Le 29 mars 2026 à 09:07:44 :
Pourquoi la réussite scolaire et sociale est toujours réduite et rationalisée à ses facteurs structurels, tandis que la charge de l'échec amoureux pèse sur la responsabilité individuelle ?En d'autres termes, pourquoi on se refuse à opérer une analyse des mécanismes d'échecs amoureux comme on en fait des échecs sociaux? Et pourquoi on ne tente pas de démystifier les doués du marché amoureux comme on a déconstruit les génies ?
Parce que sinon les gens se poseraient des questions sur les causes de ces échecs (changements de paradigmes sociofamiliaux avec des bouleversements irréversibles sur les relations de couple et la famille, des habitudes de consommation des femmes, influences politiques et des médias en faveur d'une certaine idéologie et absence de religion en général remplacée par l'individualisme et la vie pour la consommation)
Le 29 mars 2026 à 08:29:49 :
C'est pas un prétexte pour revendiquer un droit au sexe et pour forcerles femmes à avoir des relations sexuelles avec les mecs qui se plaignent de ça ?
Je comprends pas le problème, affirmer qu'aujourd'hui q'une part importante des hommes souffrent de misère sexuelle/affective et sont laissés pour compte car le monde de la séduction est ultra compétitif= forcément vouloir dire une teen 9/10 pour tous ?
Le 29 mars 2026 à 08:39:59 :
L'auteur tu poses volontairement mal le problème. Le souci n'est pas la misère sexuelle mais surtout la solitude affective et l'isolement : un mec pas en couple a moins de chances d'avoir un cercle social, rencontrer des amis filles etc.![]()
Ensuite le problème c'est surtout la cause de ce deqsuilibre, et ce qu'il dit sur l'état de cette société : des femmes ravagées matrixées sur applis et au femi.is.e, qui enchainent les km, ne veulent plus fonder de famille etc
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ceci
Le 29 mars 2026 à 09:15:50 :
Le 29 mars 2026 à 09:07:44 :
Pourquoi la réussite scolaire et sociale est toujours réduite et rationalisée à ses facteurs structurels, tandis que la charge de l'échec amoureux pèse sur la responsabilité individuelle ?En d'autres termes, pourquoi on se refuse à opérer une analyse des mécanismes d'échecs amoureux comme on en fait des échecs sociaux? Et pourquoi on ne tente pas de démystifier les doués du marché amoureux comme on a déconstruit les génies ?
Parce que sinon les gens se poseraient des questions sur les causes de ces échecs (changements de paradigmes sociofamiliaux avec des bouleversements irréversibles sur les relations de couple et la famille, des habitudes de consommation des femmes, influences politiques et des médias en faveur d'une certaine idéologie et absence de religion en général remplacée par l'individualisme et la vie pour favoriser la consommation)
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Oui il y a du ça. C'est un programme beaucoup moins rentable politiquement qu'une inégalité sociale claire. Là on bascule sur un terrain biologique qui met mal à l'aise la sociologie telle qu'elle est pratiquée en France. Il ne faut pas oublier qu'elle reste un outil politique.
L'échec amoureux est précisément le terrain où le structuralisme se retrouve démuni, pour deux raisons convergentes. D'abord parce que l'attraction physique brute y joue un rôle central et résiste à la sociologisation. Et parce que l'échec amoureux exige réciprocité (être ou ne pas être désiré par une femme) qui est irréductible à des variables de classe ou de capital culturel. Aucun habitus à la Bourdieu n'explique pourquoi la caissière t'a ghosté.
Le 29 mars 2026 à 08:29:49 :
C'est pas un prétexte pour revendiquer un droit au sexe et pour forcerles femmes à avoir des relations sexuelles avec les mecs qui se plaignent de ça ?
Dans ce cas là nos impôts ne doivent pas financer les mères célibataires
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Le 29 mars 2026 à 09:23:34 :
L'étude sérieuse du désir, de la compétition sexuelle, de l'attraction, de l'échec, des incels etc, serait effectivement déstabilisante pour un certain ordre du discours social, parce qu'elle remettrait sur le devant de la scène l'inégalité naturelle, la part atomique de l'individu que le structuralisme s'est précisément donné pour vocation d'effacer en le démystifiant. C'est un tabou qui a une fonction de cohérence idéologique.
