Le 16 juin 2017 à 01:28:30 JaimeLaCHANCE a écrit :
Croyez vous encore en la démocratie ?![]()
DISCORDOCRATIE : Lieu de débats entre Autocrates, Démocrates, Théocrates,
Oligarchistes et Autoritaristes autour des différents mode de pouvoir et de gouvernement
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Production de chaine de char > Production à l'unité
Il y avait 30 000 t-34 pour quelques 3000tiger 1 et 2
L'Allemagne n'aurait pas du concentrer tout ses efforts sur les chars lourds, mais plutôt continuer sur sa production en masse de chars moyens de Pz IV et Stug 
La preuve les chars moyens se sont montrés bien plus polyvalent que des lourds, et ça a donné naissance au CBT pendant la guerre froidre 
Le 17 juillet 2017 à 00:58:00 BenjamxR a écrit :
Production de chaine de char > Production à l'unitéIl y avait 30 000 t-34 pour quelques 3000tiger 1 et 2
^pour un ratio moyen de 10 char abatu pour un =>
3000*10=30 000
ça revient au même. Couplée à l'aviation Allemande et les panther, panzer IV et Stug
Panzerdivision > Truc rouge
Le 17 juillet 2017 à 01:03:19 Criyme3 a écrit :
Le 17 juillet 2017 à 00:58:00 BenjamxR a écrit :
Production de chaine de char > Production à l'unitéIl y avait 30 000 t-34 pour quelques 3000tiger 1 et 2
^pour un ratio moyen de 10 char abatu pour un =>
3000*10=30 000
ça revient au même. Couplée à l'aviation Allemande et les panther, panzer IV et Stug
Panzerdivision > Truc rouge
Bon en fait j'me suis trompé y'avait 1300 tiger pour 84 000 T-34
Et c'est justement ça qui a fait la différence
Le 16 juin 2017 à 01:17:18 Melle_Marion a écrit :
L'hiver russe > Wehrmacht
Quand les Allemands sont arrivés devant Moscou en 1941 avec leur Panzer IV ils ne pouvaient pas percer les T34 soviétiques. C'est une des raisons de leur défaite d'ailleurs.
Donc ton affirmation est fausse dès le début de la guerre.
Sinon, je rappelle que les Soviétiques ont gagné la guerre. En passant, la spécialité de l'Armée Rouge c'était surtout l'artillerie. Pourquoi tu n'en parles pas ?
Le 16 juin 2017 à 01:24:01 MouchoirInutile a écrit :
Le 16 juin 2017 à 01:20:46 Criyme3 a écrit :
Le 16 juin 2017 à 01:20:18 gigil-sama a écrit :
"De vieux chars pourris"
https://fr.wikipedia.org/wiki/T-34https://fr.wikipedia.org/wiki/Panzerkampfwagen_V_Panther
Le 16 juin 2017 à 22:19:26 Criyme3 a écrit :
Le 16 juin 2017 à 22:15:21 Sp3ct3r a écrit :
De toute façon USA > all, hein![]()
Aucune de vos armes pourries n'ont pus résister aux Américains![]()
Pour avoir une Thompson chez moi j'peux vous dire que ça envoie du pâté![]()
la thompson,
La Mg42 > all
Parle de la Browing alors , compare pas une mitrailleuse à un pistolet mitrailleur 
Bref Stg 44 > all ( meme la kalaash qui s'en inspire )
Le matin du 12 janvier 1045, il y a 2,2 millions de soldats soviétiques dans les 1er Front de Biélorussie et d'Ukraine. A cela s'ajoute une masse de 6 460 blindés, soit les chars plus les canons automoteurs. Pour ce qui est des pièces d'artillerie, c'est à dire les canons et les mortiers lourds, il y en a pour 32 000 pièces. Sans oublier les plus de 4 700 avions. Face à eux, 520 000 allemands disposant de 800 blindés ainsi que de 2 000 pièces d'artillerie. Plus un millier de pièces antichars d'un calibre supérieur à 50 mm. Les Soviétiques eux, estiment le nombre de blindés allemands à plus de 1 200 ce qui est sans doute exagéré, le chiffre de 800 étant le plus proche de la réalité, selon Frieser, Glantz et Lakowski. C'est aussi le chiffre donné par l'OKH. Le confluent Vistule Narew est la limite entre le 1er Front de Biélorussie et le 2nd Front de Biélorussie, respectivement commandés par Joukvo et Rokossovski. 350 kilomètres au sud au pid de la cha^pine des Beskides, près de la frontière slovaque, on trouve la limite entre le 1er Front Ukrainien de Koniev et le 4ème Front Ukrainien dirigé par le colonel général Ivan Petrov, moins connu que les précédents cités. L'état major soviétique hésite entre franchir la Vistule et pousser depuis les têtes de pont. Franchir la Vistule offre l'avantage de prendre les Allemands par surprise mais lancer des dizaines de ponts veut dire que les Allemands pourraient avoir le temps de se ressaisir. L'opération de percée et rupture pourrait échouer. Du coup, on choisit la seconde option. Les deux têtes de ponts de Joukov sont celles de Pulawy et de Magnuszev.
