Topic de BorisPROLAPSE :

RIMJOB HASS ANUS

Supprimé
J'ai du lire 2 fois le titre avant de comprendre de quoi il s'agissait réellement https://image.noelshack.com/fichiers/2017/19/1494663361-1485887545-jesuszoom3.png

Le 04 avril 2026 à 19:40:05 :
J'ai du lire 2 fois le titre avant de comprendre de quoi il s'agissait réellement https://image.noelshack.com/fichiers/2017/19/1494663361-1485887545-jesuszoom3.png

C’est son surnom dans les club échangistes :oui:

Le 04 avril 2026 à 19:43:31 :
Je l' enfante https://image.noelshack.com/fichiers/2019/46/6/1573921557-dagakotowaru.png

Je la ragefuck

Je me souviens de cette soirée comme si c\'était hier. C'était une réception privée dans un hôtel particulier parisien, organisée par des soutiens de la gauche radicale. J'y étais un peu par accident, un pote m'avait filé une invitation en disant "vas-y, ça te changera les idées".

Sauf que moi, je traîne plutôt sur des forums à débattre de politique, et clairement, j'étais pas dans mon élément. Je sirotais un verre de champagne en tentant de me fondre dans le décor, quand je l'ai vue. Rima Hassan. Elle était encore plus impressionnante en vrai, cette aura, ce regard perçant. Elle discutait avec un petit groupe, mais ses yeux ont fini par se poser sur moi. Comme si elle sentait l'intrus.

Elle s'est détachée du groupe et a marché vers moi, lentement, avec ce sourire énigmatique. "Vous semblez un peu perdu" a-t-elle dit, sa voix douce mais teintée d'une ironie glaciale "Vous n'êtes pas des nôtres, n'est-ce pas ?" J'ai bredouillé un truc vague sur "la curiosité intellectuelle". Elle a ri, un rire léger. "Curieux, en effet. Suivez-moi."

Elle m'a guidé vers un salon annexe, plus intime, presque vide. La porte s'est refermée derrière nous. Là, elle m'a fait asseoir sur un canapé en velours rouge. "Vous savez, je déteste la malhonnêteté. Et vous, vous représentez tout ce que je combats : la France patriarcale, colonialiste" sûre d'elle. Je voulais protester, mais les mots ne sortaient pas. Elle a commencé à retirer ses escarpins, des talons noirs, simples mais élégants. Ses pieds sont apparus, exactement comme dans les photos qui circulent : fins, avec des orteils parfaitement alignés et cette voûte plantaire qui m'a fait instantanément bander. Je sais, c'est chelou, mais bon, on a tous nos faiblesses.

Elle a posé un pied sur ma cuisse, l'effleurement à peine perceptible. "Vous aimez ça, hein ?" a-t-elle murmuré. "Vous et vos petits copains sur internet, à vous masturber sur mes photos. C'est pathétique. Mais aujourd'hui, vous allez avoir droit à la version réelle." Ses orteils ont commencé à appuyer sur mon jean, juste au niveau de ma bite qui durcissait à vue d'œil. Elle a augmenté la pression, utilisant la plante de son pied pour frotter avec une lenteur calculée.

"C'est ça, votre France ?" a-t-elle dit, méprisante. "Une érection aussi facile ? Vous êtes aussi soumise que cette France que vous défendez tant. Vous méritez qu'on vous piétine." Elle a enlevé son autre pied du sol et l'a placé sur mon autre cuisse, encadrant mon entrejambe. Puis elle a commencé un mouvement alterné, un vrai footjob, mais avec une intention clairement dominatrice. Chaque pression était accompagnée d'une phrase cinglante : "Sale blanc... petit réac... tu crois que ton avis compte ? Tu n'es qu'un jouet. Mon jouet."

J'étais complètement sous son emprise, la honte, l'excitation, l'absurdité totale de la situation. Je sentais la chaleur de ses pieds à travers le tissu, son rythme qui s'accélérait. Et puis, elle s'est penchée vers mon oreille : "Jouis. Montre-moi à quel point tu es faible."

Je n'ai pas pu résister. J'ai explosé dans mon caleçon, en silence, les dents serrées. Elle a continué quelques secondes, puis a retiré ses pieds avec une grâce dédaigneuse. "Voilà. Maintenant, tu sais ce que ça fait d'être écrasé par le progrès. "Elle a remis ses chaussures, m'a jeté un dernier regard, moitié pitié, moitié amusement et est sortie du salon sans un mot de plus. Je suis resté là, le pantalon taché, le cerveau en compote. Depuis, chaque fois que je vois une photo d'elle, je revois ses pieds sur moi. Et je bande. Putain de vie.

