:01 :
Et de 5.Ou 6, je sais pas si tu comptes Betül.
L'essai n'est pas encore transformé.
[21:06:01] <Thiriodrakondas>
Et de 5.Ou 6, je sais pas si tu comptes Betül.
Le chad continue sa chasse ayaaa


[10:45:33] <Tutku>
heu plus de 24 h sans épisode, tu te moques de qui là mon petit zizi ?
Mais

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