Disons que les décideurs n'ont aucun intéret à se pencher sérieusement sur ce problème sociologique puisque c'est dans la logique du capital et qu'ils sont asservis à celui-ci.
Et comme l'a souligné un khey c'est pas une question d'exiger quoi que ce soit des femmes, mais le problème est que la société repose littéralement sur les hommes car ce sont eux qui ont tout batis et la maintiennent en vie, les femmes elles n'ont qu'à en profiter. En gros elles ont tous les avantages de la société batie par les hommes sans les inconvénients. Alors que les hommes en plus d'avoir à la charge le fonctionnement de la société, doivent faire face à la violence de tout un système qui est fait pour les isoler et les priver de l'une des bases de la pyramide des besoins primaires qui sont les relations de couple.
Le 29 mars 2026 à 09:33:27 :
Le 29 mars 2026 à 09:23:34 :
L'étude sérieuse du désir, de la compétition sexuelle, de l'attraction, de l'échec, des incels etc, serait effectivement déstabilisante pour un certain ordre du discours social, parce qu'elle remettrait sur le devant de la scène l'inégalité naturelle, la part atomique de l'individu que le structuralisme s'est précisément donné pour vocation d'effacer en le démystifiant. C'est un tabou qui a une fonction de cohérence idéologique.Disons que les décideurs n'ont aucun intéret à se pencher sérieusement sur ce problème sociologique puisque c'est dans la logique du capital et qu'ils sont asservis à celui-ci.
Et comme l'a souligné un khey c'est pas une question d'exiger quoi que ce soit des femmes, mais le problème est que la société repose littéralement sur les hommes car ce sont eux qui ont tout batis et la maintiennent en vie, les femmes elles n'ont qu'à en profiter. En gros elles ont tous les avantages de la société batie par les hommes sans les inconvénients. Alors que les hommes en plus d'avoir à la charge le fonctionnement de la société, doivent faire face à la violence de tout un système qui est fait pour les isoler et les priver de l'une des bases de la pyramide des besoins primaires qui sont les relations de couple.
Je suis 100% d'accord
J'ajouterai qu'une société qui laisse ses ingénieurs, ses médecins, ses normaliens, ses scientifiques, rester puceau et exclu du marché se met elle même en danger. Un individu en souffrance affective chronique n'est pas au maximum de ses capacités contributives, et la recherche en psychologie sur le lien entre isolement relationnel et performance cognitive, santé mentale, espérance de vie, est sans ambiguïté sur ce point.
Les données des applications de rencontre documentent une concentration extrême : une minorité d'hommes capturent l'essentiel des interactions, tandis qu'une large cohorte est structurellement exclue, indépendamment de leur valeur sociale objective. Le paradoxe est réel ( la valeur productive reconnue par la société ne se convertit pas en désirabilité relationnelle), ce qui crée une rupture entre deux systèmes de valorisation qui fonctionnaient auparavant de façon plus cohérente ensemble.
Historiquement, comme tu l'as dit dans ton post, les sociétés ont toujours développé des mécanismes pour distribuer l'accès à la vie relationnelle de façon relativement large. Le mariage arrangé, les normes de réciprocité sociale, les scripts relationnels stables en étaient des formes imparfaites mais fonctionnelles. Leur dissolution sans substitution crée précisément ce qu'on observe : une polarisation croissante, une frustration diffuse, et un ressentiment qui cherche des débouchés idéologiques faute d'être analysé sérieusement. C'est un problème de régulation sociale, pas de morale individuelle: et le traiter uniquement sous l'angle de la pathologie ou de la misogynie, c'est refuser de voir la question structurelle qu'il pose.
Le 29 mars 2026 à 09:19:47 :
Je suis une femme et je souffre de misère sexuelle
Tu trouves des partenaires quand tu veux 
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