Topic de Biscuit_Mou5 :

C'est dingue à quel point l'IA rend con

La j'essaie d'écrire mon mémoire sans IA j'ai l'impression d'avoir un niveau d'écriture pire qu'au lycée https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/4/1522325846-jesusopti.png
Bah écrit le avec chatgpt :rire:

L'IA rend plus intelligent les gens intelligents et plus cons ceux qui sont cons

:ok:

Quelle idée de faire cette merde https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

Ton sujet ? https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

Beaucoup de gens à tendance médiocres le sont devenus encore plus.
C’est affligeant.

Je ne sais même pas comment ils supportent la diarrhée ChatGPT et sa mise en page horrible, ses petits smileys de merde et sa tendance à expliquer les choses comme à des attardés mentaux

Le 20 avril 2026 à 00:44:21 :
Bah écrit le avec chatgpt :rire:

Non, ce qui compte c'est surtout la défense maintenant (à cause de l'IA) https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/4/1522325846-jesusopti.png

Le 20 avril 2026 à 00:44:27 :
L'IA rend plus intelligent les gens intelligents et plus cons ceux qui sont cons

:ok:

L'intelligence est fixe et cesse d'évoluer atteint 4 ans https://image.noelshack.com/fichiers/2018/13/4/1522325846-jesusopti.png

Le 20 avril 2026 à 00:44:33 :
Quelle idée de faire cette merde https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

Ton sujet ? https://image.noelshack.com/fichiers/2018/29/6/1532128784-risitas33.png

sciences cognitives https://image.noelshack.com/fichiers/2021/04/4/1611841177-ahiahiahi.png

Le 20 avril 2026 à 00:45:56 :
Beaucoup de gens à tendance médiocres le sont devenus encore plus.
C’est affligeant.

Je ne sais même pas comment ils supportent la diarrhée ChatGPT et sa mise en page horrible, ses petits smileys de merde et sa tendance à expliquer les choses comme à des attardés mentaux

Je pense c'est juste toi khey https://image.noelshack.com/fichiers/2021/04/4/1611841177-ahiahiahi.png

Mais vous savez pas prompter, regardez le texte suivant, je vais demander à chat-gpt de rédiger un texte sans smileys et avec une écriture sérieuse

Des bases de la pâtisserie

La pâtisserie est un art exact, mais non point froid. Elle demande à la fois la mesure du pharmacien, l’attention de l’horloger et la patience du jardinier. Celui qui veut y réussir doit d’abord comprendre que les ingrédients ne sont pas de simples matières que l’on assemble au hasard : chacun possède sa fonction, son tempérament, ses exigences.

La farine donne le corps. Selon qu’elle est travaillée peu ou beaucoup, elle produit une pâte tendre ou élastique. Dans les gâteaux, on la veut légère et discrète ; dans les pâtes levées ou feuilletées, on lui permet davantage de force. Il faut la tamiser lorsque la préparation l’exige, non par coquetterie, mais pour l’aérer et éviter les grumeaux.

Le sucre apporte la douceur, mais aussi la couleur et la conservation. Il attendrit les pâtes, favorise la dorure et retient l’humidité. Le sucre en poudre se mêle vite aux appareils ; le sucre glace donne des textures plus fines ; le sucre cuit, lui, réclame une surveillance sévère, car il passe promptement de l’or au brun, puis du brun à l’amer.

Les œufs sont parmi les grands ouvriers de la pâtisserie. Le jaune enrichit, lie et donne du moelleux. Le blanc, battu en neige, enferme l’air et soulève les préparations. Il faut les employer à température convenable, souvent tempérée, et les incorporer avec soin. Une mousse brutalisée retombe ; un appareil trop travaillé s’alourdit.

Le beurre est la noblesse de bien des pâtes. Il parfume, assouplit et donne cette friabilité qu’on recherche dans les sablés, les tartes et les feuilletages. Il doit être froid pour certaines pâtes, pommade pour d’autres, fondu parfois, mais jamais employé sans dessein. Le beurre trop chaud graisse la pâte ; le beurre trop dur s’y distribue mal.

Le lait, la crème et l’eau règlent l’humidité. Ils dissolvent, délayent, détendent. La crème apporte plus de richesse que le lait ; l’eau donne des pâtes plus franches et parfois plus croustillantes. Là encore, la quantité importe autant que la qualité : une pâte trop sèche se fend, une pâte trop mouillée colle et perd sa tenue.

Le sel, quoique discret, est indispensable. Il relève la saveur du sucre, donne du relief au beurre, empêche la fadeur. Une pâtisserie sans sel paraît souvent plate, même lorsqu’elle est sucrée.

La levure et la chaleur sont les forces qui font croître. La levure chimique agit vite au four ; la levure de boulangerie réclame du temps, de la tiédeur et du repos. Trop de froid l’endort, trop de chaleur la tue. Il ne faut pas confondre vitesse et réussite : les pâtes levées enseignent que le temps est un ingrédient.

Avant de pâtisser, il convient de peser tous les éléments. La pâtisserie pardonne moins que la cuisine ordinaire. Une poignée de farine en trop, un œuf ajouté sans calcul, un four trop vif, et l’équilibre se rompt. Les balances valent mieux que les approximations, et la préparation du plan de travail épargne bien des fautes.

Les pâtes se divisent selon leur usage. La pâte brisée, peu travaillée, sert aux tartes rustiques et franches. La pâte sablée, plus riche et friable, convient aux fonds délicats. La pâte feuilletée repose sur l’alternance savante de pâte et de beurre, que le four soulève en feuilles légères. La pâte à choux, cuite d’abord à la casserole puis au four, gonfle par la vapeur qu’elle renferme. La génoise et le biscuit reposent sur l’air incorporé aux œufs, qu’il faut préserver jusqu’à la cuisson.

Le mélange est une science silencieuse. Crémer le beurre et le sucre, c’est incorporer de l’air. Fraiser une pâte, c’est l’unir sans la rendre dure. Monter des blancs, c’est construire une charpente fragile. Incorporer à la maryse, c’est plier la matière plutôt que la battre. Chaque geste a son heure et sa raison.

Le four est le juge final. Il doit être préchauffé, car une pâte introduite dans une chaleur incertaine cuit mal. Un four trop doux dessèche avant de saisir ; un four trop chaud colore avant de cuire. Il ne faut pas ouvrir la porte sans nécessité, surtout pour les préparations qui montent. La chaleur doit envelopper, non surprendre.

La cuisson se reconnaît par les sens autant que par le temps. Une pâte dorée, un parfum de beurre cuit, une pointe de couteau ressortant nette, un biscuit qui reprend sa forme sous le doigt : voilà les signes que le pâtissier apprend à lire. Les minutes indiquées dans les recettes sont des guides, non des lois absolues, car chaque four possède son caractère.

Enfin, la pâtisserie exige le repos. Les pâtes se raffermissent au froid, les crèmes prennent corps, les arômes se fondent. Beaucoup d’ouvrages deviennent meilleurs après quelques heures. Il faut savoir attendre, car l’impatience défait souvent ce que la main avait bien commencé.

Celui qui débute doit apprendre peu à peu : une pâte brisée honnête, une crème pâtissière lisse, un gâteau simple bien cuit valent mieux que des ornements ambitieux posés sur une base mal comprise. La vraie élégance en pâtisserie ne vient pas de la complication, mais de la justesse. Une tarte aux pommes bien faite, avec une pâte fine, des fruits réguliers et une cuisson dorée, contient déjà toute une leçon.

Données du topic

Auteur
Biscuit_Mou5
Date de création
20 avril 2026 à 00:43:53
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