Le 04 avril 2026 à 19:44:26 :

Le 04 avril 2026 à 19:43:31 :
Je l' enfante https://image.noelshack.com/fichiers/2019/46/6/1573921557-dagakotowaru.png

Je la ragefuck

Le 04 avril 2026 à 19:43:31 :
Je l' enfante https://image.noelshack.com/fichiers/2019/46/6/1573921557-dagakotowaru.png

Pousse :)

Je viens de cracher la purée en pensant à elle :ok:

Le 04 avril 2026 à 19:45:51 :
Je me souviens de cette soirée comme si c\'était hier. C'était une réception privée dans un hôtel particulier parisien, organisée par des soutiens de la gauche radicale. J'y étais un peu par accident, un pote m'avait filé une invitation en disant "vas-y, ça te changera les idées".

Sauf que moi, je traîne plutôt sur des forums à débattre de politique, et clairement, j'étais pas dans mon élément. Je sirotais un verre de champagne en tentant de me fondre dans le décor, quand je l'ai vue. Rima Hassan. Elle était encore plus impressionnante en vrai, cette aura, ce regard perçant. Elle discutait avec un petit groupe, mais ses yeux ont fini par se poser sur moi. Comme si elle sentait l'intrus.

Elle s'est détachée du groupe et a marché vers moi, lentement, avec ce sourire énigmatique. "Vous semblez un peu perdu" a-t-elle dit, sa voix douce mais teintée d'une ironie glaciale "Vous n'êtes pas des nôtres, n'est-ce pas ?" J'ai bredouillé un truc vague sur "la curiosité intellectuelle". Elle a ri, un rire léger. "Curieux, en effet. Suivez-moi."

Elle m'a guidé vers un salon annexe, plus intime, presque vide. La porte s'est refermée derrière nous. Là, elle m'a fait asseoir sur un canapé en velours rouge. "Vous savez, je déteste la malhonnêteté. Et vous, vous représentez tout ce que je combats : la France patriarcale, colonialiste" sûre d'elle. Je voulais protester, mais les mots ne sortaient pas. Elle a commencé à retirer ses escarpins, des talons noirs, simples mais élégants. Ses pieds sont apparus, exactement comme dans les photos qui circulent : fins, avec des orteils parfaitement alignés et cette voûte plantaire qui m'a fait instantanément bander. Je sais, c'est chelou, mais bon, on a tous nos faiblesses.

Elle a posé un pied sur ma cuisse, l'effleurement à peine perceptible. "Vous aimez ça, hein ?" a-t-elle murmuré. "Vous et vos petits copains sur internet, à vous masturber sur mes photos. C'est pathétique. Mais aujourd'hui, vous allez avoir droit à la version réelle." Ses orteils ont commencé à appuyer sur mon jean, juste au niveau de ma bite qui durcissait à vue d'œil. Elle a augmenté la pression, utilisant la plante de son pied pour frotter avec une lenteur calculée.

"C'est ça, votre France ?" a-t-elle dit, méprisante. "Une érection aussi facile ? Vous êtes aussi soumise que cette France que vous défendez tant. Vous méritez qu'on vous piétine." Elle a enlevé son autre pied du sol et l'a placé sur mon autre cuisse, encadrant mon entrejambe. Puis elle a commencé un mouvement alterné, un vrai footjob, mais avec une intention clairement dominatrice. Chaque pression était accompagnée d'une phrase cinglante : "Sale blanc... petit réac... tu crois que ton avis compte ? Tu n'es qu'un jouet. Mon jouet."

J'étais complètement sous son emprise, la honte, l'excitation, l'absurdité totale de la situation. Je sentais la chaleur de ses pieds à travers le tissu, son rythme qui s'accélérait. Et puis, elle s'est penchée vers mon oreille : "Jouis. Montre-moi à quel point tu es faible."

Je n'ai pas pu résister. J'ai explosé dans mon caleçon, en silence, les dents serrées. Elle a continué quelques secondes, puis a retiré ses pieds avec une grâce dédaigneuse. "Voilà. Maintenant, tu sais ce que ça fait d'être écrasé par le progrès. "Elle a remis ses chaussures, m'a jeté un dernier regard, moitié pitié, moitié amusement et est sortie du salon sans un mot de plus. Je suis resté là, le pantalon taché, le cerveau en compote. Depuis, chaque fois que je vois une photo d'elle, je revois ses pieds sur moi. Et je bande. Putain de vie.

Maismaismais

Le 05 avril 2026 à 05:22:38 :
elle est laide :(

On se croirait dans la planète des singes :(

Données du topic

Auteur
BorisPROLAPSE
Date de création
4 avril 2026 à 19:38:57
Date de suppression
5 avril 2026 à 10:33:00
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