Du nord au sud, côté soviétique, on trouve la 47ème Armée commandée par le général Perkhorovitch ainsi que la 1ère Armée polonaise de Stanislas Poplawski, qui gardent 100 kilomètres de front, au nord et au sud de Varsovie. Leur objectif est de prendre Varsovie. Pour tenir la garnison allemand de Varsovie le plus longtemps possible, l'idée est de retarder l'attaque d'une journée sur celle des autres armées du front. Derrière eux, la 3ème Armée de Choc est une armée de réserve. La 47ème Armée soviétique ainsi que la 1ère Armée polonaise pèsent 130 000 hommes et 240 blindés. Source :" Das Deutsche Reich " volume 10/1 page 505. Aussi " Symposium " de David Glantz page 516. Il est prévu que si la résistance à Varsovie est forte, Joukov encercle la ville en remontant vers le nord à partir du carrefour de Sochaczew. Ca c'est pour la tête de pont de Pulaway. Ensuite au sien de la tête de pont de Magnuszzv, au nord on trouve la 61ème Armée soviétique commandée par Belov avec derrière le second Corps de cavalerie de la Garde dirigé par le général Krioukov. Au sud de cette armée, la 8ème Armée de la Garde dirigée par le célèbre Tchouikov. A l'ouest de la 61ème Armée, on a la 5ème Armée de Choc commandée par Berzarine. Cette armée ne tient qu'un front de 12 kilomètres pour obtenir une percée de 6 kilomètres. Son 26ème Corps de fusiliers de la garde de l'état major général Firstov doit faire la percée.
En réserve de front, il y a le 7me Corps de cavalerie de la Garde commandé par le général Konstantinov. La 1er Front Biélorusse s'est fixé l'objectif de Lodz en premier, qui se trouve à 140 kilomètres de leur base de départ. Sachant que la ligne Bromberg Posen est censé être l'objectif final à 300 kilomètres de là. Ici doit se réaliser la liaison avec le 1er Front Ukrainien. Du côté de la tête de pont de Pulawy on retrouve la majeure partie de la 69ème Armée soviétique en plus d'une partie mineure de la 33ème Armée. Le 11ème Corps blindé ainsi que le 7ème Corps de cavalerie soutiennent la 69ème Armée tandis que du côté de la 33ème Armée, c'est le 9ème Corps blindé qui doit servir d'appui. L'ensemble fait 160 000 hommes pour 600 chars. Ils doivent foncer verss Radom puis Lodz. Au dessus d'eux, la 16ème Armée aérienne est censée servir de couverture. Soit près de 2 400 avions dont 2 000 de combat. En face de ce front, côté allemand on a la désormais connue 9ème Armée à ce moment là commandée par le général von Luttwitz. Cette armée garde un front de 222 kilomètres pour 4 divisions d'infanterie et 3 divisions de Volksgrenadier en tout. Ces divisions se répartissent en 3 Corps, à savoir le VIIIème, XXXXVIème et LVIème Panzerkorps. Le XXXXème Panzerkorps fait office de réserve au sud et sud ouest de la tête de pont de Magnuszev.
Au sein du XXXXème Panzerkorps on retrouve la 19ème Division Panzer ainsi que la 25ème Division Panzer. La première est autour de Radom tandis que la seconde est sur la Pilica à Bialobrzegi. Ce Panzerkorps fait 215 chars et canons automoteurs. Il s'agit pour cette unité de contre attaque les armées blindés soviétiques qui sortiront des têtes de pont de Pulaway et de Magnuszev. et d'aller si possible au sud devant Baranov où la majeure partie de la 20ème Panzergrenadier se trouvant autour de Starachowice, peut les rejoindre. Cette 20ème Panzergrenadier est dotée de 91 chars et canons automoteurs et dirigée par le lieutenant général Jauer. Les divisions d'infanterie de cette 9ème Armée ont plus de 10 500 hommes en moyenne. Un peu mieux qu'en 1944 mais les effectifs manquent malgré tout. Le total reste de près de 111 000 hommes pour l'infanterie quand même si on prend en compte les 6 900 hommes de la garnison de Varsovie et les 2 000 hommes de l'unité de barrage von Ahlfen, qui est un assemblage hétéroclite d'artilleurs et de pionniers. Parmi les 111 000 hommes, près de 58 000 sont de scombattants stricto sensu. A cela on peut ajouter 338 chars ou chasseurs de chars. Les divisions n'ont cependant pas le moral en berne contrairement à ce qu'on peut croire et surtout ils ne manquent ni de munitions ni de carburant.
