Envers et contre tous
Montre à tes amis ton cœur et ta bonne foi,
Montre ton front à tous tes adversaires.
Fidèle à ta nature et conforme à ta loi :
Laisse dire les sots, écoute les sincères,
Consulte les sensés et marche devant toi.
Henri-Frédéric Amiel (1821-1881)
La part du rêve
Les amoureux
L'eau qui caresse le rivage,
La rose qui s'ouvre au zéphir,
Le vent qui rit sous le feuillage,
Tout dit qu'aimer est un plaisir.
De deux amants l'égale flamme
Sait doublement les rendre heureux.
Les indifférents n'ont qu'une âme ;
Mais lorsqu'on aime, on en a deux.
Madeleine de Scudéry (1607-1701)
Romances et poésies
L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.
Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du ciel.
Victor Hugo (1802-1885)
Les rayons et les ombres
Le paternel, en bleu, promène son chômage.
Il traîne au bistrot, son slip sent le fromage.
Il enquille les canons,il fume comme un pompier.
Et il joue a la pétanque sur le sable du quartier.
Son gros ventre déborde, une sacrée gargante,
Où le gros rouge qui tache se mélange et le hante.
Mais quand vient le soir, la bête est au repos,
Sur le divan cassé, il pose ses vieux os.
Il dort en slibard, la crinière en bataille,
Vibrant de la pampare comme une vieille canaille.
C’est alors que sa boîte à sifflard s’émancipe,
Libérant des renards de son slip !
Ça commence par un félon, un murmure de traître,
Puis une bombe de calbute fait trembler les fenêtres.
C’est la turbine à Benco qui s’emballe et qui tonne,
Un fart magistral que son cul nous entonne.
Il nous lâche une Suzane, une caisse du tonnerre,
Qui fait friser les poils de son énorme derrière.
Puis arrive la Louise, une Joséphine amère,
Qui flotte dans le salon comme une ombre de guerre.
Quand le RONFLARD s'étire, c'est le fiorino qui chante,
Une louise œufée dérive, putride et bien violente.
Le 21 mars 2026 à 03:39:30 :
Le paternel, en bleu, promène son chômage.
Il traîne au bistrot, son slip sent le fromage.
Il enquille les canons,il fume comme un pompier.
Et il joue a la pétanque sur le sable du quartier.Son gros ventre déborde, une sacrée gargante,
Où le gros rouge qui tache se mélange et le hante.
Mais quand vient le soir, la bête est au repos,
Sur le divan cassé, il pose ses vieux os.Il dort en slibard, la crinière en bataille,
Vibrant de la pampare comme une vieille canaille.
C’est alors que sa boîte à sifflard s’émancipe,
Libérant des renards de son slip !
Ça commence par un félon, un murmure de traître,
Puis une bombe de calbute fait trembler les fenêtres.
C’est la turbine à Benco qui s’emballe et qui tonne,
Un fart magistral que son cul nous entonne.Il nous lâche une Suzane, une caisse du tonnerre,
Qui fait friser les poils de son énorme derrière.
Puis arrive la Louise, une Joséphine amère,
Qui flotte dans le salon comme une ombre de guerre.
Quand le RONFLARD s'étire, c'est le fiorino qui chante,
Une louise œufée dérive, putride et bien violente.
ca force ici
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