Pour ce qui est du 1er Front d'Ukraine de Koniev, 90% des forces totales sont dans la tête de pont de Baranov. On y trouve la 6ème Armée commandée par le lieutenant général Glusdowski, la 3ème Armée de la Garde dirigée par le colonel général Gordov, lequel était un ancien commandant à Stalingrad ayant été rétrogradé puis fusillé avec le maréchal Koulik en 1950. Ensuite on trouve la 13ème Armée du colonel général Pukhov, la 52ème Armée commandée par le colonel général Korotejev ainsi que la 5ème Armée de la Garde du colonel général Chadoc. Du côté de la 3ème Armée de la Garde, c'est le 25ème Corps blindé qui l'aide à obtenir la rupture tandis que du côté de la 5ème Armée de la G arde, c'est le 31ème Corps blindé qui s'en charge. A l'est enfin on a la 60ème Armée commandée par le colonel général Kurochkine ainsi que les 2 armées de réserve de la tête de pont, à savoir la 59ème Armée du lieutenant général Korovnikov ainsi que la 21ème Armée du colonel général Gussev, lesquels sont assistés par le 4ème Corps blindé de la Garde et le 1er Corps de cavalerie de la Garde. Ces corps là sont censés aller vers la Haute Silésie ainsi que vers Cracovie 2 ou 3 jours après le début de l'offensive. Sokolovski est le chef d'état major de Koniev. C'est lui qui doit superviser le passage de 2 Armées de tanks au beau milieu de tout ce monde. En l'occurrence on parle d'une part de la 3ème Armée de tanks de la Garde dirigée par le colonel général Rybalko et d'autre part la 4ème Armée de tanks commandée, elle, par le colonel général Leliouchenko. La 3ème Armée de tanks est sans doute l'armée de tanks la plus puissante de l'Armée rouge à ce moment là puisqu'elle dispose de plus de 900 chars et canons automoteurs contre 750 pour la 4ème Armée de tanks.
Le total fait 10 Armée pour 750 000 combattants. Bien sûr, le chiffre dépasse le 1 million si on ajoute les services. A cela s'ajoute les 17 000 canons, lance roquettes multiples et mortiers ainsi que 3 660 chars et canons automoteurs. La 2ème Armée aérienne est affectée au 1er Front Ukrainien avec ses 2 580 avions au total. SOurce : " Jahr Funfundvierzig " Page 7. Ces chiffres viennent de Koniev lui même. Pour ce qui est de l'objectif, c'est Czestochowa se trouvant à 180 kilomètres de leur base de départ et ensuite Breslau pour ce qui est de l'objectif final à 350 kilomètres, sachant que cette ville est la capitale de la Silésie allemande. Autant le 1er Front Biélorusse a pour adversaire direct la 9ème Armée, autant le 1er Front Ukrainien doit lui affronter la 4ème Armée Panzer commandée par le général Graser. Cette armée a 2 Corps avec le XXXXIIème Panzerkorps du général Recknagel ainsi que le XXXXVIIIème Panzerkorps du général von Edelsheim. Cette armée tient 187 kilomètres de front. Au nord, l'armée s'appuie sur le massif de Lysa Gora et au sud, sur la Vistule. Soit 20 kilomètres par division à défendre et entre 3 et 4 kilomètres par bataillon. Sachant que chaque bataillon allemand dispose à ce moment là une moyenne de 300 hommes dans cette armée. Pour rappel, lors su succès défensif allemand de Rjev durant l'hiver 1942 - 1943, chaque division allemande avait un secteur à défendre faisant de 5 à 10 kilomètres. C'est la raison pour laquelle la quasi totalité des bataillons et régiments sont en première ligne.
Soit une compagnie de réserve par régiment pour la réserve et une dizaine ou douzaine de Sturmgeschutze par corps et un bataillon de grenadiers par division. La ligne de défense allemande c'est le HKL, qui contient chaque 300 mètres d'un point d'appui fortifié par une compagnie ou demi compagnie avec MG PAK et mortiers et un abri bétonné. Les points d'appui sont connectés par tranchées. Les points d'appui doivent se défendre à 360 degrés, battre l'espace intersticiel et se couvrir de façon mutuel. Bien sûr, il ne doit pas manquer d'installation radio, de moyens optiques modernes ainsi que d'un observateur d'artillerie. Entre 1 et 3 kilomètres derrière on a le GKL qui n'est occupée au début de l'offensive que par les détachements bataillonaires, soit une compagnie et une compagnie lourde. Il s'agit d'empêcher la percée adverse. Ca fait quand même peu de densités en hommes. Devant la tête de pont on a le XXIVème Panzerkorps dirigé par le général Nehring, qui contient plus de 300 chars répartis entre les 16ème et 17ème Division Panzer. Plus au nord, on trouve un groupe de combat détaché par la 10ème Panzergrenadier du colonel Vial. A cela s'ajoute des lances roquettes multiples, une brigade de Nebelwerfer ainsi qu'une brigade de Sturmdeschutze à 30 blindés, ce qui n'est pas rien. L'ensemble fait plus de 133 000 hommes dont plus de 50 000 combattants au sens strict. A cela s'ajoutent 635 chars et canons automoteurs. Source : " Das deutsche Reich ", 10/1. Page 504.
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